Le groupe financier chinois Haitong International a nommé Cayla Fan pour développer l’activité de son unité de gestion d’actifs, indique un communiqué. Cayla Fan sera entre autres responsable pays pour Hong Kong, la Chine continentale et Singapour. Elle travaillait précédemment chez Pictet Asset Management à Hong Kong où elle supervisait les relations avec les intermédiaires financiers chinois. Elle a également travaillé chez Goldman Sachs et Wellington Management à Hong Kong.
La société de gestion américaine Northern Trust Asset Management (NTAM) a recrutéAlan Keating pour diriger sa ManCo domiciliée à Dublin qui s’occupe de la gouvernance de sa gamme de fonds Ucits. Alan Keating est rattaché à Marie Dzanis, responsable de NTAM pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Il travaillait précédemment chez Duff & Phelps en tant que managing director mais aussi directeur général de la ManCo Ucits et AIFM de la société. Alan Keating a également occupé les fonctions de directeur général dela firme irlandaise MUFG Alternative Fund Services.
La performance annuelle des fonds non monétaires de droit français, portée par celles des fonds actions (+37,3% dont +40,8% pour les fonds indiciels cotés sur les actions), atteint un niveau élevé en octobre (+16,1% après +12,4% en septembre) proche du pic de mars 2021 (+17,1%), selon les derniers chiffres agrégés par la Banque de France. La performance mensuelle est également à nouveau positive (+1,7%) après la baisse en septembre (-1,3%), seuls les fonds obligations affichent une performance négative (-0,3% en octobre après -0,4% en septembre). La performance annuelle des fonds monétaires varie peu (-0,49% après -0,5%). Les encours des fonds non monétaires atteignaient 1.458 milliards d’euros fin octobre dont 400 milliards en fonds actions et 297 milliards pour les fonds obligataires. Les fonds monétaires pesaient quant à eux 388 milliards.
Le Forum économique mondial de Davos, prévu du 17 au 21 janvier 2022, a été reporté au début de l'été en raison des conditions sanitaires liées à la pandémie de Covid-19 et à la propagation du variant Omicron, ont annoncé lundi ses organisateurs. Il réunit chaque année à Davos, en Suisse, des chefs d’entreprise et responsables politiques mondiaux. «Les conditions actuelles de pandémie rendent la tenue d’une réunion mondiale en personne extrêmement difficile», écrivent les organisateurs dans un communiqué. Des sessions en ligne seront néanmoins organisées aux dates initialement prévues. Le Forum économique mondial (WEF, en anglais), organisateur du sommet annuel des puissants chaque mois de janvier depuis 50 ans dans la station de ski de Davos, avait déjà repoussé son édition 2020, donnant lieu àun forum spécial en mai à Singapour.
Les ministres des Affaires étrangères du G7 ont exprimé lundi dans un communiqué commun leur «vive inquiétude» face à l'érosion des éléments démocratiques du système électoral après les élections au conseil législatif de Hong Kong. «La série de changements apportés au système électoral à Hong Kong au cours de cette année, notamment la réduction du nombre de sièges faisant l’objet d’une élection directe et la mise en place d’un nouveau processus de validation pour restreindre sévèrement le choix des candidats sur le bulletin de vote, a affaibli le haut niveau d’autonomie dont jouissait Hong Kong», écrivent les ministres dans un communiqué commun. Les membres du G7 ont également réitéré leur appel à la Chine à respecter les droits et les libertés fondamentales à Hong Kong. Les élections législatives de dimanche à Hong Kong, pour lesquelles seuls les «patriotes» pouvaient se porter candidats ont été marquées par une abstention record.
La société de gestion alternative genevoise Iteram Capital a établi un partenariat stratégique avec Menara Capital, firme britannique spécialisée dans le conseil sur le marché de la dette privée et disposant d’une antenne à Paris. Ce partenariat aura pour vocation d’accélérer la croissance des activités de prêt et de financement des deux entités, en particulier sur le segment de la dette privée. Les deux sociétés ont été fondées en 2015.
Les investisseurs reviennent sur le marché des actions chinoises malgré les turbulences de ce derniers mois qui ont faitperdre près d’un tiers de sa valeur au marché depuis son pic de février. Ainsi, trois fonds indiciels cotés (ETF)axés sur la Chine, ChinaAMC MSCI China A 50 Connect, E Fund MSCI China A 50 Connect ETF et China Universal MSCI China A 50 Connect ETF, figuraient parmi les 15 premiers ETF au monde en termes de collecte netteen novembre, selon les données d’ETFGI citées par le Financial Times, avec un total de 4,6 milliards de dollars. Plus frappant encore, l’ETF KraneShares CSI China Internet (KWEB) a enregistré 7,8 milliards de dollars d’entrées nettes depuis la mi-février, soit plus du double de tous les autres ETF thématiques cotés aux États-Unis, selon Goldman Sachs. Le journal note aussi que l’ETF obligataireiShares China CNY Bond Ucits ETF est devenu en deux ans le deuxième plus important ETF en Europe à peine deux ans après son lancement avec plus de 12 milliards de dollars d’encours.
Deux années se sont écoulées depuis la nomination d’Yves Desjardins à la tête de Schroders France. Cet ancien de HSBC Asset Management a succédé à Karine Szenberg comme patron de la France pour Schroders en pleine incubation de la crise du Covid-19 et alors que le pays s’apprêtait à être confiné. Celui qui était jusqu’alors responsable institutionnels de la société de gestion britannique à Paris a été promu fin décembre 2019, un an environ après que Karine Szenberg - qui l’avait recruté - a pris la direction des activités européennes. Les débuts ont donc constitué un défi, même si Yves Desjardins connaissait les équipes depuis 2015, date de son arrivée chez Schroders. «J’étais en terrain connu, mais pas conquis!», résume-t-il. Alors que les équipes parisiennes ont pu revenir au bureau, Yves Desjardins fait le bilan de l’activité de Schroders en France pour NewsManagers. Malgré un contexte encore chaotique sur le plan sanitaire, l’année 2021 qui s’achève s’est bien passée pour la société. Sur les six premiers mois de l’année, les encours en France sont passés de 10,4 milliards d’euros à 11,2 milliards d’euros (sachant que le groupe en gère environ 700 milliards d’euros au total). Une augmentation de 800 millions d’euros due pour moitié à un effet marché et pour autre moitié à de la collecte. La collecte s’est faite principalement sur quelques fonds thématiques, notamment le Global Climate Change et le Global Energy Transition.Elle a aussi concerné les activités d’actifs privés(Infrastructure & Hotels). 20 ans de présence en France Schroders continue donc de croître en France, 20 ans après l’ouverture de son bureau à Paris. Une croissance qui s’est accélérée ces dernières années. Lorsque Karine Szenberg a pris les commandes en 2014, la société ne gérait que 4 milliards d’euros et ne comptait qu’une douzainede collaborateurs.Aujourd’hui, les encours ont plus que doublé, et le nombre de collaborateurs est passé à 70! D’ailleurs, la structure parisienne a recruté une responsable des ressources humaines pour faire face aux nouveaux enjeux qu’une telle taille engendre. «Quand Karine Szenberg est arrivée, il y a clairement eu une phase de redynamisation de la société», confirme Yves Desjardins.«Je me suis donné pour mission de poursuivre, développeret adapterla stratégie qu’elle a mise en place,dans un environnement en constante évolution», ajoute-t-il. Derrière les chiffres se cache une véritable mutation. En effet, Schroders France a développé un pôle de financement d’infrastructures en dette et actions, devenu société de gestion, et une activité d’immobilier hôtelier avec l’acquisition du spécialiste Algonquin Management Partners en 2018. Les infrastructures représentent près de 20 personnes et 4,4 milliards d’euros d’actifs et l’hôtellerie et l’immobilier une trentaine de personnes, pour presque 3 milliards d’euros. Le reste est représenté par l’activité historique de distribution de fonds. Schroders France est ainsi devenu un centre d’expertise européen pour ces deux savoir-faire. Si lors de leur lancement, ils étaient surtout achetés par les clients français, ils intéressent de plus en plus des clients internationaux.«Quand on lance l’infrastructure en 2015, nos clients sont 100 % français. En 2017,98 % des clients sont français. En 2020, on tombe à 68 % de clients français, ce qui est très positif», illustre Yves Desjardins.«Nous avons des clients allemands, belges, italiens, autrichiens, slovènes, japonais, coréens…», détaille-t-il. «Notre croissance passera par ces deux axes», assure encore Yves Desjardins. Démocratiser les actifs privés Yves Desjardins croit au développement des actifs privés et mise sur ces expertises pour les années qui viennent.Les équipes vont d’ailleurs être renforcées dansles investissements equityinfrastructures, avec une personne qui doit arriver prochainement et trois autres plus tard. Dans cet univers, Schroders veut notamment développer des fonds collectifs sur les actions infrastructures. Pour le moment, cette offre d’actifs privés intéresse plutôt une clientèle professionnelle, pour des raisons de sophistication des produits, mais aussi parce qu’il reste difficile de trouver le bon véhicule pour la commercialiser aux particuliers. La question du conseil et de l’éducation des investisseurs est aussi primordiale dans ce domaine. Quoi qu’il en soit, Yves Desjardins veut participer à la démocratisation des actifs privés. «Dans le cadre de la démocratisation des actifs privés, nous explorons différentes pistes aussi bien sur les classes d’actifs que sur les structures. Les ELTIF sont évidemment un axe important en France mais également en Europe. Nous analysons avec intérêt le nouveau texte proposé par la Commission européenne», précise à cet égard Yves Desjardins. «La compatibilité avec les unités de comptes avec les assureurs est aussi un axe important et peut favoriser des structures de type FCPR. Par ailleurs, le développement d’une offre en dette privée pour le plus grand nombre pourrait nécessiter une évolution réglementaire. Autant de sujets que nous regardons avec intérêt», complète-t-il. Sur la gestion plus traditionnelle, Schroders souhaite aussi continuer à mettre en avant les thématiques et la gestion ESG. Yves Desjardins parie aussi sur le succès du fonds Global Sustainable Food and Water, sur l’alimentation et l’eau, qui vient tout juste d’être lancé. L’année 2022 s’annonce donc bien remplie.
La boutique de gestionespagnole azValor a fait savoir dans deuxcommunications séparéesau régulateur hispanique des marchés financiers CNMV qu’elle avait récupéré la sommede 10.447 euros auprès du fisc norvégien pour le compte de son fonds investi en actions internationales, azValor International. Ce montant avait été taxé à la source illégalement par l’administration fiscalenorvégiennesur les dividendes versés au fonds par des entreprises norvégiennes dans lesquelles il était investi.La société de gestion avait entamé les démarches judiciaires en mars 2021 pour récupérer son argent.
Bitwise, société de gestion américaine indicielle spécialisée sur les crypto-actifs, a lancé le fonds Bitwise Blue-Chip NFT Index dont la stratégie permet aux investisseurs de s’exposer aux 10 plus grandes collections d'œuvres artistiques virtuellesdisponibles via des jetons non fongibles (NFT). Le produit suit l’indiceBitwise Blue-Chip NFT Collections Index. Le fonds achètera et détiendra des NFT de ces collections dont la valorisation s'élève à plus de 6 milliards de dollars.
UBS vient de nommer Brendan Tu au poste de responsable du conseil ESG pour l’Asie-Pacifique à partir de février 2022, selon Citywire Asia. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à Laurent Bouvier, responsable mondial du conseil ESG, et Gaetano Bassolino, responsable de la banque pour l’Asie-Pacifique. Brendan Tu arrive de Foxconn Industrial Internet, dont il était directeur des investissements depuis trois ans. Auparavant, il a déjà travaillé chez UBS, d’abord comme analyste au début de sa carrière en Nouvelle-Zélande et Hong Kong. Après un passage de deux ans chez MBK Partners, une société de capital-investissement à Shanghai, il est fevenuchez UBS en tant que directeur adjoint de la banque d’investissement. Après une pause, il est une nouvelle fois retourné chez UBS comme managing director pour la Chine, Taïwan, Macao et Hong Kong.
La banque privée Neuflize OBC a nommé Nathalie Fradin Depauw directrice des risques France et membre du directoire de la banque. Elle succède ainsi à Ido Gonen, nommé responsable des décisions de crédit de la banque néerlandaise ABN Amro, maison-mère de Neuflize OBC. «Nathalie Fradin Depauw aura pour mission d’assurer avec son équipe, en lien avec le Business, la gestion et le suivi des risques de la banque pour une croissance saine et durable des activités de Private Banking, en ligne avec les objectifs stratégiques d’ABN Amro», précise un communiqué. L'équipe risque compte 45 personnes.Nathalie Fradin Depauwa réalisé la majorité de sa carrière à la Société Générale. Elle a débuté au sein du département Inspection, puis rejoint en 2008 la direction des services financiers spécialisés en tant que superviseur de la zone Amérique du Nord et Centrale avant de devenir CRO de SG Equipement Finance USA en 2009. En 2013, elle rejoint à Hong Kong l'équipe régionale Wholesale Credit Risk d’HSBC Asie en tant que senior manager en charge du crédit et devient global head of risk identification pour HSBC sur la clientèle wholesale. De retour en France, elle est nommée, en 2018 responsable du monitoring et de la transformation pour la clientèle CIB de Société Générale, puis se voit confier la création du département d’analyse du risque de crédit de portefeuille sur la clientèle non particulière qu’elle dirige jusqu’en 2021.
Une grande majorité (65 %) des sociétés de gestion en Europe ne prend pas en compte les risques liés à la biodiversité dans leur politique d’investissement responsable ou n’a pas de politique autonome sur la biodiversité, montre une nouvelle étude de Cerulli. Sur les 35 % qui abordent les risques liés à la biodiversité, certains n’ont pas une approche claire de la biodiversité dans leurs politiques et ne prennent généralement pas d’engagements spécifiques. Le secteur européen de la gestion d’actifs a donc encore un long chemin à parcourir avant que l’intégration des risques liés à la biodiversité dans les décisions d’investissement ne devienne la norme, estime Cerulli. Côté clients, 18 % des investisseurs institutionnels en Italie, 25 % au Royaume-Uni et 35 % en France indiquent qu’ils investissent actuellement dans des produits et stratégies ESG axés sur la biodiversité. La majorité d’entre eux n’en sont encore qu’aux premiers stades de l'évaluation de l’exposition de leur portefeuille aux risques liés à la biodiversité et ne recherchent pas encore à réaliser des investissements sur ces sujets. Actuellement, l’approche la plus courante pour faire face aux risques liés à la biodiversité consiste à adopter une politique qui exclut les entreprises bénéficiaires d’investissements dont les activités ont un impact négatif sur les zones sensibles à la biodiversité. Les investissements spécifiques dans des entreprises dont les activités cherchent à prévenir la perte de biodiversité ou la restaurer restent limités. L’étude de Cerulli observe qu’il existe une offre limitée de fonds thématiques dédiés à l’arrêt et à la restauration de la perte de biodiversité. Elle recommande aux sociétés de gestion de songer à lancer ce genre de fonds pour répondre à une demande qui devrait s’accélérer au cours des douze à vingt-quatre prochains mois.
Lazard Asset Management a recruté Koen Popleu et Monika Kumar, deux gérants de Candriam qui pilotaient les stratégies Candriam Climate Action Strategy et Candriam Circular Economy. Basés en Belgique, les deux gérants constitueront une équipe axée sur les thématiques qui soutiennent une économie plus durable. Ils travailleront aux côtés des co-responsables de l’investissement durable et de l’ESG de Lazard AM, ainsi que des analystes de recherche des plateformes d’investissement mondiales de la société, afin d’améliorer la gamme de solutions d’investissement durable de LAM. Leur première stratégie devrait être disponible en 2022 et donnera la priorité aux implications et aux opportunités découlant du changement climatique.
Le bureau français de Waterland Private Equity passe à l’offensive. Pour sa première opération, le fonds d’investissement paneuropéen doté de 8,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion devient actionnaire majoritaire d’Alliance Electronics. Ce groupe, incluant les entités Altrics et Proto-Electronics, est spécialisé dans le prototypage et la fabrication de petites séries de cartes électroniques destinées aux marchés de la santé, des solutions de chargement de véhicules électriques et des objets connectés.
Fundsmith, l’une des sociétés de gestion parmi les plus connues du Royaume-Uni, vient d’installer son activité européenne à Paris, a appris NewsManagers.
La ministre britannique des Affaires étrangères Liz Truss va devenir la négociatrice en chef de la Grande-Bretagne avec l’Union européenne concernant le protocole nord-irlandais à la suite de la démission du ministre du Brexit David Frost, a annoncé dimanche le cabinet de Boris Johnson. La commissaire européenne des services financiers Mairead McGuinness a appelé dimanche le Premier ministre britannique à ne pas nomme un partisan d’un Brexit dur pour remplacer David Frost au poste de ministre du Brexit. Elle a également estimé que le refus du gouvernement britannique d’aller vers un compromis n’est pas tenable. «Si la priorité est simplement de satisfaire les partisans de la ligne dure au sein du parti conservateur (de Boris Johnson), je pense que nous sommes dans une mauvaise passe», a déclaré Mairead McGuinness à la radio RTE.
La société de gestion américaine AllianceBernstein a nomméCristina Cobián comme directrice du marketing pour la péninsule ibérique. Basée à Madrid, elle est rattachée àMiguel Luzárraga, responsable pour la péninsule ibérique d’AllianceBernstein, et à Lynn Mah, directrice du marketing pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique.Cristina Cobián a précédemment travaillé chez Fidelity et Invesco.
Le groupe financier néerlandais Van Lanschot Kempen a annoncé, vendredi 17 décembre, la vente à 100% de Global Property Research (GPR), son fournisseur d’indices immobiliers et d’infrastructures, au fournisseur d’indicesallemandSolactive. Cette opération résulte de la volonté de Van Lanschot Kempen de se recentrer stratégiquement sur la gestion de fortune. GPR, fondé en 1995, a créé environ 2.500 indices personnalisés spécialisés sur l’immobilier et les infrastructures, s’appuyant sur sept indices phares.
La Française (56 milliards d’euros sous gestion) a recruté Olivier Brouwers en tant que responsable Benelux et Europe du Nord, sous la direction de Gerardo Duplat, responsable du développement international. Il remplace Andrea Bertocchini, qui a quitté le groupe, sur le périmètre du Benelux. Olivier Brouwers rejoint l’équipe dédiée aux marchés du Benelux et de la Scandinavie, aux côtés de Gianni Pauwels, responsable commercial Belgique et Pays-Bas, et Clément Maillet, responsable commercial Luxembourg. Il développera les activités de valeurs mobilières et d’immobilier auprès d’une clientèle institutionnelle et de sélectionneurs de fonds. Olivier Brouwers était dernièrement directeur général ad-interim pour la filiale asset management du groupe Belfius. Auparavant, il a passé plusieurs années au sein d’Invesco dans la distribution de fonds. Il a notamment participé à la mise en place d’Invesco Asset Management en Belgique. Par la suite, ses responsabilités géographiques ont été étendues pour inclure le Benelux, la France et la Scandinavie.
Le groupe suisse Mirabaud a annoncé un changement au niveau de sa structure collégiale. Ainsi, le statut d’associé commanditaire (Limited Partner) est renommé Equity Partner. Par ailleurs, Anu Narula rejoint le rang des Equity Partners à compter du 1er janvier 2022. Les associés commanditaires actuels du groupe Mirabaud prendront le titre d’Equity Partner à partir du 1er janvier 2022. Il s’agit de : - Étienne d’Arenberg, responsable Wealth Management Royaume-Uni - Thiago Frazao, responsable Wealth Management LATAM - Alain Baron, responsable Wealth Management MENA - Andrew Lake, responsable obligataire chez Mirabaud Asset Management. Anu Narula deviendra ainsi le 5e Equity Partner du groupe à partir de cette même date, et le 2e provenant de la gestion d’actifs. Directeur des Actions mondiales et membre du Comité exécutif de Mirabaud Asset Management, Anu Narula a rejoint Mirabaud en 2013. Les Equity Partners, en tant qu’investisseurs dans la société, occupent des postes de direction et participent au développement du groupe. « Cette évolution vers le statut d’Equity Partner nous permet d’encore mieux exprimer et souligner l’importance de ces membres pour le groupe », commente Yves Mirabaud, associé gérant senior du groupe.
Le bureau français de Waterland Private Equity passe à l’offensive. Pour sa première opération, le fonds d’investissement paneuropéen doté de 8,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion devient actionnaire majoritaire d’Alliance Electronics.
Le climat des affaires en Allemagne s’est dégradé en décembre pour le sixième mois consécutif, alors qu’une cinquième vague de Covid-19 et le nouveau variant Omicron ainsi que la persistance de goulots d’étranglement pèsent sur la confiance.
La banque suisse UBS envisage de lancer une joint-venture de gestion d’actifs en Chine, où elle est toujours en train de négocier des termes finaux avec China Life Insurance Group, selon l’agence Reuters. UBS souhaite détenir la majorité du capital de cette future structure. Il s’agira de la première joint-venture en gestion d’actifs à participation majoritaire étrangère avec un assureur depuis que la Chine a autorisé les participations étrangères majoritaires dans ces partenariats en 2019. UBS a déjà signé un memorandum of understanding (MoU) avec China Life pour établir cette joint-venture affirme Reuters, mais le lancement effectif est suspendu à l’obtention de l’autorisation de la China Banking and Insurance Regulatory Commission (CBIRC). Il s’agit d’une deuxième tentative de la part d’UBS de s’installer en Chine, après l'échec de ses discussions avec la division de gestion de fortune d’une banque chinoise cette année. Plan Chine d’UBS La joint-venture avec China Life renforcera la présence d’UBS en Chine, où la banque suisse s’est déjà engagée dans les domaines du courtage, de la banque d’investissement et de la gestion de fortune. En 2016, la division de la gestion d’actifs d’UBS a créé une division de gestion de fonds privés en propriété exclusive. UBS compte également une participation de 49% dans UBS SDIC Fund Management, une joint-venture onshore pour la gestion de fonds, à travers une acquisition en 2005. La Chine comptait 2.940 milliards de dollars d’encours sous gestion répartis dans 31 sociétés de gestions à fin septembre, selon les données de la CBIRC. China Life Asset Management Company, la société de gestion de China Life, comptait 625 milliards d’euros d’encours sous gestion en 2020.
A l’heure des bilans de fin d’année, Hubert Lemoine, directeur des investissements de Schelcher Prince Gestion peut se montrer satisfait. Depuis le début de l’année, à fin novembre, la société de gestion du groupe Arkéa Investment Services dédiée aux stratégies obligataires affiche une collecte nette d’environ 600 millions d’euros. Cela permet de porter ses encours à 7,3 milliards d’euros, contre un peu plus de 6 milliards d’euros fin 2020 et à 4,5 milliards d’euros fin 2018, une année qui avait été difficile. Les encours de 7,3 milliards d’euros se répartissent entre 1,2 milliard d’euros sur le rendement absolu, 720 millions sur les obligations convertibles, 3,7 milliards sur le crédit court terme et haut rendement, 513 millions sur la dette infrastructure et 1,5 milliard sur la dette privée corporate. L’année 2021 a aussi été marquée par l’ajout d’une expertise dette infrastructures aux pôles historiques de Schelcher Prince Gestion. La société a récupéré le book d’Arkéa Banque Institutionnelle (BEI) et un mandat de Suravenir. Elle a aussi intégré sept personnes. «Dans un contexte de taux très bas, il est nécessaire d’aller chercher des perspectives de rentabilité pour nos clients sur de nouvelles classes d’actifs, certes moins liquides, mais apportant un surplus de rendement important», détaille Hubert Lemoine.Des fonds vont être créés sur la communication et les énergies renouvelables. La société travaille aussi toujours avec IVO, avec laquelle elle a créé un fonds à échéance IVO 2023. «Le haut rendement sur les pays développés et émergents répond aussi à cette quête de rendement dans un monde de taux très bas. Nous réfléchissons à lancer un nouveau fonds à échéance 2027 en collaboration avec la société IVO, après le succès du premier lancement échéance 2024», indique Hubert Lemoine. Enfin d’un point de vue commercial, Schelcher Prince Gestion a récemment renommé ses fonds. Elle a d’une part retiré le nom Prince, en accord avec Christian Prince, le fondateur, dans un souci de simplicité. Ensuite, les noms ont été traduits en anglais, afin d’aller vers une clientèle plus internationale. «Notre clientèle s’internationalise depuis quelques années. Globalement, un cinquième de nos encours sous gestion sont déjà dédiésà une clientèle internationale », explique Hubert Lemoine, qui espère que cette part va grandir.
La société de gestion américaine PGIM vient de nommer Sashi Nambiar au poste nouvellement crée de responsable d’Asie du Sud-Est, selon Citywire Asia. Au sein de ses nouvelles responsabilités, il sera chargé de diriger les ventes et la distribution dans cette région. Basé à Singapour, il sera rattaché à Jessica Jones, la responsable de l’Asie. Sashi Nambiar arrive de Wellington Management, où il était responsable de la gestion de fortune en Asie. Auparavant, il fut directeur chez Credit Suisse, chargé également de la distribution institutionnelle pour Credit Suisse Asset Management. Il a travaillé chez Prudential ICICI Asset Management Company à Mumbai en tant que vice-président. PGIM a également embauché Wincy Mak comme responsable du marketing pour Hong Kong et l’Asie de Sud-Est. Elle sera chargée du marketing pour les clients institutionnels, les banques privées et les plateformes de clients de détail. Elle arrive d’Abrdn (ex-Aberdeen Standard Investments), où elle était responsable du marketing pour Hong Kong et la Chine. Auparavant, elle a travaillé dans un poste équivalent chez BNP Paribas Investment Partners et ABN AMRO Asset Management.
Swiss Life Asset Managers a annoncé ce 16 décembre l’absorption définitive de sa filiale Fontavis, spécialisée dans les infrastructures en énergies propres. La société, qui compte 7,5 milliards de francs d’actifs sous gestion, avait été acquise en 2019. Cette fusion juridique doit permettre à la division de gestion d’actifs «d’opérer de manière uniforme sur le marché et d’aborder de nouveaux projets communs», commente Christoph Gisler, responsable des infrastructures, dans le communiqué.
Le gérant alternatif américain Ares Management a annoncé avoir levé 2,2 milliards de dollars de capitaux dédiés aux infrastructures climatiques, comprenant son fonds inaugural Ares Climate Infrastructure Partners (1,4 milliard de dollars) et 800 millions de dollars dans des véhicules «de transaction connexes». Ares Management précise que sur le total de 282 milliards de dollars d’encours qu’il gère, environ 2 milliards étaient jusqu'à présent dédiés à des infrastructures climatiques.