Le graphique ci-contre compare les variations journalières du VIX et les variations journalières du MSCI US depuis 1990. Il montre qu’en 2021, les quelques sauts de la volatilité implicite se sont accompagnés de variations des cours relativement peu marquées (courbe jaune plus plate). Ainsi, les nouvelles négatives en 2021 ont davantage impacté la volatilité implicite que les marchés actions eux-mêmes qui sont restés résilients.
En novembre, une nouvelle vague de Covid en Europe et un nouveau variant du virus ont suscité de nombreuses inquiétudes. D’un autre côté, l’inflation a continué de surprendre à la hausse aux États-Unis et en Europe, alors que la Fed a semblé préparer les marchés à une réduction des achats d’actifs plus rapide qu’anticipé. Dans cet environnement, les grandes capitalisations défensives et de style croissance ont mieux résisté aux rotations sectorielles.
Le groupe de transport aérien Air France-KLM a annoncé jeudi une commande ferme de 100 appareils auprès d’Airbus, avec une option d’achat pour 60 avions supplémentaires, afin de renouveler les flottes de KLM et de la compagnie à bas coûts Transavia. Cette commande, la plus grosse de l’histoire du transporteur franco-néerlandais en nombre d’avions, porte sur des A320neo et A321neo. Son montant n’a pas été précisé. Ces appareils assureront des liaisons moyen-courriers en Europe, notamment au départ d’Amsterdam-Schiphol, hub de KLM et base principale de Transavia Pays-Bas, et de Paris-Orly, base principale de Transavia France, a indiqué le groupe dans un communiqué.
La production industrielle a progressé en novembre aux Etats-Unis, pour le deuxième mois d’affilée, connaissant une croissance un peu moins forte qu’attendu mais qui lui permet néanmoins de se hisser à son plus haut niveau depuis septembre 2019. Elle a ainsi augmenté de 0,5% par rapport à octobre, selon les données publiées par la Fed.
La chambre haute du Parlement souhaite renforcer les deux futurs règlements européens qui s’appliqueront aux grandes plateformes (Digital Markets Act, Digital Services Act). Le Sénat s’attaque à la publicité ciblée, au manque de transparence des algorithmes et au principe du secret des affaires mis en avant par les Gafa.
La Russie s’est dite prête jeudi à diligenter «à tout moment» un négociateur afin de discuter avec les Etats-Unis des garanties de sécurité qu’elle réclame pour désamorcer la crise en Ukraine. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré que le vice-ministre des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, était «prêt à s’envoler à tout moment vers n’importe quel pays neutre» pour entamer des pourparlers. Il a également déclaré que le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Joe Biden, qui se sont entretenus en visioconférence le 7 décembre, pourraient se reparler avant le Nouvel An. L’Ukraine et les États-Unis affirment que la Russie a déployé plus de 90.000 soldats près de la frontière avec l’Ukraine et qu’elle pourrait être sur le point d’envahir le pays, ce que Moscou dément. La Russie dit quant à elle se sentir menacée par la possibilité d’une expansion de l’Otan vers l’Est.
Les cours du baril de brut ont terminé en hausse jeudi à New York pour terminer à leurs plus hauts niveaux depuis trois semaines. Les opérateurs se montrent beaucoup plus détendus après les «clarifications de la Réserve fédérale (Fed)», souligne Phil Flynn, analyste chez The Price Futures Group. Les opérateurs semblent également moins préoccupés par les restrictions potentielles liées à Omicron. En clôture, sur le New York Mercantile Exchange, le contrat sur le baril de brut léger américain WTI pour livraison en février a gagné 2,1%, à 72,38 dollars.
Schroders a confirmé jeudi 16 décembre être en négociations avancées avec Greencoat Capital, une société de gestion spécialisée dans la gestion des infrastructures renouvelables en Europe, en vue d’acquérir «une participation importante» dans cette structure. Ce communiqué a été publié en réponse à des rumeurs qui ont circulé dans les media. Schroders précise qu’il n’est pas certain que les discussions mènent à un accord final. «Schroders continue d’étudier les opportunités d’acquisition potentielles, conformément à sa stratégie visant à construire une plateforme complète d’actifs privés et à renforcer sa position de leader en matière de développement durable», ajoute le communiqué. Greencoat Capital se présente comme «l’un des plus grands gestionnaires d’investissements dans le domaine des énergies renouvelables en Europe, avec plus de 6 milliards de livres sous gestion, fournissant un revenu sûr à nos clients tout en accélérant la transition vers un avenir à faible émission de carbone», peut-on lire sur son site Internet.
GAM Holding a annoncé ce 16 décembre que sa filiale britannique GAM International Management Limited avait payé une amende de 9,1 millions de livres (10,7 millions d’euros) à la Financial Conduct Authority dans le cadre d’une enquête sur la gestion des fonds de Tim Haywood. Elle concerne plusieurs conflits d’intérêts, dont trois qui ont eu lieu entre 2016 et 2018. Cette amende met fin aux potentielles poursuites. Le gestionnaire d’actifs suisse avait découvert, à l'été 2018, que son gérant obligataire star Tim Haywood n’avait pas respecté certaines règles de gestion des risques pendant plusieurs années. L’annonce de cette information avait sévèrement affecté la valorisation boursière du groupe, enclenché une vague de décollecte, et engendré de nombreux départs.
MBO & Co boucle son cinquième fonds dédié aux opérations small et mid cap. Pour celui-ci, il a levé 320 millions d’euros, dépassant l’objectif initial de 300 millions d’euros. Le véhicule a pu bénéficier du soutien de l’intégralité de ses investisseurs historiques, tout en élargissant sa base de clients. En 2016, MBO & Co avait levé 250 millions d’euros pour son quatrième fonds. Cette nouvelle mouture,déjà engagée à hauteur de 20% dans deux opérations, investira dans des sociétés valorisées entre 20 et 150 millions d’euros. En 2021, le gérant a concrétisé quatre nouveaux investissements pour un montant total déployé de 90 millions d’euros et enregistré cinq désinvestissements, pour 140 millions d’euros de distributions et un multiple brut moyen de 4,3.
La situation actuelle n’est guère des plus facilespour la société de gestion quantitative Eraam dont NewsManagers a révélé l'état «fragile» début décembre. Selon les informations de NewsManagers,Edmond de Rothschild Asset Management (France), succursale française de gestion d’actifs du groupe financier suisse Edmond de Rothschild, a fait part à Eraam desa décision de démissionnerde sa fonction d’administrateur de la société de gestion quantitative. Et cela,depuis près de six mois. Un acte qui laisse présager d’une sortie en cours ou à venir du capital d’Eraam pour EdRAM. Pour rappel, depuis juillet2019,EdRAMdétient 34% d’Eraam, à qui il a notamment racheté sa multigestion alternative et sur lequel il comptait pour relancer sa gestion systématique. La société évaluait sa participation à1,45 million d’euros dans son dernier rapport annuel. Ledirecteur générald’EdRAM (France) Christophe Caspar a également fait part de sa décision de démissionnerde sa fonction d’administrateur d’Eraam. Ces décisions ontété entérinées dans deuxlettres -l’une d’Edmond de Rothschild AM (France) et l’autre de Christophe Caspar -datant du 22 juin dernier. Leurs démissionsdoivent prendre effet à la date de la prochaine réunion du conseil d’administration d’Eraam sans qu’aucune date ne soit spécifiée. Dans leurs lettres respectives, Edmond de Rothschild Asset Management (France) et son directeur général précisent que leurs démissions ne donnerontlieu au versement «d’aucune indemnité d’Eraam» et qu’Eraam ne leur est redevable«d’aucune somme à quelque titre que ce soit». Les lettresprécisent par ailleurs qu’EdRAM (France) tout comme Christophe Casparrenoncent «à toute réclamation ou action à l’encontre d’Eraam, à raison de l’exercice de son mandat social d’administrateur de la société». EdRAM demeure investi dans les fonds Eraam via des fonds nourriciers de sa gamme VisionFund dont les encours atteignaient 7,25 millions fin novembre (0,5 millions d’euros pour Eraam Premia, 2 millions d’euros pour Eraam Premia Low Vol et 4,7 millions d’euros pour Eraam Premia Long/Short). Contacté, EdRAM n’a pas souhaité s’exprimer sur une possible sortie du capital d’Eraam. Le gestionnaire spécialisé sur le risk premia, dirigé par Cyril Lureau,a également été approchépar NewsManagers pour évoquer sa situation actuelle, mais n’a pas pu répondre dans les temps.
Anchorage Capital Group, l’un des plus gros hedge funds en dette distressed, va fermer son fonds phare, Anchorage Capital Partners, après 18 ans et rembourser les 7,4 milliards de dollars qu’il gère à ses clients, a appris le Wall Street Journal. La société de gestion invoque un environnement de marché dans lequel l’argent bon marché a contribué à maintenir les cours des actions et des obligations à un niveau élevé tout en éliminant les défauts de paiement des entreprises. Dans sa lettre aux clients annonçant la liquidation, lue par le WSJ, Anchorage ne précise pas la date à laquelle les clients recevront leur argent. Anchorage, qui gère environ 30 milliards de dollars d’actifs, annonce qu’elle se concentrera sur ses fonds crédit structuré et private equity. Ils représentent respectivement 18 milliards de dollars et 4 milliards de dollars.
AEW, la plateforme de gestion d’actifs immobiliers de Natixis Investment Managers, a choisi Deepki, une société qui exploite des données ESG pour l’immobilier, afin de mesurer et suivre l’impact environnemental de son parc en France. Deepki sera chargé de collecter et suivre les données de consommations d’énergie sur plus de 600 actifs dans le cadre du décret tertiaire; accompagner AEW dans sa relation avec ses locataires pour la gestion de thématiques ESG. Les missions de Deepki s’articuleront autour de deux axes. Premièrement une approche logicielle qui consiste en la mise en place de la collecte automatique des données de consommation, l’homogénéisation de ces données puis la centralisation au sein d’une même plateforme. Deuxièmement, un accompagnement par la conduite comme l’animation de comités de pilotage ainsi qu’une relation directe avec les property managers d’AEW permettront d’établir une relation de confiance avec les locataires en vue de collecter leurs données privatives.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé ce 15 décembre le lancement du fonds UBAM - Biodiversity Restoration, dédié à la biodiversité. Le portefeuille investira dans septthématiques d’activité, telles que notamment la gestion durable des ressources naturelles, les villes vertes, et la production alimentaire durable. Le véhicule a pour objectif d’identifier et d’investir dans 45 à 55 sociétés qui, grâce à leurs produits et leurs chaînes d’approvisionnement, apportent des solutions visant à protéger et restaurer les espèces et les habitats naturels à travers la planète. L'équipe de gestion utilisera aux outils propriétaires de la banque, à savoir respectivement l’IMAP (pour Intentionnalité, Matérialité, Additionnalité et Potentiel) et l’IEF (pour Impact Engagement Framework - Cadre d’engagement d’impact). Le fonds est cogéré par Victoria Leggett, responsable Impactinvesting, Charlie Anniss, gérant de portefeuille senior, et Adrien Cambonie, gérant de fonds et analyste impact. Création d’un comité dédié à la biodiversité L’UBP va par ailleurs renforcer la structure de gouvernance de l’équipe Impact en créant un comité dédié à la biodiversité. Sousla supervision de Tony Juniper, président de Nature England et directeur exécutif des campagnes d’information et de sensibilisation pour WWF Royaume-Uni, et avec le support des membres de nos deux ONG partenaires Cambridge Conservation Initiative et la Peace Parks Foundation, ce groupe d’experts fournira à l’équipe d’investissement des conseils ainsi qu’une vision stratégique, et aura pour mission de définir des indicateurs de performance et des objectifs clairs enmatière de biodiversité. Le comité est rattaché directement à l’Impact Advisory Board, présidé par Anne Rotman de Picciotto, et à l’Impact Investment Committee, présidé par Simon Pickard.
DWS a annoncé ce 15 décembre le lancement d’un ETF sur les obligations souveraines mondiales ESG. Ce produit, dénommé ETF Xtrackers ESG Global Government Bond, réplique l’indice FTSE ESG Select World Government Bond - DM (FTSE ESG Select WGBI-DM). L’indice de l’ETF vise à fournir une pondération ESG significative en utilisant un système d'évaluation approfondi qui s’appuie sur 41 indicateurs ESG ainsi que sur des points de données externes reconnus. Il utilise le cadre ESG établi par FTSE Russell pour les obligations souveraines, avec des inclinaisons ESG plus strictes pour surpondérer les pays à haute performance ESG et sous-pondérer les pays à faible performance ESG. Il intègre également des exclusions pour les pays les moins performants sur le plan ESG et, en réponse à la demande des investisseurs, les pays qui ne sont pas considérés comme « libres ». Les scores ESG de chaque pays sont obtenus en évaluant leur performance à travers trois piliers de performance ESG (chacun avec de multiples sous-indicateurs) : - Performance environnementale : énergie, climat, ressources. - Performance sociale : inégalité, emploi, capital humain, santé et bien-être de la société. - Performance en matière de gouvernance : corruption, efficacité du gouvernement, stabilité politique, qualité de la réglementation, état de droit, voix et responsabilité. Le fonds indiciel est coté depuis le 14 décembre sur Deutsche Börse et doit être coté à la Bourse de Londres.
Robeco a recruté Ben Rowley pour son équipe wholesale britannique. L’intéressé vient d’Amundi Asset Management. Basé à Londres, il sera chargé de développer l’empreinte de Robeco auprès des clients wholesale au Royaume-Uni et il sera rattaché au responsable du wholesale britannique, Nick Keem. Chez Amundi, Ben Rowley était responsable de la distribution de la gamme aux clients wholesale à Londres.
LGT, la société financière de la famille princière du Liechtenstein, a annoncé être entrée en négociation pour acquérir le gérant de fortune australien Crestone Wealth Management. Le montant est évalué à 475 millions de dollars australiens (300 millions d’euros). Cette offre reste soumise à l’approbation de l’actionnariat de la cible, qui est composé des fondateurs et d’employés. Crestone Wealth Management a été fondé en 2016, et compte quelques 25 milliards de dollars australiens d’actifs conseillés, avec 250 employés.
Quilter Investors, l’activité d’investissements multi classe d’actifs de Quilter, a recruté Marcus Brookes en tant que directeur de la gestion. L’intéressé vient de Schroders Personal Wealth, où il était également directeur de la gestion. Il apporte une expérience d’une vingtaine d’années dans la multigestion et les différentes classes d’actifs acquise chez Schroders, Cazenove Capital, Gartmore et Insight Investments. Chez Quilter, Marcus Brookes succède à Bambos Hambi, qui a pris la décisions de quitter la société à la fin de cette année. Il sera rattaché à Steven Levin, directeur général de Quilter Investors et de la plate-forme Quilter.
Rebelote. Selon les révélations de NewsManagers, Amundi a racheté une partie de la gestion des fonds ouverts de BdF Gestion, filiale de la Banque de France. L’opération porte sur quatre fonds : un véhicule d’actions françaises, deux fonds obligataires et un OPCVM monétaire. La totalité des actifs gérés pèse 300 millions d’euros. Un rachat discret mais qui vient s’ajouter à celui opéré en début d’année d’une partie des activités de Lyxor AM, filiale de la Société Générale qui se positionne comme le troisième acteur européen sur le marché de la gestion indicielle cotée. Avec cet accord d’une valeur de 825 millions d’euros, Amundi comptera parmi les leaders européens de la gestion des ETF (exchange-traded funds) grâce à une part de marché de 14 % en Europe. Ces deux opérations montrent la volonté du groupe de gestion de rester en tête de la course à la taille sur le Vieux Continent.
La trajectoire climatique que vient d’annoncer Commerzbank semble assurément sans concession ! Les clients dont le chiffre d’affaires ou l’approvisionnement en énergie provient à plus de 20 % du charbon sont priés de présenter un plan de sortie de cette ressource énergétique d’ici à 2025 avec mise en œuvre intégrale d’ici à 2030. Les entrées en relation sont bien sûr alignées sur cette trajectoire. Et les entreprises ne sauraient recourir au pétrole ou gaz pour remplacer le charbon. Si la banque déclenche un mouvement général chez ses concurrents, voilà une bonne nouvelle pour la planète et pour l’indépendance vis-à-vis de la Russie du gaz de Nord Stream 2. On attend avec impatience de voir comment, dans ces conditions, l’économie outre-Rhin va trouver suffisamment d’énergie alternative pour continuer sa course en avant…
« Beaucoup de sociétés s’interrogent sur la présentation d’une résolution climat en 2022 » Cédric Lavérie, responsable de la recherchesur la gouvernance française chez ISS
Le président français Emmanuel Macron n’a pas exclu d’avoir un jour recours à la vaccination obligatoire contre le Covid-19, tout en laissant entendre que cette mesure n'était pas la priorité pour le moment en raison de la forte couverture vaccinale existante en France. Dans un entretien pré-enregistré diffusé mercredi par les chaînes télévisées TF1 et LCI, consacré en partie à la défense du bilan de son quinquennat, le chef de l’Etat, sur la vaccination des enfants âgés de 5 ans à 11 ans, il a réitéré son opposition au caractère obligatoire de la vaccination pour ceux-ci.
Le Conseil d’Etat a rejeté mercredi définitivement le recours des syndicats contre le nouveau calcul de l’allocation chômage entré en vigueur le 1er octobre, levant le dernier obstacle à l’application d’une réforme sociale majeure du quinquennat. C’est la fin d’une longue bataille menée par les syndicats contre cette réforme présentée en juillet 2019 par Edouard Philippe et Muriel Pénicaud, dont l’application avait été reportée plusieurs fois du fait de la crise du Covid et de rebondissements judiciaires.
Le gestionnaire d’actifs Amundi a annoncé mercredi qu’il prévoyait de céder environ 4% du capital de SBI Funds Management Private Limited (SBI FMPL), sa coentreprise en Inde avec la banque State Bank of India (SBI), dans le cadre de l’introduction en Bourse de cette société. La cotation de SBI FMPL « devrait être réalisée en 2022 à la bourse indienne, sous réserve des autorisations réglementaires et des conditions de marché », a indiqué Amundi dans un communiqué. SBI FMPL est actuellement détenue à 62,6% par SBI et à 36,8% par Amundi, les collaborateurs de la société possédant le solde du capital.
Schroders lance un fonds actions monde sur le thème de la transition vers une alimentation et d’une eau plus durables. Appelé Schroder ISF Global Sustainable Food and Water, le fonds sera géré par Mark Lacey, Felix Odey et Alex Monk. Il vient enrichir la gamme Schroders Global Transformation, qui fournit aux investisseurs une exposition aux thèmes qui façonnent l’avenir du monde. L’équipe de gestion ciblera des technologies émergentes et des industries stratégiques qui font partie intégrante de la transformation du système alimentaire et de l’eau. Elle recherchera des idées sur toute la chaîne de valeur, notamment dans la gestion de l’eau, la production et la transformation des aliments, la distribution et le recyclage. Le portefeuille sera composé de 35 à 60 valeurs. Une «liste cible» d’environ 190 actions a été dressée à l’aide d’une recherche sur les actions et d’outils exclusifs de Schroders. Cette liste vise à filtrer l’univers des actions mondiales pour trouver les entreprises qui contribuent activement à la durabilité du système alimentaire et de l’eau. Le fonds est classé dans la catégorie Article 9 du règlement SFDR.
Ong Yeng Fang, responsable de la banque privée chez UOB, vient de démissionner, après sept ans au sein de ce poste, selon Finews.Asia. Auparavant, elle a été managing director chez Banque Julius Baer, après y avoir travaillé en tant que conseillère senior entre 2006 et 2010. Elle a également été managing director pour la gestion de la fortune privée chez Merrill Lynch. Elle a aussi travaillé chez DBS Bank pour 17 ans, où elle a été promue au rang de managing director de la banque corporate et banque d’investissement. La banque privée d’UOB compte 100 milliards de dollars d’encours sous gestion.
Le gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments a reçudébut décembre le feu vert de l’Autorité des marchés financiers pour la commercialisation de son fonds M&G (Lux) Diversity and Inclusion en France, a appris NewsManagers. Le fonds, lancé le 18novembre dernier et investi en actions internationales, a pour objectif d’investirdans des sociétés qui présentent une réelle diversité de genres et/ou d’ethnicités, ou qui proposent des solutions en faveur de l’égalité sociale. Sur le plan financier, il vise à surperformer l’indice MSCI ACWI Net Return sur une période de cinq ans. Selon la documentation du fonds, celui-ci applique les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et s’appuie sur diverses exclusions. Par exemple, celles fondées sur des normes pour les entreprises réputés pour ne pas respecter les normes en matière de droits de l’homme, de droits du travail, d’environnement et de lutte contre la corruption ou encore des exclusions sectorielles (secteurs portant atteinte à la santé humaine, au bien-être de la société, à l’environnement) ou fondées sur les valeurs du fonds. Le fonds, domicilié dans une Sicav luxembourgeoise de M&G,comptait 13,38 millions de dollars (11,86 millions d’euros) d’encours à fin novembre.