Natixis a annoncé la nomination de Philippe Jeanne à la fonction de responsable de la direction de la Gestion Financière (ALM). Il rapporte à Luc-Emmanuel Auberger, directeur Finances et Risques, membre du comité de direction générale de Natixis.Agé de 48 ans, Philippe Jeanne qui a rejoint la banque Calyon à Londres en 2003 en tant que responsable mondial du trading de marchés émergents est arrivé chez Natixis en 2005, où il occupait jusqu’ici le poste de responsable des activités de change, indique un communiqué.
A fin 2011, le bureau Muzinich de Paris gérait 1,8 milliard de dollars et a collecté 250 millions depuis le début de cette année. Selon Eric Pictet, le directeur général pour les pays francophones, les souscriptions nettes de l’an dernier ont dépassé les 900 millions de dollars, dont la moitié en provenance de France, le restant se répartissant sur le Luxembourg, la Belgique, Genève et Monaco.De plus, ajoute le manager «35 clients nouveaux sont venus nous rejoindre en 2011, des banques privées, des family offices et des assureurs, et nous servons ainsi plus de 80 clients». L’augmentation des actifs gérés et du nombre de clients n’est pas sans incidence sur l’effectif : «Nous sommes sur le point d’embaucher un commercial senior, qui sera entre autres chargé de Monaco et nous n’excluons pas de recruter un «support» avant la fin de l’année. Actuellement, nous sommes déjà trois personnes», indique Eric Pictet. Le bureau de Paris va déménager fin février, quittant le business center actuel pour s’installer sur 130 mètres carrés avenue de Wagram. Il y aura de la place, en cas de besoin, pour accueillir de nouveaux collaborateurs.Sur le plan des produits, Muzinich songe au lancement à la rentrée (septembre-octobre) d’un fonds qui viendrait compléter la gamme des fonds investis en obligations d’entreprises offerte aux investisseurs. Ce serait un fonds donnant une très large liberté aux gérants d’investir dans toutes les signatures et de pouvoir se couvrir, «mais nous sommes pour l’instant dans une phase d'étude», précise le patron de Paris.Ce dernier indique que l’expansion de Muzinich s’est construite sur l’analyse crédit et la prudence, ce sur quoi est venu se greffer avec le temps l’effet de gamme : «il n’est pas rare que nos clients aient trois produits de notre marque dans leur portefeuille. Bien entendu, nous avons deux atouts supplémentaires : notre taille est idéale, sans contraintes immédiates de capacités, et nous espérons que notre service se révèle un solide argument de vente», ajoute Eric Pictet.Une offre large et clairement segmentéeConcernant la gamme de produits, le manager souligne qu’elle est assez complète : «nous avons du long high yield mondial avec le Transatlanticyield (260 millions de dollars plus 50-60 millions en cours d’arrivée), qui va devenir «global» avec la possibilité à la marge de rajouter des titres émergents, Europeyield, un fonds high yield européen (175 millions d’euros), un fonds principalement euro " le Enhanced (900 millions d’euros) dont la notation moyenne est «investment grade» et la duration modifiée (duration to worst ou DTW) inférieure à 2 ans».L’offre comporte aussi un pur US B/BB, le haut du high yield, America Yield (2,3 milliards de dollars) et enfin le petit dernier, le Short Duration High Yield, lancé en octobre 2010, qui affiche déjà 2,7 milliards de dollars.A l'échelon du groupe Muzinich, l’encours des fonds a gonflé de manière spectaculaire ces dernières années, passant de 471 millions de dollars fin 2008 à 6,4 milliards fin 2011 (contre 3,02 milliards douze mois plus tôt) pendant que les actifs totaux fusaient, atteignant 13,77 milliards en fin d’année dernière contre 9,94 milliards fin 2010, 6,32 milliards fin 2009 et 3,14 milliards fin 2008. En d’autres termes, les fonds représentent environ 50 % de l’encours total, le reste se répartissant entre mandats et produits blancs (sub-advisory).Bien que Muzinich soit une société américaine, 90 % de ses encours proviennent d’Europe. «Cela posé, nous envisageons de lancer notre premier mutual fund aux Etats-Unis en mars. Ce sera un quasi-reflet du fonds coordonné Short Duration, avec 10 à 20 % de «loans». Nous avons au reste recruté deux personnes chez Seix, Michael Eachern, qui se chargera du nouveau produit et Sam Zona, le directeur du marketing de Seix, qui sera chargé du développement du marché américain», conclut Eric Pictet.
The Wall Street Journal note que Divesh Makan, à l'époque conseiller clientèle chez Goldman Sachs, a eu le flair de contacter les fondateurs de Facebook dès 2006 et qu’il est devenu le conseiller en gestion de fortune de plusieurs d’entre eux, dont Mark Zuckerberg, le fondateur, Sheryl Sandberg, la COO et Sean Parker, le président fondateur, ainsi que du CEO de Zynga, Mark Pincus. Divesh Makan devrait donc figurer parmi les bénéficiaires de l’introduction en Bourse de Facebook. En décembre, il s’est mis à son compte avec ses collègues Chad Boeding et Michael Anders en créant Iconiq Capital LLC…
La société de gestion A Plus Finance, spécialisée dans le capital investissement, a annoncé la nomination de Fabrice Imbault au poste de directeur général adjoint. Il sera désormais en charge du développement, du commercial et du marketing de la société. Jusqu’ici directeur associé au sein d’A Plus Finance, «il appuiera désormais Frédéric Bayol et Niels Court-Payen au sein de la direction générale d’A Plus Finance, notamment pour coordonner l’action de l’ensemble des métiers», précise un communiqué. Par ailleurs, l’équipe commerciale est renforcée avec l’arrivée de Barbara Belvisi, nommée chargée de relations investisseurs. Au sein de l’équipe de Guillaume de Trogoff, directeur commercial, elle aura plus particulièrement en charge la relation avec les conseillers en gestion de patrimoine indépendants.Avant A Plus Finance, Fabrice Imbault a été directeur du marketing et communication chez Oddo AM. De son côté, Barbara Belvisi était précédemment chez Neo Capital Ltd. à Londres. A Plus Finance dispose de 400 millions d’euros sous gestion. L’objectif de la société de gestion est d’accompagner le développement institutionnel à travers les OPCI et les FCPR.
La Banque Postale AM a annoncé mardi 31 janvier la fusion/absorption du FCP LBPAM Responsable Tréso 2 (ex-LBP Responsable Garantie Novembre 2011) par la part E de LBPAM Responsable Tréso.
Le spécialiste américain des ETF WisdomTree a publié au titre du quatrième trimestre 2011 un bénéfice net de 0,9 million de dollars, contre 0,6 million au quatrième trimestre 2010 et 1,4 million de dollars au trimestre précédent. Pour l’ensemble de l’année 2011, le bénéfice net s'élève à 3,1 millions de dollars, comparé à une perte de 7,5 millions en 2010. La société a publié des souscriptions nettes 756 millions de dollars pour 2011. A la fin de l’année, les encours sous gestion s'établissaient à 12,2 milliards de dollars.
Le groupe Meeschaert a confirmé que Philippe Troesch rejoignait l'établissement en tant que directeur de la gestion, président du directoire de Meeschaert Asset Management et membre du comité exécutif de Meeschaert Gestion Privée. L’intéressé était auparavant directeur général du bureau de Paris d’Aberdeen Asset Management (lire Newsmanagers du 24/01/2012).
Christoph Bruns, le fondateur de la boutique Loys d’Oldenbourg, a décidé d'élargir la clientèle de son hedge fund de droit allemand Loys Global MH en en proposant une version coordonnée, le Loys Global L/S. Ce produit actions long/short de droit allemand, qui est lui aussi géré par Christoph Bruns, met en oeuvre une stratégie de performance absolue. Il représente le chaînon manquant entre le Loys Global, qui est long-only et le Loys global MH. Le fonds a été lancé le 1er janvier 2012.En dehors du statut juridique, la différence entre le global L/S et le global MH tient aux plafonds sur les différentes lignes (20 % pour le MH et 5/10/40* pour le L/S). De plus, le Global L/S «shorte» au moyen de short-CFD ou de swaps tandis que le Global MH recourt au prêt de titres et aux ventes à nu.(*) maximum 10 % par ligne, et toutes les lignes de plus de 5 % ne peuvent au total dépasser 40 % de l’encoursCaractéristiques :Dénomination : Loys Global L/SCodes IsinPart P (retail) : LU0720541993Part I (institutionnelle) : LU0720542298Souscription minimale :Part P : 2.500 eurosPart I : 500.000 eurosDroit d’entrée : 5 % (part P)Commission de gestion :Part P : 0,90 %Part I. : 0,75 %Commission d’administration : 0,25 %Commission de performance : 15 % avec high watermark
Depuis le 31 janvier, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) compte un 921ème ETF : il s’agit du fonds irlandais SPDR S&P 400 US Mid Cap ETF* focalisé sur les moyennes capitalisations américaines. Ce produit est chargé à 0,30 %. L'émetteur est State Street Global Advisors (SSgA).(*) IE00B4YBJ215
Pour 2011, le bénéfice net de la gestion de fonds d’investissement du Santander a plongé de 38,9 % à 43 millions d’euros pendant que celui de la gestion de fonds de pension diminuait de 4,8 % à 10 millions d’euros. Les recettes totals de la gestion d’actifs et des fonds de pension ont diminué de 2 % à 1.251 millions d’euros.Au 31 décembre, l’encours des fonds d’investissements avait diminué de 9,6 % à 102,61 milliards d’euros , dont 27,42 milliards contre 34,31 milliards en Espagne (- 20,1 %), pendant que celui des fonds de pension s'était contracté de 12 % à 9,64 milliards d’euros.Le coefficient d’exploitation à l'échelon du groupe s’est détérioré l’an dernier à 44,9 % contre 43,3 % pour 2010 et 41,7 % pour 2009.Quant au bénéfice net, il a chuté de 34,6 % sur 2010, à 5,35 milliards d’euros (contre 8,18 milliards), après une dotation de 3,18 milliards d’euros aux réserves exceptionnelles afin de faire face aux problèmes de l’immobilier.
Désormais, les trois fonds d’actions (Ibex 35, Euro Stoxx 50 et S&P 500) et profilés (Conservador, Moderado et Dinámico) d’ING Direct Espagne investiront dans des fonds Amundi et non dans des fonds InverCaixa, rapporte Funds People. En effet, ING Direct a décidé de confier la gestion de six de ses sept fonds à la filiale commune du Crédit Agricole et de la Société Générale et donc de la retirer à l’espagnol inverCaixa (La Caixa). De fait, Amundi gérait déjà les fonds VaR d’ING Direct. La politique de gestion et les commissions des fonds ainsi transférés demeurent inchangées.Renta 4 conserve la gestion du fonds d’obligations d’Etat et d’entreprises de la zone euro d’ING Direct.Les sept fonds d’ING Direct représentent un encours de 735 millions d’euros.
Le gestionnaire helvétique responsAbility (1 milliard de dollars d’encours) annonce avoir lancé ce qu’il pense être le premier fonds au monde à se spécialiser sur les petits exploitants agricoles dans les pays en développement et sur le commerce équitable, le responsAbility Fair Trade Fund. Ce produit de droit suisse a été lancé le 21 décembre 2011 en coopération avec Credit Suisse Funds et qui a obtenu l’agrément de commercialisation du régulateur suisse, la Finma.Le fonds mettra du capital d’exploitation à disposition de producteurs et des organismes de commercialisation (des coopératives, le plus souvent) pour le financement des récoltes, des exportations ou de l’achat d'équipements. Pour l’essentiel, le responsAbility Fair Trade Fund investit dans des obligations à taux fixe d’une échéance inférieure ou égale à un an.Le fonds est disponible en parts retail libellées en francs suisses, en euros et en dollars, tandis que les parts institutionnelles n’existent qu’en francs suises et en euros. L’objectif est une performance nette de 3 à 5 % sur une période de 5 ans.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Lucerne s’inscrivaient fin décembre à 25,1 milliards de francs suisses, en recul de 0,4% par rapport à décembre 2010. L’effet marché négatif n’a été qu’en partie compensé par une collecte nette de 382 millions de francs, a précisé la banque dans un communiqué.Le bénéfice après impôts a progressé de 2,5% à 173,6 millions de francs suisses. La banque se dit confiante pour 2012 et prévoit un résultat du même ordre de grandeur que celui de 2011.
Enakshi Roy, associate director, global emerging markets, chez Hermes Fund Managers, rejoint Baring Asset Management comme investment manager, Latin America, sous les ordres de Mike Simspon, head of Latin American equities. Elle avait auparavant travaillé chez Pinebridge Investments Europe à Londres et chez William Blair & Co à Chicago.
Les actifs sous gestion de F&C Asset Management s’inscrivaient fin décembre 2011 à 100,1 milliards de livres contre 103,2 milliards de livres trois mois plus tôt, a indiqué la société le 31 janvier.L’impact positif de la performance a représenté un montant de 2,5 milliards de livres, effacé par un effet devises négatif de 1,6 milliard de livres et une décollecte de 3,9 milliards de livres. F&C AM indique dans son communiqué que 2012 sera encore marqué par une décollecte significative, cette fois de Friends Life qui souhaite retirer 2,3 milliards de livres d’actifs d’ici à la fin de l’année.
Le gérant Patrick Harrington, chez Jupiter depuis mars 2009, a quitté la société avec effet immédiat, rapporte Money Marketing.Patrick Harrington pilotait le fonds des actifs sous-évalués (91 millions de livres), le fonds des trusts d’investissement de 100 millions de livres et co-gérait le fonds de revenus de 66 millions de livres.Depuis sa prise en charge en mars 2009, Patrick Harrington n’a jamais réussi à faire décoller les performances du fonds des actifs sous-évalués, qui sera désormais géré par Steve Davies, membre de l'équipe actions britanniques de Jupiter.
Le britannique M&G Investments a annoncé le 31 janvier la nomination d’Alex Jeffrey en qualité de directeur général de Prupim, le pôle de gestion de fonds immobiliers de la société.Alex Jeffrey travaillait précédemment chez MGPA, le cabinet de conseil indépendant spécialisé dans l’immobilier, où il était récemment chief investment officer. Il devrait prendre ses fonctions en juillet 2012 et sera rattaché au directeur général de M&G, Michael McLintock.Les actifs sous gestion de Prupim s'élèvent à environ 15 milliards de livres.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) a renforcé son équipe dédiée à l’immobilier, déjà forte d’une cinquantaine de collaborateurs, avec l’arrivée de Geoff Hepburn en qualité d’investment manager, rapporte Investment Week.Geoff Hepburn travaillait précédemment chez Hartwell où il occupait des fonctions similaires. Il est rattaché à Nick Ireland et sera notamment responsable de la gestion du Halifax Investment Fund Managers Limited Property fund. SWIP a également promu six membres de l'équipe au statut d’investment director, dont Ross Braithwiate, gérant du fonds récemment lancé SWIP/CWI Pan European Urban Retail. L’an dernier, les actifs sous gestion du pôle immobilier ont fait un bond de 40% à 8,5 milliards de livres.
Il faut moderniser d’urgence les systèmes de pension en Asie pour assurer aux travailleurs d’aujourd’hui des revenus au moment de la retraite qui soient sûrs, durables et suffisants, selon un nouveau rapport de l’OCDE («Pensions at a Glance : Asia/Pacific»). Le rapport observe que de nombreux systèmes de retraite, dans la région, sont mal préparés à faire face au vieillissement rapide de la population qui se produira au cours des deux prochaines décennies. Entre aujourd’hui et 2050, la population âgée de plus de 65 ans dans les économies de la région Asie/Pacifique non membres de l’OCDE va pratiquement tripler, passant de 6 % à 17 %.Actuellement, le niveau des pensions est élevé par rapport aux revenus d’activité, dans certains pays, par exemple en Chine, au Vietnam et au Pakistan. L’âge précoce de départ à la retraite, en particulier pour les femmes, crée des pressions financières supplémentaires. En outre, les systèmes de pension de nombreux pays seront difficilement en mesure de fournir des revenus sûrs aux personnes âgées, pour quatre raisons : le champ d’application des systèmes de pension officiels est relativement limité ; Il est très fréquent que l’épargne soit retirée avant le départ à la retraite ; L’épargne constituée en vue de la retraite est souvent liquidée sous forme de capital, avec le risque que les gens utilisent trop vite cette épargne, Les prestations servies ne sont pas automatiquement ajustées pour refléter l’évolution du coût de la vie.Le rapport analyse les systèmes de retraite de 16 pays asiatiques dont l’Australie, la Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Pakistan, les Philippines et le Vietnam. Le champ d’application des systèmes de pension officiels dans la région Asie/Pacifique est beaucoup plus limité que dans les pays de l’OCDE, note le rapport. Cela va de 56 % à Hong Kong à seulement 5.8 % en Inde et 4 % au Pakistan. En Chine, bien qu’il y ait 159 millions d’adhérents à des systèmes de pension, le taux de couverture n’est encore que de 17 %. Par comparaison, la moyenne pour la zone de l’OCDE est de 63 % et de non moins de 75 % pour le Japon.De même, les taux de remplacement bruts, qui expriment le niveau des prestations en proportion des revenus d’activité moyens des travailleurs durant leur vie active, varient grandement dans la région Asie/Pacifique puisqu’ils vont de 12,7 % à Singapour à 80,9 % aux Philippines. Les taux de remplacement tendent à être plus élevés, en moyenne, en Asie du Sud, variant entre 65 % en Inde ou 69 % au Pakistan et 49 % au Sri Lanka. En Asie du Sud-Est, le taux de remplacement est d’environ 30 % en Malaisie comme à Hong Kong, tandis qu’il est de 77.9 % en Chine pour un niveau de revenu d’activité moyen. La moyenne pour la zone de l’OCDE ressort à 57 %.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) has added to its team dedicated to real estate, which already has 50 members. Geoff Hepburn joins the team as investment manager, Investment Week reports.Hepburn previously worked at Hartwell, where he served in a similar role.He will report to Nick Ireland, and will be responsible for the management of the Halifax Investment Fund Managers Limited Property fund.SWIP has also promoted six members of the team to the position of investment director, including Ross Braithwate, manager of the recently-launched SWIP/CWI Pan European Urban Retail fund.Last year, assets under management in the real estate unit rose 40%, to GBP8.5bn.
Enakshi Roy, associate director, global emerging markets at Hermes Fund Managers, will be joining Baring Asset Management as investment manager, Latin America. In this position she will report to Mike Simpson, head of Latin American equities. Roy had previously worked at Pinebridge Investments Europe in London, and at William Blair & Co in Chicago.
Assets under management at F&C Asset Management as of the end of December 2011 totalled GBP100.1bn, compared with GBP103.2bn three months previously, the firm announced on 31 January. The positive impact of performance totals GBP2.5bn, which was offset by a negative currency effect of GBP1.6bn, and net outflows of GBP3.9bn. F&C AM has announced in a statement that 2012 will be another uear of significant outflows, this time to Friends Life, which is planning to withdraw GBP2.3bn in assets by the end of the year.
The asset manager Patrick Harrington, who has been at Jupiter since March 2009, has left the firm, effective immediately, Money Marketing reports. Harrington had been manager of the undervalued asset fund (GBP91m), the investment trust fund (GBP100m) and co-manager of the GBP66m income fund. Since taking up the position in March 2009, Harrington never managed to improve the performance of the undervalued assets fund, which will now be managed by Steve Davies, a member of the UK equities team at Jupiter.
The British firm M&G Investments on 31 January announced the appointment of Alex Jeffrey as CEO of Prupim, the real estate asset management arm of the group.Jeffrey previously worked at MPGA, the independent connsulting agency specialised in real estate, where he had most recently been chief investment officer.Jeffrey will begin in his new role in July 2012. He will report to the CEO of M&G, Michael McLintock.Assets under management at Prupim total about GBP15bn.
Agefi reports that Hang Seng Bank is planning to launch the first tracker fund denominated in Chinese yuan replicating the performance of the price of gold in London (fixing in US dollars). The operation will aim to bring in amundant liquidity in yuan present among Hong Kong investors, who are positive on the long term about the price of gold and the appreciation of the Chinese currency, the newspaper reports.
The Swiss asset management firm responsAbility (USD1bn in assets) has announced that it has launched what it claims is the first fund in the world to specialise in small farmers in developing countries and on fair trade, entitled responsAbility Fair Trade Fund. The Swiss-registered product was launched on 21 December 2011, in cooperation with Credit Suisse Funds, and has received a sales license from the Swiss regulator, Finma.The fund will make working capital available to producers and sales organisations (most often cooperatives) to finance harvests, exports, or the purchase of equipment. The responsAbility Fair Trade Fund will invest mostly in bonds with a set rate and a maturity of less than or equal to one year.The fund is available in retail shares denominated in Swiss francs, euros, and US dollars, while institutional shares are available only in Swiss francs and euros. The objective is a net performance of 3% to 5% over a 5-year period.
The European fund and asset management association (EFAMA) on 31 January welcomed the recommendations of the European Securities Markets Authority (ESMA) for UCITS-compliant ETF funds.“EFAMA recognizes that this consultation document follows a considered and nuanced approach which will help to improve the already robust regulation of UCITS products, in order to ensure that all UCITS products are even safer for investors, a requirement which is at the core of the priorities of the association,” says Peter De Proft, CEO of EFAMA.However, EFAMA continues, the paradox is that UCITS vehicles, particularly UCITS-compliant ETFs, appear to be more closely monitored by regulators than non-UCITS ETPs, such as ETNs which are far less regulated. “EFAMA is concerned by these imbalances, and thus encourages ESMA and other regulators to concentrate on all these products,” De Proft continues, adding that EFAMA reiterates its support for the planned PRIPS directive, which would put all retail financial products on an even footing.Following this general appreciation, the professional association will undertake a detailed analysis of ESMA’s proposals in order to provide a finer appreciation of its point of view.
SIX Exfeed, an affiliate of SIX Swiss Exchange, has signed a cooperation agreement with Derivative Partners Research AG, for sales, marketing and delivery of custom data about structured products.According to a statement released by SIX Exfeed on 31 January, “this agreement will aim to bring together the advantages of both companies, and will complement the range of services from SIX Exfeed in the area of the CONNEXOR® Terms database, the interface between standard benchmark data for structured products traded on the Scoach Switzerland market.”The firm Derivative Partners Research AG is specialised in the preparation and calculation of key statistics, the provision of independent valuations, and the development of tools in the securitised derivative product sector.
Assets under management at the cantonal bank of Lucerne as of the end of December totalled CHF25.1bn, down 0.4% compared with December 2010. Negative market effects were only partly offset by a net inflow of CHF382m, the bank says in a statement. Pre-tax profits increased 2.5% to CHF173.6m, The bank says that it is confident for 2012, and predicts profits on a par with the 2011 results.
Pension systems in Asia are in urgent need of modernisation in order to ensure current employees that they will have an income at retirement which is sure, sufficient and sustainable, according to a new report from the OECD (“Pensions at a Glance: Asia/Pacific.”) The report observes that many retirement systems in the region are poorly prepared to confront a rapid ageing of the population which will take place in the next two decades. Between now and 2050, the population aged over 65 in economies of the Asia/Pacific region not belonging to the OECD will virtually triple, from 6% to 17%.Currently, pension levels are high compared with revenues from work, in some countries such as China, Vietnam, and Pakistan. The young age of retirement, particularly for women, creates additional financial pressures. Pension systems in many countries would be hard-put to provide sure incomes to the elderly, for four reasons: the range of application of official pension systems is relatively limited; it often happens that the savings are withdrawn before retirement; savings for retirement are often liquidated in the form of cash, with the risk that people will use the money up too quickly; and benefits paid out are not automatically adjusted to reflect changes in the cost of living.The report analyses retirement systems in 16 Asian countries, including Australia, China, India, Indonesia, Pakistan, the Philippines and Vietnam. The dissemination for official pension systems in the Asia/Pacific region is far more limited than in OECD countries, the report notes. The rate is 56% in Hong Kong, but only 5.8% in India and 4% in Pakistan. In China, although there are 159 million members of pension schemes, the coverage rate is only 17%. By comparison, the average for OECD countries is 63%, and it is no less than 75% in Japan.Gross replacement rates, which express the level of benefits as a proportion of average wages for workers in their active life, varies widely in the Asia/Pacific region, from 12.7% in Singapore to 80.9% in the Philippines. Replacement rates tend to be higher in South Asia, ranging from 65% in India and 69% in Pakistan to 49% in Sri Lanka. In South-East Asia, the replacement rate is about 30% in Malaysia and in Hong Kong, while it is 77.9% in China, for an average income. The average for OECD countries is 57%.