Pour janvier-septembre, les gestionnaires étrangers en Espagne ont enregistré des souscriptions nettes de 4,5 milliards d’euros pendant que les maisons espagnoles subissaient des remboursements nets de 18 milliards, rapporte Cinco Días, citant l’association Inverco des sociétés de gestion. L’encours total des gestionnaires étrangers en Espagne représentait fin septembre 41,5 milliards d’euros (+ 19 %) pendant que celui des espagnols baissait de 8 % à 177 milliards.Les trois premières maisons étrangères sont JP Morgan (5,11 milliards), Schroders (3,27 milliards) et BNP Paribas (2,81 milliards).
D’après les estimations de VDOS Stochastics au 22 octobre rapportées par Expansión, les fonds espagnols ont subi depuis le début octobre de nouvelles sorties nettes supérieures à 1,5 milliard d’euros et leur encours a diminué de 729 millions parce que l’effet de marché a été positif de 857 millions.
Rafael Hurtado, CIO de Popular Gestión (6,16 milliards d’euros d’encours), a annoncé que désormais les 65 fonds de la gamme seront disponibles également sur la plate-forme du gestionnaire Inversis Banco, rapporte Funds People. Cela devrait notamment permettre de toucher les clients institutionnels qui ne souhaitent pas souscrire dans le réseau d’agences du Banco Popular.
Pour les neuf premiers mois de l’année, le bénéfice net du groupe Santander a chuté de 9,8 % à 6,08 milliards d’euros pendant que le coefficient d’exploitation remontait à 42,9 % contre 41,3 %.Le bénéfice net de la division gestion d’actifs et assurances s’est accru pour sa part de 10,5 % à 348 millions d’euros pour janvier-septembre. Au 30 septembre, l’encours de la gestion d’actifs se situait à 119 milliards d’euros, soit 2 % de plus que fin décembre et 7 % de plus que fin septembre 2009. le bénéfice net de la gestion d’actifs a gonflé de 38,1 % sur la période correspondante de l’an dernier, à 64 millions d’euros.Les actifs sous gestion traditionnelle (fonds d’investissement, sociétés d’investissement et fonds de pension) ressortaient fin septembre à 115 milliards d’euros, soit 2 % de plus que fin décembre, dont 80 % sur les marchés espagnol, brésilien et mexicain.
Selon les statistiques à fin septembre de l’association Inverco des sociétés de gestion, seuls 13 des quelque 2.600 fonds en Espagne affichent un actif supérieur à 1 milliard d’euros, parmi lesquels les deux plus gros fonds immobiliers dont les remboursements sont actuellement suspendus : il s’agit du Santander Inmobiliario Banif, qui est le plus gros de tous les fonds avec 2,54 milliards d’euros et du BBVA Propriedad, qui se classe cinquième, avec presque 1,4 milliard d’euros.Dans le groupe de tête, trois sociétés de gestion casent trois fonds chacune. En dehors du Santander (Banif Inmobiliario, Rendimento B avec 1,58 milliard et Renta Fija Corporativa avec 1,18 milliard), il s’agit du BBVA (Ahorro C/P avec 2,36 milliards, Propriedad et Ahorro Corto Plazo II avec 1,01 milliard) et d’InverCaixa avec Foncaixa Rendimiento CP (1,67 milliard), Foncaixa Bienvenida (1,6 milliard d’euros en cinq mois d’existence) et Foncaixa RFFlexible (1,03 milliard).Les quatre autres gestionnaires présents dans le palmarès des «milliardaires» sont Popular Gestión (Eurov. Partic. 1,47 milliard d’euros), le Sabadell (Sabadell BS Inmobiliario, 1,03 milliard), Bestinver (Bestinver Internacional, 1,03 milliard) et Ibercaja (Ibercaja DIN, 1 milliard).
En Asie, les coûts de création de hedge funds sont plus bas qu’en Occident, parce que les centres financiers veulent attirer ce type d’acteurs qui apportent de la liquidité sur les marchés, tandis que les gestionnaires alternatifs sont attirés par les marchés de croissance qui offrent de lucratives perspectives de rendement, constate la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Actuellement, d’après Eurekahedge, on dénombre 1.278 hedge funds en Asie, soit plus qu’en 2007 avant la crise financière, même si, avec 116,9 milliards de dollars, les encours n’ont pas tout à fait retrouvé leur pic de 2007.Les 20 % des plus grands hedge funds de la région contrôlent 60 % des actifs du secteur.La performance des hedge funds en 2009 a été de 53,62 % en Inde, 45,31 % en Chine, 41,52 % en Australie, 7,17 % au Japon et 9,47 % en Corée, avec une moyenne de 26,71 % pour l’ensemble de l’Asie
Van Eck Global a annoncé le 28 octobre le lancement du Market Vectors Rare Earth/Strategic Metals ETF (NYSE Arca: REMX), le premier ETF coté aux Etats-Unis à offrir aux investisseurs une exposition pure (pure play) aux actions des sociétés principalement engagées dans la production, le raffinage et le recyclage des terres rares et des métaux stratégiques. Pour entrer dans l’indice de référence (Market Vectors Rare Earth/Strategic Metals Index), les sociétés doivent justifier de leur capacité à générer plus de 50 % de leur chiffre d’affaires du secteur des terres rares et métaux stratégiques.Au 13 octobre 2010, l’indice se composait de 24 noms de 8 pays différents, les plus grandes pondérations étant attribuées à l’Australie (23,9 %), au Canada (19,81 %), aux Etats-Unis (18,77 %) et à la Chine (14,84 %). Pour les valeurs chinoises, l’indice se concentre uniquement sur celles cotées à Hong-Kong (H-shares).Le REMX est assorti d’un taux net de frais sur encours de 0,57 %.
Le capital-investisseur américain Blackstone a annoncé le 28 octobre avoir réalisé pour le troisième trimestre 2010 un «bénéfice net économique» de 339,28 millions de dollars contre 275,35 millions pour la période correspondante de 2009, ce qui porte le total des neuf premiers mois de cette année à 904,91 millions contre 373,75 millions.En termes comptables, toutefois, Blackstone affiche un bénéfice net de 147,53 millions pour juillet-septembre et une perte nette de 746,1 millions pour les neuf premiers mois de l’année, contre des pertes de respectivement 479,51 millions et 2 milliards pour les périodes correspondantes de 2007.L’encours total géré à fin septembre se montait à 119,11 milliards de dollars contre 97,55 milliards douze mois auparavant, dont 29,2 milliards contre 24,31 milliards pour le private equity, 27,13 milliards contre 20,43 milliards pour l’immobilier et 62,78 milliards contre 52,81 milliards pour l’activité «credit & marketable alternatives».
USAA annonce le lancement de deux nouveaux mutuals funds. La société de gestion américaine, basée à San Antonio, renforce ainsi sa gamme dédiée à lutter contre l’inflation montante, dans un environnement économique incertain.USAA Real Return Fund s’adresse aux investisseurs craignant l’inflation. Son portefeuille est investi dans diverses classes d’actifs (bonds de trésor américain, obligations high yield, métaux précieux, trusts immobilier par exemple). Son allocation sera adaptée activement par l'équipe de gestion en fonction de l’environnement économique.Le fonds USAA Ultra Short-Term Bond Fund s’adresse quant à lui aux investisseurs «averses» au risque et soucieux de se protéger d’une éventuelle hausse des taux. Le portefeuille d’obligations du fonds contient des obligations à échéance plus courte.
Ameriprise a fait état le 27 octobre d’un bénéfice net de 344 millions de dollars pour le compte du troisième trimestre, en hausse de 32% par rapport au troisième trimestre 2009. Les actifs sous gestion et sous administration d’Ameriprise s’inscrivaient au 30 septembre à 649 milliards de dollars, en hausse de 48% sur un an en raison de l’acquisition de Columbia Management et de l’effert marché.L’encours du pôle gestion d’actifs s’est accru pour sa part de 89% au troisième trimestre à 445 milliards de dollars, en raison de l’acquisition de Columbia Management et de l’appréciation de S&P 500. Côté gestion américaine, le trimestre s’est terminé sur une décollecte nette de 3,2 milliards de dollars, notamment du côté actions. Threadneedle a de son côté enregistré une collecte nette de 1,1 milliard de dollars au troisième trimestre, en raison d’une forte demande institutionnelle, la partie retail eruopéenne s soldant par une décollecte nette.Les actifs sous gestion aux Etats-Unis s’inscrivaient au 30 septembre à 347 milliards de dollars, contre 146 milliards un an plus tôt, avec l’acquisition de Columbia Management. Les encours de Threadneedle marquaient de leur côté une progression de 9% au 30 septembre à 102 milliards de dollars.
Les actifs sous gestion de Legg Mason se sont accrus de 4% durant le trimestre à fin octobre par rapport au 30 juin pour s'établir à 673,5 milliards de dollars. Le trimestre s’est terminé sur une décollecte nette de 12,7 milliards de dollars, dont 8 milliards de dollars sur le fixed income, largement compensé par un effet marché positif de 40,8 milliards de dollars.Le bénéfice net du trimestre s’est élevé à 75,3 millions de dollars (dont une plus-value fiscale de 8,9 millions de dollars au Royaume-uni) contre 47,9 millions un trimestre plus tôt pour un chiffre d’affaires en légère hausse à 674,8 millions de dollars contre 674,2 millions de dollars.
EFG Bank, qui regroupe les activités de private banking d’EFG International en Suisse, renforce sa présence en ouvrant une succursale à Lugano, rapporte l’Agefi suisse. Actuellement, six conseillers à la clientèle travaillent dans la nouvelle filiale. L’équipe est dirigée par Piergiuseppe Vescovi, qui était auparavant directeur de la division wealth management de la succursale luganaise de la Banque de Dépôts et de Gestion.
Début novembre, Markus Fuchs viendra renforcer le secrétariat de la Swiss Funds Association (SFA) en tant que «senior counsel», notamment dans les domaines de l’investissement alternatif et de la gestion d’actifs. Il était en dernier lieu managing director et responsable de la gestion de produits chez UBS.Pour sa part, Andreas Ventouras, business counsel, a quitté la SFA fin septembre pour «relever un nouveau défi» dans le domaine des fonds d’investissement en Romandie
Swiss Life a annoncé le 29 octobre la nomination à compter du 1er décembre de Thomas Bahc, jusqu’à présent responsable des activités Clientèle privée de SwissLife en Suisse, en qualité de responsable du secteur opérationnel Gestion à canaux multiples. Paul Weibel, actuellement responsable des affaires Vie pour la clientèle privée chez Zurich Suisse, lui succède au poste de responsable Clientèle privée.
Il y a deux ans, Natixis ouvrait une filiale de banque privée en Suisse, Natixis Gestion de Fortune, qui employait à l’origine deux personnes. Aujourd’hui, rapporte Le Temps, le groupe a décidé de se retirer de la place genevoise. «Nous avons souhaité nous recentrer sur nos réseaux, surtout en France, où les actionnaires sont les plus présents», précise-t-elle. La banque rappelle la structure du groupe a changé suite à la fusion entre Banque Populaire et Caisse d’Epargne, ses deux actionnaires, devenus Groupe BPCE.
Selon Money Marketing, la société de gestion américaine Legg Mason a annoncé la fusion de son fonds de rendement britannique (7,6 millions de livres d’encours) dans le fonds international Legg Mason global equity income (7,2 millions de livres d’encours). La décision de Legg Mason est liée aux inquiétudes concernant la capacité du FTSE à produire du rendement pour les investisseurs.
Fund Strategy rapporte qu’Investec Asset Management a abaissé à 1,25 % contre 1,50 % la commission de gestion sur le Target Return Fund (374 millions de livres), mais qu’il l’a augmentée pour cinq fonds. Celle du Cautious Managed Fund (1,6 milliard de livres) passe à 1,5 % contre 1,25 %, celles du Strategic Bond Fund (268 millions) et Global Bond Fund (150 millions) étant majorées à 1 % contre 0,75 %. Par ailleurs, celle du Mothly High Income Fund (197 millions) et celle du Target Return Fund (374 millions) sont augmentées respectivement à 1,25 % contre 0,95 % et à 1,5 % contre 1,25 %.
Selon Investment Week, Privalto UK, une filiale de BNP Paribas, a décidé de fermer son Millenium tracker fund, qui réplique la performance de l’indice BNP Paribas Millenium 10 Europe Series 3 (Sterling Hedged) Total Return. L’indice est composé de valeurs liquides, incluant des actions américaines, européennes et asiatiques ainsi que des matières premières, l’immobilier et les devises étrangères. Le produit pesait dernièrement 7 millions de livres, ce qui est trop petit pour être rentable.
Selon L’Echo, l’assureur français Axa a accepté de céder à la banque chinoise ICBC le contrôle de sa filiale d’assurance-vie Axa Minmetals Assurance, dont il ne conservera que 27,5%. A l’issue de l’opération, Minmetals détiendra 12,5% de la société, contre 60% pour la première banque chinoise par la capitalisation. et Minmetals 12,5%, contre 60% pour la première banque chinoise par la capitalisation. et Minmetals 12,5%, contre 60% pour la première banque chinoise par la capitalisation. et Minmetals 12,5%, contre 60% pour la première banque chinoise par la capitalisation. et Minmetals 12,5%, contre 60% pour la première banque chinoise par la capitalisation. Axa conserve l’ambition de voir cette société accélérer son développement sur le gigantesque marché chinois. A l’issue de l’opération, Axa ne détiendra plus que 27,5% et Minmetals 12,5%, contre 60% pour la première banque chinoise par la capitalisation. A l’issue de l’opération, Axa ne détiendra plus que 27,5% et Minmetals 12,5%, contre 60% pour la première banque chinoise par la capitalisation. A l’issue de l’opération, Axa ne détiendra plus que 27,5% et Minmetals 12,5%, contre 60% pour la première banque chinoise par la capitalisation.
Le fonds du Conseil national de la sécurité sociale de la Chine (NCSSF) a lancé un appel d’offres invitant les sociétés de gestion locales et les firmes de titres à postuler pour l’attribution de mandats de gestion, rapporte Z-Ben Advisors Les actifs sous gestion du fonds s'élèvaient fin 2009 à 776,5 milliards de yuans soit quelque 85 milliards d’euros.Le processus de sélection peut être assez long. Il a ainsi fallu près de deux ans au NCSSF pour dresser la liste des sociétés de gestion étrangères qu’il avait retenues et qui a été publiée en mars dernier (on y trouve entre autres Allianz, Invesco, AllianceBernstein, Axa Rosenberg, State Street Global Advisors, Janus Intech, T. Rowe Price, BlackRock et Pimco). Dans la pratique, le NCSSF a assoupli ses règles : auparavant, il fallait que les gestionnaires candidats justifient d’une encours minimal de 20 milliards de yuans dans leurs fonds offerts au public. A présent, ce montant s’entend avec les plans d'épargne d’entreprise ainsi que les mandats mono ou multi-clients. Parmi les soumissionnaires potentiels figurent désormais ICBC Credit Suisse, Full Goal, Guangfa, Franklin Templeton Sealand, Huatai Pinebrigde ou Huashang.L’appel d’offres ouvre très explicitement les portes à des maisons de titres comme Citic sScurities, Everbright Securities et Haitong Securities, en plus de CICC.
p { margin-bottom: 0.08in; } Håkan Strängh, head of private bank for Germany and Austria at J.P. Morgan Private Bank, has recruited Wolf-Christian Maßner, previously head of the board at Fürstlich Castell’sche Bank, as head of private bank, retail bank and operations. Georg Albrecht, who has also joined JPM Private Bank, was key client relationships officer at UBS for northern Germany.
p { margin-bottom: 0.08in; } With the recruitment of Giovanni Gentilcore (ex Allianz Global Investors) and Matthias Eizenhöfer (ex Vontobel Europe) as senior sales managers, Universal-Investment has added to its distribution team dedicated to institutionals, led by Ralf Bräuer. The recruitments follow a strong increase in demand, with assets of EUR124bn as of the end of September, an increase of EUR20bn in twelve months, mostly from institutional investors. The two new recruits will be in charge of distributing master funds, institutional funds and complementary services such as securities lending and risk reporting. Bernd Vorbeck, chairman of the executive board, says Universal-Investment is planning to further develop its services to institutional clients, to offer custom solutions in the three divisions of administration, risk management and insourcing.
p { margin-bottom: 0.08in; } The managing director of Meteor Asset Management, Graham Devile, says plans in the structured products sector to do away with counterparty risk by using the UCITS III format will certainly not resolve all problems, Money Marketing reports. The UCITS III former is too costly to be viable, and Devile does not think that it is a panacea to resolve the problem of counterparty risks. UCITS III funds need to have at least GBP10m in assets under management to be profitable. Structured products are offered for set periods, and rarely attain these levels. “Management of such a vehicle can cost GBP100,000 per year,” says Devile.
p { margin-bottom: 0.08in; } Responsible Investor reports that Reto Ringer, the founder and former CEO of the Zurich-based firm Sustainable Asset Management or SAM has assembled a team for a project to create a private bank specialised in responsible investment. Ringger, who launched SAM fifteen years ago, announced the plans at a conference in Zurich where he said that he had applied for a license from the Swiss authorities. The new firm, which has “a provisional label from Globalance Capital, will have 20 employees, several of whom are former SAM executives. The responsible bank will base its activities on seven major principles, including a long-term development model, transparency of commissions and evaluation of the impact of the bank’s investments in the environment.
According to the most recent annual survey by BNY Mellon of trends in investor relations, 93% of publicly-traded businesses hold meetings with hedge funds, compared with 89% last year. One quarter of meetings with investors at a business involve hedge funds, compared with only 16% in 2009.Sovereign funds represent another favourite target for businesses. 47% of departments of investor relations hold meetings with sovereign funds, and 23% of businesses are planning to do so in the future. The study funds, however, that teams dedicated to investor relations in North America are less interested in meetings with sovereign funds (30%), while 52% of them have no plans to meet with these funds in the coming months.In addition, nearly one quarter of businesses in the sample (22%, 83 out of 371) are planning a second listing on an emerging market. Most candidates for listing cite Hong Kong or China due to their strategic interest.
p { margin-bottom: 0.08in; } The US-based investment services provider Nuveen Investments on 25 October announced that it has appointed Oscar Isoba as senior vice president in charge of development of Latin American activities. Isoba previously worked at Alliance Bernstein, where he was in charge of Latin American activities. Nuveen Investments says that strong demand for UCITS-format products has led them to launch two new UCITS funds recently, Nuveen Tradewinds Global All Cap Fund ESG Fund and Nuveen Tradewinds value Opportunities Fund. The two new strategies are managed by Tradewinds Capital Advisors.
p { margin-bottom: 0.08in; } Ameriprise on 27 October reported net profits of Usd344m for third quarter, up 32% compared with third quarter 2009. Assets under management and administration at Ameriprise as of 30 September totalled Usd649bn, up 48% year on year, due to the acquisition of Columbia Management and market effects. Assets in the asset management unit were up 89% in third quarter to USD445bn, due to the acquisition of Columbia Management and appreciation of the S&P 500. For US management, the quarter finished with net inflows of USD1.1bn in third quarter, due to strong institutional demand, while European retail saw net outflows. Assets under management in the United States as of 30 September totalled USD347bn, compared with USD146bn one year previously, with the acquisition of Columbia Management. Assets under management at Threadneedle for their part were up 9% as of 30 September to USD102bn.
p { margin-bottom: 0.08in; } Assets under management at Legg Mason increased 4% in the quarter to the end of October compared with 30 June, to a total of USD673.5bn. The quarter ended with net outflows of USD12.7bn, of which USD8bn were in fixed income, largely offset by market effects of USD40.8bn. Results for the quarter totalled USD75.3m (including a fiscal gain of USD8.9m in the United Kingdom), compared with USD47.9m one quarter earlier, with revenues up slightly to USD674.8m compared with USD674.2m.
p { margin-bottom: 0.08in; } At the beginning of November Markus Fuchs will join the secretariat of the Swiss Funds Association (SFA), as senior counsel, in the areas of alternative investment and asset management. He was most recently managing director and head of product management at UBS. Andreas Ventouras, business counsel, left SFA at the end of September, to “take on a new challenge” in the area of investment funds in French Switzerland.
p { margin-bottom: 0.08in; } For the first nine months of the year, net profits for the Santander group fell 9.8% to EUR6.08bn, while the operating coefficient rose to 42.9% from 41.3%. Net profits for the asset management and insurance division increased by 10.5% to EUR348m in January-September. As of 30 September, assets under management totalled EUR119bn, 2% higher than at the end of December and 7% higher than at the end of September 2009. Net profits for asset management rose 38.1% compared with the corresponding period of last year, to EUR64m. Assets in traditional management (investment funds, investment companies and pension funds) as of the end of September totalled EUR115bn, 2% higher than at the end of December, of which 80% were in the Spanish, Brazilian and Mexican markets.