L’association de défense des investisseurs Aktionsbund Aktiver Anlegerschutz (AAA) envisage une action en justice contre Commerz Real et son projet de fusionner au 30 septembre le fonds immobilier offert au public hausinvest Europa (10,89 milliards d’euros d’encours) avec le hausinvest Global (1,58 milliard), rapporte Das Investment. L’AAA souligne que l’opération peut léser les souscripteurs du hausinvest Europa dans la mesure où la moitié du portefeuille du hausinvest Global se compose d’actifs situés à Singapour, au Canada et au Japon, des immeubles dont les baux, pour beaucoup, arrivent à échéance cette année et en 2011. En outre, les frais du hausinvest Global sont les plus élevés et ils seraient appliqués aux porteurs du hausinvest Europa en cas de fusion.
Le 17 mai, db x-trackers (groupe Deutsche Bank) compte lancer sur la Deutsche Börse et le London Stock Exchange (LSE) un ETF corrodnné répliquant l’indice S&P 500 TR (dividendes réinvestis).Ce db xtrackers S&P 500 ETF devrait ultérieurement être introduit sur d’autres places boursières en Europe (Borsa Italiana, SIX Swiss Exchange, Nasdaq OMX Stockholm, NXSE Euronext Paris) et en Asie (Singapore Exchange SGX et Hong Kong Stock Exchange).La commission de gestion se situe à 0,20 %. Les investisseurs institutionnels peuvent effectuer des transactions hors cote (OTC) directement avec la Deutsche Bank avant même le début de la cotation en Bourse.
La Deutsche Börse a annoncé avoir admis à la négociation jeudi dix ETC et 5 ETN de Royal Bank of Scotland (RBS) sur sa plate-forme électronique Xetra. Sept des 10 ETC permettent pour la première fois aux investisseurs de se positionner sur les indices de matières premières Rogers International Commodity Indexfamilie Enhanced (RICI Enhanced) ; les ETC répliquent l'évolution des indices sur le pétrole (Brent Crude Oil, WTI Crude Oil),, le gaz naturel, les matières premières agricoles, les métaux industriels, les céréales et les oléaginieux (graunns & oil seeds) ainsi que sur un panier de 37 matières premières. Les trois autres reproduisent des indices S&P Goldman Sachs Commodity sur le pétrole (Brent et WTI) ainsi que sur le gaz naturel.Les quatre ETN reproduisent des indices MSCI. Il s’agit du MSCI FM (Frontier Markets) Daily Net Total Return Index, du MSCI AC South East Asia Net TR USD Index, du MSCI Gulf Cooperation Council ex SA Top 50 Net TR USD Index et du MSCI Daily TR Net Emerging Markets USD Index.La Deutsche Börse précise que la cote de son segment ETP comporte actuellement 171 ETC et 19 ETN. Le volume de transactions mensuel sur les ETC se situe à environ 440 millions d’euros.
Ivan Rancic vient d'être nommé head of IFA-sales chez DWS à Francfort. Avec son équipe, il est chargé du suivi de la clientèle de courtiers ainsi que des petites sociétés de gestion en Allemagne. L’intéressé était auparavant responsable de la distribution en Autriche et en Europe de l’Est chez DWS Autriche.
Ameriprise Financial, qui possède entre autres le britannique Threadneedle Investments et l’américain RiverSource Investments, a indiqué avoir bouclé lundi l’acquisition de la gestion d’actifs de long terme de Columbia Management auprès de Bank of America. La transaction a porté sur environ 1 milliard de dollars en numéraire pour un encours de 189 milliards de dollars. Autrement dit, Ameriprise a payé seulement 0,53 % des actifs sous gestion.Au 31 mars, Ameriprise se situait avec 652 milliards de dollars au huitième rang des sociétés de gestion de mutual funds de long terme. Il est prévu que les fonds RiverSource soient placés sous la marque Columbia, mais le nom de RiverSource sera conservé pour les «annuities» ainsi que pour les produits d’assurance vie, santé et invalidité.De plus, l’opération comporte un volet distribution qui ménage à Ameriprise un accès permanent aux distributeurs affiliés à Bank of America.L’activité de gestion d’actifs continuera d'être dirigée par by William F. “Ted” Truscott, CEO, U.S. Asset Management & President, Annuities. De leur côté, Michael A. Jones et Colin Mmore, qui seront subordonnés à «Ted» Truscott, restent respectivement president et CIO de Columbia Management.
Mardi, Vanguard a annoncé qu’il supprime les commissions sur les transactions concernant les 46 fonds de sa gamme d’ETF à bas prix. Il réduit à 7 dollars et 2 dollars les frais de transaction sur les actions et sur les ETF qui n’appartiennent pas à sa gamme. Ces mesures s’appliquent aussi bien aux transactions effectuées sur Vanguard.com qu'à celles effectuées avec l’aide d’un courtier représentant Vanguard.La commission de gestion moyenne sur les ETF de Vanguard se situe à 0,18 % contre une moyenne de marché de 0,52 % au 31décembre 2009, selon l’estimation de Lipper. Le gestionnaire a enregistré des souscriptions nettes de 11,7 milliards de dollars pour ses ETF entre le début de cette année et le 29 avril. L’encours de ses ETF dépasse les 100 milliards de dollars, les produits les plus importants étant le Vanguard Emerging Markets ETF (VWO) avec 24 milliards de dollars et le Vanguard Total Stock Market ETF (VTI), avec 15 milliards de dollars.
L’américain State Street a annoncé le 4 mai avoir été sélectionné par PineBridge Investments pour la fourniture de services d’externalisation de ses opérations de middle office, portant sur un montant de 53 milliards de dollars d’actifs.PineBridge Investments est une société de gestion d’actifs multi-stratégies et un conseiller en investissements disposant de 87,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion. State Street fournira aux opérations de PineBridge à New York, Dublin, Hong Kong et Tokyo des services d’externalisation au niveau global, notamment pour la gestion des transactions, la gestion des données, la tenue de compte des investissements, la performance des systèmes, et la réconciliation de comptes. En outre, State Street fournira des services de comptabilité de fonds pour PineBridge au Japon.
Kenneth Griffin, fondateur de Citadel Investment Group, a demandé la semaine dernière à Patrik Edsparr, head of the securities division, de quitter la société de gestion de hedge funds en raison de divergences sur la stratégie de l’entreprise et sur «la culture» qui devrait être celle de la société, rapporte The Wall Street Journal. Pour l’instant, le partant n’a pas été remplacé, mais Citadel compte chercher un candidat externe.Cette affaire est un signe de plus qu’il reste à ken Griffin du travail pour stabiliser les rangs de son état-major.
Moyennant 830 millions de dollars, le capital-investisseur Apax Partners acquiert auprès des fondateurs et de TA Associates 70 % de Sophos Plc, une société de sécurité informatique et de protection des données qui devrait avoir généré un flux de trésorerie libre de 55 millions de dollars pour l’exercice au 31 mars contre 40 millions pour les 12 mois à fin mars 2009. Les fondateurs conserveront «une part significative» du capital.
Le mari de l’héritière Aerin Lauder, Eric Zinterhofer, chairman de Charter Communications, quitte Apollo Global Management, où il est co-head of media & telecom investing, pour créer sa propre société de capital-investissement, selon des proches du dossier cités par The Wall Street Journal. Son nouveau fonds, appuyé par la famille Lauder, pourrait lever entre 500 millions et un milliard de dollars, et se spécialiser… dans les médias et les télécoms.Apollo devrait pour sa part nommer Gregory Beard, qui est managing director chez Riverstone Holdings, comme head of commodities. Il remplacera Neal Shear, qui, après un bref intermède chez Apollo, est parti comme global head of securities chez UBS.
Carmignac Gestion a annoncé mardi 4 mai l’arrivée de Nicolás Llinas au poste de «sales manager» au sein de son bureau ouvert à Madrid en Espagne en 2008. Il rejoint l'équipe de vente de Carmignac Gestion composée d’ores et déjà de six personnes. Auparavant, Nicolás Llinas était head of analysis and fund selection chez Skandia où il est resté neuf ans. Officiellement, l’impétrant doit accompagner la croissance de l’activité de la société de gestion qui avait connu quelques difficultés en 2009 en Espagne après la décision de Quality Funds, filiale de BBVA, de retirer six des fonds estampillés «Carmignac Gestion» de sa liste recommandée (cf. Newsmanagers du 16/10/09). Peu après que le gestionnaire français ait appointé un second commissaire aux comptes (KPMG), le BBVA avait re-référencé Carmignac Gestion.
HSBC a fait enregistrer en Espagne, ses ETF répliquant les indices CAC 40, FTSE 100 et DJ Euro Stoxx 50, rapporte Expansión. Le gestionnaire est sur le point de lancer sur les marchés internationaux des ETF sur le FTSE Xinhua China 25 et sur le FTSE 250, qui seront sous peu commercialisés en Espagne également.
D’après les calculs de Mercer (Pension Investment Performance Service), les fonds de pension espagnols ont perdu en moyenne 0,8 % pour avril, avec une perte de 3,6 % pour les fonds d’actions en euros, tandis que sur les quatre premiers mois de l’année ils ont gagné 1,5 %. Les fonds spécialistes des actions hors zone euro ont affiché une performance de 14,6 %, mais sur focalisés sur les actions euros ont subi une perte de 4,4 %, alors que les fonds spécialistes des obligations gagnaient 1,7 %. Sur douze mois, les fonds de pension ont enregistré une performance de 10,6 % : ceux investis en obligations ont gagné 5,6 % tandis que ceux positionnés sur les actions affichaient des performances de 24,1 % pour ceux en euros et de 37,7 % pour ceux en d’autres monnaies.
Groupama Asset Management a fait enregistrer par la CNMV son fonds d’obligations indexées sur l’inflation Groupama Index Inflation Monde, qui vient compléter le Groupama Index Inflation Euro et dont le délai de détention recommandé est supérieur à 3 ans.
Selon un rapport que vient de publier Aite Group, le trading à haute fréquence représente d’ores et déjà 25% du volume du marché des futures. Selon Aite, cette proportion pourrait atteindre 40% d’ici à 2015.
La Cour de cassation a confirmé mardi 4 mai le jugement de la Cour d’Appel de Paris du 8 avril 2009 enjoignant à RBC Dexia et à Société Générale Securities Services de restituer à trois OPCVM de gestion alternative dont ils étaient les dépositaires, les titres dont la conservation avait été déléguée à Lehman Brothers International (Europe) au moment de sa faillite (cf. Newsmanagers du 14/04/09). Dans un communiqué, RBC Dexia Investor Services a annoncé hier prendre acte de la décision rendue à son encontre. La société relève également qu’elle n’a pas été reconnue responsable d’un quelconque manquement à ses obligations quant à la surveillance des fonds. «Cette décision n’a aucun impact financier sur la société, RBC Dexia ayant déjà exécuté la décision de la Cour d’Appel de Paris en restituant les actifs correspondants aux fonds», est-il également précisé. Interrogé par Newsmanagers, l’établissement a également confirmé ne pas avoir subi de défiance de la part de ses clients. En chiffres, RBC Dexia a glané une quarantaine de nouveaux contrats depuis la sortie de cette affaire – sur les 600 clients qu’elle compte dans le monde dont 120 sur la France. Pour autant, a rappelé l'établissement, « cette décision impose un niveau de responsabilité largement supérieur à celui généralement prévu par les lois en vigueur dans les autres pays européens en cas de non-restitution d’actifs détenus par des parties tierces ». En d’autres termes, RBC Dexia estime, à la suite de cette décision de justice, « qu’il est important que les règles européennes soient équitables pour toutes les parties tout en assurant un niveau de protection élevé des investisseurs ».Déjà, l’année dernière, Jean-Michel Loehr, chief industry and government relations de RBC Dexia Investors Services, estimait qu’une directive sur les dépositaires serait une bonne chose pour le secteur. Il jugeait alors la décision de la Cour d’Appel de Paris inacceptable, la Cour ayant décidé que l’obligation du dépositaire allait bien au-delà de ce que tout le monde attendait. «C’est dangereux car cela concerne l’ensemble du secteur européen», avait-il conclu dans un entretien accordé à Ignites Europe.
Selon Les Echos, le partenariat de Natixis avec Lazard pourrait être étendu. L’accord est actuellement en train d'être renégocié entre les deux établissements, en vue d’une extension à d’autres pays européens, comme l’Espagne et l’Italie. Conclu en avril 2004 entre Lazard et Ixis CIB, alors filiale de l’Ecureuil, ce partenariat lie les deux banques sur le marché primaire actions (introductions en Bourse et augmentations de capital), et dans les produits structurés, via l’entité NexGen, logée dans Natixis.
Au premier trimestre 2010, «la restructuration entreprise à la fin de l’année 2009 chez TCW se traduit comme attendu par une décollecte significative», annonce Société Générale dans la présentation des résultats de ses activités de gestion d’actifs. Ainsi, après le départ de Jeff Gundlach et de plusieurs autres salariés de la société américaine, les sorties de la société de gestion américaine filiale de SG se sont montées à 12,6 milliards d’euros. Sur ce total, "-10,8 milliards sont imputables à l’activité MBS restructurée tandis que la décollecte sur les autres classes d’actifs ressort à seulement -1,8 milliards. Pour l’avenir, l’activité MBS restructurée subira à nouveau des retraits, principalement par les clients institutionnels, pour l’essentiel déjà annoncés (-4 milliards d’euros). Le mois d’avril laisse entrevoir une tendance plus favorable sur le reste du périmètre avec une collecte positive de +0,9 milliard d’euros», commente Société Générale.Le Produit Net Bancaire de la ligne-métier, comprend depuis janvier 2010, 80% de TCW (85,2 milliards d’euros d’actifs sous gestion) et 25% d’Amundi, s’établit à 83 millions grâce à la progression des commissions de performance et des commissions de gestion, soutenues par l’amélioration des conditions de marché, indique SG. Les frais de gestion sont en retrait de 3% par rapport au T1-09, pour s’établir à -94 millions d’euros. Le Résultat Brut d’Exploitation ressort à -11 millions d’euros au T1-10 contre -39 millions d’euros au T1-09. La contribution d’Amundi de 26 millions d’euros porte le Résultat Net Part du Groupe à 19 millions d’euros. A 504 millions d’euros, les revenus trimestriels du pôle Banque Privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs sont par ailleurs en retrait de 14,3% (-11,9 % à périmètre et change constants) par rapport au T1-09. Reflet des mesures de réduction de coûts mises en place dans le cadre de l’optimisation du dispositif, les frais de gestion baissent de -15,9% (-7,9 % à périmètre et change constants) par rapport au T1-09. Le Résultat Brut d’Exploitation s’établit à 38 millions d’euros. La contribution du pôle au Résultat Net Part du Groupe est bénéficiaire à 55 millions d’euros.
«La Banque Palatine n’est plus à vendre. ou n’est pas à vendre», note l’Agefi qui reprend les propos du président de son directoire, Daniel Karyotis. Dans ce contexte, la phase d'«accélération» du plan stratégique de l’entreprise ajusté à l’horizon 2013 a été poursuivie. Aux yeux de Thierry Zaragoza, membre du directoire en charge des finances, trois facteurs ont contribué «équitablement» à la hausse de 27,8% (261,1 millions d’euros) du produit net bancaire l’an passé : le dynamisme commercial, l’apport d’activités du Crédit Foncier, et l'évolution des marchés de taux, ajoute le quotidien. Daniel Karyotis a également reconnu étudier, sans précipitation et en «coordination avec BPCE», certains dossiers de croissance externe.
L’obligataire ISR souverain reste marginal, alors même que les institutionnels français, très actifs sur le marché de l’ISR, sont principalement investis en emprunts d’Etat. Ainsi, en France, Novethic dénombre uniquement une vingtaine d’OPCVM ISR, obligataires ou diversifiés, investis significativement en produits de taux émis par des Etats, sur quelque 270 fonds ISR commercialisés dans l’Hexagone. Dans la gestion dédiée, la part de l’obligataire ISR est un peu plus importante que dans la gestion collective. Au total, l’obligataire ISR représente 8,4 milliards d’euros (montant qui couvre aussi les obligations d’entreprises). Selon Dominique Blanc, analyste chez Novethic, l’obligataire ISR souverain présente un réel potentiel de croissance, compte tenu de l’appétit des investisseurs institutionnels pour les obligations souveraines d’une part et du fait que l’ISR peut constituer une garantie supplémentaire surtout dans le contexte tourmenté que nous connaissons d’autre part. Mais les institutionnels restent encore très prudents sur l’extension de l’ISR aux obligations d’Etat. L’un des obstacles au développement de l’obligataire ISR souverain, au-delà d’une absence de consensus sur les référentiels et sur les méthodologies employées, est l’intérêt réel d’une telle approche. En effet, la qualité de la notation extra-financière d’un pays est souvent corrélée à celle de la notation de crédit. «A l’instar de la Finlande, la Suède, les Pays-Bas ou encore le Danemark, quasi-unanimement en tête des classements ESG (environnement, social, gouvernance) et tous notés AAA, les Etats obtenant les scores ESG les plus élevés sont généralement ceux qui bénéficient également des meilleures notations crédit», note Novethic dans une note de travail dédiée à la notation extra-financière et Etats et à l’obligataire souverain présentée mardi. En outre la plupart des fonds obligataires investis en titres souverains se concentrent déjà sur quelques Etats, voire sont mono-pays. «Dès lors, toute stratégie de sélection extra-financière s’avère difficile, car réduisant encore des univers déjà très restreints», estime Novethic. D’ailleurs, certains gérants vont jusqu'à affirmer que, par nature, les Etats membres de l’OCDE ou de l’UE sont en conformité avec des critères ISR, une pratique contestable selon Novethic. Par ailleurs, alors que la détention d’actions peut représenter un levier d’influence sur les politiques environnementales et sociales des entreprises, c’est encore loin d'être le cas vis-à-vis des Etats, ne serait-ce que compte tenu des sommes en jeu qui restent limitée. «D’un point de vue purement comptable, les volumes en jeu semblent encore insuffisants pour que l’exclusion d’un Etat de l’univers d’investissement socialement responsable ait un quelconque effet sur son financement, voire sa réputation, et donc un impact sur ses pratiques», souligne Novethic dans sa nouvelle étude. L’affaire de la Grèce pourrait peut-être constituer un tournant, puisque ce pays était mal noté depuis longtemps par les agences extra-financières notamment sur sa gouvernance, alors que sa notation financière ainsi que les niveaux de spreads associés à ses obligations ont été quasiment alignés sur ceux d’autres grands Etats de la zone jusqu’en 2008. Dominique Blanc estime qu’il faudra néanmoins développer la recherche afin de faire le lien entre les critères extra-financiers et le comportement crédit des Etats sur le long terme. «Nous espérons trouver des critères démontrant qu’un Etat empruntant à 50 ans qui ne prend pas soin de l'éducation de sa population et de ses ressources naturelles pourra être amené à avoir des problèmes de solvabilité», conclut Dominique Blanc.
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) a annoncé le 4 mai son intention d’entrer au capital d’Inside Contactless, une société spécialisée dans les technologies de paiement sans contact basée à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), pour l’aider dans un projet d’acquisition.Le FSI participera à hauteur de 7,5 millions d’euros à l’augmentation de capital envisagée par Inside pour financer le rachat de la division microcontrôleurs sécurisés du fabricant américain de semi-conducteurs Atmel, basée à Rousset (Bouches-du-Rhône). Les actionnaires actuels d’Inside, les fonds de capital-risque Gimv et Sofinnova Partners, feront de même et Atmel investira également dans Inside. Gimv a indiqué dans un communiqué séparé qu’il envisageait d’investir 11,2 millions d’euros dans le cadre de ce tour de table.
Rachetée fin 2008 par deux anciens de Citigroup, Jean-Baptiste Delabare et Sébastien Lalevée, Financière Arbevel vient d’obtenir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers qui lui permet de mettre une corde supplémentaire à son arc : le capital investissement. Un nouveau métier qui a d’ores et déjà conduit la société de gestion à recruter un professionnel de plus et pourrait également l’amener à lancer prochainement un fonds commun de placement à risques. Avec ce projet, Financière Arbevel s’ancrera un peu plus encore dans le monde des petites et moyennes capitalisations. L’ancienne société de gestion de Jean Berruyer dispose en effet de trois fonds : Pluvalca France Small Caps, Pluvalca France et, dernier né concocté par la nouvelle équipe, cette fois, Pluvalca Evolution. «Nous avons néanmoins revu la composition des portefeuilles, insiste Sébastien Lalevée, directeur général délégué. Ce dernier a en effet réduit le nombre de lignes au sein de Pluvalca Small Caps de 110 à 70 avec une capitalisation médiane de 190 millions d’euros, sachant que 60 % de l’actif sont composés de capitalisations inférieures à 300 millions d’euros. De son côté, Pulvalca France a vu sa capitalisation moyenne passée de moins de un milliard d’euros à 3 milliards. «Pour une raison simple, explique Sébastien Lalevée : nous voulons donner de la personnalité à des fonds qui étaient très ressemblants jusque là.» D’où un portefeuille également plus concentré - entre 45 et 50 valeurs - mais une diversification toujours importante, les dix premières lignes de titres représentant 35 % de l’actif. De son côté, Pluvalca Evolution, lancé le 30 octobre 2009, marque sa différence dans la mesure où il s’agit d’un fonds diversifié s’autorisant une gestion flexible afin de respecter son objectif de préservation du capital. «Acheter et attendre» s’affiche comme la philosophie de l’OPCVM dont le portefeuille est nettement concentré, entre 20 et 30 valeurs. Les responsables de Financière Arbevel veillent cependant à ce qu’il n’y ait pas de confusion des genres. «Nous n’avons pas les compétences pour gérer une poche obligataire, explique Jean-Baptiste Delabare, président directeur général de la société. Aussi la flexibilité passe-t-elle essentiellement par un recours à une poche monétaire «qui se comporte comme un parachute» et représente 15 % actuellement.Aujourd’hui, après avoir investi dans des outils de contrôle des risques et réalisé des performances remarquables en 2009 sur Pluvalca Small Caps et Pluvalca France (69,5 % et 71,1 % respectivement) les dirigeants de Financière Arbevel, dont la vision macroéconomique doit empêcher de réitérer le difficile exercice 2008, en pleine crise des marchés, ont pour objectif d’accroitre la collecte sur les fonds, et développer la gestion privée, une activité à laquelle Jean-Baptiste Delabare croit beaucoup. L’encours sur les trois fonds atteint aujourd’hui 53 millions d’euros et les mandats 27 millions d’euros. Toujours en chiffres, la société de gestion grâce à l’apport d’investisseurs institutionnels affiche cette année comme en 2009 une collecte nette positive. Pour autant, la piste des conseillers en gestion de patrimoine n’est pas délaissée, il s’en faut, les épargnants étant des investisseurs moins «volatils» que certains grands. D’ores et déjà, la société de gestion dont la majorité des fonds est toujours détenue par des particuliers, est référencée chez des courtiers en ligne (Boursorama, Fortuneo, etc) et plusieurs plateformes dédiées aux CGPI . Et à la question de savoir si l’univers d’investissement des petites valeurs pourrait se révéler un handicap pour la société de gestion en cas d’apport important, Sébastien Lalevée est catégorique. «Nous savons gérer avec 80 millions d’euros mais nous sommes structurés pour gérer 200 millions…"
LCF Rothschild a annoncé qu’Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a signé le 23 avril les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI).Parallèlement, Edram a pris la décision d’intégrer dans ses principes de vote, outre les aspects fondamentaux liés à une bonne gouvernance d’entreprise, la prise en compte de critères sociaux, sociétaux et environnementaux (ESG). Cette politique s’applique de manière uniforme à l’ensemble des valeurs détenues dans ses portefeuilles en France et sur l’ensemble des places boursières internationales. Afin de respecter les meilleurs standards en matière de transparence sur son approche ISR en sélection ESG auprès des investisseurs, Edmond de Rothschild Asset Management a souhaité se conformer au code de transparence AFG/FIR pour son fonds Saint-Honoré Europe SRI. Ce code est la déclinaison française des Principes directeurs de transparence pour les fonds ISR grand public élaborés par l’Eurosif.
Dans un communiqué mardi 4 mai, CCR Asset Management, la société de gestion du Groupe UBS en France, a annoncé la nomination au poste de directeur général de Lorenzo Ballester. Il remplace Tim Blackwell qui conserve la présidence de la société. Jean-François Sarlat devient directeur général délégué. Tim Blackwell est responsable Europe Moyen Orient Afrique – hors Suisse – d’UBS Global Asset Mangement depuis octobre 2009 et responsable de la France depuis octobre 2008. Lorenzo Ballester était directeur général délégué et directeur des investissements de CCR AM depuis 2009. Jean-François Sarlat était précédemment directeur général adjoint de CCR AM, en charge du département Produits et Marketing.
F&C Asset Management a confirmé en début de semaine le maintien de la marque Thames River Capital. La société de gestion devrait opérer de façon autonome au sein du groupe F&C qui souhaite faire le nécessaire pour garder les cadres dirigeants de Thames River.Si elle est approuvée par les actionnaires, la transaction annoncée la semaine dernière devrait être bouclée d’ici au troisième trimestre 2010
Aberdeen Asset Management a dégagé un bénéfice sous-jacent avant impôts de 92,6 millions de livres sur les six mois à fin mars 2010, contre 33 millions sur le semestre correspondant de l’année dernière.Entre le 30 septembre 2009 et le 31 mars 2010, ses encours ont augmenté de 16,2 % à 170,9 milliards de livres, principalement grâce à l’acquisition de l’activité des activités de multigestion de RBS (13,5 milliards de livres) et à un effet de marché positif. Les souscriptions nettes se sont limitées à 0,1 milliard de livres. Toutefois, elles ont concerné des classes d’actifs à forte marges, ce qui a permis d’accroître de 26 millions de livres par an les revenus issus de commissions. Ses revenus sont ressortis à 294,9 millions de livres, contre 192,2 millions un an plus tôt.
Pour un montant non divulgué, mais qui serait de l’ordre de 200 millions de livres selon les milieux financiers, le capital-investisseur Warburg Pincus a acheté à son homologue Advent International le discompteur britannique Poundland. Cette chaîne de 260 magasins vend au prix unique d’une livre des produits alimentaires, des produits d’hygiène et de beauté ainsi que des articles de ménage, de la papeterie, des jouets, des articles saisonniers et des produits liés aux loisirs. Le chiffre d’affaires de l’exercice 2011 est censé atteindre 700 millions de livres.
Lloyds a vendu, vendredi dernier, 3,9 milliards d’euros de RMBS (titres adossés à de l’immobilier résidentiel) dont 3,2 milliards à des investisseurs, rapporte l’Agefi. Malgré la tourmente qui secoue le marché de la dette bancaire, la banque britannique a obtenu un prix inférieur à celui de sa précédente opération de titrisation en septembre dernier.
Aberdeen Asset Managament a annoncé une pause dans sa politique d’acquisitions qui a permis à ses encours de passer de 96 milliards de livres en mars 2009 à 171 milliards un an plus tard, rapporte le Financial Times. Martin Gilbert, le directeur général, a déclaré que sa société allait se concentrer sur la croissance organique et le remboursement de la dette. Il indique que le prix des sociétés de gestion a beaucoup augmenté avec la reprise des marchés.