P { margin-bottom: 0.08in; } Following the recent departures in February of Christian Wrede, managing director, and then of Klaus Mühlbauer, director of distribution, in June, Fidelity Germany has confirmed to fondsprofessionell that Marion Dreßler is leaving the position of head of corporate & marketing communications Germany & Austria.Until a permanent successor can be found, Dreßler will be replaced by Ellen Posch, head of Continental Europe Marketing in Luxembourg since 1 July 2012 (see Newsmanagers of 9 July and 16 October 2012).So far, Fidelity Germany does not appear to have found a successor for the positions of CEO and director of distribution.On Wednesday afternoon, Das Investment has reported for its part that Stephan Volkmann, director of private wealth and private banking, also left the business, effective immediately.
P { margin-bottom: 0.08in; } More than 60% of actively-managed funds in the Swedish defined-contribution pension system are “more expensive than hedge funds,” with commissions that exceed returns over a three-year period, according to a study by an analyst for the Swedish pension fund AP7, the website IPE reports. The AP7 analyst, Hakan Tobiasson, compared the costs anre turns of about 500 actively-managed funds with the costs of an average hedge fund with equivalent performance, on the basis of a management fee of 1% and a performance commission of 15%. One third of funds reviewed showed an alpha higher than the management fees for the period, but were nonetheless more expensive than a hedge fund. For all funds analysed, only 5% could be categorised as “good performance with reasonable commission” with all the characteristics of positive alpha over the past 36 months.
L’association britannique des gestionnaires d’actifs (IMA) envisage de mettre en place une déclaration de principes qui gouvernera les activités de ses membres tout en servant de référence pour le développement du secteur.Le directeur général de l’association professionnelle, Daniel Godfrey, a publié sur son blog une série de propositions qui s’inscrivent dans la volonté de l’association de restaurer la confiance des investisseurs, «sérieusement écornée» au cours des cinq dernières années.Outre la déclaration de principes, l’IMA souhaite publier un document de recommandations sur internet qui identifie «les dossiers critiques que doivent traiter les gestionnaires d’actifs là où la nécessité de gérer les conflits d’intérêts est la plus forte».L’IMA souhaite donc recueillir l’avis de ses membres sur ses problématiques tout en travaillant parallèlement à la rédaction du document avec le CFA Institute et le Chartered Institute for Securities and Investment.
L’assemblée générale de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion a élu mercredi Javier Palomar (Ibercaja Gestión) comme président du groupement des fonds d’investissement, en remplacement de Lázaro de Lázaro (Santander AM), rapporte Funds People. Elle a aussi élu Miguel Colombás (Allianz Popular Pensiones) comme président du groupement des fonds de pension. Il succède à Rocio Eguiran (Bankia Pensiones).
Le groupe espagnol Arcano a nommé José Luis der Río administrateur délégué de son pôle gestion d’actifs. Il sera chargé de développer le lancement et la gestion de produits d’investissement destinés aux investisseurs institutionnels espagnols et étrangers, rapporte Funds People. Il coopérera étroitement avec les quatre associés d’Arcano qui se sont spécialisés sur la gestion d’actifs, Ignacio Sarría, Manuel Mendivil, Pedro Hamparzoumian et Yuliya Kaspler.José Luis del Río a été fondateur de N+1. Il quitte les postes président de N+1 gestión et de N+1 Patrimónios.Arcano Asset Management affiche 2,5 milliards d’euros d’encours conseils et gérés en capital-investissement.
Filiale nouvellement créée par la Bourse de Luxembourg, la société Fundsquare S.A. démarre ses activités le 1er juillet 2013, selon un communiqué publié le 26 juin.Fundsquare est une plate-forme dédiée à la distribution des fonds d’investissement. Elle poursuit un double objectif. D’une part, Fundsquare entend contribuer à la rationalisation des processus liés à la distribution des fonds et ce faisant, faciliter les relations entre les différents acteurs de cette industrie ; d’autre part, elle répond à la pression croissante sur les coûts imposés par une réglementation de plus en plus forte et une situation économique peu favorable.A partir du 1er juillet 2013, Fundsquare fournira non seulement des services de routage et de gestion des ordres mais également des services d'échanges d’informations et de reporting quel que soit le domicile des fonds et des distributeurs.La gamme des informations traitées par Fundsquare est large. Elle comprend aussi bien des données statiques que des données dynamiques telles que les VNI, des données chiffrées sur la fiscalité ou la distribution , des documents tels les KIID, les prospectus et les rapports financiers. Les services de gestion d’ordres prendront en compte toutes les étapes d'évolution d’un ordre sur le marché en temps réel depuis sa transmission jusqu'à sa confirmation en passant par son accusé de réception.D’un point de vue technique, Fundsquare a fait appel au savoir-faire technologique des sociétés SWIFT et Altus dans le cadre d’un partenariat.Les bases de données de Finesti ainsi que ses activités commerciales feront partie intégrante de Fundsquare à partir du 1er juillet 2013.
Le gestionnaire alternatif new yorkais Direxion (6,5 milliards de dollars au 31 mars) a annoncé l’introduction sur NYSE Arca des ETF Direxion Daily Japan Bull 3x Shares (acronyme: JPNL) et Direxion Daily Japan Bear 3x Shares (JPNS). Il s’agit de produits à effet de levier triple en positif et en inversé, répliquant le MSCI Japan Index qui couvre les actions de sociétés japonaises cotées à Tokyo, à Osaka et à Nagoya, ainsi que sur le Jasdaq.Le taux de frais sur encours pour ces deux fonds se situe à 1,08 %.
L’assemblée générale constitutive de la société Erasmus Gestion, au capital de 600 000 euros, s’est tenue le 6 juin 2013. Elle a élu son Conseil de Surveillance qui a porté à sa présidence Bernard Tixier – Jean-Pierre Gaillard et désigné Jean-François Gilles comme président du Directoire, rapporte L’Agefi Actifs. L’Autorité des Marchés Financiers a agréé la société Erasmus Gestion en qualité de société de gestion de portefeuille (n° GP- 13000021) avec effet au 12/06/2013. Aux côtés des fondateurs le groupe La Française détient 30% du capital et Financière de l’Echiquier 4%. Les deux fondateurs de la société étaient déjà depuis 2010, via leur société de conseil Legica, conseillers du fonds FCP Mon PEA géré par la Française AM.
Van Eck Global a annoncé le 26 juin l’admission à la négociation sur la plate-forme NYSE Arca du Israel ETF, sous l’acronyme ISRA. Il s’agit du dernier-né de la gamme Market Vectors, qui comporte ainsi 53 références.Le fonds s’efforcera de répliquer l’indice BlueStar Isarel Global index (BLST), qui se compose principalement de sociétés cotées sur la Bourse de Tel Aviv. Les trois principaux secteurs au 24 juin étaient l’informatique (29,9 %), la santé (26,3 %) et les financières (19,1 %).Le taux de frais sur encours (TFE) de 0,73 % en brut est plafonné à 0,59 % jusqu’au 1er mai 2015, ce qui est légèrement inférieur au TFE du iShares MSCI Israel Capped Investable Market Index Fund (acronyme EIS), chargé à 0,60 %.
Pour son fonds immobilier offert au public Deka-Immobilien Europa*, Deka vient d’acheter l’immeuble de bureaux La Fayette à Paris auprès du canadien Ivanhoé Cambridge.Le montant de la transaction pour ce bien de 28.700 mètres carrés, dont 27.400 mètres carrés de bureaux loués à Arevaet 1.300 mètres carrés de logements, n’a pas été divulgué.* Code Isin: DE0009809566 ; encours 12,19 milliards d’euros au 31 mars.
Lyxor annonce le lancement sur Euronext Paris d’un ETF sur le marché de la dette souveraine espagnole court terme. Le Lyxor Ucits ETF MTS 1-3y Spain Government Bond a pour indice de référence le MTS Spain Government Index (1-3yr) qui offre une exposition directe sur le marché des Emprunts d’État espagnol, regroupant les maturités comprises entre 1 et 3 ans. Lyxor souligne que le rendement de l’indice MTS Spain Government Index (1-3yr), au 31 Mai 2013, est de 2,2%, soit 150 bps de plus que le rendement des obligations gouvernementales de la zone euro de même duration qui est de 0.7%.CaractéristiquesCode Isin : FR0011501618Frais : 0,165%
La boutique d’investissement Rainier Investments, basée à Seattle, vient de recruter l’ex-gérant actions d’UBS, Sam Console, qui va renforcer le pôle en charge des grandes capitalisations, rapporte Citywire.Sam Console, qui a quitté le pôle de gestion d’actifs d’UBS en avril dernier, a rejoint Rainier début mai en qualité de manager au sein de l'équipe dédiée aux actions américaines avec une fonction de gestion de portefeuille senior. Les actifs sous gestion de Rainier Investments s'élèvent à environ 12,5 milliards de dollars.
L’ancien patron de la communication de Hauck & Aufhäuser, Felix Höpfner, assure depuis début juin les fonctions de directeur du marketing de la BHF-Bank (groupe Deutsche Bank). Il s’agit d’un poste nouvellement créé, souligne Das Investment.
Ancien patron jusqu’en octobre 2012 de la distribution retail de BlackRock pour l’Allemagne, l’Autriche et l’Europe de l’Est, Andrej Brodnik a été recruté par Jupiter Asset Management comme directeur de la distribution pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, rapporte Das Investment.
Après les départs récents en février de Chrisitan Wrede, le managing director, puis en juin de Klaus Mühlbauer, le directeur de la distribution, Fidelity Allemagne a confirmé à fondsprofessionell que Marion Dreßler quitte le poste de head of corporate & marketing communications Germany & Austria.En attendant qu’un successeur permanent lui soit trouvé, Marion Dreßler sera remplacée par Ellen Posch, head of Continental Europe Marketing à Luxembourg depuis le 1er juillet 2012 (lire Newsmanagers des 9 juillet et 16 octobre 2012).Pour l’instant, Fidelity Allemagne ne paraît pas avoir trouvé de successeur pour les postes de directeur général et de directeur de la distribution.Das Investment a rapporté pour sa part dans l’après-midi de mercredi que Stephan Volkmann, directeur private wealth et private banking, quitte également l’entreprise, avec effet immédiat.
Quelle place les investisseurs accordent-ils aux fonds investis en actions offrant des dividendes élevés ? Le sujet principal de la 21ème table ronde amLeague-Newsmanagers où étaient présents, côté institutionnels, Arnaud Laforge et Jean-Pierre Cave, respectivement directeur financier de Prépar-Vie et trésorier général du groupe Pasteur Mutualité, et, côté gérants, Eric Bleines, responsable des équipes Actions chez CCR AM et Nicolas Simar, responsable de la gestion value chez ING IM, a trouvé sa justification dans les résultats d’une étude de bfinance sur le poids des dividendes dans les performances des indices. Centrée sur le marché américain et portant sur 200 ans - de 1801 à 2002 –l’enquête a effectivement établi que la performance globale des actions américaines annualisée sur la période atteint 7,9 % dont 5 % proviennent des dividendes, 1,4 % de l’érosion monétaire, 0,6 % de la hausse des valorisations et 0,8 % de la hausse des dividendes... En dépit de ces résultats sans appel, les avis sur le sujet «dividendes» sont loin d'être homogènes. Tant pour les investisseurs que, dans une moindre mesure, pour les gérants. Pour Arnaud Laforge notamment, le rendement est un élément important dans la mesure où il joue incontestablement un rôle parachute appréciable. Dans ce cadre, sa maison a investi dans des OPCVM composés d’actions de rendement dans une optique «buy and hold». «Il s’agit de sociétés qui offrent des rendements soit parce que le marché est un petit peu en retard sur leur capacité à générer du bénéfice et à faire du dividende, soit parce qu’elles sont bien implantées sur les marchés émergents», indique Arnaud Laforge, qui note que les OPCVM en question font mieux que l’indice depuis le début de l’année. A l’inverse, Jean-Pierre Cave a indiqué que son groupe ne recherche pas exagérément ce type de valeurs. «J’aime bien les « small caps »", a-t-il précisé, soulignant qu’il recherche de la performance plutôt que des rendements. Quoi qu’il en soit, le trésorier s’intéresse aussi à ce type de produits, mais plutôt à travers de fonds de «minimum variance» et pour une part n’excédant pas 2-3 % au sein d’une poche actions de 17 %.Les «nuances» se sont répétées côté gérants et ce, bien que les deux responsables présents lors de la réunion soient des adeptes de la gestion «value» propice à offrir plus facilement du rendement. Chez ING IM, la stratégie «dividendes» a treize ans déjà, et ses résultats corroborent les chiffres de l'étude de bfinance. «Non seulement nous disposons d’un coussin protecteur mais aussi d’un aspect de réduction de volatilité à travers le temps», a déclaré Nicolas Simar, tout en insistant sur le fait que le rendement brut ne dit rien si l’on ne regarde pas la couverture par les «free cash flows». «Il faut que la société puisse avant tout réinvestir dans son business et qu’après elle génère suffisamment de « cash flow » pour couvrir ses dividendes», a-t-il ajouté. Par ailleurs, le gérant a tenu à rappeler qu’un rendement élevé ne signifie rien non plus. «Souvent», a remarqué Nicolas Simar, «ce peut être un signe de mauvaise santé financière !» Par ailleurs, en période de très forte hausse, cette stratégie sera sans doute en deçà de la performance d’un fonds plus agressif… De là à y voir un fonds défensif par excellence, il y a un pas à ne pas franchir. Car du fait de l’aspect sous-valorisation en Europe,et surtout du potentiel de retour de croissance dividende, ING IM s’intéresse de près au secteur bancaire dont Nicolas Simar a souligné l’intérêt sur les deux-trois prochaines années...De son côté, Eric Bleines voit l’ensemble un peu différemment. «Dans notre gestion, la notion de rendement et de dividende n’est pas notre critère principal. Ce n’est pas pour autant que nous ne le regardons pas, mais ce n’est pas un critère prédominant», a-t-il expliqué. Le critère prédominant pour CCR AM consiste à identifier les sous-valorisations, ensuite à les comprendre et à voir s’il existe des catalyseurs d’appréciation boursiers pour une performance boursière. Cela étant, Eric Bleines privilégiera les titres qui vont apporter la sécurité d’un dividende car, si le critère n’est pas déterminant d’une philosophie d’investissement, il est à prendre en compte». Sur cinq ans, treize points de pourcentage séparent l’indice de la zone euro dividendes réinvestis du même indice, hors dividendes....
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 26 juin avoir engagé 50 millions de dollars dans Clearlake Capital, un capital investisseur californien. Cet investissement est l’un des dix tickets pris par CalPERS l’an dernier dans le cadre de son programme d’investissement dans le private equity.Clearlake a déjà fait partie d’un programme d’investissement de CalPERS consacré aux nouveaux gérants par le biais d’une exposition à un fonds de fonds. Le nouvel engagement est investi directement dans le fonds Clearlake Capital Partners III, qui s’intéresse en priorité aux PME en difficulté.CalPERS a investi 36,7 milliards de dollars dans des sociétés de capital investissement entre 2006 et 2008, approuvant plus de 130 fonds. Depuis, le fonds de pension a investi 5,2 milliards de dollars dans 23 fonds.
Avec le nouveau Global Allocation Fund, le gestionnaire de Baltimore T. Rowe Price vient de lancer son fonds d’allocation d’actifs avec le spectre le plus large d’une gamme dont l’encours représentait fin mars 138 milliards de dollars.Il s’agit d’un mutual fund dont le portefeuille pourra être investi dans une vingtaine de segments d’actifs, en général à 60 % en actions, 30 % en obligations et numéraire et 10 % en alternatif. Environ 40 % de l’encours seront placés en actions et obligations internationales de pays développés aussi bien qu’émergents.La gestion du fonds est confiée à Charles Shriver assisté de Stefan Hubrich.CaractéristiquesDénomination: Global Allocation FundAcronymes:RPGAX (investor class)PFGAX (advisor class)Taux de frais sur encours :1,05 % (investor class)1,15 % (advisor class)Souscription minimale :2.500 dollars:ou 1.000 dollars pour les plans de retraite
Les PME cotées affichent encore des performances économiques flatteuses en 2012. C’est ce qui ressort de l'étude des comptes des petites et moyennes sociétés cotée à Paris, réalisée par IDMidcaps pour Les Echos. Tant sur le plan des performances économiques que boursières, elles sont parvenues à limiter l’impact de la crise dans leurs états financiers et font mieux que le CAC 40. Le résultat net, part du groupe, agrégé de 242 valeurs de l’indice CAC Mid & Small, affiche même un bond de 41 % en 2012, à presque 5 milliards d’euros. Cependant, Areva fausse un peu l’analyse, relève le quotidien. Le groupe nucléaire avait enregistré une perte historique en 2011, résultant de dépréciations passées à la suite du rachat d’UraMin, de la catastrophe de Fukushima et de retards d’un chantier. Aussi, en retraitant les résultats d’Areva, les bénéfices du CAC Mid & Small baisseraient de 15 %. Une performance tout à fait honorable, puisque les entreprises du CAC 40, sur une base équivalente, ont vu, elles, leurs résultats fondre de 23 %, entre 2011 et 2012.
Après un exercice 2011 relativement bon en termes de résultats, les entreprises du CAC 40 ont-elles poursuivi sur leur lancée l’an dernier ? Selon le Profil Financier du CAC 40, publié ce jour par Ricol & Lasteyrie et fondé sur l’analyse des états financiers 2012 publiés au printemps 2013, il apparaît, au contraire, que presque tous les indicateurs de performance sont orientés à la baisse en 2012 : résultat net, résultat opérationnel, rendement des capitaux propres...La dégradation de l’environnement économique a conduit les entreprises du CAC 40 à déprécier pour près de 17 milliards d’euros d’actifs, un record depuis la création du Profil Financier du CAC 40 qui souligne la perception du caractère durable du ralentissement économique.Depuis deux ans, le montant d’actifs dépréciés s’élève à 30 milliards d’euros. Alors que les entreprises avaient relativement peu déprécié leurs actifs au plus fort de la crise économique en 2009, cet accroissement témoigne d’un changement de perspective. Face à la faiblesse durable de l’activité économique, nombre d’entreprises reconnaissent désormais que certains volets de leurs plans d’affaires doivent être revus à la baisse. Les goodwills constituent le premier poste (72 %) concerné par les dépréciations.La rentabilité des entreprises s’est fortement détériorée en 2012. Hormis le chiffre d’affaires qui affiche une légère progression (en périmètre pro-forma), les autres indicateurs d’activité sont en baisse : les bénéfices chutent de 28 %, la marge opérationnelle revient à 8,2 %, un niveau proche de son plus bas de 2009, le rendement des capitaux propres est tombé à 6,5 % pour l’indice CAC 40, et même à 2,7 % dans le secteur Banques et Assurances.Le Profil souligne par ailleurs que le CAC 40 poursuit son internationalisation. Les sociétés de l’indice ont réalisé 30 % de leur chiffre d’affaires en France en 2012 contre 31 % en 2011. La part du chiffre d’affaires réalisée en Europe est stable à 62%.
Après le rachat de Salvepar il y a quelques mois, Tikehau, jeune société spécialisée en capital-investissement et gestion d’actifs doit annoncer, ce matin, une prise de participation de 35 % dans le britannique Duke Street, rapporte Les Echos. Le montant de l’opération, réalisée par augmentation de capital, n’est pas dévoilé. Une option est prévue pour une montée majoritaire dans le capital à long terme. Duke Street est actif en France depuis une dizaine d’années et était entré par exemple dans le capital de Marie Brizard (de 2000 à 2006) ou des hôtels B&B (de 2003 à 2005). Gérant environ 3 milliards d’euros, Duke Street compte encore grandir, relève le quotidien.
Le luxembourgeois Alceda Fund Management (5,4 milliards d’euros sous administration) a annoncé le 26 juin avoir conslu un accord de coopération avec l‘australien APN Property Group, ce qui va se traduire prochainement par la commercialisation d’un fonds d’investissement spécialisé (FIS) qui sera la déclinaison sous forme coordonnée du Asian REIT Fund.APN (2,1 milliards de dollars américains d’encours) s’est spécialisé dans les actions à fort rendement de la zone Asie-Pacifique, avec un accent particulier sur les REIT ainsi que sur les actions d’entreprises des secteurs des infrastructures et des services publics sous-évaluées et offrant une visibilité de long terme.
Barclays Capital envisage de fermer son Barclays Capital Radar fund lancé il y a quatre ans en raison du peu d’intérêt manifesté par les investisseurs pour cette stratégie, rapporte Fundweb.Les actifs sous gestion de ce fonds de rendement s'élèvent à tout juste 9,8 millions de dollars et ses performances n’ont manifestement pas été à la hauteur des attentes des investisseurs.
Funds Europe rapporte que M&G Real Estate va ouvrir sa stratégie d’investissement sur l’immobilier britannique aux investisseurs étrangers. Cette activité pèse 580 millions de livres d’encours gérés depuis 1971 pour le compte d’investisseurs institutionnels britanniques, sous la responsabilité, actuellement, de Dermot Kieman.Selon ce dernier, l’immobilier commercial britannique est devenu beaucoup plus attrayant pour les investisseurs étrangers depuis la dépréciation de la livre contre plusieurs devises depuis 2007. De plus, les prix de l’immobilier au Royaume-Uni sont à présent à 30 % en-dessous de leur niveau le plus élevé.
Si BNP Paribas met la main sur les activités de conservation de titres de Commerzbank, comme l’affirmait hier le Börsen- Zeitung, elle conforterait le statut de numéro un du marché allemand de BNP Paribas Securities Services fort des 187 milliards d’euros d’actifs qu’elle conserve localement auxquels s’ajouteraient donc les 90 milliards de la banque allemande, rapporte L’Agefi. State Street, numéro deux en Allemagne, affiche seulement 177 milliards d’euros d’actifs.A l'échelle mondiale, BNP Paribas assurait fin mars la conservation de 5.532 milliards d’euros d’actifs, une masse en croissance de 0,2% au cours du trimestre et de 9,6% sur un an. Les actifs administrés atteignent de leur côté 1.022 milliards (+1,2% et +10,7% respectivement).
Legal & General Assurance Society vient d’acquérir la société britannique spécialisée dans les contrats d’"annuities» Lucida auprès de LCM Holdings pour un montant de 151 millions de livres, rapporte Investment Week.La transaction, qui devrait être bouclée au troisième trimestre, s’inscrit dans la volonté du groupe britannique d’accélérer sa croissance.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Six experts in the ETF sector are seeking to popularise the investment vehicle on the Swiss market through an organisation of “ETF Ambassadors” who seek to familiarise investors with the ETF universe and improve their knowledge of the subject with a website (etfambassadors.ch) and monthly seminars. Among the experts behind the initiative are Christian Gast, head of iShares for Switzerland, Frank Mohr, head of ETF-Sales Trading at Commerzbank, Alain Picard, head of Product Management at SIX Swiss Exchange, and Marcel Wagner, head of Index Selection at Credit Suisse. Only 3.7% of assets in European funds are invested in passive investment products.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Spanish Arcano group has appointed José Luis der Río as deputy director of its asset management unit. He will be responsible for developing the launch and management of investment products aimed at Spanish and foreign institutional investors, Funds People reports. He will co-operate closely with the four partners at Arcano who are specialised in asset management, Ignacio Sarría, Manuel Mendivil, Pedro Hamparzoumian and Yuliya Kaspler.Luis del Río was a founder of N+1. He is leaving the positions of chairman of N+1 gestión and N+1 Patrimónios.Arcano Asset Management has EUR2.5bn in assets under advisory and management in private equity.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The annual general meeting of the Spanish Inverco association of asset management firms on Wednesday elected Javier Palomar (Ibercaja Gestión) as chairman of the group of investment funds, replacing Lázaro de Lázaro (Santander AM), Funds People reports. It has also elected Miguel Colombás (Allianz Popular Pensiones) as president of the group of pension funds. He succeeds Rocio Eguiran (Bankia Pensiones).
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } After the acquisition of Salvepar a few months ago, the young private equity and asset management specialist firm Tikehau is expected to announce this morning that it hs acquiring a 35% stake in the British firm Duke Street, Les Echos reports. The price of the acquisition, through a capital increase, has not been revealed. An option on a majority stake in capital in the long term is being offered.Duke Street has been active in France for 10 years, and has seen investments from Marie Bizard (from 2000 to 2006) and B&B hotels (from 2003 to 2005). With about EUR3bn in assets under management, Duke Street still plans to grow, the newspaper adds.