STOXX vient d’annoncer l’intégration de SCOR à son indice « EuroStoxx Select Dividend 30 », qui réunit les 30 sociétés européennes les plus attractives en termes de dividende. Cette intégration sera effective le 19 mars 2010 après la clôture des marchés européens. Au titre de l’exercice 2009, le dividende proposé à l’Assemblée générale est de 1 euro, en augmentation de 25 % par rapport au dividende versé en 2009 ( 0,80 euro), ce qui représente un taux de distribution de 48 %. Sous réserve de l’approbation de l’Assemblée générale du 28 avril 2010, les actionnaires pourront choisir de percevoir ce dividende en actions.L’action SCOR figure dans les indices STOXX Europe 600, SBF 120 et CAC Next 20.
Natixis a annoncé le 12 mars que Napoléon Gourgaud rejoint 1818 Partenaires en qualité de directeur général délégué en charge du développement. A ce titre, il sera responsable de l’animation des équipes commerciales et assurera le développement de 1818 Partenaires sur le marché des professionnels indépendants du patrimoine.Napoléon Gourgaud était précédemment à la Financière de Champlain où il exerçait les fonctions de directeur de la distribution France.
Cette semaine, les 17 et 18 mars, se tiendra au Palais des Congrès à Paris la sixième édition du Forum Gestion Institutionnelle. Le rendez-vous des investisseurs institutionnels français accueillera 75 exposants, renouant ainsi avec les niveaux de 2007, après une année 2009 morose et une manifestation record en 2008 - avec 81 exposants. Sur les 75 exposants de cette année, on compte une cinquantaine de sociétés de gestion, lesquelles doivent débourser au minimum 15.000 euros environ pour les deux jours. En matière de représentation, on observe la forte présence cette année, de «novices» sur le marché français avec certaines maisons comme les suisses Unigestion et Wegelin, les britanniques Ignis AM et Jupiter et le suédois SEB Wealth Management. Tous ces acteurs - à l’exception d’Unigestion présent en France de longue date - ont en commun de s'être lancés sur le marché français il y a quelques mois à peine.Dans le panel des sociétés françaises, on recense à la fois de gros acteurs et des sociétés indépendantes. Certains font également un retour remarqué, notamment Axa IM et Invesco, absents en 2009. Philippe Rodier, directeur du Forum GI, souligne aussi la présence des promoteurs d’ETF, avec Amundi ETF, iShares et l’allemand ComStage (groupe Commerzbank). Du côté des investisseurs institutionnels, il est un peu tôt pour dire quel sera le taux de fréquentation, mais Philippe Rodier note que les inscriptions sont au même niveau que l’an passé. Il compte cette année sur une présence plus importante de directeurs financiers de grandes entreprises. Si les sociétés de gestion viennent du monde entier, ce n’est en revanche pas le cas des investisseurs, qui restent principalement français. Les participants pourront cette année assister aux divers ateliers débats (15 au total) et aux deux conférences plénières, l’une sur l’Europe des investisseurs de long terme après la crise et l’autre sur la responsabilisation des individus dans le financement de leur retraite. La grande nouveauté de cette année est la présentation de travaux de recherches en finance lors des Agora. Plusieurs universités seront ainsi représentées : HEC Lausanne, Institut Louis Bachelier, l’Université Paris IX Dauphine et l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne. L’occasion de découvrir d’autres recherches.
LCL vient de lancer LCL Sécurité 100 (Mars 2010), un fonds à formule garantissant le capital investi à l'échéance du fonds fixé le 08/04/2016. Grâce à un effet cliquet, une partie des gains potentiels est définitivement acquis durant les six années de vie du fonds. Exemple : dès que le fonds réalise une performance de +15%, il atteint son 1er palier, et un gain de 5% est alors sécurisé et acté, même en cas de retournement ultérieur des marchés (la garantie à l’échéance passant alors de 100% à 105% du capital net investi). Puis, à chaque fois que la valeur liquidative du fonds augmente de 5%, un nouveau palier est franchi et le fonds sécurise un gain supplémentaire de 5%. Au terme, la performance du fonds sera soit égale à cette performance «cliquetée», soit au gain final du fonds - dont la partie dynamique est adossé aux marchés des actions (notamment françaises) - sachant que la meilleure d’entre elles sera retenue. Compte tenu de la nature du fonds à formule – de type CPPY – la garantie peut conduire à la mise en oeuvre d’une gestion de type monétaire en cas de forts replis des marchés. En contrepartie, le fonds resterait insensible aux éventuelles évolutions positives ultérieures des marchés d’actions. Caractéristiques Code Isin : FR0010843029 Période de souscription : jusqu’au 2 avril 2010 Commissions de souscription : 2,5 % maximum Frais de gestion : 1,5 % par an Frais de sortie : 2 % maximum Montant de la part : 100 euros Minimum à la souscription : 1 part
Oddo Asset Management a lancé il y a 15 jours Oddo Rendement Grèce, un fonds investi uniquement sur la dette grecque. Réservé aux investisseurs institutionnels, ce produit se fonde sur l’idée que la Grèce ne sortira pas de la zone euro et ne fera pas défaut. Actuellement, le fonds, de 40 millions d’euros, est investi à 100 % sur la dette souveraine grecque, mais à terme il pourra se placer à hauteur de 30 % sur les entreprises du pays. Ce fonds s’inscrit dans la catégorie des fonds «opportunités» de la gamme gestion convertibles et taux d’Oddo Asset Management. En avril, la société de gestion compte par ailleurs, toujours dans cette gamme, mais côté obligataire, lancer un fonds sur la convergence européenne, sur l’idée que «après l'écartement des spreads, on va revenir vers une «reconvergence» entre les spreads dans le zone euro, dans l’Union européenne et avec ceux qui aimeraient rentrer dans la zone euro», indique Xavier Hoche, responsable de la gestion convertibles et taux. Cette gamme est gérée par une équipe de 9 personnes. Au total, l'équipe gère 4,1 milliards d’euros entre fonds ouverts, fonds dédiés et mandats.
Pour un montant non divulgué, l’allemand Deka Immobilien a acheté à Unibail-Rodamco l’immeuble du 39/41 rue Cambon (17.200 mètres carrés) qui est affecté au fonds immobilier offert au public Deka ImmobilienEuropa. Notons que Deka Immobilien a également acquis l’immeuble du Crédit Lyonnais à Paris.
En janvier 2010, les fonds commercialisés en Europe ont renoué avec un solde positif entre rachats et souscriptions, après les sorties de décembre. Selon Lipper FMI, ils ont enregistré une collecte nette de 34 milliards d’euros. Il s’agit du niveau le plus élevé depuis août dernier, mais d’un montant pratiquement égal à celui de janvier 2008. La grande différence, néanmoins, est que, l’an dernier, les fonds monétaires tenaient le haut du pavé. Alors que, cette année, les investisseurs sont en quête de rendements plus élevés.En janvier 2010, ce sont donc les fonds obligataires qui ont enregistré les plus fortes souscriptions, avec 12,4 milliards d’euros, dont 20 % dans des fonds émergents. En revanche, l’intérêt pour les obligations investment grade faiblit. La deuxième catégorie de fonds les plus populaires est celle des fonds actions, qui ont pour leur part attiré 8,7 milliards d’euros, ce qui est inférieur de 20 % à décembre. Là encore, les marchés émergents sont privilégiés. Les fonds diversifiés ont vu leurs souscriptions augmenter à 6,3 milliards d’euros, soit leur plus fort niveau depuis début 2006. Ils sont particulièrement populaires en Allemagne et en Italie. La France a été le marché le plus porteur en janvier. Il s’agissait de son premier mois positif depuis août. Enfin, les sociétés de gestion ayant attiré les plus fortes souscriptions nettes sur le mois ont été Franklin Templeton, BlackRock et Carmignac, avec respectivement 1,7 milliard d’euros, 1,67 milliard et 1,5 milliard. Dans les actions, BlackRock se démarque clairement avec 1,4 milliard d’euros de souscriptions nettes.
Les fonds conformes à la directive OPCVM III séduisent un nombre croissant de hedge funds et d’investisseurs, selon une enquête réalisée par Preqin en février. Seulement 8% de tous les investisseurs institutionnels de l'échantillon (une cinquantaine d’investisseurs institutionnels) allouent du capital à des fonds Ucits III qui sont tous basés en Europe mais 35% d’entre eux envisagent d’ajouter un véhicule Ucits III dans leur portefeuille de hedge funds en 2010.Les principaux facteurs qui plaident pour les fonds OPCVM III sont au nombre de quatre : la transparence (41%), la surveillance réglementaire (22%), la liquidité (22%) et enfin une gestion des risques solide (11%).Du côté des gérants de fonds de fonds, ils sont 28% à gérer une plate-forme Ucits et 28% également sont en train d’adopter un style Ucits dans leur portefeuille de hedge funds.Actuellement, 51% des gérants basés en Europe proposent des produits Ucits alors que seulement 11% des gérants du reste du monde en offrent à leur clientèle. Selon Preqin, l’appétit des investisseurs pour les produits Ucits devrait augmenter hors d’Europe, qu’il s’agisse de l’Asie, de l’Amérique latine ou encore du Moyen-Orient.
Dexia Private Banking propose d’indemniser des clients investis dans le hedge fund Rafale Partners, rapporte la Tribune, qui note que ce produit «madoffé» était enregistré aux Îles Vierges Britanniques, géré par Broadgate Management, et avait pour dépositaire Crédit Agricole Suisse et Dexia Banque Internationale. La filiale de banque privée de Dexia qui en faisait la promotion a, selon les informations du quotidien, fixé des montants maximum de remboursement compris entre 15% et 80% environ des sommes investies initialement. Une démarche des plus maladroites dans la mesure où cela suppose une absence d'équité de traitement entre les porteurs concernés, note la Tribune.
Entre fin 2008 et le 5 mars 2010, l’encours des exchange traded products sur matières premières (C-ETP) en Europe est passé de 8,6 milliards d’euros à 23,1 milliards. Les actifs gérés dans les ETC de matières premières a gonflé à 11,5 milliards d’euros contre 4,9 milliards tandis que celui des ETF de matières premières atteignait 11,6 milliards d’euros contre 3,7 milliards, selon une étude de la Deutsche Bank.Pour 2009, l’encours des C-ETP a opéré un bond en avant de 145 % et les spécialistes de la banque s’attendent pour 2010 à un gonflement compris entre 60 et 80 %. Les grands gagnants en matière de souscriptions devraient être cette année les produits sur les matières premières industrielles et ceux répliquant les indices large, tandis que les fonds suisses sur l’or pourraient poursuivre leur croissance.Durant la période sous revue (fin décembre 2008-5 mas 2010), le nombre d’ETC sur les matières premières s’est accru de 56 unités pour atteindre 179 tandis que celui des ETF sur matières premières passait de 33 à 75 unités.
La famille Agnelli va contribuer au fonds immobilier Almacantar (cadran solaire, en arabe) qui doit lever 500 millions de livres d’ici à fin avril pour investir dans des actifs immobiliers à Londres et Paris, rapporte The Sunday Times. Le fonds sera géré par Mike Hussey, l’ancien patron de la division londonienne de Land Securities, assisté de Neil Jones, l’ancien patron Europe de Grosvenor, la société immobilière du duc de Westminster.D’autre part, Matrix va lancer un fonds immobilier de 600 millions de livres à investir au Qatar, en Arabie saoudite et dans les Emirats arabes unis. Ce fonds sera soutenu par la famille Al Attivah du Qatar.
John Spiers, qui a fondé Bestinvest en 1986, va quitter la direction de la société. Michael Covell devient chairman de Bestinvest avec effet immédiat alors que Peter Hall prend les fonctions de chief executive à compter de juin 2010.Michael Covell, qui depuis plus de trente ans a occupé de nombreux postes dans le secteur de la gestion de fortune, remplace Ray Greenshields, qui a démissionné de la présidence de la société en octobre 2009. De son côté, Peter Hall était précédemment chez UBS où il était managing director depuis 2006.
Neuberger Berman, la société de gestion américaine issue de Lehman Brothers, va coter l’un des premiers fonds de dettes «distressed» sur le London Stock Exchange, rapporte le Financial Times. Le gestionnaire cherche à lever 150 millions de dollars avec cette opération. Le fonds sera principalement investi aux Etats-Unis, mais est coté à Londres car la demande vient principalement d’Europe.
Vendredi, l’américain Strategic Insight a annoncé l’ouverture de son bureau de Londres et la nomination d’Andreas Pfunder comme managing director Europe. Il sera chargé de développer la clientèle de Strategic Insight parmi les sociétés de gestion de fonds, les gestionnaires et fortune et les réseaux de distribution au Royaume-Uni et en Europe continentale. Andreas Pfunder était jusqu'à présent consultant indépendant après avoir exercé des fonctions de direction du développement chez Fidelity International et AllianceBernstein.D’autre part, Strategic Insight a indiqué que son global business dévelopment manager, Jamie Maak, va être transféré de New York à Londres.Enfin, la société précise avoir l’intention d’ouvrir aussi un bureau à Hong Kong avant la fin de l’année.
First State Investments a a annoncé qu’elle commercialise désormais deux nouveaux fonds offshore destinés aux investisseurs institutionnels, le First State Asia Pacific Select et le First State Global Emerging Markets Select. Ces deux Fonds seront domiciliés en Irlande et gérés par l'équipe Asie Pacifique/Marchés émergents basée à Edimbourg et en Extrême-Orient. Ils viennent en complément du First State Asia Pacific Leaders et First State Global Emerging Market Leaders.Le fonds Asia Pacific Select sera géré par Alistair Thompson et aura un portefeuille concentré de grandes capitalisations, l’indice de référence étant le MSCI AC Asia Pacific ex Japan. Le Global Emerging Markets Select Fund sera géré par Jonathan Asante avec le MSCI Emerging Markets comme benchmark.Les deux fonds, dont le portefeuille comportera 50 lignes environ, sont libellés en dollars et auront des parts UK distributor.Il est prévu la création ultérieure d’une part retail pour chacun de ces deux produits.
Selon L’Agefi suisse, un nouveau membre devrait être nommé au conseil d’administration de l’ancienne filiale de Julius Bär. Diego du Monceau, de nationalité belge, sera proposé à l’élection lors de la prochaine assemblée générale du 13 avril. Diego du Monceau a occupé différentes fonctions chez White Weld, Merrill Lynch et Swiss Bank Corporation.
Le Fonds de compensation de l’AVS parvient à économiser plus de 10 millions de francs par année en rapatriant en interne des mandats de gestion. Dans un entretien au «Temps», ses responsables, Marco Netzer (président) et Eric Breval (directeur), expliquent que la part gérée en externe est passée de 75% à 50% de l’encours en deux ans. La réorganisation des mandats externes suit le constat selon lequel lorsque ceux-ci sont trop nombreux – ils étaient 50 contre moins de 30 aujourd’hui – la surveillance est difficile. Ce projet s’est accompagné d’un renforcement des effectifs de 30 %, à 30 personnes.
Banca Fideuram, la banque contrôlée par le groupe Intesa Sanpaolo, a enregistré en 2009 une hausse de 1,3 % du bénéfice net consolidé à 178,4 millions d’euros, rapporte Il Sole – 24 Ore. Les encours sous gestion ont augmenté de 12,1 % à 67,8 milliards d’euros. Ces chiffres fourniront la base à partir de laquelle la société sera valorisée pour son introduction en Bourse. Le processus devrait s’accélérer dans les prochaines semaines, estime Il Sole – 24 Ore. Entre 60 et 65 % du capital de Fideuram devraient être cotés.
According to reports in Handelsblatt, the official closing of the acquisition of Sal. Oppenheim by Deutsche Bank may come as soon as this Monday afternoon. The chairman of the board of Deutsche Bank, Josef Ackermann, is reportedly planning to cut off as quickly as possible the relationship with the Cologne-based financier Josef Esch. The bank will very quickly sell its 5% stake in Oppenheim-Esch Holding, which is 95% controlled by Esch and the former managing partners of Sal. Oppenheim. The real problem is with about one third of the 40 to 50 realty firms known as “Esch funds,” which were used largely for fiscal optimisation, and which owned real estate properties occupied by the retail group Arcandor. Deutsche Bank will also make a quick decision as to the future of the Sal. Oppenheim group’s headquarters in Luxembourg, which no longer serve a purpose as Deutsche Bank will now be focusing Sal. Oppenheim solely on the German market.
In 2009, the eight Spanish real estate funds had operative expenses of EUR211m, while revenues from rent totalled EUR219m, Cinco Días reports. This is due to a steep fall in occupancy rates, to 77.6% for the Santander Real Estate fund and 73.2% for the fund from Ahorro Corporación, while operating costs remain unchanged. The value of assets in the funds fell by 12.7% between the end of December 2008 and the end of February 2010. Two funds have suspended redemptions until further notice: Banif Inmobiliario and Segurfondo Inversión, while BBVA has pledged to reopen redemptions in November of this year. Since the beginning of the year, only three real estate funds have made money: A. C. Patrimonio Inmobiliario, Sabadell BS Inmobiliario and Habitat Patrimonio.
The Abu Dhabi sovereign fund Abu Dhabi Investment Authority on Monday will publish its first annual report, which sums up its long-term results and investment strategy, the Financial Times reports. The document reveals that the fund’s annualised returns over 20 and 30 years as of the end of 2009 were 6.5% and 8% respectively. However, ADIA did not reveal the total volume of its assets, estimated at USD350bn.
Dexia Private Banking propose d’indemniser des clients investis dans le hedge fund Rafale Partners, rapporte la Tribune, qui note que ce produit «madoffé» était enregistré aux Îles Vierges Britanniques, géré par Broadgate Management, et avait pour dépositaire Crédit Agricole Suisse et Dexia Banque Internationale. La filiale de banque privée de Dexia qui en faisait la promotion a, selon les informations du quotidien, fixé des montants maximum de remboursement compris entre 15% et 80% environ des sommes investies initialement. Une démarche des plus maladroites dans la mesure où cela suppose une absence d'équité de traitement entre les porteurs concernés, note la Tribune.
UCITS III-compliant funds are winning over a growing number of hedge funds and investors, according to a Preqin survey undertaken in February. Only 8% of all institutional investors in the sample (50 institutional investors) have allocated capital to UCITS III funds, which are all based in Europe, but 35% of them are planning to add a UCITS III vehicle to their hedge fund portfolio in 2010. There are four major factors working in favour of UCITS III funds: transparency (41%), regulatory supervision (22%), liquidity (22%), and solid risk management (11%). As to fund of fund managers, 28% manage a UCITS platform, while 28% are in the process of adopting a UCITS management style for products in their hedge fund portfolio. Currently, 51% of managers based in Europe offer UCITS products, while only 11% of managers in the rest of the world offer their clients products of this type. According to Preqin, investors’ appetite for UCITS products is expected to increase outside Europe, in Asia, Latin America and the Middle East.
This week is a decisive one for the proposed European alternative management directive (AIFM), La Tribune reports. On Wednesday, 17 March, at a presentation of proposed amendments to the directive by the Ecofin commission, discussions are likely to be lively, with Spain, France and Germany on one side, hostile to the idea of funds from countries outside the EU being offered for sale in the Union, and Great Britain favouring the proposal by the reporter on the directive, Jean-Paul Gauzès, that after a transitional period to locate compatibilities and harmonize regulations, countries outside the European Union could be granted European passports to offer their products for sale in Europe. Tension is high between Europe and the United States, which accuses the Union of “discrimination” against US speculative funds. The United Kingdom sides with the Americans, the newspaper adds.
Sovereign wealth funds (SWFs) are increasingly interested in private equity. According to a study by Preqin, 55% of SWFs are invested in private equity, compared with 49% last year. The larger a sovereign fund is, the more likely it is to have invested in private equity. More than two thirds of SWFs with USD10bn or more in assets under management are invested in private equity, while only 22% of sovereign funds with assets of under USD10bn are invested in this category. Some SWFs with no investments in this asset class are planning to change their allocations. The SWFs of the United Arab Emirates, created in late 2007, is planning to allocate some assets to private equity in the future. The Korea Investment Corporation (KIC), for its part, is planning to double its exposure to private equity in 2010, with a particular interest in the distressed sector and secondary funds. More generally, SWFs which invest in private equity have a marked preference for buy-out funds: 92% invest in this sector, compared with 64% in venture capital, 32% in secondary funds and special situations, 20% in mezzanine, and 12% in funds of funds.
Dexia Private Banking is offering to pay back clients who had invested in the hedge fund Rafale Partners, La Tribune reports, noting that the product, which was involved in the Madoff collapse, was registered in the British Virgin Islands, managed by Broadgate Management, and had as its depositories Crédit Agricole Switzerland and Dexia International Bank. The affiliate of the Dexia private bank which promoted the product, according to the newspaper, set maximal redemption levels at 15% to 80% of the amounts initially invested. This move was all the more awkward as it appeared to imply a lack of equality in the treatment of investors in the fund, La Tribune reports.
European sales bounced back into the positive in January at €34bn, following December’s outflows, says Lipper FMI. Business was at its highest level since last August, but was virtually identical to flows in January last year. The major difference between this year and last is the make-up of fund sales.Last January business was heavily weighted towards money market funds. In the first month of this year, investors looked elsewhere for higher returns. The best-selling asset class in January was fixed income which accounted for over a third of total flows at EUR12.4bn. Over 20 % of sales were into Emerging Market Bond funds. The attractions of Investment Grade Bonds are diminishing. The second best selling asset class across Europe in January was equities. However, sales were 40% down on December’s level at EUR9bn. Mixed asset funds, by contrast, saw increased sales in January of EUR6.3bn, their highest since early 2006. They have proved particularly popular recently in Italy and Germany. Having been the worst performing market in December, France became the best selling domestic market in January. It was its first month of positive sales since last August. Finally, groups with the strongest net flows were Franklin Templeton, BlackRock and Carmignac with EUR1.7bn, EUR1.67bn and EUR1.5bn respectively. In the equity stakes, BlackRock was the clear leader with sales of EUR1.4bn.
Between the end of 2008 and 5 March 2010, assets in exchange-traded products based on commodities (C-ETP) in Europe increased from EUR8.6bn to EUR23.1bn. Assets under management in commodities ETC funds increased to EUR11.5bn, compared with EUR4.9bn, while commodities ETF funds had EUR11.6bn, compared with EUR3.7bn, according to a study by Deutsche Bank. In 2009, assets in C-ETP rose 145%, and specialists at the bank predict that in 2010, growth will total 60%-80%. The big winners in terms of subscriptions this year are expected to be products focused on industrial commodities and those which replicate larger indices, while Swiss gold funds may also continue to grow. In the period under review (end of December 2008 to 5 March 2010), the number of commodity ETC products increased by 56 to a total of 179, while the number of commodities ETFs increased by 33 to 75 products.
La baisse des taux du marché monétaire et leur très faible niveau qui pénalisent les performances des fonds monétaires inquiète désormais des professionnels de la gestion d’actifs. Avec un eonia à 0,32 % en fin de semaine dernière, ces derniers voient le caractère positif de la rémunération de certains OPCVM de cette nature remis en cause.Ainsi, dans une note de l’AFG datée du 23 février dernier que Newsmanagers a pu se procurer, l’association a mis en garde ses adhérents contre la baisse structurelle de la valeur liquidative de leurs fonds monétaire. Une baisse qu’il convient de distinguer d’un recul ponctuel de la valeur liquidative sur un ou deux jours par exemple – évènement qui n’est pas rare - ou d’une baisse liée à la gestion du fonds du fait d’un défaut d’un émetteur ou d’une contrepartie.L’AFG vise plus particulièrement les sociétés de gestion les plus gourmandes en matière de frais de gestion, à même de faire passer la valeur liquidative du fonds sous la ligne de flottaison. Si l’AFG admet que cette situation de marché ne concerne «qu’un périmètre limité d’OPCVM monétaires», elle n’en préconise pas moins que les sociétés de gestion concernées s’en préoccupent et reconsidèrent le niveau des frais de gestion - «en liaison le cas échéant avec le distributeur» - de façon à éviter les dits risques de baisse structurelle. La note ayant été diffusée il y a moins de deux semaines, les préconisations n’ont pas encore été suivies d’effet.
The Wall Street Journal reports that Danielle Chiesi, who was a consultant at the hedge fund management firm New Castle Funds, has requested that her criminal trial, in which the first hearings are scheduled for 25 October, be separated from those of the founder of Galleon Group, Raj Rajaratnam, since, of the seven new charges brought in February, only one involves both of the accused. Chiesi and Rajaratnam have been in custody since October 2009.