La Financière Responsable this March held the first meeting of its governance board, composed of 10 high-profile figures in the investment and asset management industries. “With the foundation of this board, La Financière Responsable (LFR) is applying itself to the elaboration of the rules of good governance that it supports, and puts its commitment to socially responsible investment even more in evidence,” says a press statement. LFR adds that it has arranged for the creation of a remuneration committee within the board, which will address issues related to management pay scales and general corporate policy in this area.
Net profits for the Asset Management and Securities Services unit of Goldman Sachs totalled USD1.34bn in first quarter, a decline of 8% compared with first quarter 2009, and 14% down on fourth quarter 2009. Revenues from asset management alone held stable at USD946m. In first quarter, assets under management declined by USD31bn, to USD840bn, due to net outflows of USD39bn, largely as a result of outflows from money market funds, partly offset by inflows to bonds and positive market effects of USD8bn, largely in equities. The Securities Services unit earned revenues of USD395m, 21% lower than in first quarter 2009.
Natixis on 20 April confirmed that it has reached a tentative agreement with Axa Private Equity to sell its private equity activities trading with its own capital in France. Having completed due diligence, Axa Private Equity has confirmed its offer made on 14 February. In light of new investments taken on by management teams, and pending calls for complementary funds or sales made by investment entities, the overall valuation of the investment portfolio is estimated at EUR534m, in addition to which, depending on the performance of the portfolio, there may be a potential supplement to the acquisition price, or a markdown of about 7.6% compared with the Fair Market Value established in 31 December 2009 and new investments undertaken since, the statement says. The tentative agreement will next be presented to bodies representing employees and the board of directors of Natixis Private Equity. This period will provide an opportunity to finalise contractual documentation in relation to the sale of iXEN Partners, NI Partners and Initiative & Finance Gestion.
State Street has reported net profits for first quarter 2010 of USD495m, compared with USD476m one year earlier, on revenues of USD2.11bn, a 1.6% increase compared with first quarter 2009. Profits per share totalled USD0.99, down from USD1.02 one year earlier; the decline is due to a capital increase undertaken last year. Commissions from services rose 15% to USD880m, from USD766m in first quarter 2009. Assets under custody increased 27% in first quarter to USD19.041trn. Management commissions generated by State Street Global Advisors totalled USD226m, a 25% year-on-year increase. Assets under management totalled USD1.929trn as of 31 March, up 38% year on year.
Assets under management at Bank of New York Mellon, excluding securities lending assets, amounted to USD1.1 trillion at March 31, 2010. This represents an increase of 25% compared with the prior year and a 1% sequential decrease. The year-over-year increase was primarily due to the acquisition of Insight Investment Management in the fourth quarter of 2009. The sequential decrease primarily reflects outflows of money market assets under management. Asset and wealth management fees totaled USD696 million, an increase of 13% compared with the prior year period and a decrease of 5% sequentially. BNY Mellon has reported first quarter income from continuing operations applicable to common shareholders of USD601 million, compared with USD363 million in the first quarter of 2009.
Les Echos reports that a former Société Générale trader in New York, who is accused of having stolen passwords for the high frequency trading systems at the bank, was arrested on Monday by US authorities. The Indian citizen Samarth Agrawal, 26, is accused of having copied some of the codes he had access to last June, as well as a part which he should not have had access to. Agrawal left Société Générale last November. He was hired as a quantitative analyst in the high frequency trading department in March 2007, and was promoted in April 2009 to become a trader, before resigning.
The Luxembourg-based asset management firm Access is suing two US regulatory agencies. It accuses the Securities and Exchange Commission (SEC) and the Financial Industry Regulatory Authority (FINRA) of being jointly responsible for losses which Access suffered as a result of the fraud orchestrated by Bernard Madoff. Fondsprofessionell reports that Access claims regulators had enough information and should have been aware of the fraudster’s crimes.
La Financière Responsable a réuni, en mars dernier, son premier conseil de gouvernance, composé de 10 personnalités issues du monde des investisseurs et de la gestion d’actifs. Outre Olivier Johanet, président de la société de gestion d’actifs dédiée à l’investissement socialement responsable, on compte parmi les membres de ce comité Guy Chartier, ancien président de Fortis Banque ; Gilles Dupin, président directeur général de Monceau assurances, représentant Monceau Investissements Mobiliers ; Benoît Glorieux, ancien président du directoire de Fédéris Gestion d’Actifs – groupe Malakoff Médéric ; Alain Juillet, associé chez Orrick, Rambaud Martel et ancien Haut Responsable à l’Intelligence économique ; Annick de La Borderie, ancienne directrice des investissements du groupe Mornay ; Paul-Henri de La Porte du Theil, président de l’Association française de la gestion financière ; Emmanuel Lechypre, directeur du Centre de Prévision de l’Expansion ; Bernard Maurel, président du conseil de surveillance de la Banque Martin Maurel et Alain Wicker, vice-Président du conseil de surveillance de UFG-LFP. «Avec la mise en place de ce conseil, La Financière Responsable (LFR) s’applique à elle-même les règles de bonne gouvernance qu’elle préconise et apporte ainsi une preuve supplémentaire de ses convictions «Socialement Responsables"", indique un communiqué de presse. LFR ajoute qu’elle a organisé la mise en place au sein de ce conseil d’un comité de rémunération qui statuera sur la rémunération des dirigeants et la politique générale de l’entreprise dans ce domaine.
Natixis a confirmé le 20 avril dans un communiqué avoir abouti à un projet d’accord avec Axa Private Equity en vue de la cession de ses activités de private equity pour compte propre en France.Axa Private Equity a confirmé, à l’issue de ses due diligences, son offre en date du 14 février dernier. En tenant compte des nouveaux dossiers d’investissements engagés par les équipes de gestion et sous réserve des appels de fonds complémentaires ou distributions réalisés par les entités d’investissement, la valorisation globale du portefeuille serait de 534 millions d’euros, auxquels s’ajouterait, en fonction des performances du portefeuille, un complément de prix éventuel, soit une décote d’environ 7,6 % par rapport à la Fair Market Value au 31 décembre 2009 et aux nouveaux investissements réalisés, précise le communiqué.Ce projet d’accord sera présenté prochainement aux institutions représentatives du personnel et au conseil d’administration de Natixis Private Equity. Cette période permettra de finaliser la documentation contractuelle relative à la cession des activités d’iXEN Partners, de NI Partners ainsi que celles d’Initiative & Finance Gestion.
Selon Les Echos, un ex-trader de la banque à New York, accusé d’avoir volé des codes informatiques de l’activité de trading haute fréquence, a été arrêté lundi par les autorités américaines. Agé de 26 ans, l’Indien Samarth Agrawal est accusé d’avoir copié, en juin 2009, une partie des codes auquel il avait l’accès, et une partie qu’il n'était pas autorisé à utiliser. Samarth Agrawal a quitté la Société Générale en novembre dernier. Il y était entré comme analyste quantitatif dans le département de trading haute fréquence en mars 2007 et avait été promu trader en avril 2009, avant de démissionner.
Lyxor a annoncé mardi le lancement de trois nouveaux ETFs : Lyxor ETF Euro Stoxx 50 Dividends ; Lyxor ETF Daily Double Short Bund et Lyxor ETF Daily ShortDAXx2.Le premier se présente comme particulièrement innovant. L’ETF suit l’indice EURO STOXX 50 Dividend Points Futures qui reflète à chaque instant les dividendes attendus sur les cinq années à venir, de l’ensemble des actions composant l’indice. De fait, si en moyenne, sur les cinq échéances calendaires considérées, les niveaux de dividendes futurs attendus ont progressé par rapport aux niveaux observés lors de l’investissement, le souscripteur réalise une plus-value. Bien évidemment, en cas de scénario inverse, il enregistrera une perte.L’atout de ce produit réside tout d’abord dans le fait que les dividendes possèdent les caractéristiques d’une classe d’actifs à part entière. Ils offrent de la diversification et une volatilité moindre. En outre, il contribue sensiblement à la performance de l’indice. A titre d’exemple, à partir d’une étude portant sur vingt ans avec comme point de départ le 31/12/91, la performance de l’Euro Stoxx 50 ressort à 53 % si l’on se limite au seul effet «cours» tandis que le gain bondit de 47 % une fois les dividendes réinvestis.Enfin, l’intérêt de cet ETF qui se présente comme un produit d’investissement de long terme tient aussi au «timing» de son lancement. Le niveau des dividendes anticipé à ce jour pour les 5 prochaines années est stable. Pourtant, rien ne dit que l’on assiste pas à un retour de l’inflation à un tel horizon, ce qui changerait la donne en provoquant très probablement une révision à la hausse des dividendes.Pour l’instant, compte tenu de sa complexité, l’ETF est destiné aux investisseurs institutionnels mais en tant que classe d’actifs à part entière, il pourrait tôt ou tard intéresser une clientèle plus large telle que la gestion privée et les conseillers en gestion de patrimoine. Deux autres ETF, «short» et «double short"Lyxor ETF Daily Double Short Bund, le deuxième produit lancé hier par Lyxor réplique quant à lui la performance d’un indice SG Index dont l’objectif est de délivrer deux fois la performance quotidienne inverse du contrat future Bund d'échéance la plus proche. «Cet ETF répond à la demande des investisseurs souhaitant profiter des anticipations haussières sur les taux 10 ans ", précise Lyxor. Enfin, Lyxor ETF Daily ShortDAX x 2, le troisième fonds réplique les évolutions de l’indice de stratégie shortDAXX2 de la bourse allemande qui doit délivrer deux fois la performance quotidienne inverse de l’indice Dax. Caractéristiques : Lyxor ETF Euro Stoxx 50 Dividends : Code Isin : FR0010869529Frais de gestion : 0,70%Mnemo : DIVElligible au PEALyxor ETF Daily Double Short Bund :Code Isin : FR0010869578Frais de gestion : 0,20 % Mnemo : DSBLyxor ETF Daily ShortDAXx2 :Code Isin : FR0010869495Frais de gestion : 0,60 % Mnemo : DSB Elligible au PEA
65 % des promoteurs et distributeurs de fonds en Asie pensent que les fonds coordonnés européens (Ucits) seront l’une des priorités en termes de produits dans l’année qui vient, indique un sondage réalisé récemment par RBC Dexia Investor Services. Les fonds «long only» ont quant à eux été cités dans 50 % des cas, devant les hedge funds (24 %), les ETF (21 %), le private equity (9 %) et l’immobilier (9 %).Cela semble confirmer le succès de la marque européenne en Asie. D’ailleurs, 33 % des personnes interrogées pensent que la nouvelle directive Ucits 4 rendra le véhicule plus attrayant. Les trois quarts des promoteurs et distributeurs de fonds en Asie (62 %) proposent déjà des Ucits ou ont l’intention de le faire dans un avenir proche (12 %).Néanmoins, malgré le succès des fonds coordonnés européens, les barrières réglementaires continuent de rendre l’accès au marché asiatique difficile pour le secteur des fonds, souligne RBC Dexia Investor Services. Ces obstacles constituent un «défi important» pour 85 % des personnes sondées.
Les hedge funds affichent désormais un encours d’environ 1.670 milliards de dollars, soit 2 % de moins que leur plus haut historique en octobre 2007, selon les statistiques de HFR citées par le Financial Times. Ce rebond par rapport au creux de début 2009 s’explique par de fortes performances et le retour des investisseurs.
Selon Le Temps, le marché des obligations convertibles se prépare à un bouleversement. Le renforcement des règles prudentielles dans les secteurs de l’assurance et de la banque, en accroissant les besoins de fonds propres, «risque de provoquer un grand nombre de nouvelles émissions obéissant à des contraintes pour le moment inconnues», a prévenu Nathalia Barazal, gérante de fonds chez Lombard Odier.
L’encours de parts émises par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 5.051 milliards d’euros en février 2010, contre 4.993 milliards en janvier, selon les statistiques communiquées par la Banque centrale européenne (BCE). Sur la même période, l’encours des parts émises par les OPCVM monétaires de la zone euroe a diminué à 1.202 milliards contre 1.215 milliards.Les souscriptions nettes de parts d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 22 milliards d’euros en février 2010, tandis que les souscriptions nettes de parts d’OPCVM monétaires se sont établies à ‑17 milliards. Le rythme de progression annuel des émissions de parts d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des transactions, s’est inscrit à 10,5% en février 2010. S’agissant des OPCVM monétaires, ce taux est ressorti à ‑7,8% sur la même période. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des parts émises par les fonds « obligations » est ressorti à 13,7% en février 2010. Les souscriptions nettes de parts émises par ces fonds se sont élevées à 14 milliards d’euros en février 2010. S’agissant des fonds «actions», le taux de croissance annuel est ressorti à 15,9% et les souscriptions nettes se sont inscrites à 4 milliards d’euros. Pour les fonds mixtes, le taux de croissance a atteint 3,8% et les souscriptions nettes se sont établies à 3 milliards d’euros.
Amundi ETF a annoncé mardi 20 avril la cotation de 15 nouveaux ETF sur Borsa Italiana, dont 12 inédits sur le marché italien. Ces derniers se décomposent tout d’abord en deux ETF actions permettant aux investisseurs de s’exposer à l’Europe ou au reste du monde et un ETF pays émergent offrant aux investisseurs une exposition aux grandes valeurs du marché actions brésilien. A ceux-là s’ajoutent deux ETF obligataires dont l’un permet de se couvrir contre le risque d’inflation et le second permet une exposition à environ 40 obligations d’entreprises sélectionnées, entre autres, sur la base de critères de liquidité et d’une note de crédit supérieure ou égale à BBB- (selon l’agence de notation S& P). Outre ces fonds classiques, six ETF Short obligataires offrent une exposition quotidienne inverse au marché des emprunts d’Etat de la zone euro pour tirer parti d’une éventuelle remontée des taux d’intérêts. A noter que ces fonds déjà commercialisés auprès de clients institutionnels français et européens ont d’ores et déjà collecté près de 200 millions d’euros.Enfin les quatre derniers ETF inédits sur Borsa Italiana sont investis sur les matières premières (agricoles, métaux précieux ou industriels, énergie…) tout en respectant le cadre réglementé UCITS III. Au total, Amundi ETF propose 45 produits en Italie, précise la société de gestion dans un communiqué.
First State Investments a lancé un fonds offshore investi dans un portefeuille concentré de sociétés des secteurs de l’agriculture, rapporte Money Marketing. Le fonds, First State global agribusiness, est libellé en dollars, domicilié en Irlande et géré depuis Sidney. Une version britannique sera néanmoins lancée pour le Royaume-Uni et l’Europe.
Les produits nets du pôle Asset Management et Securities Services se sont élevés au premier trimestre à 1,34 milliard de dollars, en recul de 8% par rapport au premier trimestre 2009 et de 14% par rapport au quatrième trimestre 2009.Les revenus de la seule activité de gestion d’actifs sont demeurés stables au premier trimestre à 946 millions de dollars. Mais les actifs sous gestion ont reculé de 31 milliards de dollars à 840 milliards de dollars, en raison d’une décollecte nette record de 39 milliards de dollars, due pour l’essentiel à des sorties des fonds monétaires, en partie compensées par des flux sur l’obligataire et par un effet marché de 8 milliards de dollars, pour l’essentiel sur les actions.Le pôle Securities Services affiche des revenus de 395 millions de dollars, en recul de 21% par rapport au premier trimestre 2009.
Les encours sous gestion de Bank of New York Mellon, hors prêts de titres, sont ressortis à 1.100 milliards de dollars au 31 mars 2010. Cela représente une hausse de 25 % par rapport à l’année dernière mais une baisse de 1 % par rapport au trimestre précédent. L’augmentation annuelle a été principalement liée à l’acquisition d’Insight Investment Management au quatrième trimestre 2009. Le recul trimestriel s’explique quant à lui par des sorties sur les fonds monétaires.Les commissions de gestion d’actifs et de fortune se sont établies à 696 millions de dollars, soit une hausse de 13 % sur un an et un repli de 5 % sur trois mois. BNY Mellon a publié globalement un bénéfice de 601 millions de dollars au premier trimestre, en progression de 65 %.
State Street a fait état pour le premier trimestre 2010 d’un résultat net de 495 millions de dollars, contre 476 millions un an plus tôt pour des revenus de 2,11 milliards de dollars, en progression de 1,6% par rapport au premier trimestre 2009.Le résultat par action s’est inscrit à 99 cents contre 1,02 dollar un an plus tôt, le décalage s’expliquant par une augmentation de capital intervenue l’an dernier. Les commissions de services ont progressé de 15% à 880 millions contre 766 millions au premier trimestre 2009. Les actifs sous conservation se sont accrus de 27% au premier trimestre à 19.041 milliards de dollars. Les commissions de gestion, générées par State Street Global Advisors, ont atteint 226 millions de dollars, en hausse de 25% d’une année sur l’autre. Les actifs sous gestion s'élevaient à 1.929 milliards de dollars au 31 mars, en progression de 38% d’une année sur l’autre.
Selon Financial News, Tim Goodale, managing director et responsable de la distribution pour l’Europe chez Aladdin Capital Management, a quitté la société de gestion alternative au début du mois, en bons termes avec la direction, avec l’objectif de poursuivre d’autres intérêts.
Le groupe bancaire suisse Syz & Co vient de reprendre les activités de gestion obligataire institutionnelle en francs suisses de State Street Global Advisors à Zurich.Cela représente «plusieurs milliards de francs suisses» gérés pour le compte de fonds de pension publics et privés dans le cadre de mandats et de trois fonds de droit suisse. La banque n’a pas souhaité divulguer le montant des activités reprises, indiquant qu’il dépendrait des clients qui accepteront le transfert. L'équipe de gestion correspondant aux activités se compose de trois personnes - Daniel Hannemann, Martin Oetiker et Luzius Kuster - qui rejoindront donc Syz Asset Management, l’entité de gestion institutionnelle de la banque, et seront basées à Zurich. Banque Syz indique que cette acquisition lui permet de diversifier son activité institutionnelle, surtout centrée sur les actions et les mandats internationaux mixtes et absolute return. Cela diversifie aussi sa clientèle.
Merrill Lynch Bank (Suisse), la filiale suisse du groupe américain, a annoncé le 20 avril la nomination de Patrick Ramsey en tant que directeur général. Il remplace à ce poste Serge Robin, parti chez Gonet & Cie. Avant de rejoindre en 2002 Merrill Lynch, Patrick Ramsay a notamment travaillé pour des banquiers privés basés à Genève, où il était en charge de la gestion d’actifs institutionnels. Dans ses nouvelles fonctions, Patrick Ramsey sera amené à collaborer étroitement avec les autres responsables régionaux du Japon, du bassin Asie-Pacifique et d’Amérique latine. Il sera responsable de la plateforme de gestion de fortune déjà en place chez Merrill Lynch Bank (Suisse), du développement de nouveaux actifs et de la conception de solutions d’investissement. L’une de ses principales missions consistera, par ailleurs, à renforcer les relations avec les conseillers financiers du groupe présents à travers le monde.
The Committee of European Securities Regulators (CESR) on 19 April published two documents dealing with the issue of “advantages,” or inducements, the fist of which is a report on good and poor practices in this area. The Committee also offered a feed back statement dealing with the same issue. In its report, the CESR lays out several examples of practices which teh regulator encourages (good practices) and those which it discourages (poor practices). The CESR says that its goal is to foster “better understanding” of the main lines of good practice in the area of inducements, and to promote better practices under rules established as a part of the MiFID. The CESR has also published its comments on points raised at the publication of its consultation document on the definition of the concept of advising, with several questions and answers in connection with this subject.
For the proposed alternative management directive, the key date continues to be 27 April, when the competent European commission, the economic and monetary affairs commission (ECON), will vote in Brussels to approve several compromise positions hammered out by the various political factions, Agefi reports. As for the other remaining proposals, France remains staunchly opposed to the idea of delegating power to a European authority to control access to its markets by outside funds. The council of finance ministers, which is acting as a co-legislator on the bill, may vote on the proposals on 18 May or 8 June. In addition to funds originating from countries outside the EU, other controversial points in the legislation include the responsibilities of depositories, debt limits, particularly for private equity funds, and the field of applicability of the legislation, the newspaper adds.
Fitch Ratings notes that hedge funds appear to be benefiting from renewed interest from institutional investors, who believe they provide better opportunities than those offered by straight equity or credit market investments. Hedge fund inflows turned positive in the second half of 2009 and investor interest has increased, according to asset managers polled by Fitch and data vendors. Alongside traditional funds of hedge funds, where inflows turned positive late last year, and which have improved their liquidity profiles, there is increased demand for segregated mandates. In contrast to the increased demand from institutional investors, demand from private banking, historically the biggest client of European hedge funds, is still being dampened by risk aversion and regulatory uncertainties, notably the Alternative Investment Fund Managers directive. Asset managers are responding to this by launching funds compliant with the UCITS directive.
According to the Belgian press, of the five contenders who had until 9 April to submit firm bids to take over KBL (see Newsmanagers of 30 March 2010), under an extended deadline, there now remain only three: the Brazilian bank Safra, the Italian company Exor and the Indian Hinduja. In terms of the acquisition price and development of the firm, the last two companies are in the lead, while the Brazilian bank was penalised by the nature of its offer, which is only for a part of KBL and not for all of the company. The short list contradicts reports in La Tribune at the end of March that the Brazilian bank Safra and the Indian financial group Hinduja were the leading contenders. KBC declined to comment when asked by Newsmanagers to confirm these new reports.
Hedge-fund manager Gerard Griffin is winding down his fund, Tisbury Capital Management, and joining GLG Partners LP, the London-based hedge-fund firm, says the Wall Street Journal. He will join GLG along with his partner and another employee in the coming weeks. They will run GLG’s European event-driven strategy.