Axa vient d’entamer en Espagne une campagne de promotion de ses plans individuels d'épargne-retraite, rapporte Expansión. Afin de fidéliser ses clients, le groupe promet des bonifications pouvant atteindre 14 % à ceux des adhérents qui lui transfèreront leurs comptes ou effectueront de nouveaux apports de plus de 3.000 euros d’ici au 31 décembre. Les bonifications progressives commencent à 0,5 % pour un an et s'échelonnent jusqu'à 14 % pour 12 ans.
Directeur des affaires internationales chez Santander Asset Management, Javier Mazarredo a été nommé directeur de la banque privée pour le réseau du Santander en Espagne, sous la responsabilité d’Alberto Ridaura, qui dirigea la division Patrimonios.L’activité de banque privée s’adresse aux clients disposant d’une épargne financière supérieure à 0,5 million d’euros. Elle compte actuellement plus de 26.700 clients, tandis que Santander Wealth vise le créneau des plus de 10 millions d’euros.
Selon l’Agefi, la troisième banque canadienne a conclu le rachat du gestionnaire de fortune WaterStreet Group pour un montant non dévoilé. Cette acquisition doit permettre à Bank of Nova Scotia de se développer son offre de services sur le segment «ultra high net worth», note le quotidien.
Selon l’Agefi, la troisième banque canadienne a conclu le rachat du gestionnaire de fortune WaterStreet Group pour un montant non dévoilé. Cette acquisition doit permettre à Bank of Nova Scotia de se développer son offre de services sur le segment «ultra high net worth», note le quotidien.
Une récente étude de l’Université de Zurich, qui n’a pas encore été publiée, a mesuré la durabilité des gros fonds développement durable avec l’aide du RepRisk-Index (RRI) et a comparé leurs scores RRI avec ceux des fonds actions traditionnels, selon le Financial Times Fund Management. Le résultat est décevant. Les notes des deux catégories sont presque identiques, suggérant que les fonds durables ne sont pas plus durables que les autres…
Jusqu’au 20 décembre 2010, Amundi Immobilier commercialise une nouvelle SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) de type Malraux « Reximmo Patrimoine » destinée aux particuliers souhaitant investir indirectement au coeur des centres-villes historiques dans de l’immobilier résidentiel ancien d’exception à restaurer afin de bénéficier des avantages du dispositif « Malraux » : une déduction de l’impôt sur le revenu, soit environ 23% du montant de la souscription calculée en fonction du montant des travaux de restauration éligibles, limité à un plafond de 100 000 euros par foyer fiscal et par an.La SCPI « Reximmo Patrimoine » offre un accès facilité à partir de 5 000 euros (commissions de souscriptions comprises).
La DFCG (Association nationale des Directeurs Financiers et de Contrôle de Gestion) a annoncé, lundi 25 octobre, la nomination de Béatrice Lebouc au poste de déléguée générale adjointe. Elle aura notamment pour mission de développer le centre de formation de la DFCG et de mettre en oeuvre la campagne de recrutement des nouveaux membres, précise un communiqué. En parallèle de ces nouvelles responsabilités, Béatrice Lebouc continuera à superviser les partenariats et événements de l’association.Agée de 45 ans, l’interessée occupait depuis mai 2008 la fonction de directrice des partenariats et de la communication au sein de la DFCG.
Jusqu’au 31 décembre 2010, Federal Finance, filiale du crédit Mutuel Arkéa commercialise un Fonds commun de placement dans l’innovation - le FCPI Innovation Pluriel 3 - et le Fonds d’investissement de proximité – le FIP Pluriel Ouest 2.Le FCPI Innovation Pluriel 3 s’intéresse en particulier aux PME innovantes dans le secteur du développement durable et de la santé. Quant au FIP Pluriel Ouest 2, il est majoritairement dédié aux entreprises en Bretagne, Pays de la Loire, Centre et Ile de France.Sur la poche non cotée des fonds (soit 60% du portefeuille), quatre délégataires ont été choisis : OTC Asset Management et A Plus Finance pour le FCPI Innovation Pluriel 3, Edmond de Rothschild Investment Partners et Synergie Finance Gestion pour le FIP Pluriel Ouest 2.De son côté, la poche hors quota (soit 40% du portefeuille) est composée de fonds investis dans différentes classes d’actifs (actions, obligataires, monétaires, immobiliers, matières premières, devises, pays émergents…) et fait appel à différents gestionnaires. Caractéristiques FCPI Innovation Pluriel 3 Code ISIN (Part A) FR0010918011 Minimum de souscription (Part A) 5 parts (500 €)Durée du fonds et de blocage de votre placement 8 ans (durée pouvant aller jusqu'à 10 ans)FIP Pluriel Ouest 2Code ISIN (Part A) : FR0010918037Minimum de souscription (Part A) 5 parts (500 €)Durée du fonds et de blocage de votre placement 8 ans (durée pouvant aller jusqu'à 10 ans)
Natixis Global Asset Management (NGAM) persiste et signe dans son mode de développement «multi boutiques». Comme l’Agefi Hebdo l’avait annoncé il y a deux semaines, la société de gestion a acquis une participation majoritaire dans Ossiam, une «start-up» de gestion d’actifs qui sera spécialisée dans les Exchange Traded Funds (ETF), une fois obtenu l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers, précise un communiqué publié lundi 25 octobre.Les quatre associés d’Ossiam, dont son président, Bruno Poulin - ancien responsable adjoint de la gestion et responsable de la recherche quantitative chez Systeia Capital Management - et Antoine Moreau, directeur général - ancien responsable mondial du trading dérivés sur fonds et exotiques actions chez Calyon - conserveront une participation en capital.Basée à Paris, Ossiam lancera ses premiers ETF début 2011 en Europe. Ses produits seront proposés sous forme de fonds français, de sicav luxembourgeoise ou de fonds dédiés et répondront ainsi à des besoins spécifiques de clients institutionnels. Dans un premier temps, Ossiam doit finaliser son organisation pour répondre aux exigences de l’AMF. Quant au dispositif approprié au marché américain, il sera défini prochainement.L’objectif de NGAM est de se concentrer sur les ETF de stratégie pour, d’une part, compléter sa gamme d’expertises et offrir aux souscripteurs non pas de simples réplications d’indices boursiers, mais des solutions à forte valeur ajoutée pour diversifier leurs investissements et, d’autre part, maitriser la distribution d’ETF. Ossiam bénéficiera en effet de l’appui du réseau de distribution internationale de Natixis. Selon les responsables de la «start-up», les fonds devraient afficher des prix compétitifs et couvrir une large gamme de classes d’actifs afin de répondre à des problématiques spécifiques.
Un an après s'être vue sanctionnée par l’Autorité des marchés financiers pour un montage financier qui aurait, entre autres, donné lieu à des surtarifications, la société de gestion Edelweiss Gestion est morte... pour mieux renaître. En été 2010, Christian Piré lance en effet Aurora Gestion sur les cendres de son ancienne société, dont le conseil de surveillance l’avait remercié en 2007, pour le rappeler un an plus tard, après le krach qu’il avait prévu. «Dès janvier 2007, j'étais l’un des seuls acteurs de la place à conseiller de se retirer des marchés financiers, et j’ai été remercié pour cela», souligne-t-il.Aujourd’hui, il ne reste de l’ancienne aventure que deux fonds. Le premier, Sérénité Patrimoine, est diversifié et composé d’actions internationales. Le second, Sérénité Dynamique, est investi à 50 % en petites et moyens capitalisations et à 50 % en grandes valeurs européennes. Deux produits qui ont d’ailleurs conservé le même nom que du temps d’Edelweiss Gestion, «la preuve que nous n’avons rien à cacher !», précise Christian Piré, qui rappelle qu’un certain nombre de clients sont restés investis dans les fonds.Les fonds sont gérés selon une approche ESG (Environnement, Social et Gouvernance), qui permet aux gérants de sélectionner des titres à partir d’une base de Novethic. Cela étant, Aurora Gestion prépare actuellement un filtre plus personnel et va demander un classement ISR de ses deux fonds. «L’approche ESG n’a rien à voir avec une démarche marketing. La gouvernance, pour nous, c’est ne pas dire n’importe quoi aux souscripteurs et d'être totalement transparents notamment sur la liquidité», insiste le dirigeant d’Aurora. Le responsable de la société de gestion accorde une importance particulière à la liquidité et aux volumes. Aurora Gestion met ainsi en ligne quotidiennement l’inventaire des deux OPCVM. «Les porteurs de parts peuvent comparer les volumes détenus avec les volumes échangés quotidiennement et, s’il y a lieu, de façon hebdomadaire et mensuelle», explique-t-il. En outre, la notation ESG donne la liquidité de chaque titre et donc le temps nécessaire pour vendre la ligne détenue en portefeuille. Les notes vont de LLL pour les valeurs très liquides à HL pour les titres illiquides. Une absence de liquidité qui dans ce cas, selon Christian Piré, ne permet pas de donner une quelconque validité aux performances annoncées...Malgré les coups durs du passé, Aurora Gestion défend donc des convictions fortes, même si parfois ces dernières sont un peu originales. «J’attire particulièrement l’attention sur le manque de liquidité des titres et la non faisabilité pour les investisseurs des performances annoncées par les gérants et les sociétés de gestion», insiste Christian Piré. Par conséquent, le dirigeant d’Aurora appelle à une modification du système des cotations en faveur d’un système plus juste. Autre idée «novatrice": la mise en place d’un fonds étatique qui utiliserait les mêmes techniques que les financiers pour augmenter ses ressources, et l'établissement d’un prélèvement sur les gains réalisés sur les marchés dérivés, qui servirait à octroyer des prêts à taux très faibles pour financer des projets favorisant l’ESG.Pour l'équipe d’Aurora Gestion, qui compte 6 personnes dont 3 à la gestion, les projets ne manquent pas. «Nous sommes aujourd’hui à 11,62 millions d’euros d’encours», annonce Christian Piré. Le développement futur de sa société passera selon lui par deux canaux : le sur-mesure à destination des conseillers en gestion de patrimoine, des family offices, des notaires avec, notamment, des fonds personnalisables - avec ou sans filtres ESG - accessibles à partir de 5 millions d’euros. Quant au second axe de développement, il passe par le «réseau comprendre et investir». Autrement dit, Aurora Gestion propose d’organiser des cycles de conférence en partenariat avec des conseillers en gestion de patrimoine indépendants, afin de partager ses convictions sur le monde financier qui entoure les professionnels et leur clientèle finale.
La SCPI de Perial, PFO2, a annoncé, lundi 25 octobre, l’acquisition d’un nouvel immeuble de bureaux à Rueil Malmaison dans les Hauts de Seine, d’une superficie de 1 135 m2. Le locataire du bien est la société Athéos, spécialisée dans le domaine de la sécurité des systèmes d’information. Le montant de l’acquisition est de 5,2 millions d’euros. Conformément au référentiel développement durable créé par Perial Asset Management pour PFO2, Perial est en train d’étudier la réalisation des travaux afin de réduire l’empreinte énergétique du bâtiment. De plus, des discussions sont en cours avec le locataire afin d’envisager les mesures environnementales qui pourraient être mises en place.
Selon l’Agefi, le fonds dirigé par Warren Buffett, Berkshire Hathaway, a fait part de l’arrivée de Todd Combs, gérant spécialiste du secteur financier en provenance du hedge fund Castle Point Capital, afin de prendre en charge «une part significative» du portefeuille d’investissement du groupe.
Pierre-Henri Flamand, ancien co-responsable de l'équipe de négoce pour compte propre de Goldman Sachs (Principal Strategies), lancera la semaine prochaine son hedge fund à Londres. Cet ancien de Polytechnique aurait déjà reçu des engagements pour plus d’un milliard de dollars de la part d’investisseurs institutionnels, selon les proches du dossier, rapporte The Wall Street Journal.L’autre ancien co-responsable de Principal Strategies, Morgan Sze, prépare lui aussi lancement d’un hedge fund au début de l’an prochain, mais à Hong-Kong. Ce serait un fonds focalisé sur l’Asie. Il serait suivi au total par 13 des salariés de Principal Strategies.
Polar Capital va ajouter un fonds revenus à sa gamme marchés émergents mondiaux, rapporte Investment Week. Le fonds sera géré par les trois gérants qui ont été recrutés chez Axa Framlington en juillet : William Calvert, Ming Kemp et Neil Denman.
Berkshire Hathaway a fait un pas décisif dans l’organisation de l’après Warren Buffett en nommant Todd Combs, qui gérait Castle Point Capital, un petit hedge fund, en tant que nouveau gérant de portefeuilles, rapporte le Financial Times. L’homme, âgé de 39 ans, commencera sous peu chez Berkshire. Warren Buffett avait dit que lorsqu’il partirait ses fonctions seraient scindées entre un directeur général et plusieurs gérants.
Désormais, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra comporte 739 ETF : db x-trackers a fait admettre à la négociation le 25 octobre deux produits de droit luxembourgeois, le db x-trackers II iBoxx® € Liquid Corporate 100 Financials Sub-Index Total Return ETF (LU0484968812) et le db x-trackers II iBoxx® € Liquid Corporate 100 Non-Financials Sub-Index Total Return ETF (LU0484968655). Il s’agit de fonds d’obligations d’entreprises chargés à 0,20 % chacun.
Au 1er novembre, les membres du directoire de comdirect bank Michael Mandel (marketing et distribution, gestion de produits et trésorerie) et Carsten Strauß (conseil en investissement et financement du logement) reprendront les attributions du directeur de la distribution Alexander Boldyreff.Ce dernier a en effet été nommé le 25 octobre président du directoire de TeamBank (le nouveau nom d’easyCredit) avec effet au 1er janvier 2011, en remplacement de Theophil Graband, qui rejoint VR-Leasing comme président du directoire.
Les fonds diversifiés et surtout les fonds obligataires ont été les grands gagnants en termes de souscriptions nettes sur le marché allemand pour les huit premiers mois de l’année. Selon l’agence Kommalpha, l’encours des fonds obligataires s’est accru de 11,1 milliards d’euros durant cette période, dont 1,8 milliard attribuable à l’effet de marché. Pimco Europe a réussi à drainer à lui seul plus de 11,75 milliards d’euros, ce qui lui confère une part de marché de 18 %, pratiquement le double de celle enregistrée fin 2009.Au palmarès des rentrées nettes toutes catégories pour janvier-août, les trois poursuivants immédiats de Pimco Europe sont db x-trackers (le spécialiste des ETF du groupe Deutsche Bank) avec 1,89 milliard d’euros, Franklin Templeton IF avec 1,75 milliard et Allianz Global Investors avec 1,69 milliard.
La valeur totale des transactions sur le marché européen du private equity s’est élevée à 23,9 milliards d’euros au troisième trimestre 2010, proche du montant enregistré pour les six premiers mois de l’année et le plus haut niveau sur un trimestre depuis le deuxième trimestre 2008, selon les chiffres provisoires du baromètre du private equity publié par unquote avec le soutien de Candover. La valeur totale des transactions de buyout a atteint 21,4 milliards d’euros au troisième trimestre, soit presque deux fois le montant enregistré au deuxième trimestre de cette année (11,3 milliards d’euros) et de loin le plus haut montant enregistré depuis le deuxième trimestre 2008. L’augmentation significative en valeur est liée à un retour sur le marché des grosses transactions de buyout. Six transactions ont ainsi dépassé la barre du 1 milliard de dollars. Le Royaume-Uni est resté le premier marché en valeur pour les transactions de «buyout», avec une part de 44%. Mais comme sur le continent, le nombre de transactions s’est replié, à 26 au troisième trimestre contre 40 au deuxième trimestre.
Amundi annonce le lancement d’Amundi Funds Multimanagers Long/Short Equity au sein de sa SICAV luxembourgeoise Amundi Funds. Ce compartiment investit dans des fonds UCITS III mettant en oeuvre des stratégies « Long/Short » et/ou d’arbitrage d’actions, ainsi que de gestion de la volatilité. Amundi a souhaité proposer à ses investisseurs un accès à ces stratégies de gestion sophistiquées, autrefois l’apanage des seuls fonds de gestion alternative, dans le cadre d’un produit conforme à la directive européenne UCITS III. Amundi Funds Multimanagers Long/Short Equity a pour objectif d’offrir une performance absolue d’Eonia+5% par an tout en affichant un objectif de volatilité annualisée ex-post en deçà de 8%.Amundi Funds Multimanagers Long/Short Equity est géré par Amundi Alternative Investments selon un processus discipliné et rigoureux. Ses 3 étapes représentent autant de sources de valeur ajoutée pour l’investisseur :- Etape 1 : analyse, sélection de fonds et due diligenceL’univers d’investissement étant complexe, très diversifié et en pleine croissance, la sélection requiert des compétences spécifiques. Le gérant du compartiment s’appuie sur l’expérience des analystes d’Amundi Alternative Investments en matière d’analyse, de «due diligence» et de sélection de fonds. L’univers d’investissement du compartiment se compose ainsi des meilleurs talents de la gestion en performance absolue. - Etape 2 : construction et gestion du portefeuilleFort des résultats du processus de sélection du fonds, le gérant construit le portefeuille via une approche «topdown» intégrant le scénario et les perspectives définies par les économistes et les stratégistes d’Amundi. Le portefeuille est ensuite optimisé en ajustant les différentes allocations en fonction des vues de marché du Comité d’Investissement et des contraintes prédéfinies du portefeuille. Ce processus vise ainsi à réduire de manière significative le risque d’investissement grâce à une diversification au niveau des fonds sous-jacents, des sous-stratégies, des styles de gestion, des secteurs et des régions du monde. - Etape 3 : protection du portefeuille contre les risques extrêmesPendant les périodes de stress de marché, au cours desquelles toutes les classes d’actifs peuvent souffrir sans distinction et quand la volatilité tend à augmenter de manière significative, le gérant peut choisir d’allouer 10% des actifs du compartiment à des fonds spécialisés sur des stratégies de gestion sur la volatilité. Ce choix d’allocation vise à renforcer la diversification du portefeuille, à modérer sa corrélation au marché des actions et à atténuer l’impact des chocs de marché.En plus d’intégrer, conformément à la réglementation UCITS III, des contraintes d’investissement et de gestion des risques très strictes, Amundi Funds Multimanagers Long/Short Equity offre à ses investisseurs une liquidité hebdomadaire, bien plus favorable pour les investisseurs que la liquidité généralement mensuelle voire trimestrielle qu’offrent les fonds de gestion alternative.Principales caractéristiques Classe (C) Classe (I) Classe S* (S)Société de gestion Amundi Luxembourg S.A.Objectif de gestion Eonia + 5% diminué des frais de gestionDurée minimum de placement 4 ansCodes ISIN LU0487547670 (Capitalisation) LU0487547753 (Distribution)Souscription minimale néant USD500 000 néantCommission de souscription max 4,50% 2,50% 3%Commission de gestion annuelle max 1,30% 0,99% 1,50%Commission de gestion indirecte max 2,65% 2,65% 2,65% AnnuelleCommission administrative max 0,30% 0,15% 0,30%Commission de performance 20% au-dessus d’Eonia +5% par an moins commissionsCommission de conversion max 1%Commission de rachat max néant
Selon Hedge Week, Barclays Capital a décidé de lancer un fonds au format Ucits III, le Hedge Fund Replicator Fund qui propose une exposition transparente aux stratégies de hedge funds. La performance du fonds sera basée sur un indice sous-jacent, l’indice Long Barclays Alternatives Replicator (LBAR).La sicav domiciliée au Luxembourg sera gérée par Barclays Capital Fund Solutions.
Selon L’Agefi suisse, Swiss & Global Asset Management, une filiale de GAM Holding SA, étend ses activités à l’ Espagne. La présence «on shore» en Europe est renforcé avec l’ouverture d’une filiale à Madrid qui se concentrera sur les prestations aux partenaires business-to-business ainsi qu’aux gestionnaires d’actifs, assurances et banques d’investissement. Swiss & Global Asset Management est déjà implantée à Zurich (siège), en Allemagne, en Italie, en Grande-Bretagne, à Hong-Kong et sur les îles Cayman.
Selon L’Agefi suisse, le président de Norinvest Holding, Massimo Esposito, veut atteindre un encours d’actifs sous gestion de 5 milliards de francs suisses d’ici deux à trois ans, «ce qui ne sera pas possible sans un rapprochement avec un autre institut». La société de participation genevoise est devenue un groupe bancaire spécialisé dans la gestion privée avec l’acquisition et l’extension de sa Banque Cramer & Cie. Pour achever cette reconversion, Norinvest va «terminer d’ici à l'été 2011 la dernière phase de déconsolidation de son activité industrielle dans les pierres précieuses, Golay Buchel Holding SA».
UBS a dégagé un bénéfice net de 1,664 milliard de francs au troisième trimestre, contre 2 milliards de francs au deuxième trimestre et une perte de 564 millions au terme du troisième trimestre de 2009, a indiqué le 26 octobre la banque dans un communiqué. Sur neuf mois en 2010, l’UBS affiche un résultat net de 5,871 milliards, après une perte de 3,94 milliards entre janvier et septembre l’an dernier.Les revenus du pôle Wealth Management ont reculé de 7%, à 1,76 milliard de francs, contre 1,89 milliard de francs au deuxième trimestre. Les revenus ont subi le contrecoup d’un niveau d’activité de la clientèle exceptionnellement faible, d’un recul du résultat des prestations de service allant de pair avec une baisse de la valeur moyenne des actifs investis et de fluctuations de change défavorables. La marge brute sur les actifs investis s’est donc contractée de 6 points de base à 89 points de base. Le bénéfice avant impôts s’est inscrit à 492 millions de francs contre 658 millions de francs au deuxième trimestre. La collecte nette de Wealth Management & Swiss Bank s’est établie à 0,9 milliard de francs après une décollecte de 5,5 milliards un trimestre plus tôt.Les revenus de Wealth Management Americas ont diminué de 10% en raison principalement de fluctuations de change et de la baisse du revenu issu des commissions de mandats de gestion. Le résultat avant impôts s’est inscrit à 47 millions de francs comparé à une perte de 67 millions de francs au deuxième trimestre. Ce résultat du troisième trimestre comprenait une provision pour litige de 78 millions de francs en rapport avec l’issue inattendue d’un dossier d’arbitrage juridique tandis que le deuxième trimestre incluait des charges de restructuration de 146 millions de francs. La marge brute sur les actifs investis a reculé de 7 points de base, à 77 points de base, en raison d’un fléchissement de 10% des revenus tandis que le volume des actifs investis diminuait en moyenne de 2%. La collecte nette s’est inscrite à 0,3 milliard de francs après une décollecte de 2,6 milliards de francs.Le bénéfice avant impôts de Global Asset Management s’est inscrit à 114 millions de francs contre 117 millions de francs au deuxième trimestre. Les revenus se sont élevés à 473 millions de francs contre 522 millions de francs au deuxième trimestre, en raison du recul des commissions de gestion attribuable à une baisse de la moyenne des actifs investis et à une diminution des commissions de Global Real Estate. La collecte nette a été nulle au troisième trimestre après des entrées de 3,4 milliards de francs au deuxième trimestre. Si l’on exclut toutefois les flux en rapport avec les placements monétaires, la collecte nette s’élève à 3,9 milliards de francs, contre 6,2 milliards au deuxième trimestre. La collecte du troisième trimestre inclut 2,5 milliards de francs provenant du transfert de la responsabilité en matière de gestion des placements pour un fonds de hedge funds américain de Wealth Management Americas. Le groupe se dit confiant pour le quatrième trimestre. «Après les niveaux exceptionnellement bas des activités de la clientèle observés au troisième trimestre, nous sommes optimistes et pensons qu’un redressement au quatrième trimestre bénéficiera à toutes nos divisions. Nous nous attendons donc à une amélioration du revenu issu des transactions dans nos activités de Wealth Management et les activités de flux au sein d’Investment Bank», indique le communiqué.
Selon Fund Strategy, Commerzbank Corporates & Markets (C&M) a lancé un fonds d’actions chinoises par le biais d’une co-entreprise avec la société de gestion basée à Pékin China Asset Management (ChinaAMC).Géré par Michael Wen et Edward Wang, le Commerzbank China Volatility fund est une sicav luxembourgeoise conforme au format Ucits qui investit dans trente à soixante sociétés chinoises. ChinaAMC est l’un des grands groupes chinois de gestion d’actifs, avec des actifs sous gestion de 45 milliards de dollars.
p { margin-bottom: 0.08in; } The London management boutique Silk Invest has launched a UCITS-compliant fund dedicated to frontier markets in the Middle East and North Africa region and Sub-Saharan and Sub-Caspian Africa, entitled Road Frontiers Fund (see Newsmanagers of 26 May). The product is registered in Luxembourg, with R and I share classes in US dollars and euros, and management commissions of 2% and 1.50%, respectively. Performance commission for the product in US dollars is set at 20% for all returns exceeding a hurdle rate of 4%.
p { margin-bottom: 0.08in; } Bank Sarasin-Alpen (ME) Limited, an affiliate of the Basel-based Banque Sarasin & Cie SA (Rabobank group), announced on 25 October that it has opened a representative office in Abu Dhabi, under the name Bank Sarasin-Alpen (ME) Limited Abu Dhabi, after receiving a corresponding license from the central bank of the United Arab Emirates. The license will allow the firm to offer private clients the complete range of wealth management services from the Sarasin group. Sarasin is already present in the Middle East and in India via its affiliate Sarasin-Alpen, in Dubai, Doha, Manama, Mascate, Mumbai and New Delhi.
UCITS funds in third quarter earned returns of 1.09%, according to the most recent statistics compiled by the UCITS Alternative Index (Nara Capital).The best returns in third quarter were for emerging markets (3.43%) and event-driven (3.11%) strategies. Since the beginning of the year, these strategies have earned 1.21% and 3.47%, respectively.The best-performing strategy of the year remains fixed income, with gains of 3.75% since the beginning of the year, and assets under management equivalent to 29% of the overall total. At the other end of the spectrum, commodities have lost 6.76%.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to a survey of a representative sample by the Emnid institute on behalf of Deutsche Postbank, 41.1% of Germans say they would be able to regularly set aside some savings, but 16% say they are unable to save. Among the most significant findings of the study, traditional savings accounts are the preferred support for 49.1% of respondents, ahead of housing savings plans (35%) and life insurance (31.2%). Shares in investment funds and equities are in last place, at 21.9% (and only 14.8% in the new Länder).
p { margin-bottom: 0.08in; } On the German market, funds specialised in equities and bonds of emerging markets as of the end of August had assets of EUR30.3bn, compared with EUR24bn as of the end of December 2009. In other words, the Kommalpha agency reports, assets under management in these funds increased by EUR6.3bn, which represents 22.4% of total growth of EUR28.2bn to total assets in securities funds in the period under review. In the space of eight months, the market share for emerging market funds has increased from 3.7% to 4.5%, while the number of funds in this category has increased by 5%, or 19 funds. The EUR2.7bn in net subscriptions in January-August to emerging markets funds corresponded to 17.9% of total subscriptions, while EUR3.6bn in market effects was equivalent to 27.7% of the total.