The Financial Times reports that the former BP chief executive Tony Hayward is preparing a fund dedicated to the energy sector. He is reported to have discussed the idea with Nat Rothschild. The negotiations remain at a preliminary stage, and the creation of the fund is only one option among several, the FT reports, citing people familiar with the matter.According to The Wall Street Journal, Goldman Sachs Group’s head of U.K. investment banking is leaving and is expected to join a new investment firm that former BP chief executive Tony Hayward is starting.
The Préfon association announced on 4 April that its new partnership increased by 72% between 2009 and 2010, representing over 10,000 new partnerships. The Préfon-Retraite regime has also passed the psychologically important EUR10bn mark in total assets under management. The regime “thus assumes a place as a leader in complementary retirement and optional public services,” Préfon says in a statement.
According to the most recent quarterly bulletin from the CNMV, assets under management by foreign management firms in Spain between the end of 2008 and the end of 2010 increased from EUR18.25bn to more than EUR35.46bn, an increase of 94%, while these funds as a proportion of investment funds overall AUM increased from 9.1% in December 2008 to 20% two years later, Cinco Días reports.The regulator says this is due on the one hand to more attractive product offerings from foreign firms, particularly in the area of equities funds, and on the other to concerns related to Spanish government debt in 2010.The number of foreign funds on sale in Spain increased in 2010 to 660, from 582 in 2009, while Spanish funds and Sicavs declined to 5,627 from 5,892. Among the 660 foreign products available on the market, 43.9% were Luxembourg products, while 34% were French-registered.
The European sustainable and responsible investment forum (Eurosif), which this year celebrates its tenth birthday, has strengthened its presence in Brussels with the opening of an office in the city, close to European centres of decision-making in relation to environmental, social and governance issues. To this end, Eurosif has announced in a statement released on 4 April that it has commenced a recruitment process for its future CEO, who will be based in Brussels. In the role, which would begin on 1 July this year, the future Eurosif CEO will be in charge of overseeing the Paris office, where the operational team for the organisation will continue to be based. The Paris office will also be growing, as Eurosif is seeking an administrative coordinator for event management, to begin on 1 June. One of the priorities of the new head will be organising the annual Eurosif conference for 2011, which is scheduled for 22 September. The chairman of Eurosif, Giuseppe van der Helm, will assume operational responsibility until a new CEO can be appointed.
The ratings agency Fitch Ratings on 4 April announced that it has updated its global money market fund ratings criteria. The changes provide increased transparency for money market funds, in keeping with regulatory changes, both in the United States and Europe, the agency says in a statement.
@font-face { font-family: «Arial"; }@font-face { font-family: «Cambria"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: «Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; } The European Securities and Markets Authority has launched a probe of automated trading firms, according to the Financial Times. A questionnaire, obtained by the newspaper, has been sent to dozens of companies across the region. Esma has asked firms about their trading strategies, the speed at which trades are done, the development of algorithms and systems and controls that firms may use to prevent “misuse and errors”.
Financial News reports that Kay Haigh has left Deutsche Bank with a team of seven traders to launch a hedge fund. He is planning to launch an emerging markets global macro fund.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP ) has recruited William Low, ex-BlackRock, as head of international equities, FundWeb reports. Low worked at BlackRock for 15 years, most recently as head and portfolio manager for the Europe, Australasia and Far East team. Low will report to Andrew November, head for equities, and will work in close collaboration with the senior international equities team, led by Mick McNaught-Davis. Mark Phillips has also arrived as a member of the international equities team. He previously worked in the global strategy team.
Selon L’Echo, les «stress tests» ne sont pas réservés aux banques. Certains fonds de pension belges pourraient bientôt eux aussi subir ces examens d’évaluation de leur solidité financière à l’épreuve de divers scénarios de dégradation de la conjoncture boursière, selon des informations émanant de la FSMA (Financial Services and Markets Authority), l’Autorité des services et des marchés financiers en Belgique. Seraient concernés les fonds de pension dont la marge de solvabilité avait fondu lors de la crise financière de 2008 et 2009.
Crédit Agricole Suisse a indiqué avoir obtenu une licence complète à Hong Kong, rapporte L’Agefi suisse. Cela lui permet d'étendre ses activités dans la gestion privée et de monter un centre de comptabilisation.
Morgan Stanley annonce l’ouverture d’une division Private Wealth Management à Madras. Il s’agit de son deuxième bureau dédié à la gestion de fortune et situé dans le sud de l’Inde. L’entité, qui fournira des services de conseils à destination des particuliers haut de gamme, sera dirigé par Vinay Ahuja.
NorVega SGR, la société de gestion née du partenariat entre la société scandinave Nordea et l’italienne Vegagest, vient de lancer NorVega Area Nordica, un fonds flexible de droit italien qui cherche à profiter du dynamisme des pays nordiques. Le fonds peut être investi en actions, en obligations et en instruments monétaires, rapporte Bluerating.
La société de gestion des banques populaires italiennes Arca SFR lance “Risparmia & Consolida”, un service d’investissement dédié aux particuliers, associant fonds monétaire et fonds à horizon. Le service s’active par le versement de l’épargne de l’investisseur sur le fonds monétaire Arca BT-Tesoreria. Chaque mois, “Risparmio & Consolida” transfère petit à petit le capital vers un fonds à horizon, selon un montant librement défini par le souscripteur. Lorsque les cours sont les plus avantageux, le service acquiert automatiquement des parts du fonds à horizon. Les gains réalisés par le fonds à horizon sont consolidés et conservés sur le fonds monétaire. “Ce service est né du constat que la majeure partie des actifs financiers détenus par les ménages italiens sont investis dans des produits à court terme comme les bons du Tréosr, les comptes de dépôts, les fonds monétaires, etc., des produits qui en ce moment n’offrent pas des rendements particulièrement rémunérateurs. D’autre part, la propension au risque des investisseurs est très faible”, commente Attilio Piero Ferrari, administrateur délégué d’Arca SGR.
Aitor Jáuregui, depuis 7 ans gestionnaire des ventes chez MTS, a été recruté comme vice president pour les ventes de iShares (BlackRock) en Espagne et au Portugal. Dans ses nouvelles fonctions, il sera subordonné directement à Iván Pascual, le directeur des ventes pour la Péninsule ibérique, qui a lui-même été recruté en juillet 2010 et qui était auparavant responsable des ventes pour les réseaux externes chez BBVA.
Selon le dernier bulletin trimestriel de la CNMV, l’encours des gestionnaires étrangers en Espagne est passé entre fin 2008 et fin 2010 de 18,25 milliards à 35,46 milliards d’euros, un gonflement de 94 %, pendant que la part de ces fonds à l’actif total des fonds d’investissement passait de 9,1 % en décembre 2008 à 20 % deux ans plus tard, rapporte Cinco Días.Cela tient d’après le régulateur d’un côté à une offre de produits étrangers plus attrayante, notamment en matière de fonds d’actions, et de l’autre aux craintes suscitées en 2010 par la dette souveraine espagnole.Le nombre de fonds étrangers commercialisés en Espagne a augmenté en 2010 à 660 contre 582 en 2009 pendant que celui de fonds et sicav espagnol diminuait à 5.627 contre 5.892 unités. Parmi les 600 étrangers, 43,9 % étaient des produits luxembourgeois et 34 % des français.
Santander Asset Management va constituer une équipe de multigestion mondiale, avec Tom Caddick en tant que responsable de la gestion de fonds et José María Martínez-Sanjuán comme responsable de la sélection de fonds, rapporte Fundweb. Les deux personnalités ont récemment rejoint l’entreprise. Ils ont apporté des changements à une partie des 14 fonds de multigestion qui représentent plus de 4,3 milliards de livres sous gestion.
Roderick Munsters, CEO du groupe néerlandais Robeco, a indiqué le 4 avril que la filiale française, qui distribuait et gérait 0,8 milliard d’euros fin 2004, affichait fin 2010 quelque 4,7 milliards d’euros distribués et gérés. L’objectif consiste à doubler ces encours sous trois à quatre ans.Pour Ali Ould Rouis, président de Robeco Gestions, l’objectif consiste à «maintenir une place privilégiée parmi les gestionnaires d’actifs d’origine étrangère» et à intégrer le peloton de tête des quinze premières maisons, alors que pour l’instant le gestionnaire ne figure que dans le «premier quartile plus».D’autre part, Roderick Munsters a indiqué en réponse à une question de Newsmanagers sur la gamme de produits : «Il nous reste un fonds de sociétés immobilières cotées d’environ 400 millions d’euros qui investit dans les parkings et l’immobilier commercial gérés par Bow funds, filiale du Groupe Rabobank. Ce produit est commercialisé en Allemagne, et nous pourrions éventuellement le distribuer aussi en France, mais aucune décision n’a encore été prise sur de dernier point».
UFG-LFP a annoncé, lundi 4 avril, la création de «Nouvelles Expertises et Talents» (NEXT), une société dont le but est d’investir dans de jeunes sociétés du secteur de la gestion financière en associant des investisseurs institutionnels aux personnes physiques initiatrices des projets. Dans le détail, le capital de NEXT est détenu à 40% par UFG-LFP, les 60% restants étant détenu par le fonds NEXT Invest, un FCP contractuel dans lequel investissent des institutionnels, indique un communiqué qui précise que la création du fonds a une double vocation : «accompagner le lancement des sociétés en prenant une participation au capital à travers la holding NEXT, et permettre les mises de fonds indispensables aux lancements des nouveaux véhicules d’investissement créés par ces nouvelles sociétés de gestion."L’idée est d’associer à cette démarche un nombre restreint d’investisseurs institutionnels (6 au maximum). Un premier tour de table a d’ores et déjà été réalisé auprès de quelques partenaires, qui permet de lancer le fonds Next Invest avec un encours initial de 100 millions d’euros. Ensuite, les choix des entreprises sélectionnées seront validés par le comité d’investissement auquel participera l’ensemble des partenaires institutionnels. A ce titre, des projets de participations ont déjà été identifiés et présélectionnés par l'équipe spécialisée d’UFG-LFP, et seront prochainement présentés au Comité d’Investissement pour décision.
Jusqu’au 7 juin 2011, la Banque Privée Européenne (BPE) commercialise BPE Cap 2/4/6, un fonds à formule à capital non garanti dont la performance est indexée sur celle de l’indice de référence Euro Stoxx 50, avec un mécanisme de remboursement anticipé après 2, 4 ou 6 ans.A horizon 2 ou 4 ans, aux dates prédéfinies, le mécanisme de remboursement est activé si l’indice de référence est stable ou en hausse par rapport à son cours initial (fixé au 07/06/2011). Le fonds est alors dissous et l’investisseur retrouve son capital investi majoré de respectivement 16 % ou 32 % (soit un taux de rendement annuel respectivement de 7,69 % ou 7,18 %.A horizon 6 ans, trois cas se présentent :Si l’indice de référence a baissé de plus de 60 %, le capital investi est diminué de l’intégralité de la baisse de l’indice, soit 60 % minimum. Si la performance de l’indice est comprise entre 0 et -60 %, l’investisseur reçoit son capital net investi ;Si l’indice de référence présente une performance positive ou nulle par rapport à sa valeur initiale, l’investisseur retrouve son capital investi majoré d’une performance plafonnée à 48 % - soit un taux de rendement annuel de 6,75 %.Caractéristiques du fonds Code ISIN FR0011011253Eligibilité Compte de titres et assurance-vieDurée d’investissement 2, 4 ou 6 ans selon l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50 Montant minimum à la souscription : 1 500 €Date d’échéance (selon l’évolution de l’indice) : 7/06/2013 ou 8/06/2015 ou 7/06/2017
A l’occasion de la semaine du Développement Durable, Cortal Consors, a annoncé, lundi 4 avril, le lancement d'« Investir Utile 8», une opération qui prévoit, jusqu’ au 15 avril prochain, que les investissements réalisés dans une sélection de fonds entraineront des frais de transaction dont le montant sera versé pour financer un projet de reforestation communautaire en Colombie.Dans le détail, Cortal Consors propose une sélection de 14 fonds, dont 6 fonds ISR (Investissement Socialement Responsable), avec des droits d’entrée réduits à 0,5%. Ces droits d’entrée seront abondés par Cortal Consors et les sociétés de gestion partenaires pour atteindre 2% de la collecte totale, qui seront intégralement reversés à la Fondation GoodPlanet.
L’association Préfon a annoncé le 4 avril un accroissement de 72% de ses nouvelles affiliations entre 2009 et 2010, ce qui représente plus de 10.000 nouveaux affiliés. Le régime Préfon-Retraite a parallèlement dépassé la barre symbolique des 10 milliards d’euros d’encours gérés.Le régime «conforte ainsi sa place de leader de la retraite complémentaire et facultative du service public», souligne Préfon dans un communiqué.
La société de gestion DNCA Finance a annoncé, lundi 4 avril, avoir choisi KNEIP, prestataire de services dans l’industrie des fonds, pour assurer la production et la diffusion de ses documents présentant les informations clés pour l’investisseur (Key Investor Information Document ou KIID), en vue de l’entrée en vigueur de la directive UCITS IV au mois de juillet.KNEIP supervisera la production, la traduction et la diffusion des documents contenant les informations clés pour l’investisseur relatives à toute la gamme de fonds gérés par DNCA Finance, précise un communiqué.
La société de gestion Somangest annonce l’arrivée de Carlos Arango en tant qu’analyste stratégiste. L’intéressé était auparavant analyste risques marchés – stratégies quantitatives chez Lyxor Asset Management.
CB Richard Ellis Investors a annoncé le 4 avril que son fonds CB Richard Ellis Investors Pan European Core (le fonds PEC) a acquis le parc d’activités Central Parc auprès d’un investisseur privé. Cette transaction, réalisée par Savills, est la seconde acquisition du fonds PEC en France et sa troisième acquisition en Europe.Central Parc est un parc d’activités situé au 255 boulevard Robert Ballanger à Villepinte et à proximité de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. L’ensemble immobilier comprend 8 bâtiments d’une surface totale de 29 000 m² construits sur un terrain de 107 000 m². Le parc est loué à 35 locataires. Selon Grégoire Lecomte, directeur du département Industriel et Logistique de Savills, « c’est la plus importante vente dans cette catégorie d’actif depuis plus d’un an. »
Au 28 février 2011, le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés s’est élevé à 2.208,198 milliards d’euros contre 2.184,027 milliards au 31 janvier 2011, soit une augmentation de 1,11% sur un mois, selon les statistiques communiquées par la Commission de surveillance du secteur financier du Luxembourg (CSSF) . Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en augmentation de 16,35%. L’industrie des OPC luxembourgeois a enregistré au mois de janvier une variation positive se chiffrant à 24,171 milliards d’euros. Cette augmentation résulte de la combinaison de l’impact favorable des marchés financiers à concurrence de 8,548 milliards d’euros (+0,39%) et d’émissions nettes positives à concurrence de 15,623 milliards d’euros (+0,72%).
Après une légère perte de 9 millions d’euros (11 millions publiés il y a un an) pour 2009, le groupe Robeco a réalisé l’an dernier un «bénéfice à trois chiffres en millions d’euros» et proche de la norme antérieure (à titre indicatif, pour 2008, il était ressorti à 171 millions d’euros), a indiqué, à Paris, le 4 avril, Roderick Munsters, son CEO.En attendant, l’encours, qui était de 134,9 milliards d’euros fin 2009 est ressorti à 150 milliards fin décembre «et environ 155 milliards à fin mars 2011", a précisé le responsable à Newsmanagers.En fait, Robeco a subi l’an dernier des sorties nettes de produits à très faible marge qui n’ont pas été compensées par les souscriptions nettes des fonds ou mandats davantage margés, alors que 2009 s'était soldé par des souscriptions nettes record de 7,5 milliards d’euros. Les sorties de 2010 s’expliquent par la réaffectation à Lombard Odier d’un mandat par un fonds de pension néerlandais et par la réinternalisation de 2 milliards de trésorerie par Rabobank, la maison-mère de Robeco.La marge d’exploitation se situe désormais légèrement en-dessous des 20 % et l’objectif consiste à atteindre les 30 % pour 2014. Les résultats de 2010 seront publiés le 27 avril.Pour redresser les comptes, Roderick Munsters et son équipe ont réduit les coûts, avec la fermeture de bureaux en Autriche en Italie, en Scandinavie, au Royaume-Uni et à Singapour, en rationalisant l’informatique, en fusionnant SAM et Robeco Suisse et en regroupant les divisions retail et institutionnels de Rotterdam.D’autre part, les recettes ont augmenté aussi parce que Robeco est parvenu "à convaincre une petite dizaine de très gros clients qu’ils pouvaient accepter une hausse des commissions de gestion, puisque la performance et le service sont meilleurs que ceux des produits concurrents», indique le CEO.La stratégie 2010-2014Pour la période 2014, Robeco s’est fixé comme objectif de concentrer ses efforts pour offrir aux clientèles institutionnelle et retail, aux Pays-Bas, dans un nombre restreint de pays d’Europe, d’Asie, du Moyen-Orient et aux Etats-Unis une gamme responsable, compacte, orientée sur les besoins de la clientèle et compétitive. Il s’agit de stratégies actives ainsi que de solutions pour les retraites et l’investissement.Sur le plan géographique, le gestionnaire néerlandais privilégie, la France, la Suisse, l’Allemagne et l’Espagne tant pour l’institutionnel que pour la distribution, et la Scandinavie pour l’institutionnel. En Asie, la Chine continentale (où la société bénéficie d’un contingent QFII de 175 millions de dollars), Hong-Kong et l’Inde sont des cibles tant pour l’institutionnel que le «wholesale», tandis que pour l’institutionnel seul, Robeco se focalise aussi sur Taïwan, le Japon, la Corée et le Moyen-Orient. Enfin aux Amériques, Robeco sert les institutionnels et le wholesale (subadvisory) ainsi que certains pays latino-américains. Ces derniers au travers de Madrid, sont le Pérou, le Chili et la Colombie. A noter, précise Roderick Munsters, que Robeco «est sur le point d’annoncer le recrutement d’un nouveau CEO à Hong-Kong, pour remplacer l’actuelle qui part à la retraite. Au total, nous avons 22 personnes à Hong-Kong et environ 50 en Asie». D’autre part, le groupe devrait proposer d’ici à cet été un fonds obligataire marchés émergents (Chine et Inde), qui manque pour l’instant à sa gamme.Robeco propose des produits actions, obligataires et alternatifs en se concentrant sur cinq thèmes : l’investissement responsable, les produits anti-inflation, les fonds alimentation et agriculture, les solutions pour les retraites et les produits quantitatifs (10 milliards d’euros). Les trois boutiques alternatives sont Harbor Capital Adivsors (environ 6 milliards de dollars), spécialiste des plans 401 (k), Transtrend, (10 milliards de dollars), qui gère des «managed futures» avec des stratégies diversifiées en performance absolue aux Pays-Bas, et enfin Canara Robeco, une coentreprise avec Canara (Bombay), avec 3 milliards de dollars en actions, obligations et monétaire en Inde. Focalisation sur l’investissement responsable"Actuellement nos encours gérés à Rotterdam en tenant compte de critères ESG représentent 64% environ des encours totaux, soit près de 90 milliards d’euros, ce à quoi il faut ajouter les 7 milliards d’euros sous gestion ou sous conseil de notre filiale suisse SAM gérés intégralement en investissement durable», indique Roderick Munsters, précisant que l’objectif est de monter à 100 % également pour les encours de Rotterdam. Le développement durable est en fait une préoccupation centrale du groupe Robeco, qui a intégré les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) en 2010 dans l’ensemble de ces processus d’investissement. Le gestionnaire a d’ailleurs signé les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI) en 2006 et «bien que nous n’ayons pas de notation ISR, nous soumettons nos fonds à l’analyse de SustainAnalytics», précise le CEO. Et, pour valider la gestion durable de ses produits, Robeco peut désormais s’appuyer sur un historique de 10 ans, avec les questionnaires annuels que SAM envoie aux entreprises et qui permet au groupe de faire de «l’engagement».
Selon Asian Investor, le directeur général de JP Morgan Asset Management pour la zone Asie-Pacifique, David Hsu, a fait part de sa décision de quitter la société.Il a été remplacé, dès le 4 avril, par le président et COO des activités internationales de JP Morgan Asset Management, Clive Brown, qui a transféré ses bureaux de Londres à Hong Kong.
La collecte nette des fonds allemands s’est élevée au mois de février à 4,8 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées le 4 avril par l’association allemande de la gestion d’actifs (BVI). Ce résultat est dû pour l’essentiel aux fonds dédiés qui ont drainé 6,2 milliards d’euros alors que les fonds ouverts ont terminé le mois sur une décollecte nette de 1,5 milliard d’euros.Dans le détail, les fonds diversifiés ont recueilli 479,9 millions d’euros en février, alors que les fonds immobiliers ouverts drainaient 149,5 millions d’euros. Dans la catégorie des fonds obligataires, le mois de février s’est soldé par une décollecte de 1,78 milliard d’euros, dont 1,17 milliard sur les fonds obligataires court terme libellés en euro.Les actifs sous gestion s'élevaient à fin février à 1.810 milliards d’euros, dont 709 milliards d’euros pour les fonds ouverts et 829 milliards pour les fonds dédiés. Sur un an, l’encours affiche une progression de 95 milliards d’euros, liée à la collecte nette et à l’effet marché.
Le gestionnaire allemand SEB Asset Management a annoncé le 4 avril avoir réalisé récemment deux cessions d’immeubles qui se sont effectuées à un prix «attrayant» et qui lui permettent d’améliorer le profil risque/rendement de son fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest (6,39 milliards d’euros) dont les remboursements sont gelés depuis le 5 mai 2010.Le gestionnaire a vendu pour 34 millions d’euros un centre commercial dans le centre-ville de Salzgitter à Aviva investors et un centre de magasins (14.500 mètres carrés) et de bureaux (8.500 mètres carrés) à Esslingen pour 69 millions d’euros, l’acquéreur étant Rockspring Property Investment Manager LLP.D’autre part, l’Autorité de surveillance financière allemande (BaFin) a signé fin mars un bail pour les anciens bureaux de PricewaterhouseCoopers dans l’immeuble Undine à Francfort. Cet immeuble figure dans le portefeuille du fonds SEB ImmoInvest.
Le fonds souverain omanais Oman Investment Funds a annoncé que sa filiale Onyx Investments va acquérir une participation de 15 % dans la compagnie de transport maritime conteneurisé allemand Hapag-Lloyd auprès de TUI, rapporte le Handelsblatt. Ce journal indique aussi que, selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung, TUI compte vendre jusqu'à 15 % d’Hapag-Lloyd à la quatrième compagnie aérienne chinoise, HNA.TUI, qui détenait 49,8 % d’Hapag-Lloyd, sera bientôt désengagé presque totalement de la compagnie, parce qu’il est déjà convenu qu’il va en vendre 11,3 % au groupe de logistique dirigé par Michael Kühne. Michael Kühne fait partie du consortium Albert Ballin qui détient 50,2 % d’Hapag-Lloyd.