Au 30 septembre, les fonds immobiliers offerts au public hausInvest europa (10,9 milliards d’euros) et hausInvest global (1,6 milliard d’euros) seront fusionnés par Commerz Real pour former le nouveau hausInvest, qui pèsera donc 12,5 milliards d’euros et devrait être le plus gros fonds immobilier européen. Sur la base des chiffres actuels, ce fonds aura 125 actifs d’immobilier commercial dans 69 villes de 19 pays. 87 % de ces immeubles se situent dans les marchés stables d’Europe, les 13 % restants étant localisés dans des régions économiquements fortes d’Asie et d’Amérique du Nord. Le nouveau hausInvest sera investi au minimum à 85 % en Europe et le portefeuille extra-européen ne devra pas dépasser 15 %.La surface locative totale du nouveau fonds sera d’environ 3 millions de mètres carrés. Au 31 décembre, ces surfaces étaient louées à 96 %.Le hausInvest europa affiche actuellement un taux de liquidité de 27 %, tandis que celui du hausInvest global se situe à 12 %. Sur la base des données actuelles, le nouveau fonds aurait un taux de liquidité de 26 % correspondant à 3 milliards d’euros.Pour les souscripteurs, cette fusion ne nécessite aucune démarche et tous les frais seront pris en charge par Commerz Real.
Pour 2009, DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes, déclare un bénéfice «économique» (résultat IFRS avant impôt et valorisation d’instruments financiers n’entrant pas dans le résultat) d’un montant record de 661,8 millions d’euros contre 71,5 millions pour 2008, le précédent record remontant à 2007 avec 514,1 millions d’euros. Le quotient de fonds propres de premier rang (tier 1) ressort à 12,7 % contre 10,5 fin 2008 et les provisions pour risques ont porté sur 352,4 millions d’euros contre 291,9 millions.La division gestion d’actifs/valeurs mobilières (Asset Management Kapitalmarkt ou AMK) a réalisé un bénéfice économique de 330,3 millions d’euros contre 241,5 millions pour l’année précédente. En raison de sorties nettes de 5,4 milliards d’euros pour les fonds monétaire, les remboursements nets ont atteint 2,5 milliards d’euros contre des souscriptions nettes de 520 millions en 2008 et les encours à fin décembre sont ressortis à 130,1 milliards d’euros contre 123,5 milliards (+ 5,3 %).Pour la division gestion d’actifs/immobilier (Asset Management Immobilien ou AMI), les souscriptions nettes sont ressorties à 2,5 milliards d’euros contre 1,4 milliards et le bénéfice économique s’est situé avec éléments exceptionnels à 60,8 millions d’euros contre 105,1 millions pour 2008. Compte tenu toutefois d’une charge exceptionnelle de 25 millions d’euros sur les parts de WestInvest GmbH achetées en 2004 et des montants liés à l’utilisation d’immeubles par le groupe Deka, le résultat économique de la division AMI se situe à 23,2 millions.Le résultat économique de la division Corporates & Markets s’est situé à 527,2 millions d’euros contre 408,2 millions (résultat ajusté des activités n’appartenant pas au cœur de métier). Les activités n’appartenant pas au cœur de métier ont généré un bénéfice économique de 127,2 millions contre une perte de 729,3 millions pour 2008, parce que les pertes sur les produits crédit ont été réduites à 97,6 millions contre 626 millions.
Lyxor Asset Management fait coter de nouveaux ETF sur Deutsche Börse. Il s’agit de quatre produits investis sur l’immobilier coté et deux sur les obligations. Parmi les ETF sur l’immobilier, l’un d’entre eux est investi en Europe (Lyxor ETF MSCI Europe Real Estate), un autre aux Etats-Unis (Lyxor ETF MSCI USA Real Estate), un troisième en Asie ex Japon (Lyxor ETF MSCI AC Asia ex Japan Real Estate) et enfin un dernier sur l’ensemble des marchés immobiliers mondiaux, le Lyxor ETF MSCI World Real Estate (lire Newsmanagers du 11/02/2010). Les ETF obligataires misent d’un côté sur les obligations d'état européens notes AAA (Lyxor ETF Euro MTS AAA Government Bond) et de l’autre sur les obligations corporate européennes hors financières (Lyxor ETF Euro Corporate ex Financials) notées investment grade.Avec ces nouveaux produits, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse comporte 617 références.
Le 25 mars, l’association allemande BVI des sociétés de gestion fête son quarantière anniversaire. Depuis le 25 mars 1970, l’encours des sociétés adhérentes est passé de la contrevaleur 5,4 milliards d’euros à environ 1.700 milliards. Le total des actifs sous gestion a été multiplié par presque 315.
La restructuration financière attire de plus en plus d’investisseurs en Espagne, note Expansión. José Mosquera et Rupesh Taylor, deux anciens dirigeants de la salle des marchés de Barclays à Londres, ont lancé le 15 mars le hedge fund luxembourgeois Breogan Global Financial Fund, qui pourrait obtenir dans les prochains jours de la CNMV l’agrément de commercialisation en Espagne.Ce fonds OPCVM III de 30 millions d’euros a été lancé par la structure Auriga Securities et il vise un encours de 150 millions. Les deux initiateurs veulent utiliser leur expérience en matière d’achat et de vente d’actifs financiers pour profiter de la restructuration imposée aux banques et aux assurances à la fois par le durcissement de la réglementation (Bâle III) et la nécessité de rembourser les aides publiques.Le Breogan Global Financial Fund vise une performance annuelle de 15 %. C’est un produit multi classes d’actifs (actions, CDS, ventes à découvert, obligations convertibles, actions préférentielles, etc)..
Après le départ il y a peu du gérant vedette Filip Weintraub de Skagen (cf Newsmanagers du 10/03/10), la société de gestion nordique vient d’annoncer sur son site l’arrivée à la mi-mai de Søren Milo Christensen, un gérant danois qui vivait à Singapour depuis quelques années. Il travaillera essentiellement avec l'équipe d’analystes de Skagen Gobal Management. Søren Christensen Milo occupait ses fonctions de gérant de portefeuille au sein de la banque danoise BankInvest, où il était spécialisé sur l’Asie et les marchés émergents.
Avec le Multigest Select Alpha, Edmond de Rothschild Investment Managers (EDRIM) vient de lancer un fonds multistratégies de hedge funds au format OPCVM III, un FCP de droit français destiné aux particuliers comme aux institutionnels. Ce produit à liquidité hebdomadaire investit dans des fonds sous-jacents offrant eux-mêmes, pour les deux tiers, une liquidité hebdomadaire et, pour le tiers restant, une liquidité journalière.Pour réaliser une performance de 6-8 % avec une volatilité inférieure à 8 %, comme l’indique Michel Saugné, co-gérant du Multigest Select Alpha, EDRIM se focalise sur des fonds alternatifs coordonnés qui peuvent mettre en œuvre une stratégie pure et qui ne perdent pas en performance, et en substance, à la réplication «onshore» sans modification majeure dans le corset OPCVM III.Les produits entrant dans le portefeuille de 15 à 30 lignes sur un univers d’environ 200 fonds doivent être à la fois réglementés, liquides, transparents et diversifiés. Cela exclut d’emblée de l’univers du fonds la réplication de stratégies peu liquides mais permet aux gérants de choisir en priorité les meilleures réplications et les meilleurs talents offerts par des fonds comme des long/short actions (pour 60 %), des CTA (15 %), des global macro, mais aussi des produits d’arbitrage statistique, de marchés émergents, voire des événementiels (event-driven) actions.Une due diligence exigeanteLa priorité de gérants est de sélectionner des gérants établis et expérimentés, que les équipes d’EDRIM connaissent pour la plupart déjà, en éliminant les «faux» gérants alternatifs et les gérants long-only qui déguisent leurs produits en fonds de performance absolue. De fait, 80 % des gérants retenus pour le Multigest Select Alpha figurent déjà dans les portefeuilles de la gamme ARIA 3 Multi Alternatif dont l’investissement dans les sous-jacents du nouveau fonds s'élève à 210 millions d’euros.Parmi les fonds dans lesquels le Multigest Select Alpha est investi on peut citer le Gartmore European Absolute Return géré par Guillaume Rambourg et Roger Guy, un fonds de GLG Partners géré par John White, un fonds devises de Brevan Howard ou le Blue Trend, un CTA suiveur de tendance de chez Merrill Lynch Global Funds géré par Leda Graga.La création de ce fonds de fonds répond à une double demande, celle articulée pour le compte de particuliers désireux de faire figurer un tel produit dans un contrat d’assurance vie, et celle d’investisseurs institutionnels recherchant un support de hedge funds domestiqués qui n’ampute pas leur ratio d’actifs contingentés, dérogatoires.CaractéristiquesDénomination : Multi Select AlphaCode isin : FR0010854539 (part C) FR0010855015 (part I)Commission de souscription : 2 % maximumFrais de gestion fixes : 1,70 % maximum (part C) ; 1,10 % maximum (part I)Commission de surperformance : 10 % de la performance au-delà de celle de l’Eonia capitalisé sur base annuelleMinimum de souscription initiale : 1 part C ; 100.000 euros part IValeur liquidative d’origine : 100 euros (part C) ; 10.000 euros (part I)
Le groupe de gestion d’actifs UFG-LFP et Siparex, spécialiste français indépendant du capital investissement dans les PME, ont annoncé, mercredi 24 mars, être entrés en négociations exclusives, en vue de l’intégration opérationnelle au sein du groupe Siparex, d’UFG Private Equity. Cette société, dont les activités sont dédiées au capital investissement, affiche un actif sous gestion de 320 millions d’euros que l’on retrouve en partie au travers de Fonds d’investissement de proximité (FIP) ou de Fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI), précise un communiqué de l'établissement. Composé d’une trentaine d’entreprises de taille moyenne dans divers secteurs d’activité, son portefeuille de participations permettrait au groupe Siparex de passer la barre d’un milliard d’euros sous gestion, et de renforcer son pôle «PME technologiques» et «capital de proximité», ajoute le communiqué de l'établissement. Interrogé par Newsmanagers, Patrick Rivière, directeur général d’UFG-LFP, a confirmé que cette opération n'était en rien un désengagement de son entreprise. «Nous avons développé UFG Private Equity autour de ce qui était initialement une clientèle de distribution, via des FIP ou des FCPI», a-t-il rappelé. «Après notre rapprochement avec La Française des Placements, notre clientèle s’est nettement équilibrée entre distribution et investisseurs institutionnels. Un rapprochement avec Siparex nous a alors semblé judicieux pour profiter de l’expérience de cet acteur majeur dans le private equity, à destination des institutionnels», poursuit-il. Le groupe UFG-LFP ne perd donc pas la main, dans la mesure où si UFG Private Equity devient une filiale commune détenue à parts égales par Sigefi - la société de gestion du groupe Siparex - le groupe UFG-LFP entrerait quant à lui dans le cercle des principaux actionnaires regroupés dans la holding Siparex Associés – sans remettre en cause l’indépendance du Groupe Siparex. De fait, la volonté de gagner un temps précieux en s’appuyant sur une société de gestion reconnue dans le secteur du private equity et, simultanément, «la conviction que ce marché exigeant du côté des institutionnels ne permet pas désormais à de nouveaux acteurs de s’implanter facilement», comme l’a noté Patrick Rivière, ont été autant d’arguments qui ont motivé la démarche du groupe UFG-LFP. Ce dernier devrait d’ailleurs continuer à déployer et à promouvoir auprès de sa clientèle individuelle et institutionnelle les activités de private equity du nouvel ensemble.
Les membres du conseil d’administration de l’Association «Finance Durable et Investissement Responsable» ont décidé à l’unanimité de prolonger, pour trois années supplémentatires, jusqu'à fin 2012, les activités de la chaire de recherche «Finance Durable et Investissement Responsable» (FDIR).Créée au printemps 2007, sous l’impulsion de l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), et financée par une quinzaine de sociétés de gestion et deux institutions, cette chaire a pour objectif de faire émerger de nouvelles méthodologies de recherche afin de mieux identifier, mesurer, puis intégrer dans les analyses financières les critères extra-financiers à la base de la création de valeur dans les entreprises. Ces travaux visent à montrer qu’un développement de la finance durable et de l’investissement responsable est aujourd’hui capital et susceptible de contribuer à des propositions de sortie de crise. Première dans son genre au niveau mondial, la chaire FDIR est co-dirigée par Christian Gollier (Toulouse School of Economics) et Jean-Pierre Ponssard (Département d’économie de l’Ecole Polytechnique), et s’appuie sur les compétences d’équipes de chercheurs hautement qualifiés et jouissant d’une réputation internationale.
La Tribune qui cite le président directeur général de la Société Générale rapporte que les dépréciations et décotes sur actifs risqués pourraient coûter entre 700 millions et 1 milliard d’euros à banque. Le groupe détenait 35,5 milliards d’euros d’actifs dits « à risque» à fin décembre 2009, précise le quotidien.
Natixis Asset Management a annoncé le 24 mars le lancement du FCP Natixis Absolute Multistratégies censé offrir «un accès privilégié à des stratégies multi classes d’actifs dans un univers international» et qui bénéficie d’un double moteur de performance : l’un fondamental, l’autre quantitatif.Natixis Absolute Multistratégies a pour objectif d’obtenir une performance annuelle supérieure de 2 % à l’Eonia capitalisé pour les parts I, sur une durée de placement recommandée de 2 ans. Ce placement est destiné principalement à la clientèle institutionnelle et entreprises. Le fonds est investi sur toutes les classes d’actifs (actions, obligations, monétaire, devises, indices de matières premières, etc.) et sur l’ensemble des zones géographiques (pays développés et émergents). Pour atteindre l’objectif de performance, l’équipe de gestion met en oeuvre une large palette de stratégies : positions directionnelles (acheteuses ou vendeuses) et positions d’arbitrage sur l’ensemble des horizons d’investissement, du court terme au long terme. Enfin, le portefeuille est principalement investi sur des supports liquides (ETF, contrats Futures). Absolute Multistratégies s’appuie par ailleurs sur deux approches complémentaires et indépendantes.1. Une approche de type «global macro» : le gérant s’appuie sur de multiples types d’analyses (macro-économique, analyse technique, valorisation des marchés, momentum…) pour optimiser le profil rendement/risque du placement en fonction de ses convictions et du niveau de risque du ou des actifs sous-jacents. 2. Une approche quantitative : un outil, développé en interne, permet de détecter les principales tendances de marché de manière systématique. Le calibrage des positions fait l’objet d’un processus d’optimisation pour avoir une allocation équilibrée et robuste. Les deux moteurs sont gérés de façon indépendante avec une répartition équilibrée au sein du portefeuille. Les différentes stratégies mises en place sont calibrées selon leurs contributions au risque global du fonds et suivies quotidiennement. Ainsi, le niveau cible de volatilité est de 3,50 %.
Selon les Echos, l’ancien directeur général de la Caisse des Dépôts, Philippe Lagayette, a quitté son poste de vice-président au niveau européen fin janvier, après 12 ans dans la banque à Paris. Agé de 67 ans, il reste administrateur de Renault, Fimalac et PPR. Il est par ailleurs président de l’Institut des hautes études scientifiques (IHES), de la fondation pour la recherche sur la maladie d’Alzheimer et de la French American Foundation. Il est également très actif auprès de l’Université Saint Joseph, à Beyrouth.
Société Générale Corporate & Investment Banking vient d’annoncer la nomination depuis le 22 mars de Sébastien Domanico à la fonction de responsable mondial de l’origination sur les marchés de capitaux de dette auprès des institutions financières. Basé à Paris, il sera rattaché à Demetrio Salorio, responsable mondial des marchés de capitaux de dette. Auparavant, Sébastien Domanico travaillait chez HSBC où il occupait la fonction de responsable européen de l’origination sur les marchés de capitaux de dette auprès des institutions financières.
«Les règles du jeu ont changé dans la gestion d’actifs», a déclaré mercredi Fathi Jerfel, responsable des solutions d’investissement pour la division réseaux retail d’Amundi, lors des journées de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi).Selon lui, la crise est certes derrière nous, mais les défis qu’elle a soulevés demeurent. Ainsi, en 2009, malgré la remontée des encours, la rentabilité des sociétés de gestion a baissé. En cause : des investisseurs qui se détournent des fonds actions et se dirigent désormais vers des produits obligataires ou des ETF, moins margés. Parallèlement, les clients deviennent plus exigeants et réclament des produits et des services plus personnalisés ainsi que davantage de clarté. «Le secteur va devoir vivre avec davantage de contrôles et moins de marges», résume Fathi Jerfel. Les sociétés de gestion doivent donc maintenant trouver un équilibre entre la baisse des coûts de production et la fourniture de produits et services adaptés aux besoins des clients. L’une des solutions a justement été la fusion de Crédit Agricole Asset Management et de Société Générale Asset Management pour créer Amundi. La nouvelle structure chapeaute des sociétés de gestion pour chaque réseau de distribution, explique Fathi Jerfel. Un modèle qui attire d’autres banques, elles aussi confrontées à ce nouveau contexte. Des discussions ont d’ailleurs lieu entre elles et Amundi.Par ailleurs, Fathi Jerfel a indiqué qu’Amundi fonctionnait avec une plate-forme luxembourgeoise pour les fonds dédiés à l’international, à la banque privée et aux institutionnels. Mais pour les particuliers, la société de gestion conserve des fonds de droit locaux.
Selon une présentation faite par Josef Ackermann, président du directoire de la Deutsche Bank, Sal. Oppenheim a subi en 2009 des sorties nettes de 2,7 milliards d’euros, rapporte la Börsen-Zeitung. Toutefois, l’effet de marché a plus que compensé cette hémorragie.
Conscient que sa croissance ne viendra plus de l’hypothécaire et du crédit à la consommation ces prochaines années, La Caixa a décidé de se renforcer sur deux activités à fort potentiel d’expansion, les assurances, que couvre SegurCaixa, et la banque privée.En janvier 2008, avant l’acquisition de la banque privée de Morgan Stanley (9 milliards d’euros d’encours), La Caixa Banca Privada avait 8.000 clients et 16,6 milliards d’encours ; à fin 2009, les actifs sous gestion ont atteint 41 milliards d’euros, souligne Expansión. La Caixa Banca Privada compte 300 gérant spécialisés et 31 centres intégrés dans le réseau pour servir 30.000 clients avec un patrimoine disponible supérieur à 500.000 euros. Au sein de cette division, La Caixa a créé le segment Altium qui se focalise sur les clients avec plus de 10 millions d’euros : il y a 265 clients pour un encours de 5,71 milliards d’euros.La Caixa Banca Privada a lancé cette année un nouveau produit destiné aux grandes fortunes, le fonds d’investissement Albus pour lequel la souscription minimale est d’un million d’euros. Il vise une croissance stable du capital à moyen terme et a déjà drainé 355 millions d’euros.
La société de gestion espagnole du groupe britannique Barclays, Barclays Wealth Managers a entamé la commercialisation active du fonds Barclays Multi Alfa, un fonds de fonds investissant dans une trentaine de hedge funds au format OPCVM III du monde entier, rapporte Funds People. Le fonds, qui affiche un encours de 85 millions d’euros a été lancé en août 2009, après reconversion du Barclays Selección.L’objectif de performance est l’euribor plus 350 points de base. Début mars, le portefeuille était investi à 29,5 % dans des stratégies de valeur relative, à 22,5 % dans des global macro, à 21 % en long/short equity et à 13,25 % en CTA, le reliquat étant conservé en numéraire.
Le prestatataire de services BNY Mellon a été sélectionné par le groupe de services financiers (dont brokerage, asset management) Renta 4 Servicios de Inversion S.A. (Renta 4) en tant que banque dépositaire pour son programme d’ADR (American depositary receipt).
L’assemblée générale de l’Association portugaise des fonds d’investissement, des fonds de pension et de la gestion de fortune (APFIPP) a élu comme nouveau président pour 2010-2011 José Veiga Sarmento, administrateur exécutif responsable de la gestion d’actifs de Grupo BPI.L’impétrant remplace Fernando Coelho (ESAF) qui reste membre du comité directeur.L’APFIPP comprend 41 sociétés de gestion adhérentes avec un encours de 106 milliards d’euros.
Robert L. Duncan, un gérant de hedge funds ayant affiché de solides résultats pendant des années, a admis à deux de ses investisseurs qu’il avait falsifié ses performances depuis au moins 2006, selon une plainte déposée vendredi et des personnes proches du dossier citées par le Wall Street Journal. Parmi les clients du hedge fund figurent deux gérants bien connus à Atlanta. Le fonds incriminé porte le nom de Seaside Partners Fund.
Le Nevada Public Employees’ Retirement System a remercié les gérants de Goldman Sachs Group et d’une filiale de Prudential Financial, Quantitative Management, estimant qu’ils avaient sous-performé dans la gestion d’actions internationales pour le compte du fonds, rapporte le Wall Street Journal.
Société Générale Private Banking vient d’annoncer le renforcement de ses équipes dédiées à la clientèle russe fortunée avec le recrutement de 8 nouveaux conseillers privés et la création d’un département « Clientèle russe » à Zurich. Ce qui porte les équipes de conseillers de Société Générale Private Banking à 28 collaborateurs exclusivement dédiés à cette ligne client, répartis entre les bureaux de Genève et de Zurich, précise le communiqué de la banque. Société Générale Private Banking a pour objectif de proposer des solutions de gestion de fortune répondant aux besoins internationaux d’une clientèle russe via l’organisation transversale de son offre de produits et services. La Ligne Client Russe dispose d’équipes de conseillers privés à Genève, Zurich, Londres, Monaco et Singapour. A ce titre, à Zurich, la nouvelle équipe est composée de Avy Burstin et de Yuri Smelyanskiy, nommés respectivement directeur et directeur adjoint du département « Clientèle russe » et des conseillers privés Natalya Clemen, Iryna Semenets, Giancarlo Antonucci et Christopher Delsman. A Genève, 2 nouveaux conseillers privés renforcent également le département « Clientèle russe » avec l’arrivée de Victoria Arsene-Calugaru et Dmitriy Luzanov. Ces équipes sont placées sous la responsabilité de Jean-Gabriel Arqueros, directeur de la Ligne Client Russe, basé à Genève, en charge de la coordination internationale de l’offre de services dédiée à cette clientèle.
Le groupe bancaire suisse Syz & Co a enregistré une hausse des revenus et des résultats en 2009. Les produits atteignent 284,8 millions de francs suisses contre 245,6 millions en 2008. Le bénéfice net a également progressé en passant de 32,6 millions en 2008 à 81,6 millions en 2009.Dans le détail, la gestion traditionnelle représente 80% des actifs gérés dans le groupe, soit une hausse de 38% en 2009, avec une collecte nette qui pèse 62 % de cette progression. En revanche, les actifs en gestion alternative ont souffert de l’environnement globalement défavorable à cette classe d’actifs, précise le communiqué, avec des actifs totaux en gestion qui sont passés de 18,3 milliards de francs suisse à 19 milliards. Parallèlement au private banking suisse, en 2010, SYZ & CO compte s’orienter vers les marchés domestiques étrangers «aux perspectives de croissance attrayantes». Par l’intermédiaire de ses fonds Oyster, déjà enregistrés dans neuf pays européens, ou de ses implantations en Autriche, à Londres, en Espagne et surtout en Italie, à travers Banca Albertini Syz & Co qui profite d’un afflux de capitaux important suite à l’amnistie fiscale, note l'établissement.
Le nouveau fonds chinois de Martin Currie, le Martin Currie China Fund, est désormais accessible aux investisseurs britanniques. Ce véhicule, géré par James Chong, director, est portefeuille multi-capitalisation de 40 à 60 lignes des meilleures idées d’investissement de Martin Currie sur la Chine et Hong Kong. L’indice de référence est le MSCI Zhong Hua. Les frais d’entrée sont de 5%, les frais de gestion annuels étant de 1,5% pour les parts retail et 1% pour les parts institutionnelles.
Standard Life Investments a annoncé le 24 mars son intention de prendre une participation de 75,1% dans le gérant de fonds de hedge funds Aida Capital, basé à Londres. La clientèle de la société comprend des particuliers fortunés, des gérants de fortune ainsi que des investisseurs institutionnels basés au Royaume-Uni et ailleurs.Aida gère actuellement le Aida Open-Ended Fund, un véhicule d’investissement coté à Guernesey et le Aida Closed-Ended Fund, un fonds coté à la Bourse de Londres (LSE).
Les actifs sous gestion de MAN Group devraient s’inscrire autour de 39,1 milliards de dollars au 31 mars 2010, c’est-à-dire au terme de l’exercice financier 2009-2010. Ce chiffre est à comparer à un encours de 42,4 milliards de dollars au 31 décembre et 46,8 milliards au 31 mars 2009.Man relève dans un communiqué le gain au quatrième trimestre de l’exercice de mandats dans les activités de multigestion pour un montant de 1,5 milliard de dollars qui sera comptabilisé dans les actifs sous gestion au cours des prochains trimestres. Le résultat avant impôts du groupe s’est établi à 510 millions de dollars contre 743 millions de dollars pour l’exercice précédent. Le board envisage de recommander le versement d’un dividende final de 24,8 cents par action, ce qui donnerait un dividende total inchangé de 44 cents pour l’exercice.
Les Echos reports that six top French companies - Thales, EADS, Alstom, Lagardère, Technip and Vivendi - have sent a letter to the US Supreme Court asking it to give a verdict on the legitimacy of US class-action lawsuits against European companies over shares purchased outside the United States. In particular, US class actions are in serious conflict with practices in the area of shareholder protection in EU member states.
The investment firm Oppenheimer & Co has appointed Steve Bernstein as senior managing director for Asia, and chief executive of the affiliate Oppenheimer Investments. He will be based in Hong Kong, and his mission will be to develop the client base and revenues for the firm in the region. Bernstein has been active in the Asian region since 1983. He worked at Citigroup for 23 years, of which five were spent in Japan.