Deutsche Börse and Amundi on Wednesday announced that 20 new ETF funds from the French asset management firm have been admitted to trading on the XTF segment of the Xetra electronic trading platform, which now includes 644 funds, 58 of which carry the Amundi brand name. The last wave of releases from Amundi (21 funds) was listed on Xetra less than one month ago (see Newsmanagers of 17 March), while the first 17 funds from the brand were listed on Frankfurt on 23 February. Among the new ETFs listed in Frankfurt, all of which are registered in France, ten are equities products (covering regional, country, and sectoral indices), six are “short” bond products based on EuroMTS indices of government bonds, and four are commodity funds based on S&P GSCI indices. Management commissions range from 0.14% for short ETFs based on government bonds, and 0.55% for the Amundi ETF MSCI Brazil. The detailed list of products is available online, at 07.04.10 FR Amundi ETF_3ème cotation Allemagne.pdf.
In March, funds and Sicavs on sale in Italy had net inflows of over EUR1.86bn, according to Assogestioni, the Italian association of asset managers. Inflows were driven by bond funds, which attracted a net total of EUR3.1bn, and which now have total assets of EUR173bn, or 40% of total assets in the fund management industry. Flexible and diversified funds are also in positive territory, with EUR852m and EUR826m in inflows. Money market funds, however, saw heavy redemptions, of EUR2.9bn. Equities funds are also in the red, by EUR12m. In the first three months of the year, Sicav funds in Italy posted net subscriptions of EUR1.5bn. As of the end of March, assets had increased to EUR444.2bn, from EUR433.8bn at the end of February.
An investigation by the United States SEC into Gartmore concerns a single infraction inadvertently committed in May 2009, Money Marketing reports. In a letter to intermediaries, Richard Pursglove, head of UK retail, says that the infraction violated a rule forbidding participation in a secondary equities offering registered with the SEC when there have been short positions on the share during the “restricted” period. The violation does not involve the manager Guillaume Rambourg, who was recently suspended, and did not disadvantage the fund or its subscribers.
On Tuesday, Union Bancaire Privée (UBP) announced the recruitment of Eli Koen and Mathieu Nègre as co-heads of European emerging markets equities. Both men join the firm from Fortis Investments. Koen has 17 years of experience in Turkish equities markets, while Nègre has been a specialist in the management of emerging Europe funds siuce 2001. Richard Wohanka, CEO for asset management and alternative management, says that, as most institutional investors are underinvested in emerging markets equities and bonds, UBP has decided to add to its capacities and its product ranges in these segments.
Quatre conseillers de Sal. Oppenheim spécialistes de la gestion de fortune rejoignent Credit Suisse à Berlin, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Trois d’entre eux sont entrés dans la banque helvétique au 1er avril, le dernier les suivra au 1er juillet. L’agence de Berlin comptera ainsi 17 personnes pour attirer un maximum de clients parmi les quelque 7.500 particuliers haut de gamme et très haut de gamme de la capitale allemande. Au total, Credit Suisse emploie sur 13 sites en Allemagne environ 500 personnes, dont 150 conseillers clientèle.
Filiale de Nomura depuis 1991, la société de gestion de droit allemand Maintrust KAG mbH (1,8 milliard d’euros d’encours fin mars) vient d’adopter le nom de Nomura Asset Management Deutschland KAG.ou NAM Deutschland. Cela doit favoriser les ventes croisées et l’ouverture de nouveaux canaux de distribution.Les fonds offerts au public utilisant le préfixe «MAT» changeront prochainement de nom.Nomura (173 milliards d’euros d’encours fin décembre), qui profite de l’expertise de Maintrust sur le segment des fonds obligataires spécialisés et des solutions personnalisées en Allemagne, compte élargir l’offre de sa filiale allemande au moyen de produits asiatiques et d’autres fonds internationaux.
La Deutsche Börse a annoncé mardi avoir admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra trois nouveaux ETF obligataires de droit luxembourgeois lancés par l’allemand ComStage (groupe Commerzbank), ce qui porte à 620 le nombre total de produits cotés sur XTF.Ces fonds total return sont tous chargés à 0,17 % et répliquent des indices de la gamme iBoxx € Germany Covered Capped sur les échéances 3-5 ans (ComStage ETF iBoxx € Germany Covered Capped 3-5 TR, LU0488317370), 5-7 ans (ComStage ETF iBoxx € Germany Covered Capped 5-7 TR, LU0488317453) et 7-10 ans (ComStage ETF iBoxx € Germany Covered Capped 7-10 TR, LU0488317537).Les indices se réfèrent à des covered bonds émis en Allemagne et libellés en euros, avec un encours d’au moins un milliard d’euros.
Mardi, la Deutsche Bank a annoncé qu’après le bouclage de l’acquisition de Sal. Oppenheim elle va centraliser ses activités de fonds de fonds de private equity dans sa division gestion d’actifs. La nouvelle entité, DB Private Equity regroupera le private equity group de la division private wealth management (PWM), l'équipe «secondaries private equity» de la filiale RREEF et enfin Sal. Oppenheim Private Equity Partners (SOPEP). Son encours se situe à environ 6 milliards d’euros.Le global head de DB Private Equity sera Chris Minter, managing director de la Deutsche Bank, qui sera subordonné à Kevin Parker, global head of Deutsche Asset Management et membre du Group executive comité de la Deutsche Bank.Quant à Rolf Wickenkamp, qui était jusque récemment l’un des associés de SOPEP, il est nommé vice chairman de DB Private Equity.
D’après les statistiques publiées mardi par l’association allemandes BVI des sociétés de gestion, les investisseurs ont confié en février un total de 9,7 milliards d’euros au secteur, dont 3,8 milliards placés dans des fonds offerts au public, 3,3 milliards dans des fonds institutionnels (Spezialfonds) et 2,6 milliards dans des mandats. L’encours au 28 février se situait à 1.715 milliards d’euros, dont 659,2 milliards pour les fonds offerts au public, 740,2 milliards pour les Spezialfonds et 315,5 milliards pour les mandats.En ce qui concerne les fonds de valeurs mobilières offerts au public, le numéro un est largement le groupe Deutsche Bank (DWS, DB Advisors) avec 141,2 milliards, devant DekaBank (caisse d'épargne) avec 103,8 milliards, Allianz Global Investors (AGI) avec 84,6 milliards, Union Investment (banques populaires, 84 milliards) et les ETF iShares de BlackRock lancés en Allemagne (19,1 milliards).Pour les Spezialfonds de valeurs mobilières, le champion est AGI avec 130 milliards d’euros, devant Universal-Investment (84 milliards), HSBC Trinkaus & Burkhardt (60,9 milliards), Helaba Invest (56 milliards) et Union Investment (48,1 milliards)Pour les fonds immobiliers offerts au public, le tiercé de tête se compose de Deka (19,1 milliards), Union (17,5 milliards) et Commerz Real (12,5 milliards) tandis que pour les fonds immobiliers institutionnels, IVG Institutional Funds se classe largement en tête avec 7,5 milliards d’euros.Enfin, pour les mandats, AGI est numéro un avec 125,4 milliards d’euros, loin devant Generali Investments (67,6 milliards et DWS/DB Advisors/DB Goup avec 53,2 milliards. Axa IM se classe quatrième avec 28,2 milliards d’euros.
Mardi, Union Investment (banques populaires allemandes) a lancé le fonds luxembourgeois UniConvertibles qui a vocation à investir en obligations convertibles du monde entier. Ce produit est confié à Stefan Steinberger, qui fait partie d’une équipe spécialisée de sept personnes gérant presque 3 milliards d’euros pour le compte de clients institutionnels.CaractéristiquesDénomination : UniConvertibles AISIN : LU0489914670Droit d’entrée : 3 %Commission de gestion : 1,2 % (1,5 % maximum)
Le ratio de financement des fonds de pension américains s’est encore amélioré au mois de mars pour atteindre 88,1%, soit un gain de 2,8 points de pourcentage, selon les données mensuelles communiquées par BNY Mellon Asset Management.
Plusieurs banques, dont Goldman Sachs et Deutsche Bank, s’opposent au projet de Lehman de se séparer du pôle gestion d’actifs Legacy Asset Management, rapporte Financial News Online. Les banques avancent que la proposition, qui sera utilisée par Lehman pour rembourser ses créanciers, est précipitée et semble inéquitable vis-à-vis de certains créanciers.
HSBC Global Asset Management a nommé Alec Letchfield au poste de chief investment officer pour la clientèle privée britannique, selon Fund Strategy. Alec Letchfield prend la succession de Jim Dunsford qui devrait se concentrer sur la gestion du fonds HSBC GIF Global Macro. Alec Letchfield a rejoint le groupe en 1993 et pilote depuis l’an 2000 les actions britanniques pour la clientèle privée britannique.
CB Richard Ellis Investors (CBRE) a annoncé le lancement du deuxième Property Authorised Investment Fund (Paif) sur le marché britannique, selon Fund Strategy. Le premier fonds de ce type a été proposé il y a quelques semaines par Clavis Walden (Piccadilly UK Commercial Proposerty Income Fund).Les Paifs sont l'équivalent ouvert des REIT. Les investisseurs visés par ce véhicule sont les fonds de pension mais les investisseurs retail y auront également accès par le biais d’un fonds nourricier, sous la même appellation, et disponible sur les principales plates-formes.
Les projets de développement de Schroders continuent de tourner autour de la croissance interne, rapporte le Financial Times Fund Management, qui a interrogé Alan Brown, directeur des investissements (CIO). La société de gestion a un trésor de guerre de plus de 1 milliard de livres, ce qui alimente les rumeurs selon lesquelles elle pourrait faire des acquisitions. Mais jusqu’ici, elle est restée en retrait du mouvement de concentration. Par ailleurs, Alan Brown souhaite doper l’activité de Schroers en Amérique, qui génère 12 % des encours de la société.
Après une bonne année 2009, Sigma Gestion veut poursuivre sur sa lancée en 2010 avec deux véhicules d’investissement complémentaires de sa nouvelle gamme ISF, un fonds commun de placement à risque (FCPR) et un fonds d’investissement de proximité (FIP). L’an dernier, Sigma Gestion a vu sa collecte progresser de 40% à 25 millions d’euros. Le FCPI lancé à l’automne et clotûré fin décembre a recueilli 15 millions d’euros. La société a recruté trois collaborateurs fin 2009 et compte désormais 12 personnes à temps plein.Le premier véhicule proposé, Rebond Pierre, s’inscrit dans une optique de sécurisation du capital. Il s’agit pour l’essentiel de repérer et d’investir dans des PME marchands de biens opérant sur de l’immobilier commercial. Sigma précise que 100% du montant des souscriptions seront consacrées à des prises de participation minoritaires (35% maximum) au capital de ces PME exerçant leurs activités en France. Chaque PME marchand de biens ne pourra représenter que 10% au maximum de l’actif de Rebond Pierre. L’autre véhicule, le FIP Sigma Gestion Fortuna 3, est un produit qui s’inscrit dans la lignée de l’offre de Sigma Gestion. Il s’agit d’investir 80% de l’actif dans les PME régionales en phase de développement en Ile-de-France, Champagne-Ardenne, Lorraine et Alsace, dont 20% auront moins de 5 ans. Les frais de gestion sont un peu moins élevés sur le FCPR, la réduction d’ISF étant de 50% sur le FCPR et de 40% sur le FIP. Sigma Gestion souhaite compléter son offre avec un troisième fonds en préparation, de type holding, dont l’investissement minimal se situerait autour de 30.000 euros.Caractéristiques FCPR Rebond Pierre Code ISIN : FR0010785717Valeur d’origine des parts A : 100 eurosSouscription minimale : 20 parts A, soit 2.000 eurosQuota des sociétés éligibles à la réduction ISF : 100%Valorisation : semestriellePériode de souscription : jusqu’au 31 décembre 2010-04-06 Durée de blocage des parts : jusqu’au 30 septembre 2015 minimum (et 31 mars 2016 maximum) FIP Sigma Gestion Fortuna 3 Code ISIN : FR0010863696Souscription minimale : 2.000 euros hors droits d’entréeValorisation : semestrielle/droit de sortie : 0%Durée de blocage : 8 ans prorogeable deux fois un anDate estimée d’entrée en liquidation : 30 septembre 2017Date maximum estimée de la hase d’uinvestissement : 5 ansDate minimum de blocage : 30 septembre 2018Date maximum de blocage : 30 septembre 2020
BNP Paribas a annoncé mardi 6 avril la nomination de Laurence Pessez au poste de déléguée à la Responsabilité sociale et environnementale (RSE). Elle aura notamment pour mission de piloter le déploiement d’une stratégie globale de RSE et d’élaborer une politique environnementale pour le groupe. Laurence Pessez qui a rejoint le groupe BNP Paribas en 2002 en tant que directeur de la communication de BNP Paribas Assurance, occupait depuis 2006 le poste de directeur de la communication et de la responsabilité sociale et environnementale de BNP Paribas Assurance. Elle rapporte directement à Jean Clamon, délégué général et membre du comité exécutif de BNP Paribas, précise le communiqué.
Dans un communiqué, BNP Paribas Investment Partners (BNP Paribas IP) et Fortis Investment Management (Fortis IM) ont annoncé mardi avoir finalisé le rapprochement de leur holding respective le 1er avril 2010. L’entité combinée opère dorénavant sous une marque unique : BNP Paribas Investment Partners.En chiffres, l’intégration de Fortis Investments fait de BNP Paribas IP le cinquième gérant d’actifs européen et le 11ème à l’échelle mondiale avec 530 milliards d’euros d’actifs gérés et conseillés fin 2009. Dans le détail, BNP Paribas IP compte à présent 60 centres d’investissement, chacun responsable de la gestion d’une classe d’actifs ou d’un type de produit spécifique, et environ 1.200 professionnels de l’investissement, précise le communiqué.Compte tenu de son modèle multiboutique - alliant un gestionnaire d’actifs de grande envergure avec des partenaires spécialisés - BNPP IP étend sa couverture géographique sur différents marchés comme la Belgique, le Luxembourg et les Pays- Bas. Parallèlement, BNPP IP se renforce sur les marchés émergents, notamment en Asie que l'établissement place au coeur de sa stratégie de croissance, via une forte présence locale et une gamme de solutions d’investissement.
La société de gestion Seven Capital Management, qui doit bientôt célébrer son quatrième anniversaire, veut franchir une nouvelle étape dans son développement. «Il nous faut gérer la croissance», souligne Gerald Leudière, associé-gérant de la société qu’il a fondée en 2006 avec cinq autres associés. L’année 2010 devrait en effet marquer un changement de taille significatif. D’ici à 2011, l’effectif devrait doubler pour compter une dizaine de personnes. Dans cette perspective, la société prépare d’ores et déjà son déménagement qui devrait intervenir à la prochaine rentrée, en septembre ou octobre 2010. Dans la foulée est programmé le recrutement de deux gérants analystes qui pourraient rejoindre la société dès le quatrième trimestre 2010. Seven Capital souhaite également embaucher un commercial fin 2010/début 2011. Parallèlement, et conformément au plan de marche, deux des six associés d’origine devraient rejoindre la société courant 2011.A l’origine de ces initiatives, la mise en œuvre d’une stratégie de croissance prudente qui a porté ses fruits. Malgré les aléas de la crise, Seven Capital gère désormais quelque 235 millions d’euros au travers de trois fonds OPCVM III et un fonds contractuel long/short global macro. Le fonds phare de la société, le Seven World Asset Allocation Fund, pèse près de 200 millions d’euros. La clientèle est constituée à 70% d’investisseurs institutionnels, à 20% de CGPI et à 10% de sociétés de gestion.Gerald Leudière relève que la collecte s’est poursuivie au premier trimestre. Trois ingrédients ont contribué au succès de la société. Tout d’abord, un processus de gestion original, centré autour de la maîtrise du risque au travers d’une méthodologie quantitative maison, baptisée Global Risk Asset Allocation ou GRAA qui a valu à Seven Capital de se voir reconnaître en 2008 le statut de Jeune Entreprise innovante par le ministère de la recherche. Ensuite, la forte diversification des portefeuilles en termes de classes d’actifs, de zones géographiques ou encore de supports d’investissement. Enfin, last but not least, la transparence. «Le discours doit être en adéquation avec la performance», remarque Gerald Leudière. «Nous n’investissons que dans des produits régulés de façon à ce que nous soyons assurés de la liquidité des sous-jacents. Et nous assumons ces choix». Le Seven World affiche une performance de 5,79% sur un an et de 12,05% sur trois ans, le Seven European Equity Fund (SEEF), de respectivement 10,34% et 17,93%.Le lancement d’un nouveau produit est-il inscrit dans le plan de travail pour 2010 ? «Il nous faut d’abord renforcer l’existant et faire grossir les nouveaux produits», estime Gerald Leudière. L’objectif est de tutoyer la barre des 300 millions d’euros d’ici à la fin de l’année, sans effet marché, autrement dit de réaliser une collecte de l’ordre de 70 à 80 millions d’euros, détaille Gerald Leudière qui verrait bien le fonds SEEF atteindre la barre des 50 millions d’euros (contre 12 aujourd’hui). Le fonds SARF (Seven Absolute Return Fund), lancé à l’automne dernier, totalise 6 millions d’euros. Le lancement d’un ou deux nouveaux fonds ne devrait donc pas intervenir avant 2011. Avec peut-être une attention plus grande à l’international que l’un des associés devrait prendre en charge dans le courant de la même année.
La Banque de France a annoncé le 6 avril que le label Egalité, délivré par le groupe Afnor, lui a été remis le même jour par le ministre du Travail Eric Woerth. Créé en 2005 à l’initiative des pouvoirs publics avec les partenaires sociaux, le label Égalité distingue une organisation œuvrant efficacement et en permanence pour l’égalité et la mixité professionnelles, quels que soient son statut, son activité et sa taille. Démarche volontaire de la part de l’entreprise, la labellisation est délivrée pour une durée de trois ans renouvelable avec une évaluation intermédiaire à 12 ou 18 mois.Une cinquantaine d’organisations représentant près de 1 million de salariés devraient bientôt bénéficier du label Egalité. Les labellisés sont des grands groupes, associations, PME, adminsitrations et collectivités locales exerçant dans divers secteurs et aux effectifs très variables. Parmi les 38 entreprises (Banque de France y compris) ayant reçu le label Egalité figurent notamment Axa, BNP Personal Finance, Société Générale, Deloitte, EADS France, GIE BNP Paribas Assurances ou encore le Crédit Mutuel de Normandie.La demande de labellisation a été effectuée à ce jour par un nombre limité d’organisations, relève le communiqué de la Banque de France. Cette démarche présente en effet un risque d’image pour l’entreprise candidate, environ 25 % des dossiers étant rejetés au moment de leur instruction par Afnor Certification, filiale du Groupe Afnor.
Rothschild & Cie se dote d’un véhicule, Five Arrows Principal Investment, de 584 millions d’euros, pour des investissements directs en fonds propres (entre 20 et 60 millions d’euros) dans des sociétés de taille moyenne en Europe occidentale, rapporte l’Agefi. En termes de secteurs, l’établissement se dit généraliste, même si l’immobilier ou les secteurs technologiques très spécifiques sont exlus. L'équipe, composée de onze collaborateurs et devant accueillir, à terme, un douzième professionnel, est basée pour moitié à Londres et pour moitié à Paris.
A l’occasion de la présentation de ses résultats annuels 2009 de Saxo Banque, Saxo Asset Management qui s’est créée à partir de la consolidation de trois entités acquises en 2009 - Sirius, Capital Four et Global Evolution dont la société détient une participation de 51 % - a vu ses actifs sous gestion passer d’environ 1,34 milliard d’euros au moment de l’acquisition à plus de 2.7 milliards d’euros au 31 décembre 2009. Par ses trois acquisitions, Saxo Asset Management s’est spécialisée dans les obligations danoises, dans les actions nordiques et dans les obligations à haut rendement des marchés émergents. Le 1er avril 2010, le montant des actifs sous gestion s’élevait à 3.36 milliards d’euros (soit 25 % d’augmentation).
Rivoli Fund Management a annoncé mardi 6 avril le référencement de deux de ses fonds auprès de deux plateformes dédiées au marché des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Le fonds actions Rivoli Equity Fund (FR0010106336) qui met en oeuvre une gestion long/short actions avec une faible exposition nette au marché est désormais référencé par la plateforme d’assurance-vie Skandia et la plateforme bancaire Sélection R. Cette dernière plateforme a également référencé le fonds mixte international Rivoli Capital (Parts P : FR0010568709) dont la philosophie d’investissement repose sur la mise en oeuvre de stratégies court terme, long terme et d’arbitrages à partir d’un investissement portant sur trois classes d’actifs (actions, obligations et devises).
Avec le fonds luxembourgeois Corto Europe, Pictet lancera le 12 avril son premier fonds actions long/short coordonné qui sera géré selon un processus et une philosophie d’investissement similaires à ceux du Pictet Corto European Ltd (230 millions d’euros) enregistré aux îles Caïman. L’agrément de la CSSF a été délivré le 17 mars.La capacité de ce fonds à liquidité hebdomadaire (avec notification de 5 jours ouvrables) sera limitée à 250 millions d’euros de nominal compte tenu du fait que l’exposition au marché sera d’environ 1,9 fois, avec l’effet de levier et la partie «short», explique Philippe Sarreau, l’un des gérants du fonds. L’objectif consiste à dégager une performance de l’ordre de 15-20 % avec une volatilité de 7-8 %, donc inférieure de moitié à celle du benchmark (MSCI Europe TR).Pour les particuliers (part P), les frais de gestion ressortent à 1,60 % et les frais d’administration/droit de garde à 0,40 %. La commission de performance se situe à 20 %, avec high watermark. Le Pictet Corto Europe aura l’euro comme devise de référence, avec des classes de parts couvertes en dollars et en francs suisses. Dans des conditions de marché normal, le fonds aura entre 60 et 80 lignes «longues» et entre 50 et 70 positions courtes. Les longues se situeront entre 1 et 5 %, les courtes entre 1 et 3 %. Alors que le fonds original à liquidité mensuelle lancé le 1er août 2006 est désormais détenu à 80 % par des investisseurs américains, la nouvelle version coordonnée vise plus particulièrement les clients européens.Un biais nettement «midcaps"Le Corto Europe affichera un biais de moyennes capitalisations avec à fin février pour le Corto European Ltd environ 24 % de capitalisations inférieures au milliard d’euros et 35 % de titres avec des capitalisations comprises entre 1 milliard et 5 milliards d’euros, parce que sur ces segments Pictet compte trouver de la surperformance à long terme avec des sociétés capables de se réinventer, de découvrir de nouvelles niches, de nouveaux métiers ou de nouvelles façons d’opérer.Philippe Sarreau est convaincu que même si les coûts d’exécution s’avèrent plus élevés, la version OPCVM III ne perdra pas beaucoup de performance par rapport à son modèle «caïman» parce que la stratégie long/short est la plus facile à répliquer en mode coordonné. Le moteur de performance tient à la capacité d’identifier en amont, prématurément, les sociétés surévaluées tout en sélectionnant les valeurs de sociétés en plein cycle ascendant. La sélection de valeurs s’opère en fonction de sept critères. En dehors des paris tactiques «longs» et des positions courtes opportunistes, les gérants tendront à privilégier pour les positions longues les sociétés en «croissance émergente» (notamment celles capables d’accroître fortement la rentabilité des capitaux investis, sur la durée) et celles en «croissance établie», capables en particulier d’améliorer leur rendement des capitaux employés, ou encore celles présentant des actifs sous-évalués. Pour les positions courtes, Pictet sera alerté par une dégradation du modèle commercial ou par une mauvaise utilisation des actifs.
Dans son rapport sur la situation du marché et de ses agents, la CNMV estime que les fonds immobiliers sont ceux qui présentent les perspectives les plus défavorables parmi toutes les catégories de fonds d’investissement et «il est peu probable» que leur situation s’améliore substantiellement tant que le secteur de l’immobilier espagnol n’aura pas connu de reprise, rapporte Expansión.En 2009, l’encours des fonds immobiliers a diminué de 12,7 % tandis que le nombre de souscripteurs se contractait de 14,2 % à 83.583. Le nombre de fonds a diminué d’une unité, à huit. Les actifs sous gestion se situaient fin décembre à 6,46 milliards d’euros, dont 72,6 % pour des fonds en liquidation ou dont les remboursements sont suspendus ou retardés. Les fonds immobiliers ont perdu en moyenne 9,3 % l’an dernier.
Funds People rapporte qu’entre le 15 janvier et le 26 mars, la CNMV a enregistré 26 nouveaux fonds, contre 23 pour le premier trimestre 2009 et 44 pour les trois premiers mois de 2009.Plus de la moitié de ces nouveaux produits (14) sont des fonds garantis. La société de gestion la plus active a été BBVA Asset Management, qui a lancé cinq fonds garantis, un fonds obligataire et un fonds diversifié.La CNMV précise avoir enregistré trois nouveaux hedge funds de droit espagnol : Altex Activist, Capitrade Systematic Global Futures et Arcano Credit Fund.
Selon le rapport trimestriel de la CNMV, les sociétés de gestion de fonds espagnoles ont enregistré l’an dernier un bénéfice net de 243 millions d’euros contre 503 millions en 2008 et les recettes de commissions ont chuté de 26 % à 1,7 milliard d’euros bien que l’encours soit demeuré presque inchangé. En 2008, les recettes avaient baissé de 27 % alors que l’encours avait plongé de 30 %. La commission de gestion a diminué en moyenne à 0,82 % contre 1,1 %.D’autre part, le rapport signale que 31 gestionnaires (contre 34 en 2008) sur un total de 108 ont accusé une perte l’an dernier.
Aviva Investors poursuit le redéploiement de son pôle développement (lire notre dépêche du 6 avril) avec la nomination de deux directeurs chargés de superviser les activités de toutes les équipes de développement en Europe sur les segments de clientèle stratégiques (institutions financières, investisseurs institutionnels et Aviva)Gabriele Miodini, basé en Italie, est nommé director, responsable des établissements financiers - Europe. Il sera essentiellement chargé de nouer des relations avec les principaux établissements financiers, bancaires et banques privées, ainsi qu’avec les plateformes de distribution aux particuliers dans toute l’Europe.Véronique Cherret, basée en France, est nommée director, responsable des investisseurs institutionnels, Royaume-Uni et Europe. Sa mission consistera principalement à établir des relations avec les fonds de pension, ainsi que les compagnies d’assurance et les établissements.
Selon L’Agefi suisse, Lombard Odier a reçu une licence de la part de la Banque centrale russe lui permettant d’ouvrir un bureau de représentation. Michael Kuenzi, qui avait mis sur pied l’unité de gestion privée d’UBS en Russie avant de rejoindre Lombard Odier l’an dernier, a été accrédité pour représenter la banque genevoise sur place. Le processus suit son cours, selon la banque, qui ne communique pas de date d’ouverture du futur bureau moscovite. Lombard Odier vise les 20 milliards de dollars d’actifs détenus par des Russes dans leur pays, a affirmé à Bloomberg Alexander Kotcoubey, vice-président exécutif.