p { margin-bottom: 0.08in; } Union Bancaire Privée (UBP) announced on Monday, 18 October that it has appointed Yves Stein as head of its banking activities in Luxembourg. Previously, Stein served as head of the Private Banking profession worldwide at the Fortis group. This is not the first time that UBP has added to its personnel by taking on a former Fortis manager. On 8 April 2010, Eli Koen and Mathieu Nègre, who joined the firm as co-heads of equities markets for emerging Europe, both came from Fortis Investments. In addition, Richard Wohanka, CEO for asset management and alternative management at the Swiss group, came from the firm which was taken over by BNP Paribas. Several sources say that other management staff are likely to follow in the very near future.
La société de gestion Castlestone Management lance un fonds «Next 11", qui sera investi dans les actions d’entreprises de 11 pays émergents - Corée du Sud, Mexique, Turquie, Indonésie, Vietnam, Philippines, Egypte, Nigeria, Bengladesh, Pakistan et Iran – «offrant un potentiel de croissance similaire à celui des pays BRIC à un prix plus faible», selon un communiqué. Le nouveau produit sera géré par Arrash Zafari, gérant spécialisé dans les marchés émergents, lequel s’appuiera sur l’équipe d’analystes et le comité d’investissement de la société de gestion. De type long-only, le fonds sera géré activement et sera concentré autour de 30-35 positions, principalement par le biais d’investissements directs dans des actions. Mais le gérant pourra aussi utiliser des expositions synthétiques, des ETF et des fonds tiers. Les actions seront sélectionnées grâce à une approche fondamentale et «bottom up». Les entreprises bien valorisées et ayant une bonne gouvernance seront privilégiées.Le produit offrira une liquidité hebdomadaire. Dans les périodes normales, plus de la moitié du portefeuille sera concentrée sur la Turquie, le Mexique, la Corée du Sud, l’Indonésie et les Philippines, qui présentent une plus forte liquidité et des niveaux de gouvernance et de transparence supérieurs. Le fonds sera accessible aux investisseurs britanniques, européens, d’Afrique du Sud et d’Asie susceptibles d’investir un minimum de 10.000 euros, livres ou dollars.
Selon Hedge Week, la société de gestion indépendante Absolute Return Partners (ARP) va se présenter dans les toutes prochaines semaines sur le marché des fonds coordonnés avec le lancement d’un fonds actions au format Ucits. Le fonds intitulé ARP Global Equity Alpha Fund sera domicilié à Dublin.Les actifs sous gestion d’ARP s’élèvent à quelque 300 millions de dollars.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé, lundi 18 octobre, la nomination d’Yves Stein à la tête de ses activités bancaires au Luxembourg. Précédemment, l’intéressé assumait la fonction de responsable du métier Private Banking du groupe Fortis au niveau mondial. Ce n’est pas la première fois que l’UBP renforce ses effectifs en engageant un ancien de Fortis. Le 8 avril 2010, Eli Koen et Mathieu Nègre qui avaient rejoint l'établissement en tant que coresponsables des marchés actions Europe émergente, étaient tous deux issus de Fortis Investments. Richard Wohanka, CEO de la gestion d’actifs et de la gestion alternative du groupe suisse est lui même un transfuge de l'établissement tombé dans l’escarcelle de BNP Paribas.Selon plusieurs sources concordantes, d’autres cadres devraient encore suivre très prochainement ce parcours....
Amundi a annoncé, lundi 18 octobre, le lancement d’Amundi Funds Multimanagers Long/Short Equity au sein de sa sicav luxembourgeoise Amundi Funds. Le compartiment, géré par Amundi Alternative Investments, investit dans des fonds UCITS III mettant en oeuvre des stratégies « Long/Short » et/ou d’arbitrage d’actions, ainsi que de gestion de la volatilité. Amundi Funds Multimanagers Long/Short Equity a pour objectif d’offrir une performance absolue d’Eonia + 5% par an tout en affichant un objectif de volatilité annualisée ex-post en deçà de 8%. Il offre une liquidité hebdomadaire.La gestion du compartiment se déroule en 3 étapes. La première correspond à une analyse et une sélection de fonds et due diligence ; la seconde correspond à la construction et la gestion du portefeuille, via une approche «top-down» intégrant le scénario et les perspectives définies par les économistes et les stratégistes d’Amundi. Le portefeuille est ensuite optimisé en ajustant les différentes allocations en fonction des vues de marché du comité d’investissement et des contraintes prédéfinies du portefeuille. Enfin, la troisième étape correspond à la protection du portefeuille contre les risques extrêmes. Pendant les périodes de stress de marché notamment, le gérant peut choisir d’allouer 10 % des actifs du compartiment à des fonds spécialisés sur des stratégies de gestion sur la volatilité. Caractéristiques ::Codes ISIN :Classe (I) : Capitalisation: LU0487547670 /Distribution: LU0487547753 Capitalisation: LU0487547241 /Distribution: LU0487547324 (version en $)Classe S* (S) Capitalisation: LU0487547837 Commission de souscription maximale : 4,5 % (I) /2,5 % (en $) / 3 % (S)Frais de gestion direct annuel max : 1,3 % (I) / 0,99 % (en $) /1,5 % (S) Commission de surperformance : 20 % au dessus d’Eonia + % déduits des commissions applicables à chaque classe Commission de conversion maximale : 1 %Objectif de gestion : Eonia + 5 % diminué des frais de gestion applicables à chaque classe Souscription initiale minimale : Néant (I)/500 000 $ /Néant (S)
Axa Real Estate vient de nommer Laurent Vouin en tant que responsable des fonds opportunistes. Basé à Paris, il travaillera sous la direction de Dennis Lopez, directeur des investissements global de la société de gestion. Laurent Vouin avait rejoint Axa Real Estate en 2002 et était précédemment responsable de la gestion d’actifs en France.
Somangest passe à l’offensive. Plutôt adepte du «vivons heureux vivons cachés», la maison qui s’enorgueillit d'être indépendante et d’avoir reçu en 1991, de la Commission des Opérations de Bourse, le premier agrément de société de gestion de portefeuille dans le cadre de mandats de gestion, négocie actuellement un virage important. La société qui dispose de 400 millions d’euros sous gestion se préoccupe de sa croissance et veut à brève échéance séduire de nouveaux investisseurs privés et institutionnels. Pour justifier ce virage, Patrice Pailloux, le président directeur général, explique que la crise a profondément changé la vision des investisseurs. «Nous nous sommes aperçus que les particuliers comme les institutionnels ont perdu leurs repères», précise-t-il. «L’image de la finance a été passablement écornée, y compris, ce qui est plutôt injuste, celle de la gestion d’actifs.» Dans ce contexte, Patrice Pailloux en est convaincu, des petites sociétés de gestion comme la sienne, proches de ses clients et soumises à une pression moindre en termes de rentabilité que les grandes sociétés de gestion, bénéficient d’une période favorable. Autre argument avancé : la réglementation impose désormais des coûts importants qui réduisent les marges des sociétés de gestion. «Ces coûts n’ont pas été répercutés sur notre clientèle», note Patrice Pailloux, «mais elle nous conduit à nous développer ". Somangest s’est renforcé en conséquence cette année. Au poste de directeur général adjoint et gérant de portefeuilles au sein du département de la gestion privée, elle vient de recruter Olivier Flornoy, un ancien de Quilvest & Associés. Pour approcher les institutionnels, Jean-François Carour – également un ancien de Quilvest - est venu renforcer la direction en qualité de directeur général adjoint en charge du développement de la gestion institutionnelle. Enfin, toujours en 2010, Philippe Leprince est venu de la Caisse de Congés Payés du Bâtiment de Paris pour assurer le développement commercial institutionnel. Dans un premier temps, Somangest met d’ailleurs le cap sur type d’institutionnels, au nombre de trente trois en France, avant de se porter vers les caisses de retraite, les groupes de protection sociale, etc., quelle que soit leur taille. Pour Jean-François Carour, il existe un vaste mouvement de consolidation dans l’univers des investisseurs institutionnels. Leurs règles de placements évoluent et la mise en place de Solvency 2 va renforcer sans doute encore les regroupements. «Il convient non pas de subir mais de profiter de ce mouvement pour nous intégrer dans la réorganisation des portefeuilles de ces institutionnels», expose le dirigeant. «Et nous avons plusieurs cordes à notre arc, via les problématiques de ré-allocation des portefeuilles de ces institutions, de contrats retraite ou encore d'épargne salariale. Cette dernière activité va s’ouvrir à des petits indépendants comme nous et nous comptons à terme étudier cet accès aux entreprises.» Reste une pierre d’achoppement : Somangest ne dispose que d’une gamme de quatre fonds dont l’encours pour le plus important d’entre eux n’excède pas les quarante cinq millions d’euros. Pour autant, les dirigeants ne craignent pas de rebuter les investisseurs soucieux de leur ratio d’emprise sur les fonds. «Avec la crise, les montants ont été divisés par deux», rappelle Jean-François Carour, «et dès lors que le niveau de risques est respecté, les règles peuvent être assouplies. En outre, insiste-t-il, nos ambitions restent au départ modestes : il suffit que des institutionnels investissent deux ou trois millions d’euros pour que nous puissions faire la preuve de la qualité de notre gestion et de la qualité notre suivi.» Ensuite, Somangest parie sur un effet «boule de neige». Avec, néanmoins des objectifs précis de collecte, puisque la société compte atteindre un premier pallier à 100 millions d’euros d’encours fin 2010 pour ses fonds – à raison de 30 à 40 millions pour chaque OPCVM ce qui est le cas actuellement pour un seul fonds de la gamme - puis un nouveau pallier à 200 millions fin 2011. Cela étant, précise Patrice Pailloux, l’important est de mener une stratégie de conquête avec un horizon d’au moins cinq ans.Avec quels produits la société de gestion compte-t-elle séduire ? Actuellement, la gamme se compose de trois fonds à la gestion flexible – via l’utilisation de couvertures – et un fonds Long/short Europe. Dans le détail, le fonds «vedette», Sominter, est investi en actions internationales ; Paraction est un fonds «peable», investi sur l’Europe, et Somactiv, un autre fonds «flexible» européen. Quant à l’OPCVM «long/short», il a pour objectif d’offrir une performance supérieure à celle l’Eonia Capitalisé, via «une stratégie d’achat et de vente d’actions européennes, associées à une gestion prudente de l’exposition au risque actions.» Dans tous les cas, la gestion de Somangest résulte avant tout d’une approche de «stock-picking». Un atout pour Patrice Pailloux, convaincu que «le benchmark en tant que tel est mort» et que les investisseurs institutionnels auront sans doute recours à des ETF mais ne pourront faire l’impasse sur la gestion de conviction et la proximité avec les sociétés de gestion.» Conscients que la maison doit se donner les moyens de ses ambitions, ses dirigeants comptent naturellement poursuivre son développement au cours des prochains mois. Dans différents domaines. En matière de produits tout d’abord, le président de la société de gestion compte élargir sa gamme en lançant deux fonds supplémentaires. L’un à thème investi sur l’Europe se focalisant sur les sociétés entrepreneuriales. L’autre investi sur des marchés émergents, avec probablement un focus sur l’Afrique. Logiquement, Somangest compte aussi renforcer son équipe commerciale, en recrutant une personne pour développer la clientèle de la gestion privée, l’autre pour renforcer l'équipe de gestion. Enfin, toujours dans l’idée d’accroître les encours, la société compte s’attirer les services d’un «third party marketer» (sociétés de tierce partie marketing), y compris pour un développement à l’international. Dans ce cadre, la société de gestion participe également au championnat d’amLeague (cf. Newsmanagers du 6 octobre 2010), dont l’objectif est d’établir un classement entre sociétés de gestion à partir de portefeuilles investis en actions européennes et de la zone euro.
BlackRock va lancer en Italie la gamme BSF Funds of iShares, des fonds investis dans les ETF d’iShares. L’offre se compose de quatre portefeuilles présentant des caractéristiques différentes en termes de risque et de rendement : conservateur, modéré, croissance et dynamique. Les fonds sont investis sur plusieurs zones géographiques et classes d’actifs.
En septembre 2009 et en mars 2010, RREEF (Deutsche Bank) et Moor Park Capital Partners ont acheté les murs respectivement de 948 agences du BBVA et de 378 succursales du Sabadell, pour 1,15 milliard et 403 millions d’euros (lire nos dépêches du 18 septembre 2009 et du 29 mars 2010).A présent, rapporte Cotizalia, ces deux gestionnaires de fonds immobiliers ont commencé à revendre ces actifs, non en bloc, mais à l’unité.dans le cas de RREEF et par petits groupes d’agences dans le cas de Moor Park.
BBVA Asset Management lance la commercialisation de trois fonds de fonds sans effet de levier, deux de performance absolue, BBVA Evolución V.5 (ES113555009) et V.10 (ES113988036), ainsi qu’un produit «global», Quality Valor (ES114122031). Les deux derniers sont des versions reprofilées de fonds lancés respectivement le 4 août 1998 et le 30 mars 1999, alors que le V.5 n’a été créé que le 21 janvier de cette année.Le V5 et le V10, qui investiront surtout dans des ETF, affichent des objectifs de performance supérieurs de respectivement 110 et 250 points à l’Eonia avec une volatilité moyenne annuelle de 2-2,5 à 5 % et de 4-8 % à 10 %. Le Quality Valor, qui sera géré plus activement (en investissant dans des fonds actifs au lieu d’ETF) vise l’Eonia plus 150 points de base avec une volatilité de l’ordre de 4 %, mais est qualifié dans le prospectus de produit à profil de risque «très élevé», contre» moyen» pour le V10 et «moyen à faible» pour le V5.Les commissions de gestion et de performance se situent pour les trois fonds à respectivement 1,25 % et 15 %. Actuellement, l’encours du V5 ressort à 7,05 millions d’euros, celui du V10 à 42,36 millions et celui du Quality Valor à 11,39 millions. Tous sont dfistribués par BBVA Quality Funds.
Funds People rapporte qu’Eric Ollinger, administrateur délégué, et son équipe dirigeante de Capital@Work en Espagne achètent la société à la maison-mère belge Capital@Work Foyer Group dans le cadre d’un MBO qui a été autorisé début juillet par la CNMV et qui a été finalisé le 14 octobre.La raison sociale, la méthodologie, les analystes, les gérants, les produits et la philosophie d’investissement demeurent inchangés.
Europerformance SIX Telekurs a diffusé, lundi 18 octobre, son bilan sur l’évolution de la gestion collective française au cours du troisième trimestre 2010. Une période une nouvelle fois marquée par une décollecte moindre par rapport au trimestre précédent mais représentant tout de même des retraits de 7,2 milliards d’euros. «La pression vendeuse qui s’exerçait sur les fonds de Trésorerie Régulière a fortement décrue (-6,6 milliards d’euros), et même si la décollecte s’est poursuivie sur les supports de long terme (-547 millions d’euros), certaines catégories de fonds ont continué de recevoir les flux d’une demande soutenue (fonds Actions Internationales et fonds Actions Marchés Emergents)», précise un communiqué. Sur 12 mois glissants, le marché des OPCVM français affiche des rachats de 58,6 milliards d’euros. Dans le même temps, la reprise des marchés d’actions a fortement contribué aux gains réalisés par l’ensemble des fonds. L’effet marché qui en résulte atteint +15,9 milliards d’euros et efface les pertes subies le trimestre dernier.Dans le détail, on notera que lors des mois de mai et juin, en plein cœur de la crise grecque, les OPCVM Obligations ont connu leur première décollecte en un peu plus d’un an. Si les flux entrants ont repris le dessus dès le début de ce 3ème trimestre, leur ampleur est toutefois loin d’avoir égalé les opérations d’investissement de 2009, voire de début d’année. Ainsi, l’allocation nette des investisseurs est ressortie à +202 millions d’euros pour le compte de ce 3ème trimestre, précise Europerformance-SIX Telekurs. En revanche, les performances réalisées, surtout en août, ont permis d’engranger +1,6 milliard d’euros, ayant eu pour effet de porter l’encours de ces fonds à près de 78,6 milliards d’euros, soit le point le plus haut de la décennie. Sur le trimestre, l’encours progresse de +2,5%, et sur un an, de +13%.Les investisseurs ont aussi continué de se retirer des OPCVM Actions, même si leurs retraits de 718 millions d’euros nets, ont eu moins d’ampleur. Les flux sortant ont été enregistrés à nouveau sur les fonds Actions France, Euro et Europe (-2 milliards d’euros), tandis que la collecte des fonds Actions Internationales est restée soutenue en rassemblant +940 millions d’euros. La progression des marchés, en juillet et septembre, aura néanmoins permis de recouvrer les pertes du 2ème trimestre. Les performances réalisées par l’ensemble des fonds Actions ont matérialisé un gain de +10,6 milliards d’euros. Au 3ème trimestre, l’encours a progressé de +5% et atteint désormais 192,5 milliards d’euros (+7,8 % sur 12 mois). Au total, la gestion collective française enregistre donc une légère progression de ses encours de +1% sur le trimestre. A 838,6 milliards d’euros, son recul sur un an n’est plus que de 4%.
Selon les estimations d’Europerformance, les encours de la gestion collective française à fin septembre ressortaient à 838,59 milliards d’euros contre environ 828,6 milliards trois mois plus tôt (lire notre article du 20 juillet). Durant le troisième trimestre, les fonds ont accusé des sorties nettes de 7,18 milliards d’euros tandis que l’effet de marché s’est avéré positif de presque 15,95 milliards d’euros, contre un effet négatif de 13,88 milliards pour avril-juin.L’ampleur des sorties nettes a nettement diminué par rapport au deuxième trimestre (28,21 milliards d’euros), mais sur douze mois à fin septembre, le marché des OPCVM français affiche une décollecte de 58,6 milliards d’euros, contre 50,8 milliards pour les douze mois à fin juin.
Par ailleurs, la société de gestion filiale du Crédit Mutuel Nord Europe poursuit ses discussions avec la société Cholet Dupont avec, entre autres points abordés, la reprise de la plateforme Cholet Dupont Partenaires dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants.
La Banque Royale du Canada a annoncé lundi 18 octobre avoir conclu un accord en vue de l’acquisition de la société de gestion obligataire britannique BlueBay Asset Management. Le prix de l’opération a été fixé à 485 pence en espèces par action BlueBay, ce qui représente une prime de 29 % par rapport au cours de vendredi 15, soit un total de 963 millions de livres. «Tous les membres du conseil d’administration de BlueBay recommandent aux actionnaires de la société de voter en faveur de l’acquisition. Il est prévu que, sous réserve du respect de l’ensemble des exigences réglementaires et autres conditions, l’acquisition sera conclue d’ici la fin de décembre 2010. L’opération, qui sera financée au moyen des liquidités existantes de RBC, ne devrait avoir aucune incidence sur le bénéfice par action de RBC à court terme», précise un communiqué de presse.Cette acquisition permet à RBC de renforcer et d’internationaliser davantage sa division RBC Gestion de patrimoine, sa division mondiale de solutions de gestion de patrimoine et de gestion d’actifs, qui sert des clients aisés et fortunés au Canada, aux Etats-Unis, en Amérique latine, en Europe et en Asie, et qui compte plus de 500 milliards de dollars canadiens d’actifs sous administration, et 250 milliards de dollars canadiens d’actifs sous gestion. «Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie de RBC visant à tirer parti encore davantage de sa position en tant que l’un des dix plus importants gestionnaires de patrimoine mondiaux et à continuer d’accroître sa gamme de solutions de gestion d’actifs, au bénéfice de ses clients dans le monde entier», a déclaré George Lewis, chef de groupe, RBC Gestion de patrimoine. BlueBay est l’une des plus importantes sociétés européennes indépendantes de gestion de fonds obligataires. Elle gère 40 milliards de dollars américains d’actifs sous gestion (au 30 septembre 2010) pour le compte d’investisseurs institutionnels et d’investisseurs fortunés au Royaume Uni, en Europe, aux États-Unis, au Moyen-Orient, en Asie et en Australasie. Après l’acquisition , ses équipes de recherche et de gestion de portefeuilles continueront d’exercer leurs activités de façon autonome. Les 220 employés de BlueBay deviendront des membres de la division mondiale de gestion d’actifs de RBC et collaboreront avec leurs nouveaux collègues de RBC Gestion de patrimoine.
Pour 42 millions d’euros, le gestionnaire allemand Warburg-Henderson KAG für Immobilien a acquis l’immeuble de bureaux et de magasins Buchanan Street 61-79 de Glasgow. Cet actif est assigné au portefeuille du fonds immobilier institutionnel RZVK-Immo-Fonds qui est géré pour le compte des caisses de retraites de Rhénanie (Rheinische Versorgungskassen).D’autre part, Warburg-Henderson annoncé la nomination début juillet de Rena Knöpke comme directrice du marketing, de la distribution et du service à la clientèle. Elle faisait auparavant partie de l'équipe du suivi de la clientèle institutionnelle chez M.M. Warburg après six années passées chez Henderson Global Investors (2001-2007).
Dans le numéro 27 de sa revue Viewpoint* (octobre 2010), Chelsea Financial Services publie sa «Premier League» comprenant 96 fonds bien classés pour leur bonne performance et 102 figurant dans la «zone de relégation» pour leur mauvaise performance sur trois ans au 31 août ; ces derniers fonds (parmi lesquels 24 sont des produits de multigestion) pèsent au total 14,5 milliards de livres d’encours. 85 figurent dans la «drop zone» avec 13,2 milliards de livres.Quant à l’encadré sur la «dirty dozen» (le titre du film éponyme avait été traduit par «Les Douze Salopards»), il met en exergue les six plus grands fonds avec les plus mauvaises performances. Le SWIP Multimanager UK Equities arrive en tête de ce bide-parade, avec plus de 1,1 milliard de livres, devant le L&G Multimanager UK Alpha géré par Barclays Wealth (877 millions de livres). On note trois produits de Standard Life Investments (SLI) parmi les six premiers (3ème, 5ème et 6ème) et un autre fonds Swip en 4ème position.Par ailleurs, quatre fonds accusent des déviations négatives supérieures à 30 % par rapport à la moyenne du secteur sur 3 ans : Elite-Henderson Rowe Dogs FTSE 100 (33,64 %), Legg Mason US Equity 33,13 %), MFM Techinvest Special Situations (32,51 %) et EFA New Horizon High Income (30,55). La liste est complétée par SVM Global Opportunities (26,04 %) et City Financial Str Global Bond (26,01 %). http://www.chelseafs.co.uk/documents/Viewpoint-Issue27.pdf
Désormais, Banco Best ajoute à son offre de fonds distribués au Portugal une gamme de 27 produits de GLG Partners comprenant des hedge funds ainsi que des fonds d’actions européennes et de pays émergents, rapporte Funds People. Ces produits seront disponibles en euros, dollars et livres, avec plusieurs stratégies, dont alpha et alpha select.
Après avoir rejoint BNY Mellon en 2006 et dirigé jusqu'à présent les corporate trusts public finance pour la région centrale des Etats-Unis (200 personnes, 16 unités dans des Etats avec 32.000 comptes 90 milliards de dollars d’encours) Timothy Vara est nommé à compter du 1er janvier 2011 president de Bank of New York Mellon Trust en remplacement de Troy Kilpatrick, récemment nommé head of global business development & marketing de BNY Mellon Trust.BNY Mellon Trust fournit des services pour un encours d’environ 12.000 milliards de dollars sur 61 sites dans 20 pays. Parmi ses clients, l’entreprise compte des gouvernements et leurs agences, des sociétés transnationales, des établissements financiers et d’autres sociétés qui ont accès aux marchés mondiaux des capitaux. Parmi ses principaux services figurent la fiducie obligataire, la fonction d’agent payeur et le séquestre.
La fondation suisse Ethos, regroupant 75 caisses de pensions suisses, « est en train d'étudier » sa participation à une plainte collective aux États-Unis contre UBS, suite à ses pertes colossales durant la crise, rapporte la Tribune.
La Banque Sarasin a annoncé le lancement d’un nouveau fonds en actions intitulé Sarasin Sustainable Equity – USA. Il s’adresse aux investisseurs privés comme aux institutionnels et permet de participer au potentiel de croissance des entreprises américaines apportant une contribution à la durabilité économique et sociale, explique la banque dans un communiqué publié le 18 octobre. Ces dernières années, le gouvernement américain a adopté des mesures de stimulation destinés à soutenir les secteurs engagés dans une démarche de développement durable, comme les énergies propres ou renouvelables et les transports publics. Le Sarasin Sustainable Equity – USA a été lancé afin de tirer parti du potentiel économique découlant de ces mesures d’incitation. Avec la densification de la réglementation américaine et le durcissement prévu de la fiscalité aux Etats-Unis, ce fonds domicilié au Luxembourg constitue une solution de rechange intéressante pour les investisseurs qui préfèrent renoncer aux investissements directs en actions d’entreprises américaines.
Selon L’Agefi suisse, Stefan Liniger succède à David McLellan au poste de CEO des affaires de trust globales de Rothschild Private Banking & Trust et devient membre de la direction du groupe. Au cours des trois dernières années, Stefan Liniger était à la tête du département Wealth Planning de Goldman Sachs à Zurich. Il était responsable du développement et de la réalisation de projets de clients nationaux et internationaux ainsi que du développement du secteur de la clientèle entreprises et des intermédiaires. Il doit prendre ses fonctions chez Rothschild le 3 janvier 2011. David McLellan sera nommé non-executive director au conseil d’administration de Rothschild Private Trust Holding.
Selon EuroPerformance, la décollecte au troisième trimestre (-7,2 milliards d’euros) s’inscrit en nette diminution par rapport au trimestre précédent. La pression vendeuse qui s’exerçait sur les fonds de trésorerie régulière a fortement baissé (-6,6 milliards d’euros), et certaines catégories de fonds ont continué de recevoir les flux d’une demande soutenue. La gestion collective française enregistre une légère progression de ses encours de +1% sur le trimestre, à 838,6 milliards d’euros.
L’autorité des marchés financiers a annoncé avoir mis à jour son guide sur l’élaboration des prospectus obligataires et les modalités pratiques d’obtention d’un visa. Un guide, paru initialement en septembre 2009, destiné à favoriser selon l’AMF le développement du marché primaire obligataire pour les émetteurs français.
L’opérateur boursier a indiqué qu’il avait débuté la compensation de swaps de taux d’intérêt, le plus gros marché de dérivés de gré à gré avec environ 400.000 milliards de dollars d’encours. Du côté des investisseurs, CME a réussi à attirer Fannie Mae, Freddie Mac, PIMCO, BlackRock ou encore Citadel. Dix sociétés s’associent par ailleurs au projet, dont Goldman Sachs et JPMorgan.