Les leaders du secteur de la gestion d’actifs en termes de rentabilité vont creuser l’écart avec leurs concurrents, montre une nouvelle étude de McKinsey sur la gestion d’actifs*.Ainsi, en 2013 et au-delà, les 25 % d’acteurs les plus rentables vont capter 70 % des bénéfices totaux du secteur, alors même que ces derniers sont appelés à baisser à un niveau compris entre 7,2 milliards d’euros et 11,2 milliards d’euros.En 2011, les acteurs du premier quartile avaient déjà augmenté leur part des profits totaux du secteur - lesquels s’étaient contracté à 9,6 milliards d’euros - à 58 %, contre seulement 25 % en 2007 alors que les bénéfices représentaient à l'époque un total de 13,7 milliards d’euros.Les acteurs des deuxième et troisième quartiles vont quant à eux devoir se partager une part de plus en plus faible d’un gâteau de moins en moins gros : 10 % en 2013 contre 44 % en 2007.En 2013, les marges bénéficiaires devraient être comprises entre 11,9 et 13,9 points, en fonction de l’évolution des marchés, contre 10,8 en 2011 et 16,6 en 2007.*Lire le document en PJ
Pour les quatre premiers mois de cette année, les fonds offerts au public, en Allemagne, ont subi des sorties nettes de presque 4,33 milliards d’euros contre 4,18 milliards pour la période correspondante de 2011, avec des remboursements nets de 6,67 milliards d’euros en avril, imputables d’une part à des rachats de 3,8 milliards d’euros sur le iShares Dax (suivies de rentrées nettes de 3,6 milliards dans ce même ETF) et au transfert d’une gamme de produits de 3,1 milliards d’euros par le groupe Oppenheim à une filiale nouvellement créée.L’association allemande BVI des sociétés de gestion souligne que les fonds institutionnels (Spezialfonds) ont en revanche drainé 18,62 milliards d’euros en janvier-avril, contre 14,26 milliards pour les quatre premiers mois de 2011, dont 4,27 milliards contre 4,11 milliards en avril. Quant aux mandats, ils ont permis de lever 3,31 milliards pour le premier quadrimestre, contre des sorties nettes de 514,5 millions l’an dernier, dont 2,84 milliards en avril contre des sorties de 2,2 milliards pour le mois correspondant de 2011.En ce qui concerne les fonds de valeurs mobilières offerts au public, les remboursements nets de janvier-avril ont totalisé 5,8 milliards d’euros. Mais Allianz a levé preque 5,94 milliards d’euros en net, devançant Union Investment, qui a collecté 1,31 milliard. Les sorties nettes ont dépassé 5,27 milliards pour Blackrock (les ETF d’iShares) 404,9 millions pour Comstage (les ETF de Commerzbank) 2,38 milliards pour Deka (caisses d'épargne) et 1,61 milliard pour DWS/DB Advisors/groupe Deutsche Bank (avec des sorties nettes de 1,29 milliard pour les ETF de db x-trackers. A noter qu’ETFlab (Deka) a drainé 604,4 millions durant les quatre premiers mois de l’année.
D’après BarclayHedge et Trimtabs, les hedge funds ont accusé en avril des remboursements nets de 5,1 milliards de dollars ou 0,3 % de leurs encours, après des souscriptions nettes de 2,8 milliards en mars. Sur la base des résultats communiqués par 3.042 fonds, les actifs totaux à fin avril ressortaient à 1.700 milliards de dollars au 30 avril, ce qui représente une progression de 1,6 % pour les quatre premiers mois de l’année.Sur les douze mois à fin avril, les hedge funds ont enregistré des sorties nettes de plus de 12,7 milliards de dollars, accusant des remboursements nets durant six des mois de cette période.
JP Morgan Asset Management a recruté Robert Stark au poste nouvellement créé de directeur de l'équipe stratégie et développement, rapporte Mutual Fund Wire. L’intéressé travaillait auparavant chez Russell Investment où il occupait une fonction similaire. Il sera placé sous la direction du chief financial officer de JP Morgan AM, David Brigstocke.
Filiale de Franklin Resources, FranklinTempleton a sollicité de la SEC l’agrément de commercialisation d’ETF à gestion active, rapporte ETF Trust. Le premier produit serait un ETF d’obligations gouvernementales à duration courte, mais la notification fait également allusion au lancement ultérieur de fonds sur d’autres classes d’actifs, y compris les devises, et de fonds de fonds, indique Ignites.
En fusionnant avec Kenmar Group, Olympia Capital Management est mieux placée pour atteindre la rentabilité opérationnelle, estime Fitch Ratings dans un nouveau rapport sur le rapprochement des deux sociétés annoncé le 23 avril. La structure issue de l’opération va en effet parvenir à une taille critique (3,3 milliards de dollars d’actifs à fin avril avec 65 salariés) et va pouvoir réaliser des synergies de coûts dans l’organisation, l’investissement et les opérations. Le nouveau groupe va aussi profiter d’une base d’investisseurs diversifiée géographiquement parlant et d’une offre plus compétitive.Au total, Fitch estime que la fusion annoncée répond en partie aux défis clés que doit relever Olympia.En revanche, l’opération présente aussi certains risques, le principal étant que la transaction n’aboutisse pas et le départ de collaborateurs importants, souligne Fitch. Dans ce cadre, la rétention des professionnels clés sera déterminante pour assurer le succès de l’opération.
La Place de Paris continue à œuvrer pour une meilleure reconnaissance de son image à l'étranger. Lancée l’année dernière comme Pierre Bollon, délégué général de l’AFG, l’annonçait à Newsmanagers le 31 octobre dernier, la marque Paris Fund Industry dispose aujourd’hui d’une présence sur Internet. Edité en anglais à l’adresse www.parisfundindustry.com, le site se veut un portail promotionnel de l’industrie française de la gestion d’actifs. Son objectif est de répondre aux questions que peuvent se poser les investisseurs et gestionnaires étrangers qui souhaitent investir dans des fonds français ou lancer eux-mêmes des produits Ucits ou AIF en France. Encore en construction, les différentes rubriques du site Internet renverront notamment aux sites individuels de sociétés de gestion et d’acteurs de services (dépositaires, valorisateurs, avocats, consultants, fournisseurs de données). Seront également mis à disposition des professionnels des «boîtes à outils» pour souscrire à un produit ou le faire enregistrer. parisfundindustry.com donnera également accès à des documents académiques, dont certaines en langue arabe et chinoise, en rapport avec la gestion d’actifs en France et apportera des réponses aux professionnels souhaitant travailler en France. En plus de ce nouveau site, Paris Fund Industry continuera d’organiser des conférences à l'étranger pour promouvoir la gestion d’actifs française. Plusieurs groupes de travail, pilotés par l’AFG en collaboration avec des membres de l’AFTI et Paris Europlace sont organisés en parallèle pour offrir de nouvelles pistes à l’organisation, sur différents thèmes comme les roadshows, les publications, la mobilisation des prestataires ou encore les «memorandum of understanding» entre l’AMF et ses homologues étrangers. Paris Fund Industry rappelle que la Place de Paris compte plus de 600 sociétés de gestion et qu’elle est la première place en termes d’encours sous gestion en Europe, et la deuxième en termes de domiciliations de fonds. .
Depuis le 8 juin 2012, le parisien Alma Capital & Associés a repris à La Française AM le rôle de société de gestion du FCP de droit français Atlas Maroc* dont l’encours représente environ 16 millions d’euros et qui affiche sur cinq ans une perte de 8,53 % contre une perte de 11,85 % pour son indice de référence, le MASI (Morroccan All Shares Index) en euros. La volatilité est également inférieure à celle du benchmark, à savoir 11,88 % contre 13,16 %, tandis que l'écart de suivi se situe à 4,4 %, avec une volatilité moyenne de l’ordre de 10 %.Le gestionnaire financier par délégation demeure Upline Capital Management, une filiale du groupe Banques Populaires du Maroc. L'équipe de gestion dirigée par Mohammed Zakaria El Kraizi pratique une gestion de conviction, avec les dix premières lignes du portefeuille (sur environ 40, pour 77 titres cotés à Casablanca) représentant plus de 50 % de l’encours. Le taux de rotation évolue entre 50 et 70 %.* FR0010015016
La Française AM a annoncé le 13 juin la création, en association avec une équipe de fondateurs expérimentés issus de banques de financement et d’investissement (BFI), d’une nouvelle société «La Française IS», dotée d’un capital de 10 millions d’euros et détenue à 65% par La Française AM et à 35% par ses quatre fondateurs, pour laquelle un agrément de société de gestion auprès de l’AMF sera sollicité.L’objectif de la nouvelle activité est de pouvoir offrir aux investisseurs une gamme de fonds incorporant des techniques de gestion quantitative et alternative et des solutions d’investissement sur mesure (dans une logique de gestion actif/passif, de besoins en solutions asymétriques et diversifiantes …) au travers de fonds ou de mandats dédiés. Selon Xavier Lépine, président du directoire de la La Française AM, «c’est une activité d’un genre nouveau que nous souhaitons créer puisque intégrant des mécanismes à forte technicité - souvent déployés uniquement dans les salles de marché - dans un environnement d’asset management apportant les meilleures garanties en matière de transparence et de contrôle des risques ». Du fait de sa spécificité, le business model mis en place intégrera au sein de La Française IS les dimensions Gestion, Ingénierie et Distribution, ce qui sera une des clés du succès pour la créativité et la réactivité. Cette nouvelle offre sera donc commercialisée par une équipe commerciale distincte en complète coopération et synergie avec les forces commerciales de La Française AM. « Au-delà des fondateurs, dont l’expérience dans ce domaine est sans conteste, nous avons pour ambition de nous entourer de talents et d’experts reconnus, pour constituer une équipe d’une trentaine de personnes à horizon 2015 et devenir rapidement une référence du marché », souligne Patrick Rivière, directeur général de La Française AM. La société, qui devrait être créée en septembre, devrait démarrer ses activités début 2013 avec une quinzaine de personnes. La création de cette branche d’activité constitue pour le groupe un nouveau moteur de croissance et de création de valeur au service des investisseurs aux côtés des activités historiques du groupe. A la faveur de la création de cette entité, le groupe La Française AM sera renommé «Groupe La Française», la marque La Française AM étant exclusivement utilisée pour les activités historiques valeurs mobilières et immobilier du groupe. Deux autres projets structurants pour le groupe seront poursuivis cette année. Tout d’abord, le regroupement des prises de participations dans Next AM, la nouvelle structure d’incubation créée en décembre 2011 et qui sera entièrement finalisée au troisième trimestre 2012. Le nombre de participations s'élève à 21 pour un encours de l’ordre de 7,5 milliards d’euros. Jusqu'à trois nouveaux dossiers pourraient être signés d’ici à la fin de l’année, des discussions étant par ailleurs en cours sur trois sorties de participations détenues depuis une dizaine d’années. Après un premier fonds contractuel «NExT Invest», qui a permis de lever 110 millions d’euros, un nouveau fonds contractuel, «NExT Invest II» devrait être lancé début 2013 avec un objectif de l’ordre de 100 millions d’euros. Autre projet structurant pour l’année en cours, le lancement d’une expertise en produits de dette pour le financement de l’immobilier de bureaux. Ce marché est actuellement déserté par ses fournisseurs traditionnels, les banques, alors que le montant des prêts immobiliers commerciaux à refinancer s'élève à quelque 500 milliards d’euros en Europe, dont 20 milliards d’euros en France sur la période 2012-2014. Pour démarrer l’activité, va être constituée au sein de La Française REM une équipé dédiée, de cinq personnes dirigée par Bertrand Carrez. Dans un premier temps, l’offre sera déclinée dans un format de mandat de conseil. Par la suite, dès le quatrième trimestre 2012, la société proposera un produit ouvert –fonds commun de titrisation, CIF- dont le choix n’est pas encore complètement arrêté. En attendant de cueillir les premiers fruits de ces nouvelles activités, La Française AM a très bien démarré l’année avec une collecte nette de 952 millions d’euros entre janvier et mai 2012. A fin mai, les actifs sous gestion s'élevaient à 36,40 milliards d’euros contre 34,77 milliards d’euros à fin 2011. L’international, l’un des vecteurs de développement de La Française, pèse dans cet encours 1 milliard d’euros. L’objectif pour 2012 est d’atteindre 1,5 à 2 milliards d’euros. Et si tout se passe bien, les actifs sous gestion pourraient tutoyer la barre des 50 milliards d’euros à l’horizon 2015...
Pour un montant non divulgué, Banca March a pris une participation non précisée dans Consulnor, société indépendante de produits et services financiers pour une clientèle de banque privée et d’investisseurs institutionnels, rapporte Funds People.Consulnor gère environ 900 millions d’euros, dont plus d’un tiers dans 43 sicav espagnoles. Le nouvel ensemble, avec Banca March, représente environ 7,5 milliards d’euros d’actifs gérés en banque privée.
Jean-Noël Vignon, PDG d’Efigest Asset Management, a indiqué mercredi aux investisseurs que la société de gestion « pris toutes les dispositions pour garantir la permanence de la gestion» du fonds Pragmatis Convexe Patrimoine, suite au départ tout récent de Geneviève Werner.Dans un communiqué, le manager précise que la méthodologie, les moyens et les objectifs de ce produit demeurent inchangés et que Bertrand Billé reste gérant du fonds, fonction qu’il assure depuis la création en 2009. Dans un autre communiqué publié peu après, Geneviève Werner insiste sur le fait que sa démission de directeur général délégué et d’administrateur d’Efigest AM est liée à de fortes divergences sur la gestion de l’entreprise et non à des actions de concurrence déloyale.Elle indique par ailleurs que «les avoirs des investisseurs et clients du fonds Convexe, (qu’elle avait) apportés à la société Efigest Asset Management continuent à être gérés efficacement par celui qui fut (son) adjoint depuis 10 ans, aidé de notre gérant junior».
Technicolor a confirmé le 14 juin dans un communiqué avoir reçu le 13 juin à 22h une offre ferme et irrévocable de la part de Vector Capital (« Vector »). Cette offre modifie l’offre soumise à Technicolor par Vector le 25 mai dernier en portant de 1,90 à 2 euros le prix de souscription des actions à émettre dans le cadre de l’augmentation de capital réservée, de sorte que le produit total des augmentations de capital prévues dans cette offre serait compris entre 167 millions d’euros et 191 millions d’euros, à comparer à un produit total d'émission compris entre 162 millions d’euros et 186 millions d’euros dans l’offre initiale de Vector.Vector a indiqué qu’il soumettra au vote de l’Assemblée Générale des Actionnaires du 20 juin les amendements aux résolutions soumises le 25 mai afin de prendre en compte les termes de cette nouvelle offre. Les amendements aux résolutions qui ont été soumises par Vector le 25 mai ainsi que cette nouvelle offre sont disponibles sur le site internet de la Société.
La société de gestion récemment créée Cantor Fitzgerald Investment Advisors (du groupe américain Cantor Fitzgerald) envisage de développer ses activités auprès des hedge funds, notamment dans le crédit et dans les pays asiatiques, rapporte Asian Investor.Le co-responsable de la société, John Trammell, souhaiterait entre autres créer des hedge funds pour la clientèle et les contreparties de Cantor Fitzgerald. Dans cette perspective, Cantor pourrait développer l’activité de fonds de fonds acquise l’an dernier et dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 600 millions de dollars. Mais Cantor souhaite également co-investir ou accompagner des gérants alternatifs existants ou nouveaux, entre autres dans le secteur des stratégies de crédit.Le tropisme géographique s’explique par la présence de longue date en Asie de Cantor Fitzgerald qui a des bureaux en Chine, en Corée, au Japon, à Hong Kong, à Singapour et en Australie.
Jeux de vases communicants entre OPCVM de droit français. Au mois de mai, l’encours de la catégorie des fonds monétaires a encore progressé de 2,54 % tandis que les actifs sous gestion des fonds actions ont perdu 6,24 %. Avec pour cette famille une constante : tous les catégories sous observation ont vu leur encours diminuer sous le double effet d’une décollecte et d’un marché en baisse. Pour leur part, les fonds d’obligations, ont enregistré une variation globale de l’encours positive – mais faible – avec cependant des résultats sensiblement différents selon la nature des fonds. En chiffres, selon Europerformance (groupe SIX), la catégorie des fonds de trésorerie a progressé au mois de mai de 4,7 milliards d’euros dont 4,663 milliards d’euros pour les seuls monétaires «régulières». Pour les fonds investis en actions, la situation est toute autre : dans l’ensemble, l’encours a fondu de 2,41 milliards d’euros avec des fonds investis sur l’Europe particulièrement touchés. Les sorties nettes ont atteint pour le seul mois de mai 1,23 milliards d’euros, ce qui, en y ajoutant un effet marché de - 5,90 %, fait varier à la baisse les actifs sous gestion de 7,13 %.De leur côté, les fonds investis en actions américaines sont ceux qui ont limités le mieux l’hémorragie : en termes de souscriptions, ils perdent en net 246,08 millions et enregistrent une performance moyenne négative de 0,38 % entrainant une variation négative de l’encours de 3,42 %. Entre ces deux extrêmes, on notera que les fonds actions «Asie/Pacifique» ont subi des sorties nettes de 191,56 millions d’euros entrainant une variation de l’encours de 5,81 % compte tenu de l’effet marché de -3,77 %. Côté fonds obligataires, l’ensemble est parvenu à collecter 149,5 millions d’euros. Pour autant une étude plus précise s’impose : la «petite» catégorie des fonds d’obligations libellés en dollars a vu son encours progresser de 21,01 % avec des entrées nettes de 18,62 millions d’euros et un indice Europerformance en hausse de 9,44 %. A l’inverse, les fonds d’obligations européennes ont perdu 18,44 millions d’euros, ce qui, accentué par un effet marché négatif de 0,70 % - le seul sur le mois pour cette classe d’actifs -, a entrainé une variation de l’encours de 12,48 %. Après des mois difficiles, liés à la crise de la dette souveraine, les fonds d’obligations de la zone euro ont à la fois collecté en net (+272,41 millions) et connu un effet marché positif de 0,17 %. D’où une variation de l’encours de 1,11 %. Enfin, la nature hybride des obligations convertibles n’a pas permis à ces fonds d'éviter des sorties nettes (-192,83 millions). Tous les fonds sont logés à la même enseigne : -129,75 millions pour ceux de la zone euro par exemple ou -58,41 millions pour ceux investis à l’international. Soit des baisses de l’encours de 4,27 % pour les premiers et 6,54 % pour les seconds compte tenu également d’un effet marché de -1,96 % et -3,33 % respectivement.
There has been mutual contagion and free flow between French-registered mutual funds. In May, assets in the money market fund category continued to rise, by 2.54%, while assets under management in equity funds lost 6.24%. There is one consistent point in this family: all categories observed have seen a decline in assets, under the combined effect of outflows and losses on the market. In figures, according to Europerformance (a SIX Company), the treasury fund category in May gained EUR4.7bn, of which EUR4.663bn went to “regular” money market funds. For funds investing in equities, the situation is quite different: overall, assets fell by EUR2.41bn, with funds investing in Europe particularly severely affected. Net outflows in the month of May alone totalled EUR1.23bn, which, with the addition of a market effect of 05.90%, puts the decline in assets under management at 7.13%.Funds investing in US equities, for their part, had the most limited outflows: they show outflows of EUR246.08m, while the europerformance index shows a decline of 0.38%, leading to a negative impact on assets of 3.42%.Between these two extremes, Asia/Pacific equity funds have seen net outflows of EUR191.56m, leading to a 5.81% impact on assets, taking into account negative market effects of -3.77%.
Franklin Templeton, an affiliate of Franklin Resources, has filed with the SEC for a license to release actively-managed ETFs, ETF Trust reports. The first product would be a short-duration government bond ETF, but the filing also mentions subsequent launches of funds in other asset classes, including forex, and funds of funds, Ignites reports.
Bloomberg reports, cited by Agefi, that the investment company Carlyle has already secured USD2bn in commitments for a new fund, entitled Carlyle Partners VI. The final objective is USD10bn. Carlyle is rumoured to have agreed to reduced fee levels.
Avec 40 % du marché, la France est le pays qui compte le plus grand nombre de fonds de partage en Europe, selon Axylia Conseil qui a recensé 112 OPCVM à vocation philanthropique dans 12 pays dans le cadre d’une étude sur « la finance altruiste ».Le pays représente un encours de 650 millions d’euros sur un total de 8,4 milliard d’euros sur le continent. Mais les fonds français n’ont reversé « que » 4,3 millions d’euros de dons en 2010, sur un total de 68 millions d’euros distribués en Europe, soit 0,75 % des encours.En volume de dons, le Royaume-Uni, avec seulement deux fonds, se place en tête. Ainsi, plus de 50 millions d’euros ont été alloués en 2010 grâce au seul hedge fund The Children’s Investment Fund (TCI). Si l’on exclut ce produit atypique britannique, les fonds suédois – qui représentent environ un tiers du marché en nombre avec 15 produits – sont les plus généreux, avec 8 millions d’euros de dons en 2010. «Cette générosité est liée à l’originalité du mode de partage : en Suède - comme en Norvège -, il se fait sur l’actif net du fonds», commente l’étude d’Axylia. Autrement dit, les dons sont garantis, même si le produit perd de l’argent ! L’un de ces fonds est le Humanfonden géré par Swedbank Robur Fonder, qui pèse 250 millions d’euros. Son gérant, Ian Raftell, a expliqué lors des Ateliers de la Finance Responsable qui se sont tenus mardi à Paris que le fonds reverse 2 % des encours chaque année aux ONG choisies par les souscripteurs.Ces dons, à l’échelle européenne, vont avant tout à la recherche médicale (30 %), devant la solidarité (15 %), l’aide sociale (12 %), l’environnement et l’enfance (9 % chacune).Enfin, plus de 80 % des fonds de partage européens se conforment à l’une ou l’autre pratique d’investissement socialement responsable (ISR), constate Axylia. En France, cet ISR est orienté vers le best in class. Le reste de l’Europe privilégie une approche d’exclusion.
The French asset management firm Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) has announced that it has been issued a sales license in Germany for its French-registered funds Eastern Europe (ISIN: FR0011225853) and Latin America (ISIN: FR0011100973). The funds were unveiled nearly two months ago (see Newsmanagers of 26 April).
Peter Butler, 63, founder and CEO of Governance for Owners, a British asset management firm specialised in shareholder engagement, is leaving his job. He will remain involved in the firm half-time, as founding partner emeritus. Stephen Cohen will replace Butler as the firm’s new CEO. He joined the firm this week, to provide a period of transition ahead of a handover of powers on 24 July, at a meeting of the board of directors. Cohen had been head of the hedge fund firm Troika Dialog, which he founded, and COO of Montanaro Asset Management. He also worked for Mercury Asset Management, Zurich Scudder and Putnam Investments. Before founding Governance for Owners, Butler was CEO of Hermes Focus Asset Management, part of the BT pension fund.
ISAM, the hedge fund launched by Lord Fink, former CEO of Man Group, has doubled its assets to USD1bn in the past 12 months, despite difficult markets, the Financial Times reports. The London-based firm has also recruited Darren Upton, former head of trading at AHL, the Man fund, to head its research, according to sources familiar with the matter.
Andrew Bosomworth, CEO of Pimco for Germany, announced in early June that the US asset management firm no longer held more than a negligible exposure to German federal government bonds (bunds) in its portfolio, not so much because the returns on these securities has fallen as because the level of fiscal risk (in light of the European rescue) reduces their quality, Fondsprofessionell reports.Meanwhile, the cash allocation for open-ended funds ranges from 5% to 15%, while the percentage before the crisis was only 1% to 5%.
James Dilworth, CEO of Allianz Global Investors (AGI) has told Handelsblatt that the names of the independent brands RCM, Nicholas Applegate and NFJ, which exist alongside that of Allianz Global Investors Europe, will gradually disappear.AGI is seeking to increase its visibility, now that Pimco is no longer its ‘own’ affiliate, but has been promoted to become a direct affiliate of the German insurer, and has thus become a sister company of AGI.Pimco now itself offers bond products even in Germany, and AGI is in the process of strengthening its own bond team. Concentration on one brand may help the firm to more easily keep up with Pimco.
Cyrille Urfer joined Gonet & Cie in April as head of asset allocation, Agefi Switzerland reports. After 13 years at Credit Suisse, where he served as portfolio manager in the private banking department, Urfer spent 10 years at Lombard Odier Darier Hentsch, where he directed the Private Asset Management entity. From 2008 to 2011, he was Chief Investment Officer (CIO) Fixed Income/Equity, at ADIC (Abu Dhabi Investment Council), the sovereign and investment fund of the government of Abu Dhabi.
The central asset management firm for the German savings banks, DekaBank, has announced that as of the end of May, its new structured wealth management service, launched in February 2011, Deka-Vermögenskonzept (available in 7 variants), has topped EUR1bn in assets, with over 30,000 subscribers from among the retail clients of the savings banks. As of the end of 2011, inflows totalled EUR850m.
The annual retirement savings barometer by Union Investment for 2012, launched in 2007 and undertaken by the Forsa institute, on the basis of a survey of 500 German household financial decision-makers, finds that 62% of respondents say they have made adequate arrangements to avoid financial restrictions during their retirement. About one fifth of respondents, however, say they have not built up enough money for retirement.56% of respondents say that they will be able to allow themselves the same level of spending in retirement as they had during their active lives, while 44% claim that their additional savings will not be enough to maintain their lifestyle.Meanwhile, 94% of those surveyed say that they have at least en approximate idea of the amounts they will receive when they retire, while 21% say that it’s not worth for them to worry about complementary retirement savings.On the subject of Riester subsidized retirement saving plans, 43% of respondents say they have signed up for such policies, but 16% feel they are not necessary.
The German asset management firm Barings Asset Management GmbH has announced the recruitment of Sebastian Haimerl as sales manager, in charge of relationship management for wealth management and fund of fund manager clients in Germany and Austria. He had previously been a retirement management specialist at ebase. Haimerl joins the team led by Oliver Morath, CEO of Barings Germany and head of sales for Europe & Middle East in Frankfurt.
Société Générale Private Banking on 12 June announced the launch of a unique and innovative service which provides its private clients with access as retail investors to the CEOs and CFOs of major French publicly-traded companies, similar to the access available to institutional investors.At a time when the weight of investment by private clients is estimated at nearly 9% of French market capitalisation (about EUR110bn invested in all companies of the CAC – All Tradable), these businesses do not have the level of relationships with private clients that exist between institutional investors and corporate management.A study by OpinionWay, undertaken in fist quarter 2012 for Société Générale Private Banking and Citigate Dewe Rogerson finds that although issuers are unaware of the proportion of private investors in their shareholder structrure, 75% feel that it would be useful to develop relationships with these shareholders.On the strength of these findings, Société Générale Private Banking is aiming the new service at private clients who, as part of their investment in equities or bonds, would like to better understand the strategies pursued by issuers.
The planned integration of Olympia Capital Management with Kenmar would place the combined group in a better position to ultimately achieve operating profitability, according to Fitch Ratings. This is thanks to a more critical and visible combined size (USD3.3bn of assets at end-April 2012, with a target of 65 staff in the integrated organisation), combined with potential cost synergies in the organisational, investment and operational domains. The combined entity would also benefit from a geographically-diversified investor base and a more competitive product offering, notably through Kenmar’s managed account platform and segregated mandate capabilities. Fitch Ratings says that the announced merger between Olympia Capital Management and Kenmar Group addresses part of the key challenges the agency has identified that Olympia is facing, notably enlarging operations to optimise operating profitability, diversifying its investor base and strengthening analytical research capabilities. Fitch identifies the main risks related to the integration process as including a risk that the transaction does not follow through and the departure of key staff. As such, the retention of key investment professionals will be a critical success factor through the integration process.
JP Morgan Asset Management has recruited Robet Stark for the newly-created position of head of the strategy and development team, Mutual Fund Wire reports. Stark had previously worked at Russell Investments, where he served in a similar role. He will report to the chief financial officer of JP Morgan AM, David Brigstocke.