The years from 2010 to 2012 have been a structuring period for Amplégest, and 2013 and 2014 will be years of development, Arnaud de Langautier, chairman of the firm, explained to Newsmangers on Tuesday. The firm is now aiming for EUR600m by the end of 2013, up from EUR550m currently, of which EUR420-430m are for private management, and the remainder is in four collective management funds, says Xavier Gandrille, director of strategy and flexible management.Of the four funds, the flagship product Multicaps has EUR101m, and has posted inflows of EUR17m since the beginning of 2012; it will have EUR130m by 1 January due to a merger with a dedicated fund which will feed it.Assets under management have increased since the beginning of this year, with EUR32m in net inflows. Following Zavier d’Ornellas (formerly of CCR AM), recruited slightly over eight months ago as a manager in the flexible and dedicated fund unit (see Newsmanagers of 15 March), Amplégest has welcomed Alexandre Neuvy (formerly of Olympia) as an associate private manager (see Newsmanagers of 11 May). They were joined this summer by Olivier Lazar (also from Olympia), who is responsible for developing family office activities in France and abroad.
Several hedge funds reduced their exposure to Apple in third quarter, just in time to avoid a slide for the share which had been trading at record levels, according to a FactSet study cited by Forbes. The 50 largest hedge funds reduced their positions on Apple in third quarter by 1.8 million shares, representing a total of about USD1.2bn. The hedge funds appear to have had presentiments of the share’s drop, as it finished the quarter 5% below its 52-weak peak, and then fell by more than 20%. After flirting with a 500-dollar share price on Friday, the shares have since bounced back to finish at USD566.44 as of Monday night.
In June, Bob Doll announced that he would be leaving his position as chief investment strategist at BlackRock (USD3.673trn in assets as of the end of September). Now, his successor has been appointed, and it is Russ Koesterich, who has already been global investment strategist at iShares since 2010, and retains that position.In his new position, Koesterich will report to Ken Kroner, global head of multi-asset strategies.
The CEO of BNP Paribas Investment Partners for Austria and Eastern Europe, after serving as head of business development, Christian Petter, has been appointed as CEO for Germany, where he will be responsible for wholesale activities.The head of institutional activities for BNPP IP in Germany remains Tobias Bockholt, who reports to Charles Janssen, head of institutional sales Northern Europe.
The CEO of Grupo Golden for Spain and Latin America, Raimundo Martín, has been recruited by the Swiss firm Mirabaud as head of the asset management unit for the Iberian and Latin American markets, Funds People reports. He will be responsible of sales of funds to institutional clients.Martín had previously been executive director of the investment management division of Lehman Brothers for the same regions, and previously served in management roles at Fidelity, Allianz Global Investors, Franklin Templeton and Openbank.
Ashmore Group vient de signer un accord avec la plate-forme de fonds nordique MFEX Mutual Fund Exchange, rapporte Citywire. Cela signifie que la Sicav de la société de gestion spécialiste des marchés émergents sera désormais disponibles aux investisseurs en Finlande, Norvège, Suède, ainsi qu’en Autriche, en Belgique, en France, aux Pays-Bas et en Suisse.
La banque privée Sal. Oppenheim se lance dans un programme d’économies de 15 mois qui se traduira par la suppression d’un «nombre significatif» d’emplois, rapporte la Börsen-Zeitung. Selon la Süddeutsche Zeitung, il serait question de supprimer jusqu'à 500 emplois sur 930. Sal. Oppenheim s’efforcera «dans toute la mesure du possible» d’éviter des licenciements secs.A l’avenir, l’établissement colonais devra utiliser de manière systématique les infrastructures et les services de la Deutsche Bank, sa maison-mère, à laquelle des secteurs entiers de son activité vont être incorporés. Cela vaut en particulier pour les fonds offerts au public et gérés en interne, qui seront repris par DWS.
Christian Petter vient d'être nommé CEO de BNP Paribas Investment Partners pour l’Allemagne, où il sera responsable de l’activité wholesale. Il était jusqu'à présent CEO de la société de gestion française pour l’Autriche et l’Europe de l’Est après avoir été responsable du développement. Le patron de l’institutionnel de BNPP IP pour l’Allemagne reste Tobias Bockholt, qui est subordonné à Charles Janssen, responsable des ventes institutionnelles pour l’Europe du Nord.
Le secteur italien de la gestion d’actifs a enregistré au troisième trimestre des souscriptions nettes de 1,4 milliard d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. La collecte s’est concentrée sur la gestion collective, et plus particulièrement sur les fonds ouverts qui ont recueilli 4 milliards d’euros. Les produits obligataires et flexibles en ont été les principaux bénéficiaires (respectivement 8,4 milliards et 2,4 milliards d’euros). A noter aussi le bon résultat des fonds de droit étranger qui enregistrent au troisième trimestre des souscriptions nettes de 5 milliards d’euros.Les gestions sous mandat terminent en revanche le trimestre sur des rachats nets de 2 milliards d’euros.A fin septembre, les encours du secteur italien de la gestion d’actifs approchent ainsi les 1.000 milliards d’euros (992 milliards). Ils sont également répartis entre gestion collective (496 milliards d’euros) et gestion sous mandat (486 milliards).
Le directeur général de Grupo Golden pour l’Espagne et l’Amérique latine, Raimundo Martín, a été recruté par le suisse Mirabaud comme responsable du pôle gestion d’actifs pour les marchés ibérique et latino-américain, rapporte Funds People. Il sera chargé de la commercialisation des fonds auprès de la clientèle institutionnelle.L’intéressé a été auparavant directeur exécutif de la division investment management de Lehman Brothers pour ces mêmes régions, après avoir exercé des fonctions de direction chez Fidelity, Allianz Global Investors, Franklin Templeton et Openbank.
Avec Stone Harbor Investment Partners et Pictet Asset Management, Russell Investment vient de lancer le produit de droit irlandais Emerging Market Debt Local Currency Fund. Il s’agit comme son intitulé l’indique d’un fonds d’obligations émergentes libellées en monnaies locales, les deux gérants utilisant la recherche de gérants de Russell. Les styles complémentaires de Stone Harbor et de Pictet ont été sélectionnés par Russell pour générer une performance élevée ajustée du risque.L’indice de référence de ce nouveau fonds, qui ne bénéficie pas d’un agrément de commercialisation en France est le JP Morgan GBI-EM Global Diversified Index ; la commission de gestion est fixée à 1 %.
Comptant via le Groupement des institutions de prévoyance (GIP) plus de cinquante investisseurs institutionnels suisses au sein de son club, amLeague a lancé, à sa demande il y a un peu plus d’un an, un mandat «Global Equities full invested». L'étroitesse du marché actions suisse conduit en effet les investisseurs helvètes à s’intéresser non pas seulement aux actions européennes mais internationales, comme Jean Rémy Roulet, président du GIP l’a expliqué lors de la 15ème réunion amLeague-Newsmanagers qui s’est tenue à Genève.Les trois investisseurs présents se sont faits encore plus précis en rappelant, au sein de leurs allocations d’actifs, un poids des actions à l'évidence plus élevé que dans le cas de nombreux investisseurs français. Directeur de la Caisse de pension du Comité International de la Croix-Rouge, dont l’encours global s'élève à 900 millions de francs suisses, René Zagolin a ainsi précisé que la poche actions était peu ou prou exposée à 15 % de titres suisses et à 26 % d’actions monde. Pour sa part, Jean Rémy Roulet qui est également directeur des Caisses de compensation dans le bâtiment a fait état, pour un encours de 750 millions de francs, d’une poche actions au sein de l’allocation de 22%, dont 7,5% d’actions internationales. A cet ensemble s’ajoutent également des hedge funds (9 %) et du private equity (5%). Enfin, Philippe Farine, group treasurer de la caisse privée Firmenich SA a indiqué, pour sa part, que les actions représentaient 22 % de l’allocation, répartis entre la Suisse, l’international, et les marchés émergents. «Nous avons également 10% de hedge funds, à peu près 2,5% de private equity, et 10 % d’immobilier en direct et 5% en indirect», a-t-il précisé. La répartition entre la gestion active et passive marque toutefois de nettes différences : «Hormis 10% qui sont gérés en immobilier direct en Suisse et France voisine, le reste est réparti entre 5 mandats balancés actifs rigoureusement identiques dans leurs «guidelines», explique René Zagolin. «Et nous accordons généralement des périodes de 5 ans aux gérants, avec des mesures très étroites de performances et de frais». De son côté, Jean Rémy Roulet a expliqué que pour les actions internationales, deux mandats de fonds avaient été signés. «Nous utilisons également beaucoup les compétences d’un consultant dans le sens ou c’est lui qui propose, et le conseil de la fondation qui dispose», a t-il précisé. «L’allocation n’est donc pas le fruit du consultant, mais bien d’une discussion dans le board. Le conseil décide de l’allocation, mais c’est une émanation de ce conseil que l’on voit une fois par mois."Enfin, Philippe Farine a rappelé que sa caisse s'était attachée les services d’un conseiller externe pour sélectionner des gérants actifs pour les obligations internationales et les actions internationales. «Nous avons très peu de gérants actifs, a-t-il ajouté. De fait, sachant qu’ils ne représentent que 20% de notre classe d’actifs, nous sommes tentés d’être assez dynamiques sur notre sélection et d'être un peu plus exigeants sur leurs performances. Avec ces 20%, note t-il encore, nous acceptons également d’avoir un peu plus de volatilité."La seconde partie de la réunion a permis aux trois gérants présents – dont deux exerçant leur fonction dans une maison suisse - de revenir sur les caractéristiques de leur gestion. Revendiquant toutes une gestion quantitative, les trois sociétés ont mis au jour de réelles différences. Ainsi, Theam représenté par son CEO, Gilles Guérin a mis en exergue , un portefeuille «min var» ayant une exposition au marché, donc un beta, qui est plutôt autour de 0,8. «Si l’on croit à l’anomalie selon laquelle un titre affichant une faible volatilité n’est pas forcément un titre sans rendement, l’idée consistant à prendre dans chaque secteur, les titres qui ont la volatilité la plus faible, permet de profiter d’un alpha résiduel permettant de surperformer, ou, en tout cas, d’être au même niveau, c’est-à-dire de compenser la sous-performance par rapport au marché quand le beta est défavorable, a-t-il rappelé.Pour sa part, gérant chez Lombard Odier IM, Alexandre Deruaz a mis en évidence de nettes différences : «les indices traditionnels sont problématiques du fait de leur manque de diversification», a précisé le gérant. «Nous avons donc travaillé autour de cette idée de diversification, qui est l’autre grand axe basé sur les risques du monde « quant », et nous avons cherché à mettre en œuvre une approche «risk parity» qui cherche à disperser le risque, non pas à le minimiser comme dans les stratégies minimum variance.» Contrairement à l’approche de Theam, le gérant s’est dit agnostique en termes de benchmark, le MSCI Global Equities donne l’univers investissable et il n’y a aucune contrainte de tracking error ou de déviations sectorielles. «La raison principale est que par construction, l’approche «risk parity» va tendre à investir dans tous les titres, et éviter des problèmes de concentration», a noté Alexandre Deruaz.Enfin, Pierre Guillemin, managing director Asset Allocation & Equities de Swiss Life AM, a rappelé qu’en ce qui concerne le mandat Global Equity, un premier filtre va être appliqué avec des actions qu’on suppose être à dividendes élevés. «Ensuite, nous allons allouer, par pays, d’une manière pour l’instant relativement neutre – puisque le mandat est couvert contre le risque de change», a t-il exposé. «On reste aussi relativement neutre sur la pondération par pays, et à l’intérieur des pays, nous appliquons une parité de risque, tout simplement."Mais pour bien comprendre les différences en termes de gestion, les trois gérants ont indiqué le nombre de titres détenus en portefeuille. Ils sont entre 150 et 200 lignes chez Theam, 280 chez Swiss Life AM et 1.800 lignes – comme l’indice – chez Lombard Odier IM. «Lorsque l’on détient 280 titres ou 1.800 titres, etc, quel est le capital humain investi pour choisir l’action qui représente 0.0005%, s’est interrogé Philippe Farine. Et combien cela coûte pour le choisir ? ». Il faut distinguer la diversification des titres et la différence entre gérants, a précisé Gilles Guérin. «Un gérant de conviction va effectivement avoir tendance à investir dans 40 titres, voire même 20 titres s’il a des convictions très fortes. A l’inverse, un gérant «quant» a les « moyens » de maximiser l’utilisation des différents outils qu’il a à sa disposition. De fait, a-t-il conclu, pour assembler des gérants, il faut qu’ils soient différents, et que l’on en retienne pas un trop grand nombre».
Skandia Investment Group (SIG) a décidé de fermer ses antennes de distribution en Allemagne et Espagne, rapporte Das Investment. A l’avenir, la distribution dans ces deux pays sera assurée à partir de Londres par le patron de distribution retail en Europe, David Aldred.Dans le sillage de la fermeture de ces bureaux, plusieurs responsables de SIG vont quitter la société à la fin de l’année, entre autres Stefan Rose qui pilotait la distribution notamment pour l’Allemagne, l’Autriche, le Luxembourg, la Suisse.Ces évolutions sont liées à la mise en œuvre de la nouvelle stratégie de la maison mère Old Mutual qui avait déjà décidé d’arrêter les activités de distribution du pôle assurances en Allemagne.
La société de gestion alternative Odey Asset management, basée à Londres, a dégagé d’excellentes performances au cours des derniers mois, selon le site Valuewalk.Le fonds UK Absolute Return, dont les actifs sous gestion s'élèvent à un peu plus de 540 millions de dollars, a réalisé un gain de 4% au mois d’octobre, à comparer à une progression de 1,3% de l’indice FTSE All Share Total Return sur la période correspondante. Ce résultat porte la performance du fonds sur les dix premiers mois de l’année à 28%. Les principales positions longues les plus performantes du fonds ont été Sports Direct International, Sky Deutschland, Howden Joinery Group, Platech, International Personal Finance et Louisiana-Pacific Corporation.
UBS Global Asset Management a recruté Ryan Rajkumar, l’ancien responsable des solutions d’investissement de BNY Mellon, rapporte Investment Week. Il devient directeur commercial en charge des partenaires stratégiques.
State Street annonce la nomination de Simone Vroegop au poste de responsable des relations avec les consultants pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. L’intéressée, qui était jusqu'à présent responsable du développement pour les Pays-Bas, la Belgique et les pays scandinaves de State Street sera basée à Londres. Elle travaillera sous la direction de Tim Caverley, directeur commercial EMEA de State Street et Wendy LaBonte, directrice mondiale des relations avec les consultants.
Le groupe Vontobel ne poursuivra pas la restructuration de la société de participations BB Biotech. Vontobel voulait initialement transformer BB Biotech en un fonds de placement non coté en Bourse, alors que cette société est actuellement une société de participation cotée sur SIX Swiss Exchange. De par cette décision, Vontobel retire son offre d'échange dans des fonds de placement, selon un communiqué publié le 20 novembre par la banque zurichoise.Cette restructuration aurait eu des suites fiscales négatives pour les actionnaires de BB Biotech, comme l’avait déjà relevé la société de participation en juillet dernier, mettant alors en garde Vontobel des suites de ce changement.
Les années 2010 à 2012 auront été pour Amplégest une période de structuration, 2013 et 2014 devraient être celles du développement. «‘Avec en ligne de mire 600 millions d’euros pour la fin de 2013, contre 550 millions actuellement, dont 420-430 millions pour la gestion privée», a expliqué mardi à Newsmanagers Arnaud de Langautier, devenu président le 9 juillet. Quant au reliquat, il est réparti sur les quatre fonds de gestion collective sachant que le produit-phare Multicaps pèse 101 millions d’euros et a collecté 17 millions depuis le début de 2012. Il devrait atteindre 130 millions d’euros le 1er janvier grâce à la fusion avec un fonds dédié qui deviendra nourricier. Les actifs gérés se sont accrus sensiblement depuis le début de cette année, avec 32 millions d’euros d’entrées nettes. Après Xavier d’Ornellas (ex-CCR) AM, recruté il y a un peu plus de huit mois comme gérant au sein du pôle flexible et fonds dédiés (lire Newsmanagers du 15 mars), Amplégest a accueilli Alexandre Neuvy (ex Olympia) comme gérant privé associé (lire Newsmanagers du 11 mai). Ils ont été rejoints cet été par Olivier Lazar (ex Olympia également), qui est chargé de développer l’activité family office en France et à l'étranger.A noter que le fonds fermé patrimonial international prudent Horizon 2015 (lire Newsmanagers du 17 janvier) affiche un encours de 8 millions d’euros, dont 1,6 million de collecte nette depuis le début de l’année.Pour 2013, Xavier Gandrille, directeur de la stratégie et de la gestion flexible, recommande de privilégier les actions européennes, qui sont en retard sur les actions américaines, elles-mêmes en retard sur l'évolution des bénéfices des entreprises avec un multiple inférieur à 12. Amplégest est également optimiste en ce qui concerne les actions chinoises cotées à Hong-Kong.S’il conseille la prudence sur les matières premières «qui ont fait leur temps», enfin, le directeur de la stratégie préconise des investissements sur l’or, qui est devenu une devise alternative, voir sur les mines d’or qui ont eu tendance à baisser malgré la hausse du métal jaune.En ce qui concerne les actions européennes, Xavier Gandrille favorise les financières au sens large ainsi que les cycliques qui ont souffert de la récession. Compte tenu de l’environnement de croissance faible sans inflation, conclut le spécialiste, il convient de privilégier les entreprises qui possèdent un vrai «pricing power», comme celles du luxe, par exemple.
Le 19 novembre, Nationwide Funds Group (44 milliards de dollars d’encours fin septembre) a annoncé que les porteurs des mutual funds UBS High Yield Fund et UBS Global Equity Fund ont approuvé la fusion et la réorganisation de ces fonds au sein respectivement du Nationwide High Yield Bond Fund et du Nationwide Global Equity Fund. Cette fusion se traduit pour Nationwide par un accroissement d’environ 183 millions de dollars de ses encours.UBS Global Asset Management conserve la délégation de gestion pour ces fonds en tant que «sub-advisor» et Nationwide précise que la souscription minimale pour les parts A des deux fonds reste fixée à 2.000 dollars. En revanche, le TFE revient à 1,10 % contre 1,20 % pour le High Yield et à 1,30 % contre 1,50 % pour le Global Equity.
Henderson Global Investors vient d’obtenir l’agrément pour la commercialisation sur le marché français de son fonds Henderson Horizon Euro High Yield Bond. Ce fonds est géré par Stephen Thariyan et Chris Bullock, les deux gérants du fonds Henderson Horizon Euro Corporate Bond. Libellé en euros, le Henderson Horizon Euro High Yield Bond est un fonds UCITS IV sophistiqué de droit luxembourgeois dont l’objectif est de surperformer son indice de référence, le BofA Merrill Lynch European Currency Non-Financial High Yield 2% Constrained TR EUR (HPIC). Le fonds doit investir au minimum 70 % de son portefeuille dans des titres d’obligations d’entreprises à haut rendement (rating BB ou inférieur) libellés en euro sou en livres sterling. 30% maximum de ses investissements peuvent être réalisés hors de l’indice de référence (cash, non Euro ou Sterling HY, titres «investment grade») et 15% maximum sur le secteur financier. Le fonds a la possibilité d’utiliser des produits dérivés. Tout risque de change sera couvert.
Plusieurs hedge funds ont réduit leur exposition à Apple au troisième trimestre, juste à temps pour éviter la glissade du titre qui se négociait à des niveaux record, selon une étude de FactSet évoquée par Forbes.Les 50 hedge funds les plus importants ont ainsi réduit leurs positions dans Apple au troisième trimestre de 1,8 million de titres, représentant un montant de quelque 1,2 milliard de dollars. Les hedge funds semblent avoir pressenti le plongeon du titre qui a terminé le trimestre à 5% en dessous de son plus haut sur 52 semaines et qui a par la suite chuté de plus de 20%. Après avoir flirté avec les 500 dollars vendredi dernier, le titre s’est depuis redressé pour terminer à 566,44 dollars lundi soir.
Amundi a annoncé le 20 novembre le lancement d’une nouvelle solution Minimum Variance, Amundi Funds Equity Global Minimum Variance, un compartiment de la SICAV luxembourgeoise Amundi Funds. Ce nouveau compartiment, qui est conforme aux normes européennes UCITS IV, vise à surperformer l’indice MSCI World sur un horizon de 5 ans, tout en s’efforçant de maintenir une volatilité inférieure à celle de l’indice. Au travers d’une approche originale, ce compartiment, dont au moins deux tiers de ses actifs sont investis dans des actions mondiales comprises dans le MSCI World, offre une solution adaptée aux besoins des clients cherchant à limiter le niveau de risque global d’un portefeuille d’actions.Pour atteindre le double objectif d’optimisation de la performance tout en réduisant le risque lié à la volatilité, l’équipe de gestion met en oeuvre une approche Minimum Variance combinant une sélection de titres de qualité et un suivi rigoureux de l’exposition au risque : - sélection d’actions de qualité : L’équipe d’investissement a développé un mécanisme systématique de notation de la qualité, basé sur le bilan, les comptes de résultats ainsi que les flux de trésorerie. Cet outil de sélection permet de réduire notre univers d’investissement initial et de ne garder que les entreprises présentant les fondamentaux les plus solides. - processus Minimum Variance : L’équipe de gestion met en oeuvre l’approche Minimum Variance sur l’univers sélectionné. Ce process ne requiert aucune hypothèse sur les rendements attendus, mais uniquement des données sur les variances et covariances historiques. En utilisant des outils d’optimisation quantitative, chaque valeur est pondérée en fonction des critères de volatilité et de corrélation, de manière à minimiser la volatilité du portefeuille. - contrôle actif du risque : Au-delà de l’approche Minimum Variance, l’équipe de gestion recherche d’éventuelles concentrations de risque et réduit l’exposition à des facteurs considérés comme trop risqués (secteur, pays, style de gestion). L’objectif est d’éviter des expositions trop fortes à des facteurs présentant des risques de retournement à court terme.
Hedgeguard, le spécialiste des logiciels dédiés aux hedge funds et aux asset managers, a annoncé la nomination de Loic Baumann en qualité de directeur technique. Loic Baumann, a sous sa responsabilité une équipe de trois personnes dédiées à la recherche et au développement de technologies innovantes, permettant de rationaliser et d’industrialiser les développements de l’offre d’HedgeGuard et ainsi maintenir son avance technologique. Loic Baumann travaillait précédemment au sein du groupe Sogeti en tant qu’expert Microsoft.
Le relèvement en octobre des plafonds des Livret A et Livret de développement durable (LDD) ont provoqué un afflux record de fonds. La collecte nette s’est élevée à 21,29 milliards d’euros en octobre, selon les chiffres de la Caisse des dépôts. Le 1er octobre, le plafond du LDD a été doublé, de 6.000 à 12.000 euros, et celui du Livret A relevé de 25%, de 15.300 à 19.125 euros.L’effet du relèvement de plafond a surtout profité au LDD, qui a reçu 13,94 milliards de plus, soit une progression de l’encours de près de 20%. Outre le fait que le plafond du LDD a été doublé quand celui du Livret A n’a été relevé que d’un quart, le Livret de développement durable présentait plus de livrets au plafond (6,6 millions) que le Livret A (5,2 millions). Quant au Livret A, même s’il s’agit du deuxième meilleur mois de collecte de ses 194 années d’histoire, avec 7,35 milliards d’euros, octobre 2012 reste loin du record de janvier 2009, avec 18,31 milliards.
Pour le quatrième trimestre de l’exercice au 31 octobre, Eaton Vance Corp déclare un bénéfice net de 74,44 millions de dollars contre 62,69 millions pour les trois mois à fin juillet et 45,59 millions pour la période correspondante de l’exercice à fin octobre 2011.Les encours au 31 octobre 2012 sont ressortis à 199,5 milliards de dollars, contre 192,9 milliards trois mois plus tôt et 188,2 milliards un an auparavant. Durant le trimestre à fin octobre, les fonds de long terme ont enregistré des souscriptions nettes de 2,2 milliards de dollars contre des remboursements nets respectives de 1,4 milliard et de 2,7 milliards pour les trois mois à fin juillet et pour le trimestre au 31 octobre 2011.
Depuis juin, Bob Doll avait annoncé qu’il quitterait le poste de chief investment strategist de BlackRock (3.673 milliards de dollars d’encours fin septembre). A présent, son successeur vient d’être nommé: il s’agit de Russ Koesterich, qui est déjà global investment strategist de iShares depuis 2010 et qui conservera cette fonction.A son nouveau poste, il sera subordonné à Ken Kroner, global head of multi-asset strategies.
Dans un communiqué hier, l’Union Mutualiste Retraite (UMR) qui gère en particulier Corem et Corem co, complémentaire retraite mutualiste par points, individuelle ou collective, a indiqué que la Cour de Cassation dans son arrêt daté du 14 novembre 2012 confirmait l’arrêt de la Cour d’Appel du 29 avril 2012 concernant l’affaire Cref. Les 4745 adhérents du Cref, regroupés au sein de l’association CIDS, sont ainsi déboutés de l’intégralité de leurs demandes contre l’UMR. «Elle confirme que l’UMR n’était pas intervenue dans la gestion du Cref», précise l’UMR,"et clôt définitivement la discussion sur le transfert de portefeuille qui ne s’analyse en aucun cas en une transmission universelle de patrimoine qui aurait impliqué le transfert à l’UMR de toutes les obligations de la MRFP. Dans ces conditions, l’UMR n’était tenue qu’aux obligations liées au transfert de portefeuille et n’est en aucun cas tenue de réparer le préjudice des décisions prises par la MRFP».
L'émission de nouvelles euro-obligations à trois ans par le FESF prévue aujourd’hui a été reportée après l’abaissement de la note de la France par Moody’s, a confirmé le FESF. «Le calendrier de l'émission d’euro-obligations à trois ans par le FESF est confronté à un problème technique lié à l’Acte de garantie», a expliqué le directeur général adjoint du FESF, Christophe Frankel.
L’Italie est prête à s’opposer à un accord sur le budget de l’Union européenne pour la période 2014-2020 lors du Conseil européen des 22 et 23 novembre, si celui-ci paraît contraire aux intérêts des contribuables italiens, a déclaré le ministre des affaires européennes Enzo Moavero. Cette position ajoute davantage d’incertitude sur la perspective qu’un accord soit trouvé cette semaine.
Selon les données du ministère du Commerce, les mises en chantier de logements ont augmenté de 3,6% au mois d’octobre, au taux annualisé de 894.000 unités en données corrigées des variations saisonnières. Il s’agit du plus haut niveau en plus de quatre ans pour cet indicateur volatil. Les permis de construire ont de leur côté reculé de 2,7% en octobre, au rythme annuel de 866.000 unités.