Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) has added to its team dedicated to UK equities, with the recruitment of Jeremy Charles as chief investment officer. He was previously a senior manager at Aviva UK Life.
Bruno Crastes and Vincent Chailley, the two star managers who left Amundi in mid-April (see Newsmanagers of 13/04/2010 and 14/04/2010), are putting an end to speculations about their future. On Wednesday, 12 July, they announced the creation of the firm H2O Asset Management, in London, and a partnership with Natixis Asset Management. H2O Asset Management, which in the next few days is expected to submit at application for an asset management firm license from the Financial Services Authority, and which is planning to kick off its operational activities in the next few months, will develop global macro style hedge fund management. According to a statement, “the new structure has chosen to forge a strategic partnership with Natixis Asset Management (NAM), which will acquire a stake in the capital of the firm which will make it the majority owner by the end of the year.” Natixis Asset Management says that the launch comes as part of the multi-boutique model development strategy at Natixis Global Asset Management, the global asset management arm of Natixis.
Mirabaud Investment Management has appointed David Kneale as head of its team dedicated to UK equities. He was previously a manager at the firm. As his previous position as a fund manager has become open, Mirabaud Investment Management is seeking a manager to replace Kneale, Fund Strategy reports.
A verdict of the United Kingdom high court on Wednesday, 21 July required an immediate payment of GBP3.717bn to compensate investors in a collective investment fund managed by Upton & Co. The business was also sentenced to pay GBP10,000 per month – lower than the GBP840,000 sought – to investors. The management firm based in Wakefield, which had no license from the FSA, the British market regulatory authority, managed a “Currency Plan” fund, which promised high returns via investments in currency markets.
Credit Suisse today announced the launch of the CS (Lux) Prima Multi-Strategy fund, a Luxembourg-registered UCITS III fund of funds, which invests in various alterantive strategies (long/short, event-driven, convertibles, macro, credit, managed futures, fixed income, emerging markets equities, fixed income). The fund will be made available in several European countries, and will have a European “passport” in a few months. It is aimed at institutional as well as retail investors, and will offer weekly liquidity. Characteristics ISIN code:Unit class EUR B: LU0522193027Unit class EUR I: LU0522193613Unit class CHF R: LU0522194009Unit class CHF S: LU0522194348Unit class USD R: LU0522193704Management fees:Unit class B/R: 1.5% + performance commission of 10%Unit class I/S: : 1% + performance commission of 5%Minimal investment:Unit classes B/R: NoneUnit classes I/S: EUR3m / EUR5m
On its Luxembourg website, Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) has announced that the SWIP Sicav and all its sub-funds are in the process of liquidation, and that they will no longer be available for investment. In concrete terms, this means that following the departure of the entire emerging markets team to Martin Currie (see Newsmanagers of 6 May), the Scottish management firm is closing down the last two funds in the Sicav, Emerging Market Smaller Companies and Emerging Market Infrastructure. Following the American Fund, which was wound down in late 2008, five other sub-funds of the Sicav were liquidated in May (Absolute Return Macro, European Real Estate Securities, European Smaller Companies, High Alpha Euro Bond et US Dollar Absolute Return).
Ingo Gefeke, directeur de la distribution et de la gestion de produits de DWS investments (Groupe Deutsche Bank), a annoncé que la société de gestion vient de créer une division «stratégie produits» couvrant l’ensemble de l’Europe et qui groupera les spécialistes produits avec les analystes et la recherche sur les fonds.Cette nouvelle structure doit permettre d’intensifier la coopération avec les partenaires de distribution, les marchés-clés étant la Suisse, l’Autriche et l’Italie, sans oublier l’Allemagne. Il s’agit en fait d’exporter dans toute l’Europe les recettes qui ont fonctionné en Allemagne, notamment en ce qui concerne les solutions structurées pour les produits et les retraites «avec des profils clairs».
Dans un entretien avec la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Boris Collardi, CEO de Julius Baer, a cité nommément les BHF-Bank comme cible potentiel de la politique de croissance externe de la banque suisse. Il a indiqué avoir étudié le dossier de Sal. Oppenheim (remportée par la Deutsche Bank) et de Merck Finck (acquise avec KBL european Bankers par Hinduja) qui était trop chère. Les acquisitions s’inscrivent dans le projet de Julius Baer de devenir bénéficiaire en Allemagne, qui est avec la Suisse et l’Italie l’un des marchés clé pour la banque en Europe.
Société Générale Securities Services (SGSS) et Credit Suisse (Deutschland) AG ont annoncé mercredi avoir signé un accord de partenariat à travers lequel SGSS fournira à Credit Suisse Asset Management en Allemagne une offre complète de services d’administration de fonds (solution de type Master KAG).SGSS fournira à Credit Suisse (Deutschland) une gamme complète de solutions administratives et technologiques, y compris des services de front-office (ASP), des services d’administration de fonds et de reporting. Dans le cadre de ce partenariat, SGSS acquerra la structure juridique Credit Suisse Asset Management KAG mbH qu’elle intégrera dans son entité locale existante, SGSS Deutschland KAG mbH. La clôture de la transaction, soumise à l’autorisation du régulateur local, devrait intervenir le 30 septembre 2010.Au 31 mars, SGSS en Allemagne affichait 62,2 milliards d’euros sous administration, répartis sur près de 500 fonds.
Boris Collardi, directeur général du groupe Julius Baer, déclare au Temps vouloir accélérer sa croissance en Allemagne. «Notre argent frais augmente de plus de 10% en Allemagne au premier semestre. Nous allons l’accélérer avec l’engagement du nouveau responsable du private banking», précise-t-il. Il espère atteindre la taille critique dans les trois ans et y devenir bénéficiaire. La taille critique se situe vers 3 à 5 milliards d’euros.
Anita Zuleger prenant de nouvelles fonctions au sein de la maison-mère, Sal. Oppenheim, Alexander Ciric, qui était en dernier lieu responsable des canaux de distribution «banques et assurances» et «partenaires de coopération» a été nommé avec effet au 1er juillet directeur de la distribution d’Oppenheim Fonds Trust (OPFT).
Frank Henes, qui dirige la division real estate structured finance d’HypoVereinsbank, rejoindra au 1er septembre Commerz Real (la branche «immobilier» de la Commerzbank) comme membre du directoire responsible de la gestion du risqué et de l’informatique. Il reprend les fonctions de Roland Potthast, qui a choisi de quitter le groupe Commerzbank à la fin de l’année, au bout de vingt ans d’ancienneté.
Convaincu que le marché allemand offre encore des possibilités de croissance, BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a recruté au 1er juillet deux «sales managers» pour son équipe retail, qui comptait jusqu'à présent deux autres personnes, auxquelles il faut ajouter deux spécialistes du secteur «wholesale. Ils seront plus particulièrement affectés à la desserte des pools de courtiers et des CGPI en Allemagne méridionale. Michael Ruppenthal vient d’Axa Investment Managers tandis que Bozidar Kristic rejoint en provenance de Pioneer Investments.Sur le versant institutionnel, la force de vente de BNPP IP compte actuellement six personnes également.
Le 9 juillet, les courtiers CA Cheuvreux (axé sur l’Europe) et CLSA (sur l’Asie) ont lancé leur offre commune de «Global Portfolio Trading» (exécution de grands ordres complexes sur plusieurs marchés), rapporte l’Agefi. La plate-forme en question doit couvrir 45 pays et plus de 85% de la capitalisation boursière mondiale.Pour Cheuvreux, ce lancement marque une étape dans sa réorganisation autour de la notion de services au client à un niveau mondial, ajoute le quotidien.
Les Echos rapporte que le nouveau fonds Qualium (ex-CDC Capital Investissement) s’apprête à réaliser sa première cession. La société d’investissement, qui a confié six mandats de vente sur son portefeuille, négocie avec LBO France la cession du groupe Exxelia, spécialisé dans les composants électroniques, notamment pour l’aéronautique et le secteur militaire. La société avait été valorisée lors de ses précédents rachats autour de 100 millions d’euros. Qualium en demande aujourd’hui bien plus, qui cherche à élargir son tour de table pour lever jusqu'à 250 millions supplémentaires aux 250 millions apportés par la Caisse des Dépôts.
Selon l’Agefi, les sociétés de gestion Primia et Anima vont fusionner pour représenter 40 milliards d’euros d’actifs sous gestion. L’opération, précise le quotidien, est estimée entre 400 et 600 millions d’euros, avec une plus-value de 200 millions pour le propriétaire d’Anima.
Sur son site luxembourgeois, Scottish Widows Investment Partnership (Swip) indique que la sicav SWIP et tous ses compartiments sont en cours de liquidation et ne sont donc plus disponibles pour un investissement. En termes concrets, cela signifie qu’après le départ de toute l'équipe marchés émergents chez Martin Currie (lire notre dépêche du 6 mai), le gestionnaire écossais ferme les deux derniers compartiments de la sicav, l’Emerging Market Smaller Companies et l’Emerging Market Infrastructure.Après l’American fund, remboursé fin 2008, cinq autres compartiments de la sicav ont été liquidés en mai (Absolute Return Macro, European Real Estate Securities, European Smaller Companies, High Alpha Euro Bond et US Dollar Absolute Return).
Credit Suisse a annoncé aujourd’hui le lancement de CS (Lux) Prima Multi-Strategy fund, un fonds de fonds UCITS III de droit luxembourgeois qui investit dans différentes stratégies alternatives (long/short, event driven, convertibles, macro, credit, managed futures, fixed income, emerging markets equities, taux). Le fonds sera commercialisé dans différents pays européens et disposera d’un «passeport» dans quelques mois. Il est destiné aux investisseurs institutionnels comme aux particuliers et offrira une liquidité hebdomadaire. Caractéristiques : Code Isin :Unit class EUR B: LU0522193027Unit class EUR I: LU0522193613Unit class CHF R: LU0522194009Unit class CHF S: LU0522194348Unit class USD R: LU0522193704Frais de gestion : Unit class B/R: 1.5% + une commission de surperformance de 10%Unit class I/S: : 1% + une commission de surperformance de 5 %Investissement minimum :Unit classes B/R: N.CUnit classes I/S: 3 millions d’euros / 5 millions d’euros
Selon les statistiques de VDOS Stochastics, l’encours des fonds de pension individuels espagnols au 30 juin ressortait à 50,82 milliards d’euros, ce qui représente une diminution de 2,60 % ou de 1,35 milliard sur les six premiers mois de l’année. Les trois leaders sur le marché à fin juin étaient BBVA (8,3 milliards d’euros), Vida Caix (8,1 milliards et Santander Pensiones (7,37 milliards).
Le capital-investisseur Ibersuizas (600 millions d’euros d’encours) est en négociations exclusives pour l’acquisition de Multiasistencia, le leader Espagne des services de réparations et de sinistres pour les portefeuilles multirisques des assureurs et des groupes bancaires, rapporte Cotizalia. D’après les proches du secteur, la transaction pourrait porter sur 150-200 millions d’euros. Multiasistencia est présente en France au travers de Smabtp.
Selon Financial News, VCM Fund Management, une petite société de gestion de hedge funds basée à Londres, est en discussion avec d’autres sociétés afin de céder une partie de son activité via la vente d’une part minoritaire ou d’une part de contrôle de son capital. Autre option envisagée : la signature d’une joint venture en matière de distribution. Cette recherche est liée aux difficultés que rencontre VCM Fund Management à lever des fonds et aussi à la vente de Robeco Group de sa part minoritaire fin 2008.
Mirabaud Investment Management a nommé David Kneale à la tête de son équipe dédiée aux actions britanniques. Il était auparavant gérant au sein de la société de gestion. Ce poste de gérant s'étant libéré, Mirabaud Investment Management est désormais à la recherche d’un gérant pour remplacer David Kneale, indique Fund Strategy.
Au 30 juin, l’encours de GLG partners ressortait à 22.956 millions de dollars contre 23.668 millions fin mars et 22.175 millions fin décembre. Au deuxième trimestre, les souscriptions nettes sont ressorties à 1.537 millions pour totaliser 2.491 millions sur le premier semestre, mais l’encours a baissé en avril-juin sous l’impact conjugé d’une détérioration de la performance pour 1.524 millions et d’une perte de change de 725 millions. Pour l’ensemble du premier semestre, l’effet de marché a été négatif de 232 millions et la perte de change a porté sur 1.477 millions.
Une décision de la Haute Cour britannique a confirmé mercredi 21 juilllet le versement immédiat de 3,717 millions de livres à titre de compensation aux investisseurs d’un organisme de placement collectif géré par Upton & Co. L’entreprise s’est également engagé à verser chaque mois 10.000 livres - à concurrence de 840 000 livres - qui seront également remis aux investisseurs . Dans les faits, la société de gestion basée à Wakefield qui ne disposait pas de l’autorisation de la FSA, le régulateur britannique, gérait un fonds «Currency Plan» promettant des rendements élevés via des investissements sur le marché des changes.
Suite à son départ, David Jane, ancien head of equities et gérant du M&G Cautious Multi-Asset Fund (voir NEWSManagers du 09/07/2010) a également démissionné de son poste d’administrateur du M&G High Income investment trust.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) renfoce son équipe dédiée aux actions britanniques grâce au recrutement de Jeremy Charles en tant que directeur des investissements. Il était auparavant gérant senior chez Aviva UK Life.
Bruno Crastes et Vincent Chailley, les deux gérants vedettes qui ont quitté Amundi à la mi-avril (voir Newsmanagers du 13/04/10 et 14/04/10) mettent un terme au mystère entourant leur avenir. Mercredi 21 juillet, ils ont annoncé la création à Londres d’une société de gestion H2O Asset Management et leur association avec Natixis Asset Management. Concrètement, H2O AM qui déposera, dans les tout prochains jours, une demande d’agrément auprès de la Financial Services Authority et projette de démarrer son activité opérationnelle dans les mois qui viennent, développera une gestion de type alternatif «global macro». Dans ce cadre, précise un communiqué, «la nouvelle structure a choisi de nouer un partenariat stratégique avec Natixis Asset Management (NAM), avec une prise de participation au capital lui permettant d’être majoritaire d’ici la fin de l’année». Pour Natixis Asset Management, cette opération s’inscrit dans sa stratégie de développement du modèle multiboutique de Natixis Global Asset Management, le pôle mondial de gestion d’actifs de Natixis.Quant à H2O AM, elle regroupera une équipe de professionnels reconnus, à commencer par les deux gérants qui ont gagné leur galons dans la gestion alternative de type «global macro», la gestion d’obligations internationales, d’obligations émergentes et de devises chez leur ancien employeur.Agé de 45 ans, à la tête de cette équipe, Bruno Crastes, qui occupera la fonction de CEO chez H2O AM supervisait, entre autres, à Amundi Londres, les gestions global fixed income et performance absolue. Il est également à l’origine, à la fin des années 90, des fameux produits «VaR» (value at risk), une activité de gestion reposant sur la mise en oeuvre de techniques issues de la gestion alternative. De son côté, Vincent Chaillet, 38 ans, qui occupera la fonction de CIO dans la nouvelle structure, était responsable de l’activité obligataire internationale et performance absolue. Dans son «cahier des charges», H2O Asset Management doit répondre aux besoins et aux attentes des clientèles institutionnelles et de particuliers en matière de transparence, liquidité et performance de leurs investissements - des caractéristiques auxquelles sont très attachés Bruno Crastes et Vincent Chailley pour être à l’origine du nom de la société de gestion... Bien évidemment, H2O AM bénéficiera de la présence des forces commerciales de Natixis Asset Management en France et de Natixis Global Associates à l’international, et pourra compter sur l’appui et l’expertise des fonctions support de Natixis Asset Management (middle office, informatique, reporting, risques…). En définitive, beaucoup verront dans l’association de la société entrepreneuriale avec un «poids lourd» de la gestion d’actifs l’expression des convictions des deux gérants sur l’intérêt du modèle multiboutique et la taille humaine à donner aux structures de gestion pour qu’elles soient de qualité...
L’agence allemande Kommalpha souligne dans une étude sur les ETF sponsorisée par Avana Invest, Wegelin Asset Management et la Deutsche Börse que la multiplication des ETF constitue un défi pour les promoteurs de ces produits, parce qu’ils doivent adapter leur business model à un rétrécissement des marges et à une concentration sur leur cœur de métier. Cela suppose aussi une adaptation et un renforcement de la politique de communication vis-à-vis des investisseurs sur le type des relations investisseurs des entreprises classiques et en prenant en compte les exigences bilancielles des souscripteurs.De surcroît, souligne Kommalpha, plusieurs études montrent qu’il y a pu avoir un début de dérive dans l’instrumentalisation des ETF et que le grand avantage de la transparence est compromis par l’avalanche d'émissions. C’est l’occasion pour les promoteurs de se repositionner avec une politique de communication adaptée et intensive, souligne encore l’agence, qui est spécialiste entre autres du conseil en communication pour les sociétés de gestion.
Pour le deuxième trimestre, Morgan Stanley fait état d’un bénéfice net de 1,4 milliard de dollars pour les activités conservées, comme pour avril-juin et contre une perte de 138 millions de dollars en avriol-juin 2009, période qui avait été plombée par Morgan Stanley Smith Barney, fermé le 31 mai 2009.Le pôle global wealth management affiche pour le deuxième trimestre un bénéfice avant impôt de 207 millions de dollars contre 278 millions en janvier-mars et une perte de 71 millions pour la période correspondante de l’an dernier, tandis que le pôle gestion d’actifs accuse une perte avant impôt de 86 millions contre un bénéfice de 173 millions au premier trimestre et une perte de 210 millions pour avril-juin 2009.Pour la gestion de fortune, les encours au 30 juin se situaient à 1.500 milliards de dollars contre 1.600 milliards fin mars et 1.420 milliards un an plus tôt tandis que pour la gestion d’actifs, ils avaient fondu à 251 milliards de dollars contre 262 milliards trois plus auparavant et 361 milliards au 31 mars (242 milliards sans Smith Barney).
Pour avril-juin, le bénéfice net de BlackRock est ressorti à 432 millions de dollars contre 423 millions au premier trimestre à et 218 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Pour le premier semestre, le bénéfice atteint 855 millionsde dollars contre 302 millions.Le gestionnaire américain a indiqué mercredi que ses encours à fin juin ressortaient à 3.150,8 milliards de dollars contre 3.363,9 milliards fin mars et 1.373,2 milliards douze mois plus tôt (avant l’intégration de Barclays Global Investors). En d’autres termes, le bénéfice de BlackRock s’est accru de 2 % alors que l’encours chutait de 6 % (213,31 milliards de dollars).La baisse des marchés (surtout d’actions) explique 156,5 milliards de dollars de diminution des actifs sous gestion, tandis que les pertes de change ont amputé l’encours de 22,5 milliards de dollars. Cela posé, les rentrées nettes de 28,4 milliards de dollars sur les produits de long terme et l’activité de conseil ont été «surcompensées» par 33,9 milliards de dollars de sorties nettes liées à la fusion et aux produits quantiatifs actifs ainsi que par 24,9 milliards de dollars de sorties nettes pour les produits de trésorerie.