Primonial REIM vient d’acquérir auprès d’AXA Real Estate un ensemble immobilier de bureaux situé au sein du pôle tertiaire de la ZAC du Point du jour à Boulogne Billancourt. Le montant de l’investissement s'élève à 46,7 millions d’euros qui a été réalisé pour le compte d’un fonds géré par Primonial REIM.L’ensemble immobilier indépendant, qui développe une surface utile totale de 7.638 m², est entièrement loué à un locataire unique historiquement présent sur la zone, sur la base d’un bail ferme de 9 ans, indique un communiqué.
La société de gestion A Plus Finance doit franchir la barre des 100 millions d’euros de collecte nette cette année, selon Fabrice Imbault, directeur général adjoint, interrogé par Newsmanagers. Un record qui se ventile entre 40 millions d’euros investis dans des fonds ISF, 35 millions dans la dette privée et 30 millions environ dans l’OPCI A Plus Génération. Cette moisson porte les actifs sous gestion à 530 millions d’euros et permet au dirigeant de confier qu’il réfléchit actuellement au développement de la société de gestion que ce soit à travers une opération de croissance externe ou par l’accélération des activités dans la dette privée et dans l’immobilier. Dans le détail, la dette privée représente désormais 170 millions d’euros et l’activité immobilière, un engagement de 90 millions d’euros. En pratique, l’immobilier revêt la forme d’un OPCI dédié à un family office et d’un second, ouvert aux investisseurs institutionnels. D’une durée de huit ans, ce dernier véhicule investit dans des résidences seniors non médicalisées dont la société de gestion achète les murs et confie l’exploitation à une société avec laquelle elle signe un bail de douze ans. «Une opération de ce type nous permet de tabler durant 8 ans sur un rendement annuel moyen de l’ordre de 4,5 %, et un objectif de taux de rendement interne de 8 %», annonce le responsable qui précise que les deux premières années sont consacrées à la construction des immeubles. «Une fois atteinte la huitième année», ajoute Fabrice Imbault, «les biens seront revendus et les investisseurs remboursés». Egalement interrogé sur les intentions de A Plus Finance sur la sortie prochaine d’un fonds PME, alors que le PEA PME doit prendre corps au début de l’année prochaine, Fabrice Imbault a indiqué que sa maison, dont la gestion de titres non cotés est une spécialité, est encore en phase de réflexion. «Beaucoup de points restent en suspens pour les gestions privées qui devraient être les principaux fournisseurs des produits de ce type», a expliqué le responsable. Par ailleurs, les risques que les gérants achètent le marché en bloc et créent une bulle sont importants, a-t-il prévenu en indiquant que le mariage entre la finance de marché et le monde des PME risque d'être délicat. «En outre», a-t-il indiqué, «pour les titres exclusivement non cotés, il n’y a pas à ce jour de produit ad-hoc qui pourrait être logé au sein du PEA». Même le FCPR se révèle inadapté dans la mesure où il serait quasi impossible d’investir rapidement à 75 % dans des titres de cette nature pour le rendre éligible. En attendant, la société de gestion réfléchit plutôt à mettre en évidence son savoir-faire via des produits dédiés et des mandats de gestion dans le non coté qu’on lui confierait. Enfin, concernant les dernières actualités réglementaires, notamment les récents amendements du gouvernement sur les FCPI et les FIP dont A Plus Finance est également un important pourvoyeur (voir Newsmanagers du 5 décembre), Fabrice Imbault a regretté l’absence de véritable simplification, notamment en ce qui concerne l’harmonisation des modalités entre les dispositifs IR et ISF. «La complexité du fonctionnement des fonds et l’instabilité règlementaire sont des freins à l’investissement qui entament la confiance des souscripteurs», a rappelé le dirigeant d’A Plus Finance.
Oddo & Cie annoncé le 10 décembre sa décision d’entrer au capital de European Fund Administration S.A. (EFA) à hauteur de 5% et d’apporter son soutien au développement en France de la société luxembourgeoise spécialisée dans les services d’administration. A compter du 9 décembre 2013, EFA devient le valorisateur de l’intégralité des OPC Oddo Asset Management et des OPC des sociétés de gestion tierces clientes de Oddo & Cie, jusqu’alors valorisés par Oddo Services. Ce partenariat s’inscrit dans la logique d’indépendance et de développement international de l’activité de gestion d’actifs du Groupe. Oddo Services continue d’assurer la conservation et les services de tenue de compte des OPC concernés. L’expertise du Groupe Oddo, combinée à la culture de services pour compte de clients tiers d’EFA, permet aux deux partenaires d’offrir aux sociétés de gestion une solution de qualité, parfaitement indépendante en matière de valorisation. Avec l’intégration de l’équipe dédiée de Oddo, EFA renforce sa présence en France et compte désormais 518 collaborateurs dans le monde pour 2.720 fonds et un total de plus de 103 milliards d’euros d’actifs sous gestion administrative. En plus de cet apport d’activités et de l’entrée dans le capital d’EFA S.A. à Luxembourg, Philippe Oddo, Associé Gérant de Oddo & Cie, rejoint le Conseil d’Administration d’EFA.
Patrick Artus va bientôt diriger l’ensemble des équipes de recherche de la banque cotée de BPCE, indiquent à L’Agefi plusieurs sources proches. Il restera chef économiste et disposera encore de sept assistants et chargés de reporting mais ne gérera plus les équipes de recherche macroéconomique au quotidien. Celles-ci rejoindront le pôle recherche de Christophe Ricetti. Selon un document interne, Patrick Artus «n’aura plus à gérer les orientations stratégiques de la recherche économique». Il devra plutôt «focaliser son activité sur les thématiques et clients les plus stratégiques». Cinq des 19 postes d'économistes (macro et cross-assets) seront supprimés, une mesure justifiée par la direction par une baisse de la production. La recherche actions perdra de son côté 11 postes d’analystes sur 52. Elle cessera de couvrir 73 des 378 valeurs boursières suivies aujourd’hui. L’automobile, les télécoms, les SSII et l’immobilier sont touchés. D ‘autres secteurs sont carrément supprimés: les mines et métaux, la chimie, le tourisme, les holdings et les services aux entreprises (travail temporaire et certification).
A l’occasion d’une journée investisseurs à New York, le directeur général de la banque américaine Wells Fargo, John Stumpf, a révélé que l'établissement comptait demander l’année prochaine à la Réserve fédérale un relèvement du dividende et davantage de rachats d’actions, rapporte L’Agefi.
L’Autorité française des marchés financiers (AMF) a donné le 10 décembre son feu vert à l’offre publique d’acquisition (OPA) lancée par le groupe suisse Calida sur le spécialiste français des équipements sportifs Lafuma."L’Autorité des marchés financiers a déclaré conforme le projet d’offre publique d’achat», indique l’AMF dans un avis financier. Calida avait annoncé en octobre vouloir devenir actionnaire majoritaire de Lafuma, dont il possédait auparavant 15,27 % du capital.Le 13 novembre, le Conseil d’administration de Lafuma avait indiqué avoir accepté les termes financiers de l’offre présentée par Calida qui propose 14 euros par action. L’AMF précise qu’elle fera connaître prochainement le calendrier de l’OPA.
La banque privée italienne Banca Ifigest ouvre une filiale à Gênes, rapporte Bluerating. La nouvelle équipe, dirigée par Massimo Losti, sera composée de cinq banquiers privés expérimentés. Cela porte à neuf les filiales de la banque, dont trois à Florence, une à Prato, une à Santa Croce, une à Milan, une à Rome et une à Turin.
Private Equity Partners et Keyhaven Capital Partners ont finalisé un accord pour lancer un partenariat de co-investissement dans le private equity en Italie, dédié aux petites et moyennes entreprises, aux opérations avant introductions en Bourse et rachats, rapporte Investment Europe. L’objectif est de faire profiter les investisseurs internationaux des opportunités en Italie.
AllianceBernstein propose un fonds dédié à la consommation sur les marchés émergents qui s’intéresse en priorité aux sociétés qui devraient tirer parti d’un marché de la consommation en forte croissance, rapporte Citywire.Le fonds AllianceBernstein Emerging sera un fonds domicilié au Luxembourg piloté par Tassos Stassopoulos, qui cogère actuellement plusieurs autres fonds dont les fonds AllianceBernstein Global Growth et US Thematic Research.Le fonds mettra en œuvre une approche originale pour ce qui est de la recherche et de la construction de portefeuille, avec trois paramètres : top down, bottom up, et c’est là où l’approche se distingue des autres, une composante qualifiée de «grassroots» qui se traduira par l’observation du comportement des consommateurs émergents.
Les nouveaux venus dans le secteur des hedge funds doivent lever au moins 300 millions de dollars d’actifs s’ils veulent survivre dans un environnement post-crise qui se caractérise par des coûts réglementaires en hausse et des commissions à la baisse, selon une enquête réalisée par Citi auprès de 124 hedge funds pesant 465 milliards de dollars.Avant que n'éclate la crise, un hedge fund pouvait envisager de se lancer avec seulement quelques dizaines de millions de dollars. Mais depuis, les commissions de gestion sont tombées parfois à 1,58%, à comparer au traditionnel 2% que pratiquent encore les plus gros acteurs du secteur.En outre, les coûts réglementaires ont fortement augmenté en raison des nouveaux dispositifs mis en place des deux côtés de l’Atlantique, à l’instar de la loi Dodd-Franck ou de la directive AIFM.Une évolution qui accroît les inégalités entre hedge funds selon leur taille, les grands acteurs du secteur étant à même d’absorber les coûts supplémentaires liés à la réglementation sans forcément dégager des performances positives pour leurs clients.En revanche, les hedge funds de taille plus modeste devront batailler ferme pour couvrir leurs seules dépenses tant qu’ils n’auront pas franchi la barre du milliard de dollars d’actifs sous gestion, estime l'étude. La situation est encore plus délicate en Europe, où les dépenses sont supérieures d’au moins 20% à celles observées aux Etats-Unis et où les gestionnaires sont beaucoup plus préoccupés par les changements de réglementation.
Dans un communiqué boursier, Santander Real Estate et Santander Asset Management annoncent la scission du fonds immobilier Banif Inmobiliario avec la création du fonds monétaire Santander Monetario, rapporte Funds People. Les porteurs minoritaires ont jusqu’au 30 janvier 2014 pour se faire rembourser leurs parts ou acquérir des parts d’un autre fonds. Après le 30 janvier, ceux qui ne se seront pas manifestés deviendront automatiquement porteurs du Santander Monetario et le groupe Santander deviendra l’unique investisseurs du fonds.A fin octobre, le Banif Inmobiliario comptait encore 369 porteurs pour un encours de 2.044 millions d’euros.
Le BBVA a notifié tout récemment au régulateur espagnol , la CNMV, le transfert de la gestion des 300 sicav de BBVA Patrimonios (soit environ 3 milliards d’euros d’encours) à BBVA AM, rapporte Funds People. Luis Megias demeure administrateur délégué de BBVA AM tandis que son homologue de BBVA Patrimonios, Enrique Marazuela, conserve son poste de directeur des investissements du pôle banque privée.Chez le Santander, la fusion de Banesto et de Banif se traduit actuellement par le transfert de la gestion de toutes les sicav à Santander Private Banking Gestión, avec Pedro Más aux commandes. Cela représente un volume de quelque 4 milliards d’euros répartis sur 531 sicav.
Desmond Lee a quitté son poste de directeur de la recherche de Manulife Asia Wealth Management, est en mesure de révéler Citywire. Il rejoindrait une société basée à Singapour et spécialisée dans les mandats institutionnels. Le poste de Desmond Lee sera repris par Ajay Saratchandran, responsable des services de gestion d’actifs en Asie.
L’ancien patron de la banque privée à la Banque Havilland, Nick Parker, vient de créer une société de gestion de fortune, RiverPeak Wealth, rapporte Money Marketing. Avant son passage à la Banque Havilland, Nick Parker a notamment été managing director de la clientèle britannique très fortunée (UHNW) chez Citi Private Bank. Selon Nick Parker, «il ne fait aucun doute qu’il existe un créneau sur le marché pour un gestionnaire de fortune avec le style d’une banque privée, c’est-à-dire un gestionnaire qui ne se contente pas de proposer les produits d’antan mais peut fournir les services stratégiques de haut niveau généralement réservés à la seule clientèle très fortunée».
Fidelity Worldwide Investment s’ouvre de nouveaux horizons. La société de gestion d’actifs dédiée aux investisseurs hors Etats-Unis et Canada, qui gère 260 milliards de dollars d’actifs, vient d’ouvrir à Londres un bureau de trading spécialisé sur les actions américaines, rapporte Financial News. Cette structure serait opérationnelle depuis le 2 décembre, selon une source citée par le site d’information. Le lancement de cette nouvelle activité à Londres fait suite à la constitution d’une équipe de recherche de 17 personnes dédiées aux actions américaines. «Nous constatons une demande continue pour des stratégies d’investissement mondiales et américaines et nous tenons à renforcer ce domaine en croissance», a déclaré un porte parole de Fidelity Worldwide Investment à Financial News.
Les fonds commercialisés en Suède ont enregistré en novembre des souscriptions nettes de 3,2 milliards de couronnes suédoises, soit 0,355 milliard d’euros, selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. La collecte a été dopée par les fonds diversifiés, qui ont drainé 4,5 milliards de couronnes (0,5 milliard d’euros). Les fonds actions ont enregistré des souscriptions nettes de 0,3 milliard de couronnes.Les fonds monétaires et les hedge funds ont en revanche vu sortir respectivement 0,9 milliard et 0,8 milliard de couronnes.Depuis le début de l’année, les fonds vendus en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 66 milliards de couronnes (7,3 milliards d’euros) et à fin novembre les encours ressortaient à 2.443 milliards de couronnes (271 milliards d’euros), dont 55 % en fonds actions.
La société de gestion Asia Frontier Capital (AFC) accepte les souscriptions dans son nouveau fonds ouvert sur le Vietnam depuis le 10 décembre, rapporte Asian Investor.Le nouveau fonds, AFC Vietnam Fund, doté au départ de 50 millions de dollars, investira dans des petites et moyennes capitalisations cotées sur les Bourses de Hanoi et de Ho Chi Minh. Le fonds évitera toutefois le secteur bancaire et ne s’exposera qu’aux assureurs et aux courtiers.Selon le fondateur et COO d’AFC, Thomas Hugger, le Vietnam est un marché peu cher par rapport aux autres marchés asiatiques.
Lors d’une journée investisseurs à Londres, Prudential a dévoilé de nouveaux objectifs pour ses activités en Asie à horizon 2017. En assurance vie et en gestion d’actifs, l’assureur britannique table ainsi dans la région sur un taux de croissance moyen d’au moins 15 % par an de son résultat opérationnel sur la période 2012 – 2017, contre 924 millions de livres fin 2012. Pour y parvenir, le groupe dirigé par Tidjane Thiam entend accélérer le développement de Eastspring Investments, sa filiale de gestion d’actifs dédiée à l’Asie. Cette entité a pour objectif de renforcer ses capacités d’investissement en diversifiant sa gamme de produits, de travailler davantage en collaboration avec l’activité d’assurance vie et, enfin, d’accroître ses réseaux de distribution. Pour l’heure, Eastspring Investments poursuit sa montée en puissance. Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2013, la société de gestion a en effet enregistré une collecte nette de 2 milliards de livres, contre 1 milliard sur la même période de 2012, portant ainsi ses encours à 60 milliards de livres. Prudential rappelle d’ailleurs que Eastspring Investments a enregistré une croissance moyenne de 12 % par an de ses encours entre 2008 et 2012, passant ainsi de 37 milliards à 58 milliards de livres. Sur le premier semestre 2013, son bénéfice avant impôt est ressorti à 42 millions de livres, en progression de 24 % par rapport au premier semestre 2012.
Le luxembourgeois Axxion SA a lancé le 23 octobre le fonds d’actions Intelligent Recommandations Global Growth Fund qui utilise des algorithmes fondés sur des lois scientifiques de l’intelligence collective en fonction des conseils d’investissement émis par des centaines d’investisseurs, rapporte Fonds Professionell.Ce système permet d’identifier à l’avance les phases de hausses et de détecter prématurément les phases baissières, ce qui permet alors de se couvrir en vendant des futures sur indices. L’univers comporte quatorze indices mondiaux et l’objectif est de générer une performance durable supérieure à celle du MSCI World.La gestion du fonds est confiée au hambourgeois Intelligent Recommandations GmbH tandis qu’Axxion est chargé de l’administration.CaractéristiquesDénomination : Intelligent Recommendations - Global Growth Fund - PCode Isin : LU0933680703Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion : 1,40 % maximumCommission de performance : 10 % de la surperformance par rapport au MSCI World en euros, avec high watermark
The Luxembourg-based firm Axxion SA on 23 October launched the equity fund Intelligent Recommendations Global Growth Fund, which uses algorithms based on scientific laws of intelligence on the basis of investment advice issued by several hundreds of investors, Fonds Professionell reports. The system makes it possible to identify bull periods in advance, and to detect bear periods early, which allows for hedging by selling futures on indices. The universe includes 14 global indices and the objective is to generate sustainable performance higher than that of the MSCI World.The management of the fund is entrusted to the Hamburg-based firm Intelligent Recommendations GmbH, while Axxion is responsible for administration.CharacteristicsName: Intelligent Recommendations - Global Growth Fund – PISIN code: LU0933680703Front-end fee: maximum 5%Management commission: maximum 1.40%Performance commission: 10% of performance exceeding the MSCI World in euros, with high watermark
Newcomers to the hedge fund sector need to raise at least USD300m in assets if they want to survive in a post-crisis environment which is characterised by rising regulatory costs and falling commissions, according to a survey carried out by Citi of 124 hedge funds with USD465bn in assets. Before the crisis broke out, a hedge fund could plan to launch with only a few tens of millions. But since then, management commissions have sometimes fallen as low as 1.58%, compared with the traditional 2% still charged by the large actors in the sector. Regulatory costs have also increased steeply due to new rules install on both sides of the Atlantic, such as the Dodd-Frank law or the AIFM directive.
Japanese investors are flocking to bonds issued outside Japan, in the hopes of taking advantage of the weak Japanese yen, the Wall Street Journal reports. Asset managers have purchased JPY2.6trn (or USD25bn) more in foreign bonds than they have sold, according to statistics from the minister of finance. This is the fifth consecutive month that Japanese investors have been net buyers of foreign bonds. Since 30 June, they have purchased JPY9.1trn in bonds.
Sovereign funds, led by the Norwegian fund, are taking advantage of a regain in IPOS in Hong Kong to increase their exposure to China, the Financial Times observed. The Norwegian fund is proving one of the foremost investors in Chinese businesses this year, despite commercial frictions between Oslo and Beijing. At the end of September, the oil fund had 2.1% of its equity porfolio of USD480bn invested in China, compared with 1.7% one year earlier.
Susanne Müssauer, head of Austrian institutional clients and a specialist in sustainable management since 2004 at Banque Sarasin, is joining the Viennese private bank Gutmann, where she will be responsible for setting up a specific line of “sustainable investment” products, to allow clients to have products which meet their environmental, social and governance (ESG) expectations.
At a time when assets under management in all Austrian funds as of the end of October were up by EUR3.4bn, or 2.3% in ten months, to EUR147.8bn, assets at Raiffeisen Capital Management (RCM) were down by 1.8%, or 6.4%, to EUR26.7bn, which represents a market share of 18.1% on the national market.This reduction is primarily due to a loss of institutional mandates, as assets have fallen to EUR1.8bn, or 10.2%, or EUR15.4bn. Assets in open-ended funds were down by EUR0.1bn, or 0.7%, to EUR11.3bn.
New research from global analytics firm Cerulli Associates indicates that
"We saw a flurry of new CEFs early this year," comments Dan Roberts, analyst at Cerulli. "CEF managers indicated the next 12 months present an excellent opportunity for the industry to raise assets."
In the new Products and Strategies 2013: The Changing Landscape of Product Development and Delivery report, Cerulli focuses on asset managers' product strategy and development across different asset classes (e.g., fixed income, alternatives) and vehicles (e.g., collective trust funds (CTFs), exchange-traded funds (
After a restricted RFP issued in March, France’s Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP, EUR15bn) has awarded active mandates to manage US equity funds to Natixis AM and Robeco Institutional Asset Management. Financial management will be outsourced to Loomis, Sayles & Company and Robeco Boston Partners, while a third standby mandate has been awarded to Morgan Stanley IM.The portfolios will primarily be invesfted in US equities, with a long-term investment outlook and an objective of outperformance compared with the MSCI USA Index. It will use conviction-based management without a tracking error limit.
AllianceBernstein is offering a fund dedicated to consumer spending on emerging markets, which will be primariliy aimed at companies which are expected to participate in a fast-growing consumer market, Citywire reports. The AllianceBernstein Emerging fund will be a fund domiciled in Luxembourg, managed by Tassos Stassopoulos, who currently co-manages several other funds, including the Alliancebernstein Global Growth and US Thematic Research funds. The fund will use an original approach for research and portfolio construction, with three parameters: top-down, bottom-up, and one which sets it apart from the others, a component called “grassroots” which involves observation of the behaviour of emerging market consumers.
The US financial sector watchdog, Finra, has fined Oppenheimer & Co USD675,000 for charging excessive fees for transactions on municipal bonds and for failing to set up an appropriate surveillance system. Finra has also required the investment firm to pay back over USD246,000 plus interest to affected clients. In addition, the head of transactions on municipal onds, David Sirianni, has been fined USD100,000, and has been suspended for a period of 60 days.
In the first ten months of the year, German open-ended equity funds have seen net redemptions of EUR6.70bn (including EUR2.35bn in October), compared with USD6.63bn in the corresponding period of last year, according to statistics from the German BVI association of asset management firms. In total, German asset management firms attracted a net total of EUR61.32bn in January-October, compared with EUR66.9bn in the first ten months of last year, according to statistics from the German BVI association of asset management firms. Overall, German asset management firms attracted a net EUR61.32n in January-October, compared with EUR66.9bn in the first ten months of 2012, with net inflows of EUR16.39bn, compared with EUR14.99bn for open-ended funds, and EUR53.63bn, compared with EUR50.08bn, for institutional funds (Spezialfonds). Mandates other than investment funds have seen a net outflows of EUR8.7bn, compared with net inflows of EUR1.83bn in January-October last year.