The American management firm State Street Corporation and the Canadian specialised provider of transfer agency services IFDS on 8 February announced that they have been selected by Wellington West Asset Management, Inc. to provide a range of investment services to their group. State Street will provide fund accounting and administration services, custodial services and fiduciary services for the launch of a new range of funds by Wellington West. Wellington West, founded in 1993, has become one of the largest independent investment firms practising in Canada, and one of the fastest-growing firms in the industry, with nearly CAD8.8bn in assets under administration.
HDF Finance on 1 January converted three long-only Aria funds of funds into UCITS III-compliant funds. The products are the HDF Global Equity, HDF Europe Equity, and HDF Emerging Markets Equity. The three funds aim to achieve outperformance by investing at least 60% of assets in long-only funds and a maximum of 40% in long/short funds, in their respective investment universes. The adaptation of the funds will allow HDF Finance to more effectively make these funds available to investors.
Liontrust Asset Management has appointed John Ions to the newly-created position of head of retail. The appointment aims to reconstruct the firm’s activities, following the resignations of the managers Jeremy Lang and William Pattison in early 2009, Money Marketing reports. For fourth quarter 2009, Liontrust has posted a net outflow of GBP131m, of which GBP33m came from the retail product range. Ions was previously chief executive of Tactica Fund Management, a position he held from the inception of the firm in 2005, and previously served as joint managing director at SG Asset Management.
Mahraj Mattoo, former head of Comas (the fund of hedge fund firm liquidated by Commerzbank), has founded Commonwealth Asset Management in London, not to be confused with the eponymous real estate fund management firm in the United States, efinancialnews reports. The new entity has taken on board the former directors of Comas, including Edward Hands (head of portfolio management) and Carol Barazzone (head of business development). The new firm will be operational by the end of third quarter.
Following several of its competitors (including BlackRock, Fidelity, and JP Morgan), Franklin Templeton has decided to launch its first offshore products on the Indian market. Asian Investor reports that Franklin Templeton is planning to offer a range of funds domiciled in Europe in the next three to six months, via feeder mutual funds. The future evolution of Indian legislation may work in favour of distributors of offshore products. However, Indian regulations still do not allow the use of derivative products in funds available to either retail or institutional investors. Franklin Templeton is therefore unable to offer its range of Luxembourg-domiciled mutual funds, which often contain derivative products, and will therefore be obliged to limit itself to traditional offshore funds, which do not necessarily have the best track records.
Borrowing of European ETFs by short sellers more than doubled in 2009, according to Data Explorers’ Securities Lending Yearbook. The most shorted ETF was iShares FTSE 250 tracker, which, on average, had USD79m of stock lent out throughout last year.
Barclays Capital (Barclays Cap) has joined BofA Merrill Lynch, Citi, and Rabobank as a participant in the ETF Exchange (ETFX) platform launched by ETF Securities (ETFS). ETFX offers 21 equities ETF funds focused on natural resources, as well as double-short ETFs.
Hedge Week reports that a recent study by TKS Solutions has found that 10% of hedge funds have sought to replace their administrators in the past 12 months, due to troubles related in large part to the accuracy of reporting. Some fund administrators are still using manual procedures, the study finds, which is a source of excess cost and errors.
L’accord conclu dans le cadre des négociations sur son plan de restructuration est jugé comme un moindre mal pour Dexia qui devra réduire son bilan de 35% d’ici à 2014, rapporte l’Agefi. La banque devra aussi réduire son portefeuille d’actifs placé en gestion extinctive de 80 milliards d’euros. Sur un total de 191 milliards fin 2008, 35 milliards d’euros d’obligations et de créances ont déjà été vendues (dont 30 milliards en 2009), selon le président du comité de direction Pierre Mariani. Dexia s’est engagée à n’effectuer aucune acquisition dans la finance jusqu'à la fin de 2011. Cette année, la nouvelle stratégie du groupe doit se mettre en marche. Elle prévoit de se resserrer autour de trois activités: à l’horizon 2014, la banque de détail devrait représenter 60% de ses revenus, le financement des collectivités locales 20% et le pôle gestion/assurance/services titres 20%, ajoute le quotidien.
Exane BNP Paribas a annoncé vendredi vouloir ouvrir, en étroite relation avec BNP Paribas Fortis, une succursale à Bruxelles d’ici à la fin du premier semestre 2010, rapporte L’Echo. Dix emplois seront créés pour faire fonctionner la plate-forme de recherche et de vente d’actions.
Gestionnaire de trois fonds de hedge funds, l’espagnol Altex Partners a fait enregistrer le 29 janvier son premier single hedge fund, l’Altex Activist FIL (*). Ce produit «activiste» se focalisera sur des entreprises sous-évaluées de France, d’Espagne et du Portugal et dont la capitalisation boursière se situe entre 25 millions et 500 millions d’euros. Le prospectus précise que le nombre de lignes n’excédera pas la douzaine, la plus importante étant plafonnée à 20 %, et que le fonds ne prendra pas de participations de contrôle mais s’efforcera d’influer sur la gestion en participant aux organes de contrôle.Ce nouveau produit aura une liquidité mensuelle et un préavis de 60 jours pour les remboursements après un délai de lock-up de trois ans, l'équipe de gestion s’accordant deux ans pour investir les encours, sans effet de levier. La souscription minimale est fixée à 3 millions d’euros. La commission de base se situe à 2 % et la commission de performance à 20 %.(*) Altex Activist FIL : code isin : ES0163030002
La banque s’est séparée du patron de ses activités de banque privée au Luxembourg, Eric Le Vernoy, et de deux autres cadres, rapporte l’Agefi. Les intéressés montaient sur pied un projet personnel «incompatible avec leurs responsabilités au sein de la banque», ajoute le quotidien.
Henderson Global Investors a décidé de retirer le nom de New Star des produits de sa gamme à partir d’avril, rapporte The Sunday Times. Cette décision n’aurait pas été prise parce que la réputation de New Star a été ternie par la découverte d’un trou dans ses comptes en 2008 mais parce qu'à présent tous les fonds sont sur la même plate-forme et doivent avoir une dénomination unique. Henderson a acheté New Star pour 115 millions de livres en décembre 2008.
Les actifs sous gestion de Liontrust se sont inscrits en baisse d’environ 8% au quatrième trimestre pour s'établir à 1,2 milliard de livres, selon Investment Week. La décollecte s’est élevée à 131 millions de livres durant le trimestre sous revue.Les produits des commissions ont totalisé au quatrième trimestre 3,33 millions de livres contre 7 millions sur les trois derniers mois de 2008.Le groupe a parallèlement annoncé un vaste plan de réduction des coûts qui passe par la fermeture des bureaux nord-américains, la baisse des dépenses d’exploitation et la restructuration des entités britanniques, avec à la clé l’introduction du statut de partnership à responsabilité limitée.Liontrust a par ailleurs annoncé le lancement d’un fonds crédit de performance absolue, un nouveau compartiment qui sera intégré dans la sicav luxembourgeoise.
Brevan Howard, le plus gros hedge fund européen, prévoit d’ouvrir un bureau à Genève et d’offrir à ses employés la possibilité de quitter Londres pour s’y installer, dans un contexte d’incertitude au sujet de la fiscalité au Royaume-Uni, rapporte le Financial Times. Dans une lettre aux clients lue par le quotidien financier britannique, la société de gestion indique que des bureaux à Genève ont été acquis et qu’ils allaient ouvrir prochainement.
A l’heure où les sociétés de gestion alternative se ruent sur le format Ucits III, Unigestion Asset Management (France) SA dénote en lançant un fonds de fonds alternatif de droit français de type Aria III, Uni-Hedge Selection.Dans un entretien à Newsmanagers, Patrick Fenal, directeur général d’Unigestion, explique les raisons de ce choix. D’une part, selon lui, depuis le rapport Adhémar, la structure Aria III offre un cadre convenable permettant de faire des choses compétitives, même s’il préfèrerait une liquidité trimestrielle plutôt que mensuelle.D’autre part, la structure Ucits III ne lui semble pas tout à fait satisfaisante pour les hedge funds. «Pour nous, le Ucits III, c’est le Canada Dry de la gestion alternative. Ca en a la couleur, mais pas le goût. Je ne vois pas comment une industrie qui a une liquidité en moyenne trimestrielle va pouvoir entrer dans un cadre qui a une liquidité hebdomadaire !"Pour Patrick Fenal, le format Ucits III ne permet pas de régler les problèmes connus en 2008 par la gestion alternative."Nous avons quatre inquiétudes, qui se trouvaient être des facteurs aggravants dans la dernière crise des hedge funds. La première est qu’il y a un mismatch de liquidité. La deuxième est que le Ucits III permet de mélanger investisseurs privés et institutionnels qui n’ont pas le même horizon d’investissement. Le troisième est le problème de la mévente, selon lequel l’investisseur achète un produit pour lequel il a des attentes différentes de la réalité. Or, on sait d’ores et déjà que les performances ne seront pas au rendez-vous. Enfin, le quatrième problème est que l’unité de compte du risque du Ucits III est la VAR», détaille-t-il.L’engouement pour les Ucits III s’expliquerait ainsi surtout par l'énorme pression de la directive européenne qui part du principe que le Ucits III est valable et que le reste sera réglementé.Uni-Hedge Selection est un fonds de fonds alternatifs diversifié de droit français combinant les trois grandes familles de stratégies (“Tactical Trading”, “Arbitrage” et “Equity Hedge”) dans une enveloppe de volatilité de 5 % par an.Le portefeuille est concentré sur une trentaine de gérants correspondant aux plus grandes convictions d’Unigestion. La construction du portefeuille vise à respecter trois objectifs principaux : une sensibilité limitée aux performances des marchés d’actions et d’obligations ; une cohérence entre la liquidité du portefeuille et celle des investissements sous-jacents, y compris en cas de stress ; une résistance aux événements extrêmes.Uni-Hedge Selection est destiné à des investisseurs institutionnels partageant un même horizon d’investissement moyen/long terme. Lancé fin juillet 2009, le fonds a déjà recueilli près de 50 millions d’euros principalement auprès de caisses de retraites et de sociétés d’assurances françaises.
En novembre dernier, Jupiter faisait son entrée sur le marché français (lire notre article du 12/11/2009). Pour cela, la société de gestion britannique, qui gère 23 milliards d’euros d’encours principalement en actions, a noué un partenariat avec Alfi Partners, une société de third party marketing, qui ,concrètement, a obtenu l’exclusivité de commercialisation de la Sicav luxembourgeoise Jupiter Global Fund en France auprès d’une clientèle d’investisseurs avertis. Une solution qui présente pour Edward Bonham Carter, CEO de Jupiter, l’avantage de la flexibilité par rapport à l’ouverture d’un bureau de représentation. Interrogé sur ses objectifs en termes d’encours, Eric Bonneville, directeur associé d’Alfi Partners, ne donne pas de chiffre précis. Mais il espère néanmoins pouvoir réitérer le succès New Star, son précédent client, avant que celui-ci ne connaissance quelques problèmes puis soit racheté par Henderson. Ainsi, Alfi Partners avait collecté jusqu'à 2 milliards d’euros en 3-4 ans. L’arrivée en France de Jupiter s’inscrit dans le cadre d’une stratégie d’expansion «prudente» à l'étranger. En Europe, outre sa base londonienne et son partenariat en France, Jupiter a ouvert un bureau à Munich, depuis lequel elle couvre l’Allemagne et la Suisse alémanique. La société vient par ailleurs d’inaugurer un bureau à Singapour. Aujourd’hui, environ 5 % de ses actifs sont gérés pour le compte de clients étrangers. Au Royaume-Uni, Jupiter, créée en 1985, gère surtout des fonds pour des clients particuliers, au travers d’une approche active. Autrefois filiale de Commerzbank, la société est désormais indépendante grâce à un MBO réalisé en juin 2007 en partenariat avec TA Associates, et qui a conféré aux dirigeants de Jupiter la majorité du capital. La plupart des salariés sont également actionnaires.
La société de gestion de capital-investissement 123Venture a ouvert son capital plus largement à ses équipes, à l’occasion d’une opération d’Owner Buy Out (OBO). Au terme de cette opération, 17 salariés sont actionnaires d’123Venture, contre 7 auparavant. La Banque Palatine et Natixis – Banque Populaire Rives de Paris ont été mandatées pour arranger et constituer un pool de banques participantes pour un montant global de 21.000.000 €. La Société Générale et la Banque Neuflize OBC ont également participé à l’opération, précise la société de gestion.
De nombreux observateurs notent que Carmignac Gestion est davantage reconnu pour sa gestion directionnelle que la sélection de valeurs, indique la Tribune. Les particuliers sont séduits depuis longtemps par ce modèle mais les institutionnels ne représentent aujourd’hui que 10 % des encours. Justement, c’est une nouvelle cible pour la direction de la société de gestion qui relève que ces derniers recherchent des fonds transparents avec une vraie gestion du risque même s’ils sont ouverts, ajoute le quotidien.
La société de gestion d’actifs indépendante Boussard & Gavaudan Gestion a annoncé vendredi qu’elle propose désormais aux conseillers en gestion de patrimoine (CGP) le fonds commun de placement BG Long Term Value. «Il s’agit d’un fonds long-only value combinant une expertise fondamentale et la compréhension des risques et des dynamiques de marché», précise Charles-Edouard Joseph, responsable de l'équipe d’analyse fondamentale."Convaincue de l’intérêt d’une convergence entre la gestion classique et alternative», Boussard & Gavaudan Gestion offre à travers ce fonds l’expertise d’une équipe de gestion alternative, composée de 12 gérants et 8 analystes, dédiés uniquement à la gestion de celui-ci et d’un fonds historique alternatif. «Ce produit est un fonds patrimonial qui est long actions et qui n’est pas protégé, contrairement à notre fonds alternatif, lequel achète systématiquement de la protection. Cela posé, il est géré selon la même stratégie de base et surtout par la même équipe», précise encore Charles-Edouard Joseph, en insistant : «nous attachons un grand prix à l’adéquation de notre risque de passif et à la liquidité de notre portefeuille».Créé en 2004, le BG Long Term Value vise à surperformer le Dow Jones Eurostoxx 50 Dividendes Réinvestis. Eligible au PEA, ce fonds d’actions européennes (40-50 lignes) allie analyse fondamentale et gestion dynamique, pour un investissement conseillé de cinq ans. La performance annuelle pour 2009, ressort à 43,87 % contre 25,70 % pour l’indice de référence. Depuis le lancement, la performance est ressortie à 52,21 % alors que l’Eurostoxx 50 dividendes réinvestis affichait un gains de 17,61 %. La volatilité annualisée ressort à 24,61 % contre 28,02 % pour le benchmark, et l'écart de suivi à 7,98 %.A fin décembre, l’encours ressortait à 7,9 millions d’euros, mais l’objectif à deux ans est atteindre les 500 millions d’euros. L’objectif en matière d’actifs sous gestion peut paraître très ambitieux, mais Charles-Edouard Joseph relativise : «Le fonds, avec ses bonnes performances, a subi une forte décollecte lorsque la crise est arrivée, beaucoup d’institutionnels étant obligés de sortir. Nous étions au plus haut à 300 millions d’euros. Ensuite, quand l’encours est tombé à 40-50 millions, les institutionnels ont commencé à être confrontés à des problèmes de ratio d’emprise, ce qui fait que l’actif sous gestion est tombé sous les 10 millions d’euros».A terme, la société vise une clientèle répartie à 50% entre clients CGP et réseaux bancaires d’une part, 50% d’institutionnels d’autre part. «En fait, venant de la sphère alternative, nous n’avons pas assez structuré notre distribution. A présent nous recherchons chez les CGP une clientèle capable d'être fidèle si nous savons mettre en place un dialogue de qualité avec elle», indique Charles-Edouard Joseph.Dans cette optique, le manager précise : «Nous sommes d’ores et déjà référencés chez 1818, mais nous devrions signer prochainement avec Finaveo, Cardif, Fund Channel et espérons signer avec CortalConsors, Cholet Dupont et SwissLife».
Avec le Pimco Short Term Municipal Bond Strategy Fund (acronyme NYSE : SMMU), Pimco (groupe Allianz) vient de mettre sur le marché son troisième ETF à gestion active et le second dédié aux obligations municipales après le Pimco Intermediate Municipal Bond Strategy Fund qui a été lancé le 30 novembre 2009.Comme son nom l’indique, ce produit chargé à 0,35 % se focalisera sur les obligations municipales à court terme de haute qualité dont le revenu est exempté de l’impôt fédéral, voire dans certains cas de la fiscalité des Etats.Contrairement aux fonds indiciels qui se fient uniquement aux agences de notation pour l’analyse crédit, Pimco a l’intention d'étudier au cas par cas la capacité des municipalités à rembourser les titres, à lever des impôts et à bénéficier des programmes d’aides fédéraux.De plus, l'équipe de gestion dirigée par John Cummings, executive vice president de Pimco, analysera la structure de chaque émission avant de la rentrer dans le portefeuille. La gestion active autorisera aussi Pimco à ajuster la composition de ce portefeuille au fur et à mesure que les conditions évolueront sur le marché du crédit.
Alors qu’un nombre croissant de gestionnaires de hedge funds s’efforcent de prendre pied sur le marché des ETF, Grail Advisors, un gestionnaire d’ETF, va tenter de transformer un mutual fund existant en ETF géré de manière active, rapport The Wall Street Journal. Grail est en pourparlers avec deux gestionnaires traditionnels pour convertir un fonds qu’ils gèrent ; il devrait pouvoir révéler dans 60 à 90 jours de quelles sociétés de gestion il s’agit.
En sus de son salaire annuel de 1 million de dollars, le PDG de la banque américaine JP Morgan se verra attribuer un bonus de 16,5 millions de dollars au titre de l’année 2009, relève la Tribune. Ce montant lui sera versée en actions et options et sera bloqué jusqu’en janvier 2013.
Dans le souci de calmer l’opinion publique, la banque d’affaires Goldman Sachs a décidé de verser un bonus « modeste » de 9 millions de dollars, en titres à versement différé, à son patron Lloyd Blankfein, relève la Tribune. Soit nettement moins qu’attendu.
Jeff Klepacki, qui exerçait jusque-là ses fonctions chez Allianz Global Investors – dont celle de responsable du contrôle du RIA Channel - est désormais à la tête du département de distribution externe auprès des broker-dealer chez Delaware Investments (groupe Macquarie). Jeff Klepacki sera responsable de la distibution des fonds via les «wirehouses» et les sociétés indépendantes.
Matthew Carpenter, un trader pour le compte propre de Citigroup, prévoit de quitter la banque pour un hedge fund, Moore Capital Management, selon le Wall Street Journal qui cite des personnes proches du dossier.
Allan R. Toole, ancien gérant de portefeuille chez TCW et responsable du Portfolio Analytics Group de la société, a rejoint DoubleLine Capital, la société fondée par son ex-collègue Jeffrey Gundlach. Il est nommé responsable des risques (chief risk officer) et responsable du développement de produits. Il présidera également le comité de gestion des risques de DoubleLine. DoubleLine a déjà recruté un grand nombre de collaborateurs de TCW, filiale de Société Générale.
Les actifs sous gestion de la clientèle privée de Julius Baer ont progressé l’an dernier de 19% pour s'établir à 154 milliards de francs suisses, se rapprochant ainsi de leur niveau de fin 2007 (159 milliards). La collecte nette s’est élevée à 5,1 milliards de francs suisses tandis que l’effet marché a eu un impact positif de 19,5 milliards de francs suisses. «Les afflux globalement toujours soutenus et robustes – provenant avant tout des marchés émergents, en particulier d’Asie – ont été partiellement contrebalancés par les sorties dues à l’amnistie fiscale italienne et au retrait progressif des activités aux Etats- Unis», précise Julius Baer dans un communiqué.Les actifs sous conservation ont fait un bond de 37% à 87 milliards de francs suisses, sous l’effet d’une collecte nette de 13,5 milliards de francs suisses et d’un effet marché de 10,5 milliards.Le bénéfice net du groupe s’est inscrit en hausse de 7% à 473 millions de francs suisses. Lors de son assemblée générale du 8 avril prochain, le conseil d’administration proposera un dividende de 0,40 franc suisse par action.
Au 30 juin, Ivan Pictet arrêtera son activité d’associé senior de la banque Pictet & Cie (373 milliards de francs suisses d’encours), fonction qu’il occupait depuis 2005. L’intéressé (66 ans le mois prochain), sera remplacé comme associé senior par Jacques de Saussure, associé depuis 1987.D’autre part, la banque a nommé associés à compter du 1er janvier 2011 Marc Pictet, qui est directeur de Pictet Europe (Luxembourg), et Bertrand Demole, qui dirige l'équipe hedge funds à Genève. Le collège des associés comptera alors huit membres. Actuellement, ses sept membres sont Ivan Pictet, Jacques de Saussure, Nicolas Pictet, Philippe Bertherat, Jean-François Demole, Renaud de Planta et Rémy Best.