Skanska Property Poland, filiale polonaise du groupe Skanska, a vendu pour environ 94 millions d’euros l’immeuble de bureaux Atrium 1 de Varsovie à l’allemand Deka Immobilien.Cet actif de 18.000 mètres carrés, qui est livrable au printemps 2014, est déjà loué à 75 %, notamment à la banque Zachoni WBK. Il est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-Immobilien Global, dont c’est le premier investissement en Pologne, bien que sur le long terme le plus gros du portefeuille soit censé être placé dans des actifs extra-européens.
ING Investment Management a publié au titre du troisième trimestre des encours stables à 176,1 milliards d’euros, contre 176 milliards au trimestre précédent, mais en baisse de 3,8 milliards sur un an, d’après les résultats trimestriels du groupe ING. La gestion d’actifs a subi au cours du troisième trimestre des remboursements nets en Europe et en Asie de 0,4 milliard d’euros au total. Dans le détail, les encours gérés pour le compte du retail s’affichent à 46,4 milliards, contre 45,3 au trimestre précédent et 43,2 milliards il y a un an. Les actifs gérés pour le compte de la clientèle institutionnelle s'élèvent à 56,5 milliards contre 56,3 au deuxième trimestre 2013 et 61,2 milliards il y a un an.
Old Mutual Global Investors a enregistré des souscriptions nettes de 300 millions de livres au troisième trimestre grâce à la forte collecte dans le fonds Old Mutual UK Alpha, géré par le fonds star Richard Buxton, rapporte Fund Web. La société gère désormais 15,2 milliards de livres, soit une hausse de 10 % par rapport au début de l’année.
Mark Little, directeur associé dans l’équipe commerciale discrétionnaire d’Henderson Global Investors, va quitter la société à la fin de l’année, rapporte Investment Week. Ses clients seront pris en charge par Matthew Frost et William Hamilton, avec l’aide de Simon Hillenbrand. Mark Little était précédemment chez New Star, société rachetée par Henderson.
Arderova Asset Management, la société fondée par les anciens gérants de Liontrust, lance un fonds actions mondiales long-only en complément de la stratégie long/short.
Max Nardulli, le responsable des ventes internationales et de la distribution de Cheyne Capital, l’un des plus vieux hedge funds de Londres, a quitté la société après quatre ans, a appris Financial News. Il était chargé de commercialiser la gamme de produits de Cheyne à l’étranger.
Le groupe britannique Royal London a fait état pour les neuf premiers mois de l’année d’une croissance de 48% par rapport à fin décembre 2012 de ses actifs sous gestion à 73,5 milliards de livres, selon les chiffres communiqués par la société. Cette évolution est notamment liée à l’acquisition en août dernier de The Cooperative Asset Management qui représente un montant d’actifs de 20,4 milliards de livres. La collecte de Royal London Asset Management a de son côté atteint 1,45 milliard de livres sur neuf mois. L’activité retraite a également apporté sa contribution, avec une progression de 28% sur neuf mois à 2,2 milliards de livres.
Miton Asset Management souhaite fermer aux nouveaux investisseurs son fonds Miton UK Multi Cap Income, dont les actifs sous gestion s'élèvent un peu plus de 182 millions de livres, rapporte Fundweb.La stratégie, cogérée par Gervais Williams et Martin Turner, sera notamment retirée de la plateforme Novia à compter du 29 novembre. Cette initiative s’inscrit dans le projet de gérer aux alentours de 550 millions de livres avec un autre fonds, le Miton Diverse Income Trust (245,5 millions de livres), également géré par Gervais Williams.
Pour un montant non divulgué le capital-investisseur 3i a cédé sa participation majoritaire dans le «private client investment group» Bestinvest, dont l’encours se situe à 5 milliards de livres à des fonds de Permira. La transaction devrait être bouclée dans le courant du premier trimestre 2014.Peter Hall, CEO de Bestinvest, a souligné que Permira est disposé à soutenir la stratégie de croissance du management et que l’introduction de la réglementation RDR offre à Bestinvest d’excellentes possibilités de croissance organique ainsi que d’acquisitions.
Oliver Bolitho, le président de Goldman Sachs Asset Management en Asie-Pacifique, va partir à la retraite à la fin de l’année après avoir passé 15 ans dans la société, selon une note interne lue par Financial News. Après sa démission, il deviendra un administrateur conseil.
MFS Investment Management est actif en Europe du Nord depuis plus de dix ans, rapporte Fondbranschen, qui a interrogé Per Künow, managing director et responsable pour les ventes institutionnelles de la région nordique. Les fonds Meridian Funds sont agréés à la vente dans les pays nordiques.
Le prestataire allemand de services financiers MLP (22 milliards d’euros d’encours) a annoncé le 6 novembre que, compte tenu du ralentissement de l’activité dans l’assurance retraite et l’assurance maladie, le bénéfice avant impôt et charges financières (EBIT) de 2013 sera inférieur à la prévision de 65 millions d’euros. Il était ressorti pour 2012 à 74,1 millions d’euros contre 17,3 millions en 2011.Le «corridor» de 65-78 millions d’euros pour l’EBIT en 2014 et 2015 n’est pas modifié.Pour janvier-septembre, l’EBIT est tombé à 12,3 millions d’euros contre 26,4 millions durant la période correspondante de 2012.
Le capital-investisseur américain achète pour 640 millions d’euros le pôle «water technologies» de Siemens, qui emploie 4.000 personnes dans le monde et réalise un chiffre d’affaires de 900 millions d’euros, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cette activité, faiblement bénéficiaire, était sur la liste des actifs à céder depuis un an. La prochaine vente pourrait concerner les appareils auditifs, qui font partie de la division santé.
Das Investment rapporte que Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a commandé l’Aladdin Enterprise Investment System dans le cadre d’un contrat portant sur la modernisation de tout son appareil informatique pour le processus d’investissement, depuis l’analyse des valeurs jusqu'à l’exécution et au dénouement des ordres en passant par la gestion du portefeuile et du risque.
Le nouveau pôle de Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs (GBIS) du groupe Société Générale, intégrant les activités de la Banque de Financement et d’Investissement et du pôle Banque Privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs, a enregistré au troisième trimestre une progression de 7,2% de ses revenus, avec une progression équivalente des deux pôles Banque Privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs (+7,4% par rapport au troisième trimestre 2012, avec une hausse significative des revenus de la Banque Privée) et Banque de Financement et d’Investissement (+7,1%), malgré des taux bas persistants, la crise des marchés émergents et la faiblesse des volumes pendant l’été.La Banque Privée présente au troisième trimestre une solide activité commerciale notamment sur les produits structurés. Cette performance permet à la marge brute de progresser significativement à 108 points de base (99 points de base) contre 83 points de base au troisième trimestre 2012. Les actifs sous gestion de la ligne-métier s’élèvent à 83,9 milliards d’euros à fin septembre, grâce à une collecte positive de 0,8 milliard d’euros sur le trimestre, essentiellement tirée par la France et l’Asie, un effet marché de 0,7 milliard d’euros et un effet change de 0,1 milliard d’euros. A contrario, la cession de l’activité au Japon le 1er octobre a généré un effet périmètre négatif de 2,2 milliards d’euros.Les activités de Services aux Investisseurs voient leurs actifs en conservation progresser de 7,7% à 3 609 milliards d’euros par rapport à fin septembre 2012 et leurs actifs administrés augmenter de 11,6% sur la même période à 500 milliards d’euros.Dans les activités de Banque de Financement et d’Investissement, «Lyxor enregistre une hausse de ses actifs sous gestion, grâce à une collecte importante sur le trimestre dans le cadre de l’extension de sa gamme de produits».Le groupe, qui poursuit sa réorganisation, souligne l’entrée «en négociations exclusives pour acquérir 100% de Newedge». Une évolution qui lui permettra «d’élargir son offre de services de l’exécution des transactions au post-trade (opérations de compensation et services associés) et d’intensifier sa présence dans les zones Amériques et Asie».
Natixis qui présentait ses comptes pour le troisième trimestre mercredi 6 novembre a fait état d’une forte croissance des revenus des métiers coeurs, en hausse de 10% par rapport au troisième trimestre de l’année dernière, à 1 597 millions d’euros. Au sein du pôle Epargne, la gestion d’actifs enregistre une collecte nette «record» de 11,2 milliard d’euros, portée majoritairement par les Etats-Unis, et l’activité assurance-vie qui a été dynamique. Les revenus du pôle Epargne enregistrent une progression de 15%, à 549 millions d’euros. Sur les neuf premiers mois de l’année 2013, le PNB de Natixis est en progression de 4% à 5 391 millions d’euros. Les revenus du pôle Epargne enregistrent une progression de 9%, à 1 619 millions d’euros, principalement portée par la gestion d’actifs, qui progresse de 7% sur la période. Les activités d’Assurances ont également contribué à ces résultats. La collecte nette est positive de 0,5 milliard d’euros et les encours sous gestion progressent de 4% par rapport à fin septembre 2012, à 39 milliards d’euros. Enfin, le PNB de la Banque privée est en hausse de 18% à 30 millions d’euros. La collecte nette est de 0,5 milliard d’euros sur les neuf premiers mois, liée au développement de l’activité avec les réseaux du Groupe BPCE et la clientèle directe. Les encours gérés atteignent 22 milliards d’euros au 30 septembre 2013, une progression de 17% par rapport à l’année précédente (+7% à périmètre constant).
Sur les neuf premiers mois de 2013, Amundi a enregistré des souscriptions nettes de 1,1 milliard d’euros, selon les résultats financiers publiés ce jeudi par son actionnaire Crédit Agricole, qui va bientôt passer à 80 % du capital contre 75 % actuellement pour un montant de 337,5 millions d’euros (lire par ailleurs). La collecte est portée sur les neuf premiers mois par les segments institutionnels, corporate et distributeurs (+7,5 milliards d’euros), les réseaux internationaux (+2,3 milliards d’euros) et l’épargne entreprises (+0,9 milliard d’euros) », précise la banque dans son communiqué. En revanche, les réseaux France accusent des rachats de 9,6 milliards d’euros. Amundi note aussi que la collecte hors monétaire s’élève à 5,7 milliards d’euros, ce qui laisse entendre que les rachats dans les fonds monétaires ont été élevés (4,6 milliards d’euros). En incluant à 100% les joint-ventures en Asie et Smith Breeden, société acquise récemment aux Etats-Unis (impact de +4,7 milliards d’euros), les actifs sous gestion ressortent à fin septembre 2013 à 759 milliards d’euros. Cela représente une hausse de 2,6% par rapport à fin décembre 2012 (740 milliards d’euros). Ils bénéficient d’un effet marché favorable à +13,5 milliards d’euros. A 756 milliards d’euros, les encours moyens progressent de 9% entre les neuf premiers mois 2012 et les neuf premiers mois 2013. Sur les neuf premiers mois de l’année, le résultat net part du Groupe d’Amundi s’élève à 233 millions d’euros, soit une augmentation de 4,6% par rapport à 2012. Pour le troisième trimestre 2013, le résultat net part du Groupe s’élève à 73 millions d’euros, en repli de 8,9 % par rapport au trimestre correspondant de 2012. Le résultat brut d’exploitation d’Amundi progresse de 1,3% par rapport à 2012 sur les neuf premiers mois de l’année. Le produit net bancaire avance de 1,8% et de 0,5% par rapport au troisième trimestre 2012. Les charges d’exploitation des neuf premiers mois 2013 augmentent de 1,4% hors impact des mesures fiscales par rapport aux neuf premiers mois de 2012. Le coefficient d’exploitation est stabilisé à 55,3% au 30 septembre 2013.
Le groupe Société Générale est entré en négociations exclusives avec Crédit Agricole afin d’acquérir la participation restant de 50% dans le capital de Newedge, filiale de courtage de dérivés détenue conjointement, portant ainsi la détention de Société Générale à 100 %, selon un communiqué publié le 7 novembre.En ligne avec la stratégie de Société Générale qui consiste à renforcer ses activités coeur et développer les synergies, l’acquisition complète de Newedge constituerait un développement clé dans le domaine des activités de marchés, notamment dans la perspective des évolutions réglementaires qui s’orientent vers une compensation plus centralisée des produits de gré à gré.La combinaison des deux plates-formes complémentaires apporterait une nouvelle dimension au pôle Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs de Société Générale, en matière d’offre clients et de présence géographique, tout en favorisant davantage de synergies."Cette transaction nous permettrait de proposer à nos clients une offre intégrée sur les différents marchés, de l’exécution aux prime services, ainsi qu’en matière de compensation, à la fois sur les produits listés et de gré à gré», a déclaré Didier Valet, Directeur du Pôle. «De plus, étant donné les évolutions réglementaires, nous souhaitons investir dans les activités de post-marchés afin d'élargir notre offre clients».Les transactions financières discutées dans le cadre des négociations exclusives entre Société Générale et Crédit Agricole sont les suivantes: - l’acquisition par Société Générale de la participation de 50% détenue par Crédit Agricole CIB dans Newedge, pour un montant de 275 millions d’euros. - la vente concomitante à Crédit Agricole SA de 5% du capital d’Amundi, leur société commune de gestion d’actifs, pour un montant de 337,5 millions d’euros, réduisant la participation de Société Générale à 20%. Cette cession serait sans effet sur la structure de gouvernance de la société. Amundi demeurerait le fournisseur de référence de solutions d’épargne et d’investissement pour les réseaux de banque de détail de Société Générale ; à l’occasion de l’opération, les accords de distribution seraient prolongés jusqu’à fin 2019 à l’issue de l’expiration de leur durée initiale fin 2014.
A compter du 12 novembre 2013, l’exposition globale aux marchés de taux du fonds CamGestion Opportunité Obligataire 1-3 pourra aller jusqu’à 115% de l’actif net. Cette surexposition a pour objectif d’optimiser les investissements ou d’ajuster les investissements lors de mouvements de souscriptions et de rachats, indique Camgestion sur son site. Les rubriques «Titres de créance et Instruments du marché monétaire», «Instruments dérivés» et «Profil de risque» du prospectus seront de facto modifiées. Par ailleurs, toujours à la date du 12 novembre, le fonds CamGestion Deep Value sera autorisé à investir jusqu’à 50% de son actif net dans des titres libellés dans une des devises de l’Union européenne. En conséquence, l’OPCVM, qui est actuellement soumis à un risque de change sur les devises de l’Union européenne (hors euro) àhauteur de 30% maximum de l’actif net et un risque accessoire de change pour des devises autres que celles de l’Union européenne, verra ce risque de change sur les devises de l’Union européenne (hors euro) porté à hauteur de 50% maximum de l’actif net - et un risque accessoire de change pour des devises autres que celles de l’Union européenne.
Quelques jours après l’annonce du lancement du PowerShares China A Share Portfolio (code mnémonique : CHNA, lire Newsmanagers du 14 octobre) par Invesco PowerShares, deux autres promoteurs, DeAWM et KraneShares, ont lancé sur le marché américain leurs propres ETF sur les actions chinoises A cotées en Chine continentale, à Shanghai et Shenzen.Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) propose avec Harvest Global Investments le db x-trackers Harvest CSI 300 China A Shares Fund (ASHR, lire Newsmanagers du 5 novembre) et chargé à 1,08 %, coté sur NYSE Arca. Le fonds réplique l’indice China Seucirities Index 300.Sur la même plate-forme, KraneShares, associé au chinois Bosera Asset Management, a lancé le KraneShares Bosera MSCI China A Share ETF (KBA) qui réplique l’indice MSCI China A et qui est chargé à 1,10 %.
Le groupe Crédit Agricole se déclare serein face aux investigations des autorités européennes concernant la manipulation présumée des taux interbancaires qui s'étend à de nombreuses banques internationales, rapporte L’Agefi. Il refuse toute idée d’une transaction avec Bruxelles car ceci constituerait une reconnaissance de responsabilité qui n’a pas lieu d'être. A propos du Libor, la banque collabore aux enquêtes ouvertes «sans qu’on lui ait opposé aucun grief».
Les actifs sous gestion de Swiss Life Banque Privée s'élevaient fin septembre à environ 4 milliards d’euros, a indiqué le directeur général, Tanguy Polet, à l’occasion d’une conférence sur les perspectives économiques et financières 2014.Tanguy Polet n’a pas donné plus de chiffres mais a toutefois précisé que la collecte nette sur l’ensemble de l’année serait probablement multipliée par deux par rapport à celle de l’année dernière. La collecte de l’an dernier s’est élevée à près de 250 millions d’euros, ce qui donnerait une collecte de l’ordre du demi-milliard d’euros sur l’ensemble de l’année. Les actifs sous gestion s’inscrivaient à 3,2 milliards d’euros fin 2012.
BPCE Assurances a abattu ses cartes dans le dossier CNP Assurances. Lors d’un conseil d’administration qui s’est tenu hier chez le premier assureur-vie français, le groupe bancaire mutualiste a confirmé sa volonté de ne plus distribuer, à partir du 1er janvier 2016, au sein de son réseau des Caisses d’Epargne de nouveaux contrats produits par CNP, rapporte Les Echos.Un choix « longuement mûri », explique aux « Echos » François Pérol, le président du directoire de BPCE, qui dément toute posture tactique. « Il ne faut pas préempter l’issue de discussions qui ne font que commencer, tempère de son côté un administrateur de CNP. Nous avons tous, au sein du conseil, la volonté de montrer que, même s’il n’est pas question de renouveler le partenariat à l’identique, il reste un espace de jeu possible. ».Dans cette logique, les administrateurs ont créé un comité ad hoc qui sera chargé d'éclairer le conseil d’administration sur l’impact des différentes options qui pourraient être prises au fil des négociations à venir.
Après les quelque 1.450 postes supprimés en 2012 et 2013, Société Générale va encore réduire sensiblement sa masse salariale en France. Selon Les Echos, plus de 400 postes vont ainsi disparaître entre 2014 et 2015 au sein du nouveau pôle baptisé en interne «GBIS», qui rassemble les activités de banque de financement et d’investissement, de banque privée, de gestion d’actifs et de services aux investisseurs. Cette nouvelle restructuration est la conséquence du rapprochement de ces différents métiers, qui avait été annoncé en février 2013. Dans le détail, la Société Générale va lancer un plan social visant le départ de 116 personnes sur un total de 350 employés parmi les équipes de gestion administrative (back-office) de son activité de conservation. SGSS, la filiale de conservation elle-même, va par ailleurs faire l’objet de 150 suppressions de postes supplémentaires via des départs en retraite et des reclassements. Les back-office de la banque de financement et d’investissement devront aussi voir partir 80 personnes, sans compter une vingtaine d’autres au sein de la société de gestion Lyxor.
Lazard Asset Management vient de lancer une stratégie dédiée aux actions émergentes, le Lazard Emerging Markets Core Equity Portfolio, qui se propose de dégager de la performance avec une moindre volatilité. Cette stratégie vient la gamme sur les marchés émergents qui comprend les stratégies relative value, relative growth, dette et multi-classes d’actifs.Le portefeuille est géré par Stephen Russell, Thomas Boyle et Paul Rogers qui travaillent sur les stratégies émergentes depuis plus de dix ans. L'équipe utilise une approche flexible qui permet une évaluation systématique de sociétés présentant différentes structures capitalistiques. Le portefeuille est piloté sur la base d’une stratégie existante lancée en 2009. Au 30 septembre, les actifs sous gestion de Lazard Asset Management et des sociétés affiliées s'élevaient à 176 milliards de dollars.
Choi Chong-suk, président et CEO du fonds souverain coréen, le Korea Investment Corporation (KIC), a démissionné de son poste pour des raisons personnelles, rapporte Asian Investor. Le chief investment officer, Lee Donk-ik, assurera ses fonctions par intérim. Un remplaçant pour celui qui occupait cette fonction depuis juillet 2011 devrait être trouvé avant la fin de l’année, estime Asian Investor. Au 31 mars, le fonds souverain gérait 61,6 milliards de dollars.
BNY Mellon Asset Servicing indique avoir remporté un contrat de conservation mondiale pour 6,5 milliards de dollars du fonds de pension New Hampshire Retirement System (NHRS). Le pôle service aux investisseurs de BNY Mellon fournira des prestations de conservation, de comptabilité, de changes, de gestion de trésorerie et du risque.Le NHRS compte quelque 85.000 adhérents et travaille pour 475 employeurs, l’Etat du New Hampshire, des municipalités, des districts scolaires, des comtés etc.
Cogefi Gestion vient de recruter Côme Simon de Tinguy au poste de chargé d’affaires distribution externe OPCVM. La nouvelle recrue, qui a pour objectif de renforcer le développement de la clientèle professionnelle, sera plus spécifiquement en charge de la commercialisation de la gamme des fonds auprès des banquiers privés, multigérants, familly offices et courtiers en ligne. Côme Simon de Tinguy était depuis 2008 responsable de la distribution auprès des sociétés de gestion de portefeuille chez Financière de Champlain.
M&G Investments a recruté début octobre Nicola Mutinelli dans son équipe italienne en tant que sales manager, rapporte Milano Finanza. Il travaillera sous la direction de Matteo Astolfi, directeur. Il travaillait précédemment chez Anima SGR en tant que relationship manager.Dans le même temps, Lorna Neri a été promue business development manager. Au 30 juin, M&G affichait en Italie un encours de 6,6 milliards d’euros.
UniCredit va lancer un fonds immobilier qui sera géré par Torre SGR, une société détenue à 62,5 % par Fortress et 37,5 % par Pioneer Investments, la société de gestion du groupe bancaire, rapporte Investment Europe. Le fonds a un capital de départ de 100 millions d’euros et investira principalement dans l’immobilier privé et dans les biens commerciaux et les biens de luxe à Milan et à Rome.