La banque privée Hottinger a nommé Nicolas de Ziegler responsable du développement, rapporte L’Agefi suisse. Il sera chargé du positionnement de la banque zurichoise sur les marchés en croissance de la Russie, l’Ukraine, l’Afrique de l’ouest, ainsi que du Proche et Moyen-Orient. Nicolas de Ziegler possède une expérience de 30 ans dans le secteur bancaire. Il a notamment travaillé au sein de la banque Rothschild à Paris, puis auprès de la banque Worms&Cie à Genève. Il s’est occupé de la constitution et de la gestion des portefeuilles du Crédit Agricole Suisse, avant d’intégrer en 2012 la Société Générale Private Banking à Genève, où il dirigeait le département consacré aux personnes très fortunées (HNWI).
Les actifs sous gestion du gérant de fortune Gottex Fund Management (GFM) s'établissaient fin décembre à 5,29 milliards de dollars, en recul de 8,7% par rapport à leur niveau de fin septembre 2013, selon un communiqué publié le 27 janvier.Une évolution due pour l’essentiel à une décollecte nette de 470 millions de dollars très partiellement compensée par un effet marché positif de 60 millions de dollars, précise la société.Pour l’ensemble de l’année, Gottex prévoit une perte opérationnelle avant coûts d’acquisition «modérée». Au premier trimestre 2014, Gottex va se consacrer en priorité à sa fusion avec EIM, tout en envisageant de nouvelles acquisitions.
Cédric Chaboud n’a pas tardé à imprimer sa marque à la tête de la SPGP. Nommé directeur général délégué mi-2013 puis président fin 2013, en remplacement de Xavier Roulet, cet ancien de Lazard Frères Gestion, qui a repris la majorité du capital de la société, entame une véritable rupture. «Une nouvelle stratégie est en train de se mettre en place, explique Cédric Chaboud. Nous conservons les équipes et la philosophie de stock-picking. Mais nous avons voulu monter en technicité dans notre gestion. Nous avons besoin de proposer des produits de niche et un mode de gestion nous permettant de nous différencier.» L’enjeu est de permettre à la société de retrouver son lustre d’antan. En 2007, la SPGP affichait en effet 1,7 milliard d’euros d’actifs sous gestion. Depuis, ses encours ont fondu comme neige au soleil, ressortant à 720 millions d’euros à fin décembre 2013 – dont 280 millions en gestion sous mandats et 440 millions à travers 11 OPCVM actions et obligataires – avec 800 clients en portefeuille. Cédric Chaboud entend bien à moyen terme retrouver un niveau proche des 2 milliards d’euros d’encours. «D’ici 2 à 3 ans, avec un effet marché porteur sur les actions, le milliard d’euros d’encours est atteignable, estime Cédric Chaboud. Le doublement des encours arrivera avec la poursuite de nos recrutements, notamment en gestion privée.» De fait, depuis quelques mois, SPGP a déjà musclé ses équipes avec l’arrivée en gestion collective de Mathieu Dubicq, en provenance de GLG Partners, et, en gestion privée, de quatre personnes, dont deux issues de Rothschild. La distribution n’a pas été oubliée puisqu’un plan de recrutement a été également été initié. Pour donner un coup d’accélérateur à son développement, la société de gestion a également procédé à une profonde réorganisation de sa gamme de fonds, désormais répartis en quatre grandes catégories: les fonds traditionnels (actions et obligations), les fonds patrimoniaux, les fonds de spécialités (tels Skylar Origin, RP Sélection Carte Blanche ou encore le fonds Tectonic) et, enfin, des fonds thématiques dont le lancement est prévu en 2014 sous réserve de l’agrément de l’AMF. Plusieurs pistes sont toutefois d’ores et déjà sérieusement à l’étude sur des fonds à long terme, de 4 à 8 ans. «Nous allons lancer des fonds avec des thématiques fortes comme le luxe, la technologie dont les sous-jacents seront notamment le big data ou le stockage informatique, et, enfin, un fonds dédié à l’indépendance énergétique des Etats-Unis, indique Cédric Chaboud. A chaque fois, il y aura des sous-jacents macro-économiques forts et nous utiliseront toujours les introductions en Bourse comme facteur d’accélération de la croissance et les options pour décorréler ces fonds des marchés.» En revanche, la SPGP n’entend pas se lancer seule sur le terrain des fonds PEA-PME. «Nous allons le faire avec un société de gestion partenaire, précise Cédric Chaboud, volontairement discret sur le nom dudit partenaire. Il s’agit d’une société de gestion entrepreneuriale française qui nous ressemble.» La croissance de la SPGP passera également par un développement accru à l’international. Car avec 10 millions de fonds propres, Cédric Chaboud estime que la société a les reins suffisamment solides pour se développer davantage dans les années à venir. «Nous avons une vraie volonté d’expansion internationale, annonce-t-il, évoquant l’ouverture d’un bureau à Bruxelles «au plutôt fin 2014» et un futur partenariat avec une société britannique en gestion privée. De même, Cédric Chaboud entend jouer un rôle dans la consolidation à venir dans le secteur de la gestion. «Nous avons une volonté d’acquisition et nous serons opportunistes sur d’éventuels rachats de clientèle ou la reprise d’équipes de gestion, indique-t-il. Enfin, nous aimerions investir le terrain des conseillers en gestion de patrimoine et la vente indirecte.» Reste maintenant à transformer ces ambitions en monnaie sonnante et trébuchante.
Selon nos informations, Hugau Gestion s’apprête à lancer Hugau Actions Monde, un nouveau fonds dont la société de gestion a obtenu l’agrément auprès de l’Autorité des marchés financiers. Le fonds investit dans des grandes capitalisations internationales et devrait vraissembablement être géré par Catherine Hugel. L’allocation d’actifs cible est constituée à 80 % d’actions et jusqu'à 20 % en obligations d’entreprises 1-3 ans. Pour commencer, le fonds privilégiera les Etats-Unis et l’Europe et sous-pondérera les marchés émergents, où la purge n’est pas encore terminée, selon Hugau Gestion. D’un point de vue sectoriel, le fonds surpondérera les financières ainsi que les valeurs de la zone euro, où «il y a une marge de rattrapage».
Paul Younès a été nommé, par le conseil d’administration de l’Union Financière de France Banque, directeur général délégué à compter du 1er janvier 2014. Il succède à Martine Simon-Claudel, qui a fait valoir ses droits à la retraite après 10 ans passés à ce poste.Paul Younès aura sous sa responsabilité l’ensemble des fonctions de développement de l’UFF, et assistera Nicolas Schimel, président-directeur général, dans le pilotage de la stratégie du groupe.Responsable de la direction commerciale du réseau UFF depuis 2012 et du réseau Aviva Epargne & Conseils, qui l’a rejoint cette année, Paul Younès se voit également confier la direction immobilière, la direction de l’offre financière et la direction de la communication. Le département des techniques patrimoniales lui est également rattaché.
Ronald Gaultier rejoint Allianz Global Investors à Paris, en qualité de gérant dette d’infrastructure auprès de François-Yves Gaudeul, directeur dette d’infrastructure. Ronald Gaultier vient de l’équipe Project & Public Finance de PwC où il a, durant cinq ans, pris part à la structuration financière et juridique de projets d’infrastructure.Constituée en juillet 2012 et placée sous la responsabilité de Deborah Zurkow, chief investment officer, l’équipe dette d’infrastructure d’Allianz Global Investors comprend 8 professionnels de l’investissement répartis entre Londres et Paris.En France, Allianz GI a réalisé ses deux premières opérations de dette d’infrastructure en 2013, pour le compte d’Allianz : la Cité musicale de l’Ile Seguin et la Rocade L2 à Marseille.
Clearbridge, une des nombreuses sociétés affiliées du groupe de gestion Legg Mason, lance cette semaine en Europe une grande campagne de promotion d’une stratégie de haut rendement sur les actions américaines, le Clearbridge Tactical Dividend Income, proposée aux investisseurs français depuis début novembre (Newsmanagers du 5 novembre 2013).Selon Mark McAllister, qui co-gère le fonds avec Peter Vanderlee, et qui était passage à Paris en ce début de semaine, la période est très favorable à une telle stratégie en raison notamment du vieillissement de la population des deux côtés de l’Atlantique. «C’est un thème vecteur de croissance. Aux Etats-Unis, nous avons 76 millions de baby boomers qui vont devoir faire face à un déficit de financement de quelque 1.000 milliards de dollars du côté des pensions, de la santé et d’autres prestations», souligne Mark McAllister. Le fonds présente l’originalité de proposer du rendement élevé dans trois classes d’actifs, les actions américaines à dividende élevé, les sociétés d’investissement immobilier cotées (REITs), ainsi que les MLPs, ces véhicules investis dans les infrastructures énergétiques, actuellement en plein développement. «A côté des actions à dividende élevé, qui devraient profiter de l’accélération de la croissance américaine, les deux autres classes d’actifs devraient tirer parti de la reprise du secteur immobilier et de la révolution énergétique aux Etats-Unis», estime Mark McAllister.Lancé début 2012 aux Etats, puis introduit l’an dernier au Japon, le fonds a été plutôt bien accueilli puisque ses actifs sous gestion s'établissement actuellement autour de 2 milliards de dollars, dont environ 1,1 milliard de dollars au Japon. Depuis son lancement le 17 janvier 2012, jusqu’au 23 janvier, le fonds a dégagé une performance d’un peu plus de 46% contre 41,3% pour l’indice de référence. Les actifs sous gestion de Clearbridge s'élèvent à environ 90 milliards de dollars, dont 23 milliards de dollars dans les stratégies de rendement.
La rumeur se confirme... Christophe Boulanger, directeur général d’Edmond de Rotschild AM, va quitter prochainement ses fonctions. Ce départ aurait été décidé d’un commun accord avec les responsables de l'établissement. Dans une lettre adressée aux investisseurs, Laurent Tignard, global CEO de la gestion d’actifs du groupe, a rendu hommage lundi 27 janvier au travail réalisé par Christophe Boulanger qui exerçait ses fonctions depuis 17 ans dans la société de gestion. Ce dernier ne sera pas remplacé dans la nouvelle composition du directoire de la société dans laquelle Philippe Uzan, directeur des gestions long-only et Nicolas Dubourg, directeur général «solutions d’investissement» font leur apparition. Outre Laurent Tignard, ils rejoignent Guillaume Poli, directeur général délégué en charge du développement de la gestion d’actifs du groupe.
En 2013, Comgest a souffert du mouvement de rachat sur les actions émergentes, spécialité de la société de gestion française. A fin décembre 2013, les encours de Comgest s'établissent à 15,9 milliards d’euros, en légère progression sur un an, pour une décollecte totale qui s’est élevée à environ 950 millions d’euros sur l’année écoulée. Car si la société de gestion française a enregistré des souscriptions satisfaisantes de l’ordre de 706 millions d’euros sur les actions européennes et de 97 millions sur la stratégie Monde, qui comprend le Japon et les Etats-Unis, elle a subi des rachats à hauteur de 1,75 milliard sur les marchés émergents en 2013. Comgest indique que la répartition géographique de ses encours est désormais «plus équilibrée» que dans le passé. Les marchés émergents représentent aujourd’hui 61 % des actifs gérés par Comgest, soit 9,6 milliards d’euros d’actifs sous gestion. L’Europe pèse pour sa part 28 % et la stratégie Monde totalise 11 % des actifs, soit environ 1,7 milliard d’euros.
Scor Global Investments (Scor GI), la filiale de gestion du réassureur français, a triplé ses encours pour compte de tiers en 2013 et anticipe désormais un doublement en 2014, révèle L’Agefi. L’an dernier, la société a enregistré une collecte de 200 millions d’euros, portant ses encours sous gestion pour compte de tiers à 330 millions d’euros. Pour 2014, Scor GI espère un quasi-doublement de son encours pour compte de tiers, à 600 millions d’euros. En quête de taille critique sur un marché très concurrentiel, Scor GI s’est donné pour objectif, à l’échéance de son plan stratégique fin 2016, de gérer pour compte de tiers 1,5 milliard d’euros, en plus des 15 milliards gérés pour le compte de Scor.
Le groupe d’assurances suisse Zurich lance Zurich Horizon Investment Solutions, une nouvelle offre d’investissement constituée de fonds multi-classes d’actifs présentant différentes profils de risque et qui seront gérés par Threadneedle Investments, rapporte Investment Week.Threadneedle Investments, qui a été par le passé contrôlé par Zurich, gère une bonne partie des actifs d’assurance et de pension du groupe suisse.
Le gestionnaire d’actifs britannique Seneca Investment Managers a annoncé l’acquisition de la société de gestion Miton Capital Partners, basée à Liverpool. L'équipe de gestion de Miton, qui gère actuellement trois fonds, sera maintenue, et passera sous la responsabilité du patron de Seneca, Stuart Eaton.
La boutique de gestion britannique Aurum Funds envisage de lancer un fonds de hedge funds qui sera conforme aux dispositions de la directive AIFM, rapporte Citywire.Ce nouveau fonds, dédié aux investisseurs professionnels européens, sera l’un des tout premiers à se conformer à la directive. Le fonds devrait investir dans des actifs traditionnels tout en garantissant une faible volatilité et une faible corrélation.
State Street Corporation a annoncé le 27 janvier avoir été sélectionné par la compagnie d’assurance Ageas UK pour fournir des services de dépositaire mondial et de comptabilité portant sur 4,5 milliards de dollars d’actifs.Les prestations de State Street concerneront trois entités juridiques d’Ageas UK : Ageas Insurance, Ageas Protect et Tesco Underwriting.« Les assureurs sont confrontés à des problèmes croissants en matière de reporting, de réglementation et de conformité » a noté Martha Whitman, responsable EMEA des solutions dédiées au secteur de l’assurance chez State Street. « Une récente enquête que nous avons commanditée a révélé que la capacité des compagnies d’assurance à relever ces défis s’articule de plus en plus autour des données. Notre étude montre que les assureurs sont aujourd’hui parfaitement conscients des enjeux, 82 % des dirigeants consultés considérant les données et les services analytiques comme une priorité stratégique ».
La société de gestion britannique F&C Asset Management pourrait passer sous pavillon canadien. Le conseil d’administration de la structure basée à Londres a confirmé lundi, suite à des rumeurs parues dans la presse, avoir reçu une offre indicative de BMO Financial Group, une division de la Bank of Montreal. Cette offre se monte à 120 pence en numéraires par action ordinaire pour la totalité du capital ordinaire émis et à émettre de F&C. En outre, les actionnaires de la société britannique pourront prétendre à un dividende ordinaire de 2 pence par action F&C pour l’année se terminant le 31 décembre 2013. A mi-séance, le titre F&C cotait à 115,30 pence.F&C et BMO « sont en négociations avancées concernant les détails de l’offre éventuelle et le conseil de F&C a indiqué à BMO qu’il allait probablement recommander une offre ferme au prix de l’offre », indique le communiqué de la société britannique.Cette annonce constitue un nouveau rebondissement dans l’histoire mouvementée de F&C depuis 2011, date à laquelle l’activiste Edward Bramson a pris le contrôle de la société et en est devenu président. Il a récemment démissionné après avoir réorganisé la structure et supprimé de nombreux emplois. Sur les neuf premiers de 2013, F&C a subi des rachats nets de 9,38 milliards de livres et ses encours ont reculé à 90,08 milliards de livres fin septembre. BMO Financial Group, de son côté, a une activité de gestion d’actifs représentant des encours sous gestion de 184 milliards de dollars et des encours sous administration de 369 milliards de dollars.Dans une brève du Financial Times de ce mardi 28 janvier, on apprend que F&C a accepté l’offre de BMO.
Après quatre années en tant que responsable d’Allianz Global Investors pour les pays d’Europe du Nord, Johan Hamilton a quitté la société, rapporte le site suédois Fondbranschen. Allianz GI a toujours trois salariés à Stockholm, mais on ne sait pas qui prendra la responsabilité du bureau.
La société de gestion asiatiques PCA Investments a décidé de fermer un hedge fund multi-stratégie après la décision du fonds souverains chinois CIC (China Investment Corp), le seul investisseur de poids dans cette stratégie, de se retirer du fonds, rapporte le Wall Street Journal.PCA Investments a également fermé son bureau de Hong Kong qui s’intéressait en priorité aux investissements dans les actions asiatiques. Au moins cinq postes auraient été supprimés. L’avenir du bureau de Pékin ne semblait pas encore tranché.
P { margin-bottom: 0.08in; } The market operator Nasdaq OMX on 27 January announced that it is opening an office in India, in Bangalore. The new location will be responsible for developing new technologies and improving the existing range. It will work to develop the next generation of platforms dedicated to investor relationships.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Asian asset management firm PCA Investments has decided to close a multi-strategy hedge fund, after a decision by the Chinese sovereign fund China Investment Corp (CIC), the only large investor in the strategy, to pull out of the fund, the Wall Street Journal reports. PCA Investments has also closed its Hong Kong office, which was primarily focused on investment in Asian equities. At least five jobs are rumoured to have been lost. The future of the Beijing office does not appear certain.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Netherlands-based asset management firm Kempen Capital Management has licensed six funds for sale in Italy, according to a statement released in Italy on Monday. They are the Kempen (Lux) European Small Cap Fund, Kempen (Lux) Euro Credit Fund, Kempen (Lux) Euro Credit Plus Fund, Kempen (Lux) European High Dividend Fund, Kempen (Lux) Global Property Fundamental Index® Fund and Kempen (Lux) Global Sovereign Fundamental Index® Fund. The sub-funds, which belong to the Luxembourg-registered Sicavv Kempen International Funds, will be available to institutional and retail investors. Cor Dücker, international business development manager for Italy, estimates that Italy will be an increasingly important market for Kempen.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Financial Conduct Authority has discovered that at least six asset management firms have misused client money to pay brokers to hold meetings with directors of businesses in the past five years, Financial Times fund management reports. The regulator did not disclose the names of the six asset management firms concerned.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Financial Conduct Authority is reviewing the way in which online fund platforms are preparing to prohibit the acceptance of commissions from product providers, and the way in which changes to their remuneration will be communicated to consumers, the Financial Times reports. The regulator indicates that its “thematic review” aims to study the timetable and implementation of changes, the impact on the business models of companies and the effect on consumers.
P { margin-bottom: 0.08in; } Mirabaud Asset Management has recruited Kirill Pyshkin, a former employee of Aviva Investors, for its global equity team in London. He will work in collaboration with Anu Narula on all products of the Global Equities range from the Swiss asset management firm, and will be primary manager of the Global Equity Income Fund. At Aviva Investors, Pyshkin was responsible for active management of international equity funds, with a cumulative total of assets under management of nearly GBP1bn. He will join Mirabaud Asset Management on 3 February 2014. The recruitment of Pyshkin follows the arrival of several renowned employees in the past two years at Mirabaud Asset management. These include Narula, head of Global Equities (previously of Axa Framlington), Dan Tubbs, head of Emerging Markets (formerly of BlackRock), Andrew Lake, head of Global High Yield (formerly of Aviva) and Pierre Pinel (formerly of BNP Paribas).
P { margin-bottom: 0.08in; } The British asset management firm Seneca Investment Managers has announced the acquisition of the asset managemet firm Miton Capital Partners, based in Liverpool. The management team at Miton, which currently manages three funds, will be maintained, and will now be led by the head of Seneca, Stuart Eaton.
The UK asset management firm F&C Asset Management may be passing into Canadian hands. The board of the firm, based in London, on Monday confirmed, following press speculation, that it has received an indicative offer from BMO Financial Group, a division of the Bank of Montreal. The bid amounts to 120 pence in cash per ordinary share for the entire issued and to be issued ordinary share capital of F&C. In addition, F&C shareholders will be entitled to receive and retain an ordinary course dividend of 2 pence per F&C share for the financial year ended 31 December 2013. In the middle of the trading day, F&C shares were trading at 115.30 pence.F&C and BMO “are in advanced discussions about the details of the Possible Offer and the Board of F&C has indicated to BMO that it is likely to recommend a firm offer at the offer price,” a statement from the British firm says.The announcement represents a further bounce in the agitated history of F&C since 2011, when the activist investor Edward Bramson took control of the firm and became its chairman. In the first nine months of 2013, F&C suffered net outflows of GBP9.38bn, and its assets fell to GBP90.08bn as of the end of September.BMO Financial Group, for its part, has an asset management activity with assets under management of CAD184bn, and assets under administration of CAD369bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } State Street Corporation on 27 January announced that it has been selected by the insurance company Ageas UK to provide global depository and accounting services on USD4.5bn in assets. Services from State Street will concern three legal entities of Ageas UK: Ageas Insurance, Aegeas Protect and Tesco Underwriting. “Insurers are facing growing problems with reporting, regulation and compliance,” says Martha Whitman, head of EMEA solutions dedicated to the insurance sector at State Street. “A recent survey that we commissioned found that the capacity of insurance companies to face these challenges depends increasingly on data. Our study finds that insurers are now perfectly aware of these challenges. 82% of directors surveyed consider data and analytics services a strategic priority.”
P { margin-bottom: 0.08in; } Unigestion is continuing its international development. The Swiss asset management firm, based in Geneva, has opened an office in Toronto, in order to conquer Canadian institutional clients, eFinancial News reports. As a part of that effort, Unigestion has recruited Heather Cooke, formerly of Mercer Global Investments Canada, whose mission will consist precisely of setting up this asset management activity for local institutional investors. The asset management firm will target pension funds and foundations as a top priority. Meanwhile, the firm is seeking to recruit a senior head in charge of distribution for its Toronto office. Unigestion is not starting out with a completely blank page in the country. In 2011, the asset management firm won its first mandate in Canada from Desjardins, a Quebec company specialised in financial services.
Myriad changes--macro and micro--support a Japanese institutional move to award mandates to foreign managers. Sub-advised funds accounted for 65% of investment trust assets under management at June 30, 2013, up from 61% in 2008, according a joint report from Cerulli Associates and Nomura Research Institute, Ltd (NRI). Sub-advisory arrangements can take two basic forms, either in a discretionary mandate (¥12.4 trillion, US$126.5 billion, as of June 30, 2013), or a fund of funds brief (¥15.0 trillion). Hybrid arrangements account for another ¥12.1 trillion assets under management (AUM). The sub-advisory market offers ample opportunities for foreign managers, particularly in areas like foreign equity and foreign real estate investment trusts where sub-advised funds account for more than 90% of AUM. «Gradual diversification of Japanese banks’ portfolios from Japanese Government Bond (JGB) to foreign securities and changes to pension fund governance spell greater opportunities for foreign managers,» said Yoon Ng, Asia Research Director at Cerulli Associates.
P { margin-bottom: 0.08in; } The wealth manager Partners Group and the investment fund Equis Fund on 27 January announced an investment of USD250m in developing a solar platform in Japan. Other investors have joined the consortium, including Babson Capital, LGSuper and Quantas Superannuation; they will finance the construction of the photovoltaic installation. The site will begin to be operational in second half, Partners Group says in a statement. The installation will be operated by Japan Solar and Nippon Renewable Energy KK (NRE). Equis Fund is presented as one of the largest private investment funds in the energy and infrastructure sector, with about USD960m in assets under management in Tokyo, Hong Kong, New Delhi, Manilla, Bangalore and Chengdu.
P { margin-bottom: 0.08in; } The British asset management boutique Aurum Funds is planning to launch a fund of hedge funds which will comply with the terms of the AIFM directive, Citywire reports. The new fund, dedicated to European professional investors, will be one of the first to comply with the directive. The fund is expected to invest in traditional assets, while guaranteeing low volatility and low correlation.