Le plus gros hedge fund de la planète, Bridgewater Associates, a dégagé l’an dernier une performance de 23% alors que le hedge fund moyen a généralement terminé l’année sur une perte de 5%, rapporte le New York Times.A l’origine des bons résultats de Bridgewater, dont les actifs sous gestion s’élèvent à quelque 120 milliards de dollars, des paris sur les Treasuries américains, les obligations allemandes et le yen, selon des proches de la société.Sur les vingt dernières années, Bridgewater affiche une performance annualisée de 14,7%, soir un pactole de 50 milliards de dollars pour les investisseurs. Sur la même période, le S&P 500 a dégagé un rendement de 8,7% environ.
Pour l’exercice au 31 décembre, Invesco Ltd fait état d’un bénéfice net ajusté de 781,6 millions de dollars, en hausse de 22 % sur 2010. Aux normes comptables US-GAAP, ce bénéfice net s’est inscrit à 729,7 millions, ce qui représente un bond en avant de 56,7 % par rapport à l’année précédente. Il convient de préciser que les résultats de 2011 comptabilisent une année complète d’activité pour les fonds retail achetés à Morgan Stanley, contre 7 mois seulement pour 2010.Les encours au 31 décembre sont ressortis en progression de 1,4 % sur un an à 625,3 milliards de dollars pendant que les encours moyens de 2011 se situaient à 634,3 milliards de dollars, soit 19,2 % de plus qu’en 2010.
A fin décembre, les actifs sous administration de Raymond James Financial ressortaient à 270 milliards de dollars, soit 5 % de plus que fin septembre et 3 % de plus qu’un an auparavant. Quant aux encours sous gestion, ils s'établissaient à 35 milliards de dollars, en hausse de 9 % sur un trimestre et de 5 % sur douze mois.S’agissant du bénéfice net d’octobre-décembre, le premier trimestre du nouvel exercice, il est ressorti à 67,32 millions de dollars contre 68,93 millions pour juillet-septembre et un record historique de 81,72 millions pour la période correspondante de 2010.Le bénéfice avant impôt de l’activité de gestion d’actifs s’est situé à 15,81 millions de dollars contre 17,76 millions le trimestre précédent et 15,59 millions pour octobre-décembre 2010.
AllianceBernstein a annoncé le 26 janvier le lancement européen du fonds AB Select US Equity Portfolio (*) géré par Kurt Feuerman. Ce fonds de droit luxembourgeois est axé sur les grandes et moyennes capitalisations américaines qu’il sélectionne en se fondant sur des analyses de type bottom-up et des informations de nature macroéconomique. Kurt Feuerman, qui a rejoint AllianceBernstein en juin 2011 après avoir quitté Caxton Associates, peut se prévaloir d’une expérience de près de 30 ans dans le secteur et d’un historique de performances éprouvé sur plusieurs cycles de marché. Ses portefeuilles d’actions américaines ont systématiquement surperformé le S&P 500 depuis leur création. La stratégie n’est assujettie à aucune contrainte en termes de capitalisation boursière, de style et de secteur. L’équipe cible des entreprises qu’elle considère caractérisées par une croissance bénéficiaire forte combinée à une valorisation raisonnable, des modèles d’activité transparents et bien établis, ainsi que de solides équipes de direction, une politique d’entreprise favorable aux actionnaires – versement de dividendes et rachats d’actions, un facteur déclencheur imminent, tel que l’annonce de bénéfices susceptibles de surprendre par leur fermeté ou la dissipation des craintes des investisseurs.(*) LU0683600562
Seraient-ils en train de se refaire une santé ? Encore boudés l’an dernier, les fonds monétaires européens semblent à nouveau intéresser les investisseurs en quête de sécurité. Certes, les statistiques ne plaident pas vraiment en leur faveur mais la décollecte s’est nettement ralentie entre 2010 et l’an dernier.Et l’on observe même ici et là des signes de reprise de la collecte. En novembre dernier, les fonds monétaires suisses ont ainsi drainé près de 2 milliards de francs suisses, relève Cerulli dans une étude sur les fonds monétaires. Et le fonds phare de SWIP, le Sterling Global Liquidity Fund (17,8 milliards de livres) a drainé quelque 840 millions d’euros de fonds institutionnels durant les dix premiers mois de 2011. SWIP espère poursuivre dans cette veine en 2012, les institutionnels manifestant à nouveau de l’intérêt pour des véhicules sans gros risques de pertes.Selon le cabinet de recherche, les instruments très régulés que constituent les fonds monétaires devraient malgré tout attirer les investisseurs même s’ils ont perdu leur statut d’investissement sans risque pendant la crise financière.Les sociétés de gestion estiment en tout cas que le moment est venu de tirer parti de l’aversion au risque des investisseurs en lançant de nouveaux fonds monétaires. Ainsi d’ING Investments qui travaille sur une gamme de produits monétaires pour répondre à la demande d’investissements «ultra-sûrs». La boutique Prime Rate Capital, basée à Londres, vient pour sa part de lancer un nouveau produit «Cash Plus», à destination des investisseurs désireux de parquer leurs fonds non pour seulement quelques jours ou semaines mais pour quelques mois, et qui recherchent en conséquence une rémunération légèrement plus intéressante.Les gérants indiquent aussi que l’attrait des fonds monétaires devrait augmenter parallèlement à la révision par les investisseurs de leurs relations avec des banques dont la notation a souvent été revue à la baisse par les agences de notation et qui souhaitent diversifier leur exposition à court terme.
Le nouvel interlocuteur unique de la gestion alternative à Luxembourg chez BNY Mellon est Brian McMachon, managing director, business development executive. Il possède une expérience particulière dans les domaines du private equity et de l’immobilier, de sorte qu’il a pour mission de développer l’activité et les relations clientèle dans ces domaines pour la région Europe/Moyen-Orient/Afrique (EMEA). Auparavant, il a travaillé dans les services d’investissement chez Citi et State Street.Par ailleurs, Valeria Anderson, qui est depuis 6 ans chez BNY Mellon, a été nommée senior sales person, vice president, dans l'équipe développement Alternative Investment Services (AIS) à Londres. Elle est chargée de développer les relations avec les fonds de hedge funds ainsi qu’avec les plates-formes de comptes gérés et UCITS. Elle aura aussi à développer l’activité en France.Tant Brian McMahon que Valeria Anderson sont subordonnés à Marina Lewin, global head of business development pour l'équipe AIS.
Le colonais Oppenheim Fonds Trust GmbH (OPFT) annonce qu’il élargira au 1er mars son offre aux fonds offerts au public d’Investec Asset Management. OPFT a été retenu comme distributeur exclusif de ces produits pour l’Allemagne.L’allemand, filiale de Sal. Oppenheim (groupe Deutsche Bank), gérait fin novembre 15,5 milliards d’euros tandis que l’encours d’Investec se situe actuellement aux alentours de 83 milliards de dollars.
En complément au Focus Nordic Cities lancé en 2007, l’allemand Catella Real Estate (1 milliard d’euros) vient de lancer le Catella Scandia Chances, un fonds immobilier institutionnel qui se focalisera sur la Norvège, la Suède, la Finlande et éventuellement le Danemark et s’adresse plus particulièrement aux compagnies d’assurances et aux caisses de retraite, indique Fonds Professionell.L’objectif de collecte est d’un maximum de 250 millions d’euros d’ici au 30 juin 2013, qui seront investis dans des actifs core/core plus. L’objectif de performance se situe à 5,5-6,5 % et la distribution devrait se situer à 3,5-4 % annuels.
Le groupe Aviva Investors envisage de compléter sa gamme de fonds multi-classes d’actifs avec deux nouveaux produits, les fonds Aviva Investors Multi-Asset I et III, rapporte Investment Week.Aviva a décidé de renommer par la même occasion les trois fonds existants, Adventurous Multi-Asset (renommé Aviva Investors Multi-Asset V), Balanced Multi-Asset (qui prend le numéro IV) et Cautious Multi-Asset (renommé II). Les deux nouveaux produits, gérés comme les précédents par Justin Onuekwusi, sont conçus pour des investisseurs défensifs ou modérément prudents et devraient être lancés le 6 février.
Les trois fonds immobiliers offerts au public de Deka ont enregistré en 2011 des souscriptions nettes de 500 millions d’euros au total, rapporte le Handelsblatt. Quant aux fonds immobiliers institutionnels, ils ont collecté en net 460 millions.Matthias Danne, directeur financier de Deka, a déclaré qu’il doute que les fonds immobiliers offerts au public CS Euroreal (Credit Suisse) et SEB ImmoInvest, qui pèsent chacun environ 6 milliards d’euros, arriveront à se procurer suffisamment de liquidités pour pouvoir rouvrir le guichet des remboursements d’ici à mai, la date limite. La même question se pose aussi pour le KanAm grundinvest, qui est nettement plus petit.
Le suisse Diapason Commodities Management, a fait enregistrer par la CNMV le fonds coordonné Diapason Commodities, rapporte Funds People. Le gestionnaire sera représenté en Espagne par Atrium Portfolio Managers.
Depuis le 23 janvier, le London Stock Exchange cote quatre nouveaux ETF à réplication synthétique d’iShares. Le iShares S&P GSCI Dynamic Roll Agriculture Swap, le iShares S&P GSCI Dynamic Roll Energy Swap, le iShares S&P GSCI Dynamic Roll Industrial Metals Swap et le iShares S&P GSCI Dynamic Roll Commodity Swap sont des fonds coordonnés qui répliquent les indices S&P GSCI de la dernière génération et proposent une exposition à l’agriculture, à l'énergie, aux métaux industriels et aux matières premières dans leur ensemble.Ces produits utilisent la plate-forme à contreparties multiples d’iShares pour les ETF à réplication synthétique, avec surcollatéralisation à 120 % sur une base journalière et une totale transparence du portefeuille (collatéral, indices, contreparties des swaps, exposition aggrégée aux swaps et spreads des swaps), également sur une base journalière.
L’ex-co-CEO pour l’Asie de Janus Capital, Jack Lin, prend les rênes de l’Asie et du Moyen Orient chez Pioneer Investments (groupe UniCredit), rapporte Asian Investor. Il aura en charge le développement des activités institutionnelles dans la région.Au 31 décembre, les actifs sous gestion de Pionner s'élevaient à 162 milliards d’euros, dont 51% en Italie, 22% aux Etats-Unis, 12% en Allemagne, 6% en Autriche et 6% à l’international.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont accusé en 2011 des rachats nets de plus de 33 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion.Aucune catégorie de fonds n’a été épargnée. Mais les plus fortes décollectes ont été subies par les fonds monétaires (-12,5 milliards d’euros) et les fonds obligataires (-8,8 milliards d’euros). Les fonds actions ont quant à eux vu sortir 4,1 milliards d’euros.En fait, le seul compartiment du marché à avoir enregistré des souscriptions nettes est celui des fonds de droit étranger, avec 1,45 milliard d’euros.A fin 2011, les encours des fonds ouverts en Italie ressortaient à 418,9 milliards d’euros.En ajoutant la décollecte des fonds fermés, la gestion collective a accusé en 2011 des rachats nets de 30,7 milliards d’euros. Et les encours montent à 461,8 milliards d’euros. Enfin, avec la gestion de portefeuille, la décollecte du secteur de la gestion d’actifs ressort à 40,8 milliards d’euros. L’ensemble du secteur de la gestion d’actifs représente 937,7 milliards d’euros.
Le gouvernement britannique et des organisations internationales vont lancer un nouveau fonds de private equity dédié aux énergies renouvelables dans les pays émergents, rapporte le Financial Times. Le fonds vise des financements de projets pour au moins 3 milliards de livres. Le gouvernement britannique investira 110 millions de livres en capital.
La stratégie de l’ancien BlackRock Income Portfolio a été assouplie pour permettre à l'équipe de gestion un choix plus vaste de possibilités de revenus et de performance, y compris des sources de revenu alternatives comme les master limited partnerships (MLP), les REIt et d’autres instruments. De ce fait le nom du fonds a changé en BlackRock Multi-Asset Income Fund et sera proposé aux clients retail ainsi qu’aux particuliers haut de gamme.Il s’agit d’un produit sans contrainte que gère l'équipe de BlackRock Multi-Asset Client Solutions (BMACS), qui comprend 150 personnes et qui gérait fin décembre plus de 80 milliards de dollars pour le compte de particuliers. Le BMACS développe des stratégies d’allocation tactique du type institutionnels pour des fondations, des fonds de pension, des fonds souverains, des plans d'épargne d’entreprise 401(k) et des particuliers. L’objectif de l’allocation tactique est d’exploiter une vaste gamme de possibilités tout en limitant la volatilité. Pour le nouveau fonds, il s’agit de maintenir la volatilité à un niveau inférieur à celui d’un portefeuille équilibré traditionnel (60/40).
En 2011, Janus a vu ses encours diminuer de 169,5 milliards de dollars à 148,2 milliards de dollars. Ce recul résulte principalement de rachats nets sur les fonds de long terme (12,2 milliards de dollars). L’effet marché a joué à hauteur de 9,1 milliards de dollars.La société de gestion américaine a aussi vu son bénéfice net revenir de 169,5 milliards de dollars en 2010 à 148,2 milliards de dollars en 2011.
La société de gestion d’origine australienne First State Investments International vient d’ouvrir son bureau à Paris, confirmant une information parue dans Newsmanagers en septembre dernier. Situé 14, avenue d’Eylau dans le 16ème, ce bureau accueillera deux personnes. Ainsi, Philippe Taillardat, nommé co-responsable des investissements dans les infrastructures européennes en septembre, travaillera aux côtés d’Eva von Sydow, directrice commerciale Europe, qui gère la distribution des produits First State dans la région depuis près de 10 ans.First State connaît déjà le marché français, puisque la société y a lancé ses produits en 2002. Aujourd’hui, treize fonds sont agréés dans l’Hexagone, dont des produits fonds actions asiatiques et marchés émergents, ressources mondiales, actions mondiales, immobilier coté et infrastructures, qui sont les spécialités de la société. Celle-ci gérait 87,7 milliards de livres fin septembre. Jusqu’ici, la société couvrait sa clientèle française depuis Londres. Celle-ci se compose de fonds de fonds, de banques privées, de compagnies d’assurances, de family offices… pour un montant qui n’a pas été divulgué.Ce bureau parisien constitue la première adresse de First State sur le continent européen, sachant que la société ne compte pas s’arrêter là. La prochaine étape est l’Allemagne, avec une ouverture à Francfort prévue dans le courant de l’année…
La plate-forme NYSE Euronext de Paris a admis à la négociation le 26 janvier un nouvel ETF d’Amundi sur les obligations gouvernementales qui réplique l’indice EuroMTS Highest-Rated Gvt 1-3Y . Cela porte la cote des places européennes de NYSE Euronext à 586 ETF cotés 684 fois.Dénomination : Amundi ETF HR 1-3Code Isin : FR0011161215TFE : 0,14 %
A l’occasion du Forum économique mondial, qui se tient à Davos jusqu’au dimanche 29 janvier, près de 40 chefs d’Etats, 200 membres de gouvernements et 1 000 entreprises débattent de nouveaux modèles économiques qui pourraient favoriser une croissance « juste et durable ». Au programme, notamment, la question de la croissance et de l’emploi. Sophie des Mazery, directrice de Finansol, propose de mettre la finance au service de l’utilité sociale. « S’il y avait une mesure à prendre en France, mais aussi au niveau européen, ce serait d’investir 1% de l'épargne financière dans l'épargne solidaire. Cela permettrait de financer des entreprises à fort impact social, dans le domaine de l’environnement, de la solidarité internationale ou encore du logement social. En France, l’encours de l'épargne solidaire ne représente que 3,1 milliards d’euros contre 3 500 milliards pour l'épargne traditionnelle. Ce 1% d’investissement en plus permettrait de multiplier par 10 l’encours actuel de l'épargne solidaire, et donc de créer des centaines de milliers d’emplois ».
The Barclays group is hoping to continue development of its wealth management activities in 2012, the head of Barclays, Bob Diamond, has announced on Bloomberg television, Money Marketing reports.Alongside Africa, wealth management is one of the major priorities for the British group in the current year. In the past two years, wealth management has seen double-digit growth, both in terms of volume of activity and pre-tax profits.Barclays has put in place a five-year development plan which sets goals that would make the firm one of the heavyweights in wealth management worldwide.
This year, as in 2011, the protection of savings investors will be at the centre of the efforts of the French financial market regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF). The watchdog is planning to scale up its actions to promote improvement in sales conditions for financial products, with the creation of a Savings Observatory, the chairman of the AMF, Jean-Pierre Jouyet, announced on 26 January at a press conference. Having gained much knowledge in the past few months, “we will also clarify the doctrine applicable to investment advising services, for example in the area of training of sales staff and the traceability of advising,” says Jouyet. This doctrine will be elaborated in a concerted manner with the ACP in a joint unit, which Natalie Lemaire has led since the beginning of the year.Investor protection will also be a reason for the AMF to address two major challenged: preparation of the UCITS V legislation, which will aim to harmonise regulation of depositories, and the transposition of the MiFID directive for alternative management. A working group led by Monique Cohen and Jean-Luc Enguéhard will present its conclusions by the end of June for the future of alternative management in France.Shareholder rights will also be on the agenda for 2012 at the AMF, with areas of improvement in the operation of shareholders’ meetings, where rules will be formulated on the basis of the findings of a working group led by Olivier Poupart-Lafarge. The findings of the working group will be open for consultation in the first few weeks of February.In the area of efficiency and integrity of markets, Jouyet points out that the new market direction was intended to become the central interlocutor for financial intermediaries. The AMF will also extend its surveillance to reporting on a significant portion of derivative transactions, which will be included in AMF databases.Jouyet has also reiterated the AMF’s opposition to the introduction of a tax on financial transactions. “The Paris financial centre will be better preserved if we do not penalise it,” the AMF chairman says. Citing the competitiveness of the market and continued efforts to develop bond platforms and allow for CDS settlement in Paris.
A tax on financial transactions would bring in EUR1bn per year, four times more than the market tax repealed in 2008, Les Echos reports. The government will target all securities traded in Paris. Equities would be taxed 0.1%, as stipulated in the European directive. Bonds would not be taxed.
The former co-CEO for Asia at Janus Capital, Jack Lin, is taking over as head at Pioneer (UniCredit group) for Asia and the Middle East, Asian Investor reports. He will be in charge of development for institutional activities in the region. As of 31 December, assets under management at Pioneer totalled EUR162bn, of which 51% were in Italy, 22% in the United States, 12% in Germany, 6% in Austria and 6% internationally.
Credit Suisse presented a research on 26 January at the Davos Forum on impact investing, Agefi Switzerland reports. The Credit Suisse Research report, published in partnership with the Schwab Foundation, covers the major current trends in investment strategies that aim to generate a social or environmental impact while also delivering financial returns. The first finding is that the opening up of the sector beyond big-name high net worth investors (Bill Gates, Warren Buffett, etc.) is only beginning. Investments “are still for the vast majority coming from high net worth persons or foundations,” explains Robert Ruttimann of Credit Suisse. “The involvement of retail and institutional clients is still just getting started. In order to fully realise the long-term potential of the sector, the next step would be to make more standardised investment products available, in order to offer more opportunities to ordinary investors and institutional clients.”
The Aviva Investors group is planning to add to tis range of multi-asset class funds, with two new products, the Aviva Investors Multi-Asset I and III funds, Investment Week reports. At the same time, Aviva has decided to rename its three existing funds, Adventurous Multi-Asset (now known as Aviva Investors Multi-Asset V), Balanced Multi-Asset (which will take the number IV), and Cautious Multi-Asset (renamed as II). The two new products, managed, like their predecessors, by Justin Onuekwusi, are designed for defensive or moderately prudent investors, and will be launched on 6 February.
Since 23 January, the London Stock Exchange is listing four new synthetic replication ETFs from iShares. The iShares S&P GSCI Dynamic Roll Agriculture Swap, the iShares S&P GSCI Dynamic Roll Energy Swap, the iShares S&P GSCI Dynamic Roll Metals Swap and the iShares S&P GSCI Dynamic Roll Commodity Swap are UCITS-compliant funds which replicate newest-generation S&P GSCI indices, and offer exposure to agriculture, energy, industrial metals and commodities as a whole.The products use the multiple counterparties platform from iShares for synthetic replication ETFs, with 120% overcollateralisation on a daily basis, and total transparency of the portfolio (collateral, indices, swap counterparties, aggregate exposure to swaps and swap spreads), also on a daily basis.
Duncan Niederauer se désole dans un entretien au quotidien qu’il ne reste qu’une «lueur d’espoir» pour que les autorités européennes approuvent l’union entre Nyse Euronext et Deutsche Börse. Seuls 6 des 27 commissaires devant faire part de leur décision d’ici mercredi prochain, le 1er février, y seraient favorables. Il faut pourtant y croire jusqu’au bout, avance le dirigeant.
En investissant 110 millions de livres en capital0, le gouvernement britannique s’associe à l’IFC (International finance corp, entité de la Banque Mondiale) et à la Banque asiatique de développement pour le lancement d’un fonds de private equity dédié aux énergies renouvelables dans les pays émergents. Le fonds vise des financements de projets pour au moins 3 milliards de livres.
Le quotidien indique que le magnat de l’immobilier Vincent Tchenguiz met en vente le plus important portefeuille de loyers outre-Manche pour 3 milliards de livres. De quoi offrir à l’acheteur la propriété de quelque 250.000 logements. Après avoir limité la recherche aux fonds souverains, Lazard aurait assoupli ses exigences pour solliciter des candidats britanniques.