Un mariage de bon sens. En 2019, la plateforme de financement participatif Homunity intégrait le giron du groupe Tikehau Capital. De cette union est né un premier Fonds professionnel spécialisé(FPS), Tikehau Homunity Fund I. En rassemblant investisseurs institutionnels et assimilés professionnels, il complétait ses collectes soumises au grand public. Satisfaits du résultat, Homunity et sa nouvelle maison-mère remettent le couvert avec un second millésime. Co-investissement enimmobilier Lancé en septembre dernier, Tikehau Homunity Fund II investit dans les projets de promotion immobilière et de marchands de biens soumis au financement sur la plateforme Homunity. Sa participation s’élève à 50 % de la somme à collecter. Elle sera automatique pour tous les projets d’au moins 400.000euros et ceux aux montants inférieurs dont la collecte ne sera pas bouclée, passé un délai de 15 jours. Ces fonds collectés servent à compléter les fonds propres des promoteurs immobiliers dans le cadre de leurs opérations, à hauteur de 80% maximum. Avant d’intégrer le FPS, les projets doivent passer plusieurs couches de filtres. La première est assurée par Homunity qui vérifie plus de 80 critères, portant à la fois sur le promoteur immobilier (solvabilité, projets en cours, réputation…) et le programme en question (environnement, prix de vente, demande locale…). A ces premiers filtres, Tikehau ajoute ses propres conditions. La poche de projets de promotion immobilière (au moins 60% du fonds) sera exclusivement composée de programmes situés en France métropolitaine, pour du résidentiel ou du tertiaire et avec au moins 40% de lots précommercialisés. Les critères sont les mêmes pour la poche «marchands de biens» (maximum 40% du fonds), à ceci près qu’aucune précommercialisation n’est requise. Avec cette stratégie, les gérants ambitionnent de lever entre 40 et 50 millions d’euros et d’investir dans une cinquantaine de projets. Le rendement net ciblé est de 6,5% pour une maturité de quatre ans (prorogeable un an au total). A la croisée desmondes Avec ce FPS, Tikehau Capital et Homunity veulent attirer les investisseurs institutionnels, encore peu adeptes du «financement par la foule». Malgré un track record de plusieurs années – l’agrément des plateformes a été défini par l’AMF en 2014 – beaucoup jugent ce type d’investissement encore trop risqué. Pourtant, des garde-fous existent. Pour chacun de leurs programmes, les promoteurs créent une Société civile de construction vente (SCCV) afin de protéger leur projet en cas de faillite. Dans le même esprit, ils souscrivent une Garantie financière d’achèvement (GFA) afin qu’un assureur reprenne la main pour achever la construction en cas de défaillance de leur part. En parallèle, les plateformes de crowdfunding prennent aussi leurs précautions. «Nous exigeons une caution solidaire de la maison mère des promoteurs, explique Quentin Romet, co-fondateur et président d’Homunity. Nous créons également une SAS pour chacun des projets soumis au financement sur notre plateforme afin de recueillir les fonds collectés.» Cette nouvelle façon de faire du crowdfunding peut interpeller: pourquoi passer par un FPS alors que les projets sont finançables directement sur la plateforme Homunity?Pour Tikehau, la réponse est dans la diversification (le portefeuille devrait comporter une cinquantaine de lignes) et la dilution du risque. «Le fonds garantit aux investisseurs qualifiés un accès aux projets d’Homunity qui sont parfois financés en seulement quelques minutes», ajoute le gérant du fonds Clément Jeanmaire. Fin novembre, le fonds, accessible en direct et via assurance vie luxembourgeoise, avait déjà levé 21millions d’euros (dont 5 millions de Tikehau Capital). 11 millions d’euros avaient déjà été investis sur 21 dossiers.
La société de gestion chinoise GaoTeng Global Asset Management Limited vient d’annoncer la promotion de Desmond How, jusqu’ici responsable obligataire, au rang de directeur des investissements obligataires. Il sera basé à Hong Kong. Desmond How est arrivé chez GaoTeng Global en 2017, où il était responsable de la direction de l’équipe d’obligations. Il était également gérant principal pour des fonds de crédit long/ short, de dette émergente et d’obligations high yield asiatiques. Auparavant, il a travaillé chez Nomura comme directeur de la gestion de capital global pendant une décennie. Au début de sa carrière, il a occupé le poste de gérant chez PGIM Fixed Income pour presque sept ans. GaoTeng Global Asset Management Limited, basée à Hong Kong, compte parmi ses actionnaires Hillhouse Capital Group et Tencent.
La société canadienne Innocap Investment Management a trouvé un accord définitif pour l’acquisition de l’activité HedgeMark du groupe américain BNY Mellon. HedgeMark est la plateforme de comptes gérés de hedge funds et de services de gestion de risque de BNY Mellon. Innocap a l’ambition de s’imposer comme la plateforme d’investissement alternatif technologique de référence pour les investisseurs institutionnels. La firme procédera au rachat via une combinaison d’actions et de cash. Par conséquent, BNY Mellon va acquérir une part minoritaire dans le capital d’Innocap, qui aide les allocataires d’actifs institutionnels dans leur gestion alternative via des services de comptes gérés (solutions d’investissement personnalisées, transparence accrue, etc). La transaction devrait être clôturée dans le courant du premier semestre 2022 après aval des régulateurs concernés. Outre BNY Mellon et la direction de HedgeMark qui y feront leur entrée à l’issue de la transaction, le capital d’Innocap est aussi détenu par la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), BNP Paribas ainsi que la direction d’Innocap. La firme va de plus accueillir deux nouveaux investisseurs institutionnels, le Fonds de solidarité FTQ et Walter Global Asset Management. Sur le plan organisationnel, la fusion d’HedgeMark et d’Innocap étendra le nombre d’employés à plus de 300. Les dirigeants actuels de HedgeMark rejoindront Innocap pour y occuper des rôles senior dont Josh Kestler qui deviendra président d’Innocap.
Dorval Asset Management, un affilié de Natixis Investment Managers, vient de recruter Philippe Cormon en tant que directeur du développement commercial et marketing. L’intéressé vient de Trusteam, où il était directeur du développement pour la France, le Belux, la Suisse et l’Italie depuis 2019. Avant cela, il a travaillé plusieurs années pour Edmond de Rothschild Asset Management. Ce recrutement résulte de la reprise en main par Dorval AM de sa distribution externe – c’est à dire auprès d’une clientèle de CGP, wholesale, institutionnels, assureurs en France et à l’international. Cette activité était jusqu’à présent réalisée par Natixis Investment Managers. La distribution de l’offre Dorval AM vers les réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne reste assurée par les équipes de Natixis IM. Dorval AM «a l’ambition d’accélérer son développement et conquérir de nouvelles parts de marché, en France et à l’international», affirme un communiqué. La société détenue à 99,24 % par Natixis IM, affiche un encours sous gestion de 1,5 milliard d’euros (fin décembre 2021).
Schroders va prochainement sortir un outil pour mesurer la contribution des entreprises cotées aux objectifs de développement durable (ODD), a annoncé Nathaële Rebondy, responsable durabilité Europe de Schroders, lors d’une conférence dédiée à ce sujet. Appelé ThemEx, cet outil sera mis à la disposition des gérants de la société de gestion britannique. Surtout, il permettra de créer des reporting sur les ODD pour les fonds de la maison classés article 9 au sens de la réglementation SFDR. Cet outil viendra en complément des trois autres utilisés par la société de gestion pour mesurer l’impact de ses investissements, aussi bien dans l’univers des entreprises cotées que dans celui des entreprises non cotées (pour sa filiale BlueOrchard notamment). SustainEx permet de quantifier les impacts positifs et négatifs en termes financiers sur les marchés cotés. B.Impact couvre une évaluation des risques liés à la durabilité, axée sur les pratiques ESG des émetteurs qu’ils soient cotés ou non. Enfin, B.Impact mesure l’impact de chaque investissement (loan, private equity, obligations) et sa contribution aux ODD, dans le coté et le non coté. Schroders utilise des outils propriétaires et n’a pas recours aux notations externes, a souligné Nathaële Rebondy. Interrogée sur l’affaire Orpéa, Nathaële Rebondy a répondu que seul un fonds de Schroders détenait cette entreprise en portefeuille et que les gérants étaient depuis sortis du titre. «C’est un cas d’école exceptionnel», a commenté la responsable durabilité. Cela a motivé les équipes à travailler sur le sujet pour étudier comment il est possible de faire évoluer la collecte de données et faire remonter ce genre d’informations. Enfin, au cours de cette conférence, Schroders a annoncé avoir un projet de fonds coté et non coté sur l’économie circulaire, mettant à profit les expertises de BlueOrchard et Schroders.
Le groupe de gestion d’actifs et de fortune britannique M&G a annoncé, ce jeudi, l’acquisition du gestionnaire TCF Investment afin de proposer des services de portefeuilles modèles aux conseillers financiers britanniques. Cette transaction, approuvée par le régulateur local Financial Conduct Authority, voit TCF rejoindre M&G Wealth. TCF sera par ailleurs renommé. TCF fournit un service proposant des portefeuilles multi-actifs modèles aux conseillers financiers britanniques en fonction de leurs profils et appétits pour le risque. M&G Wealth prendra les rênes de la gestion de ce service et lancera dans les prochains mois une nouvelle gamme de portefeuilles. Les fondateurs de TCF, David Norman et Gary Mairs, quitteront la firme courant 2022 et Shanti Kelemen, directeur des investissements de M&G Wealth, dirigera l’activité.
La forte collecte hebdomadaire des fonds actions vient de connaître un coup d’arrêt, selon le «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Entre le 10 et le 16 février, les investisseurs y ont placé seulement 2,2 milliards de dollars, contre 46,6 milliards la semaine précédente. Dans le même temps, ils sont sortis massivement des fonds monétaires, avec une décollecte de 79,4 milliards de dollars. Les fonds obligataires ont également connu une décollecte, de 11,8 milliards. Pour les auteurs du rapport, la dynamique des flux entre et au sein des classes d’actifs caractérise une anticipation d’une possible récession de la part des investisseurs. ils notent notamment une forte collecte pour les fonds de dettes souveraines, avec +7,4 milliards de dollars, au plus haut depuis mars 2020, et une sixième semaine de suite de collecte des fonds or, avec +400 millions de dollars. La décollecte s’est concentrée, elle, sur le monétaires, et les fonds de crédit, avec -17,5 milliards de dollars, un niveau équivalent aux retraits d’avril 2020. Les fonds de dettes souveraines indexées à l’inflation ont, eux, rendu 1,4 milliard de dollars. Dans les actions, les investisseurs ont privilégié les fonds émergents, avec +3,3 milliards de dollars. Les fonds actions américaines ont reçu 900 millions de dollars nets, et les fonds actions européennes 300 millions, tandis que les fonds actions japonaises ont rendu 1,4 milliard. Sur le marché américain, la dynamique de la collecte soutient également la thèse d’une anticipation de récession, avec une première place pour les fonds value (+2,3 milliards de dollars), suivis des fonds de petites capitalisations (+1,6 milliard) et les fonds du secteur des matériaux (+1,2 milliard). Les fonds croissance ont, eux, décollecté 1,3 milliard de dollars.
Fund Channel, une plateforme de distribution de fonds B2B, filiale d’Amundi, annonce un partenariat avec la banque privée belge Nagelmackers pour devenir sa plateforme de distribution de fonds et centraliser la gestion de ses activités de distribution. «Le partenariat avec Nagelmackers a commencé en 2021 suite à un appel d’offres pour la gestion de l’ensemble de son architecture de distribution. Cela comprend le processus de due diligence pour la surveillance du respect de la règlementation financière», précise un communiqué.
Allianz a annoncé jeudi avoir provisionné 3,7 milliards d’euros pour couvrir les litiges liés aux pertes de ses fonds d’investissement Alpha pendant la chute des marchés financiers de mars 2020. Les pertes essuyées sur des produits structurés ont déclenché des enquêtes du département américain de la Justice et de la Securities and Exchange Commission (SEC), ainsi que de nombreuses plaintes des clients du groupe. Des fonds gérés par Allianz Global Investors avaient massivement parié sur des options offrant aux investisseurs une couverture en cas de retournement du marché. Cette stratégie s'était révélée payante pour le groupe avant le début de la crise sanitaire. En mars 2020, les marchés d’actions ont chuté et la volatilité a atteint des niveaux records, entraînant de lourdes pertes pour les fonds concernés. Dans un communiqué, Allianz a indiqué avoir passé ces provisions «en anticipation de règlements négociés avec les principaux investisseurs» de ses fonds structurés Alpha aux Etats-Unis et "à la lumière des discussions en cours avec les autorités américaines». Des accords avec les principaux investisseurs devraient être annoncés sous peu, a ajouté l’assureur, tout en précisant ne pas être en mesure à ce stade d'évaluer précisément le montant total des pertes à prévoir. En conséquence, l’assureur allemand a vu son résultat net reculer de 2,6% en 2021, à 6,6 milliards d’euros. Le résultat opérationnel du groupe a pour sa part progressé de 25% l’année dernière, à 13,4 milliards d’euros. Son chiffre d’affaires a augmenté de 5,7%, à 148,5 milliards de dollars.
Neuberger Berman vient de promouvoir Daniel Karstofsky au poste de directeur du recrutement et de la mobilité. Ce spécialiste de l’acquisition de talents est arrivé au sein de la société de gestion il y a un peu moins d’un an. Auparavant, il a notamment travaillé chez Morgan Stanley et JPMorgan Chase.
NextStage AM a annoncé ce 17 février la nomination d’Arthur Vignéras au poste de directeur de participations au sein de l’équipe d’investissement non coté. Après avoir débuté sa carrière au Crédit du Nord, au sein de la Direction des Grandes Entreprises, Arthur Vignéras a travaillé en tant qu’analyste pour la plateforme Alternativa, rattaché au département en charge de l’étude des PME. Il a ensuite rejoint NextStage AM, également en qualité d’analyste, en 2017. Il y était chargé d’affaires depuis 2017, et siège aux conseils de surveillance ou comités stratégiques des groupes Linxea, WiiSmile, NaturaBuy et EurobioNext.
L’ETF MSCI Global Climate Select, soutenu par les Nations Unies, est au bord de l’échec trois mois après son lancement au sommet climatique de Glasgow parce que les investisseurs, dont de grandes banques, n’ont jamais apporté leurs capitaux d’amorçage, rapporte le Financial Times. Cet ETF exclut les entreprises de combustibles fossiles et privilégie celles qui affichent de faibles émissions carbone. Le fonds a amassé moins de 2 millions de dollars et devrait être liquidé fin mars s’il ne réunit pas davantage d’argent, selon Ethan Powell, le fondateur d’Impact Shares, la société de gestion. Il ajoute que sa société dépense environ 25.000 dollars par an pour gérer l’ETF. Bank of America, Citigroup et Santander avaient promis d’investir dans l’ETF mais refusent de le faire tant que d’autres investisseurs ne mettent pas la main à la poche, essentiellement pour des raisons de ratios d’emprise.
Manulife Investment Management a annoncé ce 17 février la nomination de Nicole Kudlek comme directrice des ventes en Allemagne, un poste nouvellement créé. Elle couvrira principalement une clientèle institutionnelle. Elle travaillera depuis les nouveaux bureaux de Francfort, et sera rattachée à Christos Tsaravas, le directeur de la distribution dans les pays germanophones. Nicole Kudlek arrive de Credit Suisse Asset Management à Frankfurt, où elle couvrait dernièrement la clientèle institutionnelle locale. Auparavant, elle y a dirigé la vente de produits structurés pour l’Europe centrale.
HSBC Asset Management vient d’embaucher James Grogan comme responsable de développement commercial de l’activité ETF au Royaume-Uni, selon ETFStream. Il remplacera Tom Banks, qui a quitté son poste après sept mois, afin de rejoindre Invesco comme directeur ETF au Royaume-Uni. James Grogan sera chargé de la couverture des ventes d’ETF aux clients wholesale et institutionnels du pays. Il sera rattaché à Bhavick Patel, directeur de développement commercial des ETF au Royaume-Uni. James Grogan arrive de Citibank, où il était directeur des produits obligataires, des ETF et des actions outre-Manche ainsi que pour le business offshore de la gestion de fortune en zone EMEA. Auparavant, il a travaillé comme consultant en stratégie et en analyse chez IBM Global Business Services.
Reyl Intesa Sanpaolo, détenu en majorité par Fideuram - Intesa Sanpaolo Private Banking depuis mai 2021, a bouclé sa fusion avec Intesa Sanpaolo Private Bank (Suisse) Morval. La fusion juridique entre les deux entités a été approuvée par l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA). Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking avait acquis une participation de 69 % au capital de Reyl Intesa Sanpaolo, partiellement par le biais d’un apport de sa filiale bancaire suisse ISPBM, basée à Lugano. Les associés de Reyl Intesa Sanpaolo détiennent 31 % du capital de l’entité combinée. Suite à l’intégration des activités d’ISPBM, Reyl Intesa Sanpaolo emploie plus de 400 collaborateurs et fait état d’avoirs administrés de plus de 25 milliards de francs suisses. Ce chiffre exclut les avoirs gérés par 1875 Finance dans lequel Reyl Intesa Sanpaolo a pris récemment une participation de 40 %. Le conseil d’administration est désormais constitué des membres suivants :Christian Merle (président), Michel Broch (vice-président), Yves-Claude Aubert, Riccardo Barbarini, Tommaso Corcos, Liane Elias Hoffman, Lino Mainolfi et Ruth Metzler-Arnold.
Le groupe Anaxago a annoncé ce 17 février le recrutement de Sophie Journel en tant que directrice commerciale partenaires. Elle couvrira ainsi la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine, des family offices et des investisseurs institutionnels. Sophie Journel a exercé différentes fonctions sur les activités de la banque privée puis du corporate et du marché institutionnel. Elle travaillait dernièrement au sein de la direction des partenariats du groupe Perl.
Il est peu probable que le niveau d’inflation extrêmement bas observé dans la zone euro avant l'émergence du coronavirus responsable du Covid-19 se reproduise à l’avenir, même après la fin de la pandémie, a déclaré jeudi Philip Lane, l'économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE). «Plusieurs facteurs indiquent que l’environnement d’inflation excessivement faible qui a prévalu de 2014 à 2019 (une période au cours de laquelle l’inflation n'était en moyenne que de 0,9%) pourrait ne pas réapparaître même après la fin du cycle pandémique», a-t-il déclaré lors d’un débat organisé par l’agence de presse Market News International (MNI).
Le Parlement s’est prononcé jeudi en faveur de la proposition de loi pour un marché plus juste, plus simple et plus transparent au marché, de l’assurance emprunteur. Le vote du Sénat à l’unanimité (343 voix contre 0) le 17 février en deuxième navette clôt le parcours législatif du texte. Le compromis trouvé en commission mixte paritaire conserve la résiliation à tout moment du contrat d’assurance de prêt, la «résiliation infra-annuelle» (RIA), en ajoutant deux apports majeurs du Sénat : suppression du questionnaire de santé pour les prêts remboursés avant 60 ans dans la limite de 200.000 euros, et réduction du délai du droit à l’oubli, de dix à cinq ans, pour les pathologies cancéreuses et l’hépatite C.
Le gouvernement portugais a annoncé jeudi qu’il allait abandonner la plupart des dernières restrictions liées au Covid-1. Les nouvelles mesures entreront en vigueur dans les prochains jours. La présentation du certificat Covid numérique - l'équivalent européen du pass sanitaire français - ne sera plus obligatoire pour rentrer dans les restaurants, hôtels ou lieux culturels. Ce certificat sera toujours exigé pour entrer dans le pays par voie aérienne, maritime ou terrestre. Les Portugais doivent continuer à porter des masques à l’intérieur, y compris dans les transports en commun ou les supermarchés.
La France doit extraire sur son territoire du lithium dans le cadre de la transition énergétique vers l'électrique, estime la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili. Le lithium fait partie des métaux essentiels dans la fabrication de batteries pour les téléphones portables ou les véhicules électriques. «La France doit extraire du lithium sur son territoire», déclare la ministre dans un documentaire vidéo réalisé par le journal Les Echos.
En janvier, les marchés actions ont corrigé dans un contexte de révision des anticipations de durcissement des conditions monétaires. La volatilité a rebondi et la rotation en faveur des secteurs cycliques s’est poursuivie. Finalement, la banque centrale américaine a confirmé son intention d’accélérer le resserrement monétaire sans toutefois donner d’indications prospectives précises, ce qui n’a pas empêché les marchés de réviser drastiquement leurs anticipations de relèvement de taux pour 2022.
Le graphique ci-contre montre l’Excess Cape Yield aux Etats-Unis depuis plus d’un siècle (échelle inversée). Cette mesure de valorisation des actions, construite en inversant le CAPE de Shiller et en retranchant le rendement réel des obligations du Trésor à 10 ans, se lit comme un proxy de la prime de risque des actions. Plus cet indicateur est faible (en haut du graphique, échelle inversée), plus le marché actions est cher, et inversement. Fin janvier 2022, cet indicateur valait 2,8%, soit le 43e percentile (43% du temps, les actions ont été plus chères qu’aujourd’hui).
Melanion Digital, une entreprise axée sur l’acquisition et le développement des entreprises liées au Bitcoin vert et propre, a annoncé la nomination de son conseil de surveillance indépendant. Il s’agit de neuf membres en provenance de divers domaines tels que la gestion d’actifs, le trading, la gouvernance d’entreprise, la blockchain, l’énergie et l’investissement dans l’écosystème crypto. Dirigé par sa présidente Nathalie Liaubet, la fondatrice et la directrice générale de Maume Human Capital, le conseil de surveillance comprendra également Myriam Dana, Inès de Dinechin, Carola Theresia Paschola, Elie El Hayek, Ryadh Boudjemadi, Richard Quessette, Christophe Gauthier et Paolo Giulianini. Ce conseil sera chargé de soutenir l’exécution de la stratégie de l’entreprise visant à assurer une croissance à long terme ainsi qu’une création de valeur durable pour les actionnaires, a souligné Cyril Sabbagh, président de Melanion Digital. La vice-présidente Myriam Dana est actuellement directrice infrastructures de marchés, data et innovations techniques à l’AFG. Pour sa part, Inès de Dinechin, ex-directrice générale de Lyxor et d’Aviva Investors France, est aujourd’hui présidente et directrice générale de FICOFI ainsi que présidente de l’assemblée de Scope, l’agence européenne de notation de crédit et membre de son comité d’audit. Carola Theresia Paschola est directrice générale internationale pour le conseil économique pour Hesse en Allemagne ainsi que dirigeante de sa propre société de conseil dénommée Opus1a. Elie El Hayek est gérant chez Brevan Howard tandis que Ryadh Boudjemadi est l’ancien dirigeant et vice-président pour la finance dans la région EMEA pour EDF. Pour sa part, Richard Quessette était l’ancien directeur des actions et dérivés pour la Société Générale. Christophe Gauthier est le fondateur et directeur général de French-ICO, une plateforme de crowdfunding avec cryptomonnaies. Paolo Giulianini est directeur ETF pour Vantage Capital Markets à Londres. Melanion Digital prévoit d’acquérir des entreprises possédant une expertise ou une technologie spécialisée liée à des stratégies de trading Bitcoin. Cette filiale de Melanion Capital développera également une plateforme de prêts, à travers laquelle les entreprises liées au Bitcoin pourront emprunter afin de financer des nouveaux projets.
La société de gestion Candriam vient de recruter Gonzague Druart comme directeur mondial de la conformité, et directeur de la conformité aux Etats-Unis. L’intéressé arrive de Schroders, où il occupait un poste similaire depuis 2019. Auparavant, il a travaillé dans le contrôle interne et la conformité pendant 17 ans chez BNP Paribas, tant chez Theam que BNP Paribas AM et la maison-mère, où il a commencé dans l’inspection générale.
La société de gestion Swiss Life Asset Managers vient d’annoncer ce 17 février le lancement de trois nouveaux fonds actions à impact. Ils seront axés sur le changement climatique, la biodiversité et l’urbanisation. Ces véhicules catégorisés «Article 9» selon le règlement européen Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR) seront alignés sur les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations unies. Dénommé Swiss Life Funds (Lux) Equity Climate Impact, le premier fonds investira dans des entreprises qui sont en train de développer des produits et des services qui participent à l’atténuation du changement climatique. Il favorisera les secteurs tels que la production de l’énergie alternative, les véhicules électriques et des solutions d’efficacité énergétique. Le deuxième fonds, dénommé Swiss Life Funds (LUX) Equity Environment & Biodiversity Impact sélectionnera des entreprises travaillent sur les solutions pour la préservation des écosystèmes terrestres et marins ainsi que de la biodiversité. Ce véhicule investira davantage dans des domaines tels que la prévention et le contrôle de la pollution, le traitement de l’eau et l’agriculture durable. Le troisième fonds, dénommé Swiss Life Funds (LUX) Equity Green Buildings & Infrastructure Impact, investira dans des entreprises favorisant la construction de bâtiments à haut rendement énergétique et d’infrastructures vertes afin de réduire l’impact environnemental des communautés urbaines. Il vise à se concentrer sur les infrastructures de transport propre, d’éclairage à haut rendement énergétique et d’isolation. Swiss Life Asset Managers comptait 250,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion au 30 juin 2021, dont 90,2 milliards d’euros pour le compte de clients tiers.
Il est peu probable que le niveau d’inflation extrêmement bas observé dans la zone euro avant l'émergence du coronavirus responsable du Covid-19 se reproduise à l’avenir, même après la fin de la pandémie, a déclaré jeudi Philip Lane, l'économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE).
Le Parlement vient de se prononcer en faveur de la proposition de loi pour un marché plus juste, plus simple et plus transparent au marché de l’assurance emprunteur. Le vote du Sénat à l’unanimité (par 343 voix contre 0) le 17 février en deuxième navette clôt le parcours législatif du texte.