Edmond de Rothschild Asset Management annonce que les équipes actions françaises, jusqu’ici sous la responsabilité de Pierre Nebout, et actions Europe, dirigées par Philippe Lecoq, sont désormais officiellement réunies en une seule unité. Composée de 7 gérants/analystes, elle sera co-dirigée par les deux responsables, dont les équipes travaillaient déjà en synergie depuis plusieurs années. Au 9 avril 2010, Edmond de Rothschild Asset Management gère 13,1 milliards d’euros, dont 9,9 milliards d’euros en actions dont 7,5 milliard d’euros en actions européennes.
La majorité des sociétés de gestion entrepreneuriales françaises (57 %) anticipent une hausse de leurs effectifs dans un avenir proche. C’est ce qu’indique une nouvelle étude réalisée par Noveo Conseil en partenariat avec le Service recherche/économie de l’Association française de la gestion financière (AFG)*.Les embauches devraient concerner principalement des profils commerciaux, le développement étant au centre des stratégies de croissance des sociétés de gestion indépendantes, sachant que des profils «techniques» comme les spécialistes produits, les gérants spécialisés ou les actuaires/statisticiens seront aussi recherchés. Cet accent sur le développement commercial s’explique par le fait que les sociétés de gestion entrepreneuriales privilégient la croissance interne, ce qui ne les empêche pas d’anticiper une plus grande concentration du marché. Elles souhaitent se renforcer principalement sur la clientèle privée et les family office (41 %), sur les institutionnels (32 %) et les entreprises (16 %). La clientèle étrangère, en revanche, les attire peu, seul un tiers d’entre elles (28 %) envisageant de commercialiser ses produits à l'étranger. De plus, 4 % veulent s’implanter à l'étranger. Ucits 4 pourrait néanmoins changer la donne, même si cela est considéré comme une opportunité principalement pour les grosses sociétés de gestion entrepreneuriales. Le terme générique de sociétés de gestion entrepreneuriales masque une grande diversité, puisque certaines gèrent quelques millions d’euros et d’autres 30 milliards… * L'état des lieux du marché des sociétés de gestion entrepreneuriales et les perspectives du métier
Mandarine Gestion vient d’obtenir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour Mandarine Capital Solidaire, un FCPR solidaire que nous présentions dans un article publié hier, le 19 avril.Ce fonds, lancé avec 1 million d’euros, sera géré par Patrick Savadoux.
Malgré une crise économique et financière qui a vu émerger des exigences grandissantes de la part de nombreux actionnaires, les entreprises n’ont toujours pas procédé à de véritables changements culturels pour améliorer leurs pratiques de gouvernance, regrette F&C Investments. Pour Karina Litvack, qui dirige l’équipe gouvernance et investissement durable de l’entreprise, “2009 a été une année extrêmement active en termes d’engagement des actionnaires. En effet, la récente crise financière a montré les effets désastreux que les risques de mauvaise gouvernance pouvaient avoir sur les individus, y compris ceux qui se désintéressent des marchés financiers. Mais alors que des signes de reprise apparaissent, il existe un risque réel que les leçons de la crise soient perdues, les gouvernements et les investisseurs renouant avec leurs vieilles habitudes», indique-t-elle dans un communiqué. Dans son rapport annuel sur l’investissement responsable (Responsible Investment Report 2009), la société de gestion évoque notamment le sujet épineux des rémunérations généreuses «dont le lien avec la performance sur le long terme reste flou» et les propositions de refinancement «méprisant les principes fondamentaux de protection des actionnaires». Concernant le retour de la croissance économique, F&C souligne que des efforts restent à faire pour que cette croissance s’avère durable. «Les réformes de la réglementation qui ont suivi la crise financière restent en chantier dans de nombreux pays, mais certains des débats et des consultations qui ont eu lieu en 2009 devraient commencer à se concrétiser cette année par un durcissement des règles du jeu», analyse la société de gestion, qui estime que 2010 devrait apporter des changements dans plusieurs domaines tels que la gouvernance des institutions financières ou l’obligation pour toutes les sociétés cotées aux Etats-Unis d’accorder aux actionnaires un regard sur les rémunérations. «De plus, dans certains grands marchés émergents, qui ont commencé à bouger, les bourses et les régulateurs deviennent plus sévères sur les critères de cotation et récompensent les entreprises ayant de bonnes pratiques ESG», note F&C. Des solutions réglementaires à long terme et un changement de mentalité s’imposent. «Les réformes de la réglementation doivent être sous-tendues par l’acceptation de la bonne gouvernance comme la pierre angulaire de la culture d’entreprise. Les sociétés doivent montrer que la gouvernance et les rémunérations sont vraiment tirées par le souci d’une performance sur le long terme. Malgré les améliorations, le récent tumulte sur les projets de bonus dans le secteur bancaire laisse penser que nous n’avons pas encore assisté à une véritable évolution culturelle”, conclut Karina Litvack.
Dans le dernier rapport de F&C Investments sur l’investissement responsable, qui détaille les activités d’engagement de la société de gestion dans les domaines environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) en 2009, F&C indique avoir exercé ses droits de vote sur environ 58.000 résolutions de 5.225 entreprises établies dans 66 pays, soit quasiment le double du nombre de votes enregistrés en 2008. «C’est le résultat d’une forte hausse du nombre de clients que la société de gestion représente désormais dans le cadre de son service Responsible Engagement Overlay», précise un communiqué. Ce dernier inclut d’autres investisseurs institutionnels dont F&C n’est pas le gestionnaire. Les sujets ayant particulièrement intéressé F&C l’an dernier sont les rémunérations, l’expansion des compagnies pétrolières et gazières dans des zones du monde présentant des défis politiques et environnementaux majeurs, le rôle des sociétés dans la promotion de la santé publique, les normes de travail dans les usines et le développement durable dans l’immobilier. Concernant les tendances de ses votes en assemblées générales, F&C a voté en 2009 en faveur des recommandations de la direction des entreprises dans 78 % des cas, contre 81 % en 2008. Cette baisse s’explique par le fait que F&C s’est plus souvent opposée aux plans de rémunérations proposés par le management des sociétés. Ainsi, la part de rejets est passée de 15 % en 2008 à 25 % en 2009. Les propositions relatives aux financements ont constitué un autre sujet de débat. «En effet, les entreprises qui étaient sous pression pour redresser leurs bilans ont souvent bafoué les règles fondamentales de bonne gouvernance», souligne F&C. Le durcissement des propositions était particulièrement visible au Royaume-Uni, où les plans de rémunérations dans certaines grandes entreprises du pays ont constitué un sujet d’opposition. F&C y a voté contre les dirigeants dans 19 % des cas, contre seulement 10 % en 2008. La situation s’est aussi assombrie en Australie, où l’opposition de F&C aux plans de rémunérations est passée de 21 % à 27 %.
Selon Mutual Fund Wire, Putnam Investments a lancé lundi 19 avril Putnam Global Sector Fund, un fonds de fonds géré de façon active et investissant sur huit secteurs définis : la consommation, les ressources naturelles, la technologie, la finance, les «utilities», la santé, les télécommunications et l’industrie. De cette façon, le fonds est exposé à l’ensemble des secteurs du MSCI World à l’exception de l'énergie. Le fonds piloté par Andrew Matteis, le patron de la recherche sur les grandes valeurs de Putnam, est commercialisé à partir de six classes différentes aux TFE (Total frais sur encours) compris entre 188 et 218 points de base.
Le fonds de pension californien CalPERS (California Public Employees’ Retirement System) et la société de gestion alternative Apollo Global Management ont annoncé le 19 avril la signature d’un nouvel accord de relations stratégiques qui aligne les intérêts des deux établissements. Selon le communiqué, cette initiative pourrait constituer «un nouveau modèle de référence pour les fonds de pension et leurs conseillers en investissement».L’accord prévoit de substantielles réductions de commissions, à savoir 125 millions de dollars au cours des cinq prochaines années, sur les fonds que Apollo gère ou pourrait gérer à l’avenir, et cela au seul bénéfice de CalPERS. L’accord devrait ainsi pérenniser la relation de longue date (une quinzaine d’années) entre CalPERS et Apollo, ainsi que les investissements à long terme réalisés par CalPERS avec le concours d’Apollo qui gère l’essentiel du portefeuille de gestion alternative du fonds de pension.
Selon la Tribune, la Société Générale a demandé jeudi 15 avril à la cour fédérale de Manhattan de rejeter une plainte déposée par des actionnaires américains regroupés derrière le comité des fonds de pension du Vermont. La banque est accusée d’avoir dissimulé les pertes liées à l’affaire Kerviel et son exposition au «subprime».
AllianceBernstein a annoncé le lancement d’une Sicav luxembourgeoise qui se concentrera sur le marché des obligations d’entreprises à haut rendement dans la zone euro, rapporte Citywire. Le produit s’appelle Alliance Bernstein Euro High Yield fund.
Les hedge funds semblent à nouveau susciter l’intérêt des investisseurs institutionnels, estime Fitch Ratings, qui souligne que le secteur a renoué avec des souscriptions nettes au second semestre 2009. Les institutionnels pensent aujourd’hui que les hedge funds sont les mieux à même d’exploiter l’environnement de marché actuel. Dans ce contexte, ils s’intéressent aux fonds de hedge funds et aussi aux mandats. En revanche, la demande de la part des banques privées, qui constituent historiquement le gros de la clientèle européenne des hedge funds, reste freinée par l’aversion au risque et les incertitudes réglementaires, notamment celles concernant la directive AIFM. Ce qui pousse d’ailleurs les gestionnaires d’actifs à lancer des fonds Ucits III. Si les performances des fonds s’améliorent et les souscriptions continuent, Fitch s’attend à une hausse des commissions de performance.
Le fonds de pension danois LD (Lonmodtagernes Dyrtidsfond) vient d’annoncer le lancement d’un appel d’offres pour une douzaine de mandats représentant un montant total de 5 à 6 milliards d’euros. Parmi ces mandats proposés pour une durée de quatre ans figure notamment deux mandats obligataires high grade (1,15 milliard d’euros chacun), quatre mandats actions (internationales pour deux fois 575 millions d’euros et danoises pour deux fois 385 millions d’euros), ainsi qu’un mandat de 70 millions d’euros dédié aux actions liées au climat et à l’environnement.
Deux gérants de Société Générale Private Banking vont lancer le 1er mai à Genève une société de gestion, baptisée M&R, rapporte Le Temps. Celle-ci se placera dans l’orbite de la banque française, ont expliqué ses promoteurs lundi. Baptisée M & R, la structure «accueillera la clientèle de la banque désireuse d’obtenir des produits et des prestations différents de ceux qui répondent au cadre réglementaire de l’Union européenne et aux offres calibrées de la banque», indique le journal. Ses promoteurs, Ygal Rabinovici et Charles Mardini prennent 75 % du capital de la société. La banque, qui a créé la structure et la soutient, en garde le solde, précise le quotidien.La banque sera le dépositaire principal des avoirs gérés par la société. Celle-ci entend néanmoins fonctionner selon le principe de l’architecture ouverte. M&R vise la barre de 1,5 à 2 milliards de francs sous gestion d’ici à trois ans. La société emploie cinq personnes.
Selon Financial News Online, Philippe Lespinard a quitté Brevan Howard Asset Management, dont il était responsable des stratégies rendement absolu. Cela fait suite au départ de trois gérants sur une équipe de cinq qui géraient un fonds obligataire rendement absolu conforme à la directive européenne, rappelle le site Internet.
La société de gestion britannique indépendante Neptune Investment Management a vu ses encours sous gestion dépasser les 5,6 milliards de livres fin mars 2010, alors qu’ils s'établissaient à 5 milliards fin 2009. Le Neptune Global Equity Fund, géré par le fondateur de Neptune Robin Geffen, et désormais accessible aux investisseurs français, a dépassé la barre du milliard de livres d’encours.
Selon Investment Week, HSBC Global Asset Management envisage d’ajouter deux ETF à son offre de gestion passive. Le HSBC UK Gilt Index fund devrait répliquer l’indice FTSE-A British Government Gilt All Stocks. Il devrait être lancé dans le courant du mois de juin. Son TER (Total Expense Ratio) sera de 0,25 % et l’investissement minimal a été fixé à 1.000 livres ou 50 livres par mois.HSBC réfléchit en outre à un ETF obligataire global mais le produit n’est pas encore prêt.
Le gérant de hedge fund Gerard Griffin ferme son fonds Tisbury Capital Management et rejoint GLG Partners, la société de hedge funds basée à Londres, rapporte le Wall Street Journal. Il emmène avec lui son associé, Gerald Lucaussy, et un employé. Ils géreront la stratégie «even driven» européenne de GLG.
Banca Popolare di Milano S.c.a.r.l. (BPM) et BNP Paribas Securities Services ont annoncé lundi 19 avril 2010 la signature d’un accord portant sur la vente de l’activité de banque dépositaire de BPM à BNP Paribas Securities Services. Cette opération, qui ne faisait plus de mystère (lire Newsmanagers du 8 avril 2010), porte sur l’ensemble des services de banque dépositaire réalisés par BPM pour des fonds «long-only and alternative» et des fonds alternatifs de sociétés de gestion d’actifs appartenant au groupe BPM, ainsi que pour des clients externes, précise la banque dans un communiqué. Cette activité représente environ 20,3 milliards d’euros d’actifs, avec près de 19,1 milliards d’euros pour les seuls fonds «long-only» - le reste correspondant à des fonds immobiliers et à des fonds alternatifs. Le montant de la transaction s’élève à 55 millions d’euros qui permettra au groupe BPM de générer une plus-value de cession brute d’un même montant et un effet positif estimé à environ 7 points de base sur le ratio Core Tier 1 consolidé et le ratio capital total. Deux conditions sont néanmoins exigées pour que l’opération soit menée à bien. «Tout d’abord, Anima SGR S.p.A. - Ndlr : au sein du groupe BPM - doit remplir les règles de la Banque d’Italie concernant les modifications requises à apporter aux règlements des fonds gérés par la société qui découlent de la cession. Deuxièmement, des accords préliminaires déjà signés avec certains salariés de l’entité concernée doivent être présentés devant les syndicats», note la banque. La clôture de l’opération est prévue avant la fin du premier semestre 2010. Comme Jean-Marc Pasquet, responsable France de BP2S, l’a précisé il y a quelques jours, elle doit permettre à BNP Paribas Securities de voir sa part de marché passer de 7 % à 16 % dans les services aux fonds et asset managers en Italie.
Selon la presse belge, des cinq candidats qui avaient jusqu’au 9 avril pour proposer leurs offres fermes pour la reprise de KBL (lire Newsmanagers du 30/03/10) – délai qui a été prolongé - il ne resterait plus en lice que la banque brésilienne Safra, les sociétés italienne Exor et indienne Hinduja. En termes de montant et de développement de la société, les deux derniers établissements tiennent la corde, tandis que la banque brésilienne serait pénalisée par la nature de son offre, qui ne concerne qu’une partie de KBL et non pas la totalité. Cette dernière «short list» vient contredire les déclarations de la Tribune, fin mars, selon lesquelles, la banque brésilienne Safra et le groupe financier indien Hinduja avaient pris de l’avance dans l’opération. Interrogé par Newsmanagers sur la véracité de ces nouvelles informations, KBC s’est abstenue de tout commentaire.
The Australian Competition and Consumer Commission (ACCC) announced on 19 April that it is blocking a takeover bid for Axa Asia Pacific (AXA APH) by the National Australia Bank (NAB), but that it is approving a bid from AMP. Axa had announced on 30 March that it had concluded an agreement to acquire the 53% in the firm formerly held by the French group. In early November, AMP had reached an agreement with Axa on terms identical to those announced with NAB at the end of March, but at a lower price. The offer was initially refused by the board of directors, which led Axa and AMP to raise their bid. The antitrust authority estimates that a merger of NAB and AXA would have a negative impact on competition. A statement from the Commission says that it would result in “a substantial reduction in competition on the retail investment platform market for investors with complex investment needs.” The Commission claims that NAB is an important actor on the market, while AXA is planning to launch an innovative platform in the near future which would provide aggressive competition. The merger of the two firms would eliminate this “competitive tension” on the market, which would slow innovation. NAB says in a statement that it will examine the objections of the competition commission in detail, while AMP welcomes the ACCC’s decision. AXA, for its part, says that it will take a cue from the Australian antitrust authority’s decision, and adds in its statement that it has also taken note of the announcement by NAB that it will review the ACCC’s decision. According to the terms of the agreement, NAB has six weeks to respond to the ACCC’s concerns. AXA has also taken note of AMP’s announcement on the same day expressing its continued interest in a potential deal with AXA APH.
The pension fund for the Shell group (GBP10.5bn) has become the latest signatory of the United Nations Principles for Responsible Investment (UN PRI). Among other recent signatories are the French firms Alto Invest and EthiFinance. There are now 728 signators, of which 386 are management firms.
The Committee of European Securities Regulators (CESR) on 19 April published two documents dealing with the issue of “advantages,” or inducements, the fist of which is a report on good and poor practices in this area. The Committee also offered a feed back statement dealing with the same issue. In its report, the CESR lays out several examples of practices which teh regulator encourages (good practices) and those which it discourages (poor practices). The CESR says that its goal is to foster “better understanding” of the main lines of good practice in the area of inducements, and to promote better practices under rules established as a part of the MiFID. The CESR has also published its comments on points raised at the publication of its consultation document on the definition of the concept of advising, with several questions and answers in connection with this subject.
For the proposed alternative management directive, the key date continues to be 27 April, when the competent European commission, the economic and monetary affairs commission (ECON), will vote in Brussels to approve several compromise positions hammered out by the various political factions, Agefi reports. As for the other remaining proposals, France remains staunchly opposed to the idea of delegating power to a European authority to control access to its markets by outside funds. The council of finance ministers, which is acting as a co-legislator on the bill, may vote on the proposals on 18 May or 8 June. In addition to funds originating from countries outside the EU, other controversial points in the legislation include the responsibilities of depositories, debt limits, particularly for private equity funds, and the field of applicability of the legislation, the newspaper adds.
Mandarine Gestion has been granted a license by the French regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF), for Mandarine Capital Solidaire, a solidaristic FCPR fund which Newsmanagers introduced in an article yesterday, 19 April. The fund, which has EUR1m in assets at launch, will be managed by Patrick Savadoux.
Mutual Fund Wire reports that Putnam Investments on Monday 19 April launched the Putnam Global Sector Fund, an actively-managed fund of funds which invests in eight defined sectors: consumer goods, natural resources, technologies, finance, utilities, health, telecommunications, and industry. The fund is thus exposed to all of the sectors of the MSCI World index except energy. The fund, managed by Andrew Matteis, head of large caps research at Putnam, will be offered in six different share classes, with total expense ratios (TER) ranging from 188 to 218 basis points.
Fitch Ratings notes that hedge funds appear to be benefiting from renewed interest from institutional investors, who believe they provide better opportunities than those offered by straight equity or credit market investments. Hedge fund inflows turned positive in the second half of 2009 and investor interest has increased, according to asset managers polled by Fitch and data vendors. Alongside traditional funds of hedge funds, where inflows turned positive late last year, and which have improved their liquidity profiles, there is increased demand for segregated mandates. In contrast to the increased demand from institutional investors, demand from private banking, historically the biggest client of European hedge funds, is still being dampened by risk aversion and regulatory uncertainties, notably the Alternative Investment Fund Managers directive. Asset managers are responding to this by launching funds compliant with the UCITS directive.
According to AMP Capital Investors, the largest actor in the Australian pension fund industry, the world’s stock markets may be at risk of losing up to 10% of their value, L’Echo reports. “The Goldman Sachs investigation opens the door to concerns on the part of investors who are worried about stricter regulations for the entire banking sector,” Nader Naeimi, a manager at AMP Capital, told Blomberg. “Since the markets have a high level of investment at this time, the Goldman Sachs scandal may be enough to trigger a strong reaction worldwide.”
The Californian pension fund CalPERS announced on 19 April in a statement that it is opposing the re-election of two Citigroup directors this Tuesday at a general shareholders’ meeting at the banking group. CalPERS says that A. Liveris and J. Rodin were members of the auditing and risk committees at Citigroup before the onset of the financial crisis. In addition, says CalPERS, Mr. Liveris has an “excessive” number of responsibilities. CalPERS, which has announced its intention to campaign for better governance, is also opposed to a resolution on managemetn pay scales, which it says is not explicit enough.
Hedge-fund manager Gerard Griffin is winding down his fund, Tisbury Capital Management, and joining GLG Partners LP, the London-based hedge-fund firm, says the Wall Street Journal. He will join GLG along with his partner and another employee in the coming weeks. They will run GLG’s European event-driven strategy.
Investment Week reports that HSBC Global Asset Management is planning to add two ETF funds to its passive management product range. The HSBC UK Gilt Index fund will replace the FTSE-A British Government Gilt All Stocks. It will be launched during the month of June, with a TER of 0.25%, and a minimal investment of GBP1,000, or GBP50 per month. HSBC is also considering a global bond ETF, but the product is not yet ready for release.
In its latest Responsible Investment Report 2009, F&C gives detailed information on its engagement activities in Environmental, Social and Governance (ESG) issues during 2009. During the year, the asset manager voted on almost 58,000 resolutions at 5,225 companies in 66 countries. This was almost double the number of votes cast in 2008, the result of a sharp rise in the number of clients that it now represents under its Responsible Engagement Overlay (reo®) service. This includes other institutional investors where F&C is not the portfolio manager. Alongside scrutiny of board oversight and pay, areas of particular focus included the expansion of oil and gas companies into areas of the world presenting ever greater political and environmental challenges; the role of companies in promoting public health; factory labour standards; and sustainability in the real estate sector. Over 2009, F&C voted in support of management recommendations 78% of the time, down from 81% in 2008. One of the reasons for this was a rise in F&C’s opposition to the remuneration proposals put forward by management, from 15% in 2008 to 25% in 2009. Proposals on capital structures were another area of controversy, as companies under pressure to rebuild battered balance sheets often overstretched basic good governance rules. Geographically, 2009 also saw a notable hardening of positions across several regions. For instance, in the UK, after years of productive company-shareholder dialogue, last year witnessed more confrontation. Pay plans in some of the UK’s largest companies were an area of great concern, with F&C voting against management 19% of time, compared to only 10% in 2008. The picture also worsened in Australia, where F&C’s opposition to remuneration plans rose from 21% to 27%, due to poor disclosure on pay deals.