Bouteille à moitié vide ou à moitié pleine. Deux mois après l’adoption d’un ancien-nouveau processus de gestion, l’encours de Convictions Asset Management est tombé à 350 millions d’euros contre 460 millions début septembre. Cependant, les performances sont remontées, a souligné mercredi le président Philippe Delienne, tout en reconnaissant que la reconstitution des actifs sous gestion prendra du temps compte tenu de l’inertie. A titre d’exemples, Convictions Premium a progressé de 4,1 % depuis la mise en place du nouveau «process» et Convictions Europactive de 6,2 %. Convictions AM avait abandonné en septembre 2013 la stratégie d’investissements en titres vifs et de stop-loss pour utiliser à nouveau les options en couverture. «Nous avions renoncé aux options parce qu’elles étaient réputées coûter cher, mais à la réflexion, elles ne coûtent que 2-3 % en période de hausse, et cette charge est récupérée très rapidement en période baissière», a expliqué Philippe Delienne. «Nous sommes désormais convexes sur tous les portefeuilles. Cela amortit les chocs à la baisse et permet de participer à la hausse ; la volatilité est l’ennemie de la gestion patrimoniale». Désormais, lorsque la volatilité s’avère trop forte, la consigne est à présent de ne pas prendre de position, «même sur une bonne nouvelle».A signaler par ailleurs que le fonds Convictions Europactive est PEAble.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer un mandat actif et deux mandats stand-by de gestion de portefeuille d’actions de petites capitalisations – France. L’ERAFP a lancé en mars 2013, un appel d’offres restreint dont l’objet est la gestion d’un fonds d’actions de petites capitalisations françaises. A l’issue de la procédure de sélection, l’Établissement a décidé d’attribuer le mandat actif à Sycomore Asset Management. Amiral Gestion et Moneta Asset Management sont les gérants suppléants. Le portefeuille sera principalement investi dans des actions de petites capitalisations françaises dans une optique de détention à long terme et avec un objectif de surperformance par rapport à l’indice MSCI France small cap. Il s’agira d’une gestion de conviction sans limite de tracking error. La gestion reposera sur une analyse fondamentale approfondie de chaque action du portefeuille et de dialogue avec les sociétés. La composition du portefeuille devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement analysera chaque action de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 150 millions d’euros, précise le communiqué. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune.
360 Asset Managers, société de gestion spécialisée dans les solutions sur-mesure pour les professionnels du patrimoine, et Hixance Asset Management, intervenant dans la gestion collective et privée, ont signé un accord pour la fusion de leurs sociétés de gestion. L’opération, qui est encore soumise à l’accord de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), doit donner naissance à 360hixance AM, «dont l’actionnariat sera composé au tiers d’actionnaires historiques de 360 AM, au tiers d’OTCex, qui est l’actionnaire institutionnel de référence, et au tiers d’actionnaires extérieurs et des équipes dirigeantes», précise à Newsmanagers Olivier Blitz, président directeur général de 360am et qui doit prendre la présidence de la nouvelle structure. Quant à la direction générale ainsi que la direction de la gestion, elle sera assurée par Jean-Noël Vieille. 360hixance AM pèsera plus de 200 millions d’euros sous gestion (dont 130 millions en provenance de 360am et 90 millions de Hixance AM), et disposera d’une équipe de 5 gérants. L’harmonisation de la gamme de fonds, qui sera effective début 2014, donnera naissance à une gamme composée de fonds de fonds et de FCP couvrant l’ensemble de l’expertise combinée des deux sociétés à l’origine de l’entité : allocation d’actifs et gestion flexible, multigestion, gestion obligataire et gestion action (stock-picking). Si la clientèle cœur de la nouvelle structure reste les conseillers en gestion de patrimoine et les family offices, la cible historique des deux sociétés, la nouvelle entité devrait, selon Olivier Blitz, permettre à terme d’accélérer la distribution des expertises de la maison auprès d’une cible d’investisseurs plus large, telle que les multi-gérants, et les institutionnels de taille intermédiaire.
Bill Priest ne gère plus le fonds grandes capitalisations américaines d’Old Mutual Global Investor (Old Mutual US Large Cap Value) après la décision de la société de fusionner avec un autre fonds, Old Mutual US Dividend, est en mesure de révéler Citywire. Bill Priest est président et gérant chez Epoch Investment Partners. Old Mutual US Dividend est géré par Ray Nixon.
Primonial REIM a annoncé l’acquisition de l’ensemble du capital d’Osca Fund Management, société de gestion créée en 2008, spécialisée dans les OPCI RFA. Elle gère un OPCI de 57 millions d’euros qui sera intégré à l’offre de Primonial REIM. Cette acquisition permet à Primonial REIM de faire croître ses encours. Ces derniers sont actuellement de 2,6 milliards d’euros. Elle bénéficiera également «de l’expertise d’OSCA Fund Management sur la clientèle des family offices, qui sont un des axes de développement de Primonial REIM», souligne Grégory Frapet, directeur général de Primonial REIM. Les formalités sont actuellement en cours pour fusionner OSCA Fund Management avec Primonial REIM, «avec une fusion effective prévue au 31 décembre», précise Grégory Frapet. Les collaborateurs d’OSCA Fund Management, au nombre de deux, intègreront les équipes de Primonial REIM. Jean-Edouard Mazary, actuel directeur général, sera chargé de développer commercialement la clientèle de family offices. Prudence Leclabart intègrera l'équipe de gestion.
Aviva Investors, qui a ouvert un bureau à Stockholm en 2011, s’est dans un premier temps intéressé à la clientèle des investisseurs institutionnels dans les pays d’Europe du Nord. « Mais la distribution est importante pour nous et nous sommes en train de nous étendre dans ce domaine », indique Katrin Boström, responsable de la région nordique pour Aviva Investors, dans un entretien à Fondbranschen. La majorité des fonds de la société de gestion britannique sont enregistrés en Suède, Finlande et Norvège pour les clients institutionnels et retail et Aviva gère des actifs pour des clients nordiques depuis 10 ans, précise-t-elle.
La société de gestion américaine MFS Investment Management vient de nommer Jonathan Tiu au poste nouvellement créé de CEO pour son entité à Singapour alors qu’elle attend par ailleurs l’agrément de l’Autorité monétaire de Singapour (MAS) pour proposer ses services de gestion aux institutionnels de la ville-Etat, rapporte Asian Investor.Les effectifs de MFS IM en Asie s'élèvent à environ 70, distribués entre Singapour, Hong Kong, le Japon et l’Australie.
Kames Capital envisage de lancer un fonds d’investissement dans l’immobilier (PAIF) dans le courant du premier trimestre 2014, rapporte Funds Europe. Les PAIF sont des fonds d’investissement ouverts qui investissent dans l’immobilier, dans les parts de Reits britanniques ou encore dans les parts de certaines entités étrangères similaires à des Reits.Le nouveau véhicule, qui a pour nom de code Kames PAIF, sera géré par David Wiese et Alex Walker, investira en priorité dans l’immobilier en direct (80%), mais également dans les titres de sociétés spécialisées dans l’immobilier.Les actifs sous gestion de Kames Capital, basé à Londres et Edimbourg, s'élèvent à environ 53 milliards de livres.
L’allemand Deka Immobilien annonce avoir investi 500 millions d’euros pour acquérir The St Rodoph Building, un immeuble de bureaux (51.900 mètres carrés) à Londres, auprès de l’assureur Jardine Lloyd Thompson.Cet immeuble de la City a été livré en 2010 ; il est certifié «very good» à la norme de développement durable BREEAM.L’actif est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienEuropa* dont l’encours se situe à 12,4 milliards d’euros.* DE0009809566
Ben Thompson, directeur chez Lyxor Asset Management, explique à Investment Week les projets de sa société pour gagner des parts sur le marché des ETF. Il espère que la RDR va pousser les conseillers à se tourner davantage vers les produits de gestion passive. Ben Thompson observe que le marché américain des ETF se répartit à 50/50 entre le retail et l’institutionnel. Et cela pourrait être un modèle pour le Royaume-Uni où les ETF sont pour l’instant plus largement répandus auprès des institutionnels.
Servir la classe moyenne des millionnaires de Liverpool ou de Manchester n’est plus rentable pour la Deutsche Bank, qui a maintenant l’intention de se concentrer sur les clients «super-riches» de Londres, rapporte Die Welt. Cela explique que le groupe allemand soit en pourparlers pour céder sa gestion de fortune déficitaire, l’ancienne Tilney, au capital-investisseur Permira.Tilney, Deutsche Private Wealth Management, ne s’occupe que des millionnaires «normaux» et gère 5,5 milliards d’euros. La société avait été achetée par la Deutsche Bank il y a sept ans pour 300 millions de livres (359 millions d’euros) mais comme depuis lors les encours ont baissé et que les comptes sont passés dans le rouge, le prix de cession sera nettement inférieur, selon un proche du dossier.
UBS Global Asset Management vient de lancer une série d’ETF qui devraient permettre aux investisseurs de mieux gérer leur risque devises.Le sterling hedged MSCI Canada, le sterling hedged MSCI EMU et le sterling hedged MSCI Switzerland sont les premiers du genre. L’autre ETF est le sterling hedged MSCI Japan. Les quatre ETF sont disponibles en parts distributives et en parts de capitalisation.
KKR s’apprête à investir 200 millions de dollars (147 millions d’euros) dans le laboratoire indien Gland Pharma, indique L’Agefi. Le groupe américain a précisé jeudi qu’il prendrait une participation minoritaire non dévoilée, englobant celle du fonds de private equity Evolvence India Life Science Fund.
Acquis récemment par BNP Paribas Real Estate (lire Newsmanagers du 18 septembre) auprès de la Bayerische HypoVereinsbank (groupe UniCredit), le gestionnaire allemand Internationales Immobilien-Institut GmbH connu sous le nom de iii-investments, a pris le 20 novembre le nom de BNP Paribas Real Estate Investment Management Germany GmbH (BNP Paribas REIM Germany).
François Brisset qui était directeur général de DTZ Asset Management a quitté la société depuis quelques jours. Son successeur n’est pas encore connu. DTZ Asset Management gère un patrimoine d’une valeur de 3,4 milliards d’euros. Il est composé de 50 % de bureaux, 20 % de logistique et activités et 30 % de commerces et de résidentiel. Ce patrimoine est situé à 50 % à Paris et en région parisienne. Le solde est situé en province et en Europe (Allemagne, Belgique et Italie). 60 % du patrimoine répond à une stratégie de détention long terme (core) et 40 %, à une stratégie opportuniste ou value added.DTZ Asset Management doit investir en 2013 plus de 750 millions d’euros, notamment en bureaux à Paris et en région parisienne, en galeries et parcs d’activités commerciales sur tout le territoire français et en Allemagne, et en résidentiel, indique un communiqué.
Keiichi Hirano a été nommé managing director de Lombard Odier pour le Japon avec effet au 16 décembre. Il sera également president & representative director.L’intéressé, qui vient de la Société Générale Japon où il était en dernier lieu directeur du pôle banque privée, remplace Norbert Joué, qui va exercer d’autres fonctions de direction pour Lombard Odier en Asie dans le domaine de la clientèle privée.Keiichi Hirano travaillera en étroite collaboration avec Vincent Magnenat, local managing director de Lombard Odier à Singapour.
La fortune cumulée des 300 personnes les plus riches de Suisse a continué de progresser en 2013. Elle est estimée à 627 milliards de francs, soit 67 milliards de plus que l’année précédente, selon le dernier classement du magazine Bilan.Soixante-douze personnalités, familles ou groupes de familles ont vu leurs avoirs exploser de 51,45 milliards de francs en un an. Parmi elles, 20 ont connu une augmentation de leur fortune d’au moins 1 milliard de francs. Le patrimoine de ces 20 familles a grimpé de 36,7 milliards de francs, explique Bilan.La richesse des 52 autres familles concernées s’est accrue de 14,75 milliards, soit de 280 millions en moyenne par groupe. Seuls 7,5% de ceux qui ont un patrimoine évalué à moins d’un demi-milliard étaient plus riches en cette fin d’année qu’il y a un an. Pour les milliardaires, il semble plus facile de s’enrichir puisque 31,5% d’entre eux ont vu leur fortune augmenter.Le nombre de milliardaires établis en Suisse a passé de 137 à fin 2012 à 149. Parmi les douze nouveaux milliardaires, il y en a huit qui n’apparaissaient pas encore dans l’enquête de Bilan en 2012 et quatre, dont Vontobel, qui ont franchi la barre du milliard. Le fondateur d’Ikea, Ingvar Kamprad, âgé de 87 ans, et sa famille sont les plus riches vivant en Suisse. La fortune de la famille Kamprad est évaluée entre 41 et 42 milliards, soit 3 milliards de plus qu’en 2012.
Matthias Inderbitzin, responsable de la stratégie «buy-write» pour les métaux précieux chez Dendro Partners, a été recruté comme senior sales manager wholesale pour l'équipe suisse de Pioneer Investments (groupe UniCredit), rapporte finews.Basé à Zurich, l’intéressé sera principalement chargé de développer la clientèle de banques, de gestionnaires de fortune et de family offices. Il sera subordonné à Rainer Lenzin, country head Switzerland.
The International Organization of Securities Commissions on November 28 launched a statistics web portal that provides the public with a global overview of specific securities markets.The objectives of the new portal are threefold. First, it seeks to provide a centralized point for monitoring global trends, risks and vulnerabilities; second, to provide a mechanism for comparison of how well markets are recovering in light of the crisis; and finally, to provide IOSCO members and the broader financial community with easy access to key statistics, charts and indicators on a number of securities markets (corporate debt, covered bonds, securitized products, islamic finance, equity IPO volumes, equity market valuations, syndicated loans and housing price indices).The portal will be updated on a monthly basis.
The Russian firm Aton has announced the acquisition of all capital in Deutsche UFG Capital Management (DUCM) from Deutsche Bank, which the German bank had acquired two years before (see Newsmanagers of 14 November 2011). The completion of the transaction is still subject to permission from the anti-monopoly commission of the Russian Federation. The price of the transaction has not been disclosed.The deal creates one of the largest actors on the Russian asset management market, with RBY3.8bn in “onshore” investment funds (which makes it the local number 6) and over RBY11.3bn in institutional products (aimed at pension funds).
Serving the “middle class” millionaires in Liverpool or Manchester is no longer profitable for Deutsche Bank, which is now planning to concentrate on “super-rich” clients in London, Die Welt reports. That is the reason the German group is reported to be in talks to sell its loss-making wealth management activity, the former Tilney, to the private equity investor Permira.Tilney, now Deutsche Private Wealth Management, only deals with “normal” millionaires, and has EUR5.5bn in assets under management. The firm was acquired by Deutsche Bank seven years ago for GBP300m (EUR359m), but because since then assets have fallen and accounts have gone into the red, the sale price will be considerably lower, according to a source familiar with the matter.
First State Investments on 28 November published several «Global Stewardship Principles,” which will be adapted to the company, and which will respect the current requirements of the British “Stewardship Code” and other good governance codes.The principles have been developed by the global responsible investment committee at First State, composed of the CEO and representatives of investment and distribution teams. This committee supervises the responsible invesment strategy at First State and will revise the principles once per year. In addition, the asset management firm has pledged that the application of the Global Stewardship Principles should be subject to an annual verification process, starting from this year.
Ben Thompson, director at Lyxor Asset Management, has explained the company’s plans to win ETF market share to Investment Week. He hopes that the RDR will drive advisers to turn more to passively-managed products. Thomson observes that the US ETF market is distributed 50/50 between retail and institutional. That may be a model for the United Kingdom, where ETFs are currently widely popular with institutionals.
Bill Priest no longer manages the US large caps fund at Old Mutual Global Investor (Old Mutual US Large Cap Value), after a decision by the firm to merge with another fund, Old Mutual US Dividend, Citywire reports. Priest is president and manager at Epoch Investment Partners. Old Mutual US Dividend is managed by Ray Nixon.
The US asset management firm MFS Investment Management has appointed Jonathan Tiu to the newly-created position of CEO for its Singapore entity, while MFS is also waiting for a license from the Singapore monetary authority (MAS) to offer its asset management services to institutional investors in the city-state, Asian Investor reports. Personnel at MFS IM in Asia total about 70, distributed between Singapore, Hong Kong, Japan and Australia.
The German asset management firm Internationales Immobilien-Institut GmbH, known by the name iii-investments, recently acquired by BNP Paribas Real Estate (see Newsmanagers of 18 September) from Bayerische HypoVereinsbank (UniCredit group), on 20 November adopted the name BNP Paribas Real Estate Investment Management Germany GmbH (BNP Paribas REIM Germany).
Earlier this month, Helena Morrissey, head of the British asset management firm Newton, called on fund managers to make themselves heard and to be more visible, in a speech to the CFA Institute in London, the Financial Times reports. She feels that one of the most serious threats facing the sector is that asset management firms are lumped in together with bankers. This situation is partly the fault of managers, as few of them are able to speak openly about their activity in a proactive and human fashion. On the contrary, asset management firms tend to hide, avoiding difficult questions about fees and even economic trends. “I would like to see more managers on the radio, on TV, in schools …” says Morrissey.
Funds People reports that the largest independent asset management firm in Malaysia, Hwang Investment Management, has selected BNP Paribas Securities Services as global custodian for the four Asian UCITS-compliant funds which it will launch in January 2014.BNPP SS will provide administration and transfer agency services; it will also establish performance and risk reports, in addition to acting as custodian.
Hedge funds launched by new managers offer the best prospects of returns compared with funds launched by companies of the sector which have a shop window already, according to a study published recently by Preqin, which also finds that institutionals’ interest in budding asset management firms is continuing to fall. A long/short strategy launched by a new manager since 2007 has an annualised net return of 8,80% in the first three years, while the same strategies offered by well-established managers earn returns of only 5.38% in the same period. But the outperformance of funds from new managers does not translate into inflows. Preqin states that even the percentage of investors interested in hedge funds from young investors has fallen to 38% this year, compared with 42% in 2012. And 605 of public or private pension funds say that they would not invest in a budding manager.
Most current active investment strategies are becoming outmoded. Investors’ requirements and frameworks are moving away from rigid benchmark-based allocations towards risk-factor and outcome-based mandates. Thus, the Casey Quirk consultancy stresses, next-generation “New Active” strategies will represent nearly 45% of industry revenue opportunity worldwide through 2018. New Active strategies will attract USD3.4trn of inflows through 2018, while legacy active portfolios will lose more than USD1.8trn. In comparison, passive strategies will attract only USD1trn during the same time frame, according to the new report Life After Benchmarks: Retooling Active Asset Management.There will be six categories of New Active strategies, all of which erase the line between traditional and alternative investments by incorporating more innovative techniques in friendlier packaging: broad debt investments, benchmark-agnostic equity, private capital strategies, trading strategies, dynamic multi-asset class solutions and real assets platform.Asset managers can employ any of three levers to retool legacy strategies: resetting risk guardrails, expanding the investment universe, and obtaining new capital market skill sets. The optimal path forward will vary according to manager credibility, current client footprint, and institutional appetite for change.