p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Rothschild HDF Investment Solutions, an affiliate of Rothschild & Cie Gestion, which has recently launched its InRIS Sicav to house single-manager hedge funds in a UCITS vehicle, has acquired a new sub-fund. R BlackRock Select is a selection of historic long/short equity strategies from BlackRock. In practice, it aims to offer investors positive absolute returns, independently of the evolution of equity markets. The fund invests in a comination of lon/short and equity market neutral type strategies from BlackRock (emerging markets, UK equity and global systematic), selected rigorously. The fund is on sale in Europe to institutional investors, and has already received nearly EUR100m in subscriptions, a statement says.
Publié hier pour la cinquième fois seulement, le rapport annuel de gestion du fonds souverain Adia (Abu Dhabi Investment Authority) dévoile ses performances de gestion annualisées sur le long terme uniquement, rapporte L’Agefi. De 7,2% sur 20 ans à fin 2013, elles sont en repli de 0,4 point par rapport à fin 2012, et de 8,3% sur 30 ans, en hausse de 0,1 point. Quant à la répartition de son portefeuille, Adia n’a pas modifié sur l’exercice écoulé ses fourchettes d’allocations cibles au sein desquelles les pondérations effectives peuvent évoluer en toute discrétion.Les actions des marchés développés constituent par exemple de 32 à 42% de l’actif, contre 10 à 20% pour les actions des émergents. Adia mise cependant sur le potentiel de ces marchés. Le fonds a dans ce cadre doublé en 2013 en tant qu’investisseur étranger qualifié (QFII) son plafond d’investissement en actions chinoises à un milliard de dollars.
Le prestataire de services financiers Leonteq renforce son partenariat «white label» dans le domaine des produits de placement structurés avec la banque privée Notenstein, rapporte L’Agefi suisse. Dans cet objectif, la banque Notenstein, qui appartient au groupe Raiffeisen, a fondé une nouvelle filiale à Guernesey. Avec cette nouvelle société Notenstein Finance (Guernesey) Ltd, il est désormais possible d’émettre également des produits non soumis à l’impôt anticipé. L’objectif du partenariat est de gagner de nouvelles parts de marché. A cette fin, Notenstein continuera et renforcera l’activité d’émission depuis la Suisse.
L’association Swiss Sustainable Finance (SSF), qui vient d'être créée, ambitionne de faire de la Suisse le centre mondial des services financiers durables. Plus de 60 organisations, dont des prestataires de services financiers, des investisseurs, ainsi que les pouvoirs publics, ont décidé de rassembler le savoir-faire suisse dans le domaine de la finance durable pour accélérer l’intégration des thématiques sociales et environnementales dans les décisions d’investissement ou de financement, selon un communiqué publié le 1er juillet. Afin de renforcer l’expertise et l’attractivité de la place financière suisse, cette initiative va développer des solutions et des standards alliant rentabilité et des bénéfices sociétaux durables. « Swiss Sustainable Finance va accompagner la transformation du secteur financier et contribuer ainsi à sa pérennisation », explique Sabine Döbeli, qui dirige SSF, citée dans le communiqué. « De plus en plus de clients demandent expressément que la finance adopte une vision à long terme. Nous voulons accélérer cette tendance en valorisant et développant les initiatives existantes ». L’association envisage de mettre au point des outils pratiques, promouvoir des formations destinées aux professionnels de la finance ainsi que réaliser des études de marché. Aujourd’hui, les acteurs suisses sont déjà très actifs dans le développement de la finance durable grâce à leurs produits et services innovants. Ainsi, 57 milliards de francs suisses de placements durables sont gérés dans notre pays et dont une part importante appartient à des clients étrangers. Un tiers du volume mondial des investissements en microfinance est administré en Suisse. Au cours des 10 dernières années, de nombreuses sociétés suisses ont développé des prestations de financement innovant, tel qu’un indice boursier intégrant les risques sociaux et environnementaux ou un fonds de placement de commerce équitable destiné à préfinancer des produits agricoles. Swiss Sustainable Finance compte aujourd’hui 55 membres et 9 partenaires. « Le fait que nous ayons autant de membres pour le lancement montre l’importance croissance que revêt la durabilité pour le secteur financier et témoigne surtout du besoin de chercher de nouvelles solutions en collaborant avec d’autres acteurs », explique Jean Laville, le directeur adjoint de Swiss Sustainable Finance à Genève.
Selon le site Business Immo, dédié à l’immobilier, Laurent Guize va prendre la présidence du directoire de Lafayette Gestion, un family office, pour développer une expertise immobilière. Son équipe est en constitution pour être opérationnelle dès septembre. Une société de gestion visant l’agrément AIFM sera constituée avec un partenaire d’ici fin 2014, pour lancer ses premiers fonds courant 2015.
Le groupe Cyrus profite de la bonne dynamique de l’année passée pour afficher des ambitions conséquentes. En dépit d’un environnement difficile, l'établissement qui intervient dans le domaine du conseil en gestion privée, gestion de fortune et family office a tout d’abord enregistré une collecte de 385 millions d’euros en 2013. A cela s’ajoute une hausse de 30 % de son chiffre d’affaires et de 40 % de son résultat d’exploitation, à 5,7 millions d’euros. Des lors, l'établissement qui gère plus de 2 milliards a placé la barre haute : il s’agit de doubler de taille dans les quatre ans à venir et passer d’un «gros» indépendant à une institution. Dans ce cadre, au cours d’une conférence de presse, Meyer Azogui, le président de Cyrus a donné, en présence de José Zaraya , son directeur général, les trois axes du plan de développement qui a été établi. «Nous allons renforcer la gestion privée, notre coeur de métier, en recrutant vingt-neuf personnes d’ici à la fin de l’année, a-t-il indiqué. «Par ailleurs», a insisté le dirigeant, «nous allons conforter la chaîne de valeur «métier» en immobilier et en gestion avec Eternam qui réalise des opérations en club deal dédiées à des particuliers en immobilier professionnel et commercial comme l’hôtellerie, et avec Invest AM, la société de gestion du groupe, à la tête d’un encours de 300 millions d’euros à fin 2013. Enfin, a ajouté Meyer Azogui, nous comptons mener des opérations de croissance externe avec le rapprochement de cabinets de CGPI et des implantations à l’international pour accompagner les clients expatriés et les patrimoines importants. A ce titre, le responsable de Cyrus s’est dit convaincu de l’arrivée proche d’un phénomène de consolidation mais qui touchera surtout des cabinets de taille «moyenne supérieure» et non pas des petits pour lesquels une purge a déjà eu lieu. Dans un autre genre, Meyer Azogui s’est exprimé sur les dossiers chauds qui occupent le monde de la gestion de patrimoine. A commencer par la facturation du conseil où l’on identifiera clairement la valeur ajoutée qu’on apporte, a-t-il commenté. Le dirigeant a néanmoins relevé que cette facturation du conseil doit se développer à un très mauvais moment. «Une rémunération de 1 % alors que le coût de l’argent est proche de ce niveau semble très difficile à accepter», a t-il fait remarquer… Par ailleurs, le responsable est revenu sur la hiérarchie des rémunérations des différents placements. Après avoir noté que le Bund avait fait un excellent parcours cette année, Meyer Azogui a relevé «qu’on ne peut protéger son capital sans prendre de risques aujourd’hui». En outre, il a vanté les mérites de classes décorrélantes, illiquides et performantes, ce qui lui a donné l’occasion d’annoncer l’arrivée dans sa gamme d’un FCPR de private equity. En revanche, le groupe Cyrus ne présentera pas de fonds PEA-PME dont beaucoup sont investis dans des titres cotés et manquent leur cible, a-t-il précisé.
Dans un long entretien accordé au journal Les Echos, Jean-Laurent Bonnafé, directeur général de BNP Paribas, se veut rassurant sur la capacité de la banque à encaisser l’amende historique de 9 milliards de dollars que les autorités américaines viennent de lui infliger.Selon lui, un groupe comme BNP Paribas peut endosser un tel choc, sans appel au marché. « BNP Paribas reste une banque solide. Après le paiement de l’amende, elle affichera un ratio de fonds propres durs, dit « Core tier One » […], de l’ordre de 10%, en ligne avec ce qu’attendent de nous les régulateurs. Nos liquidités sont abondantes. Je n’ai donc aucune inquiétude sur le plan strictement financier. […] Nous entendons bien respecter les objectifs annoncés en début d’année avec notre plan de croissance à trois ans », déclare le directeur général de BNP Paribas.Par ailleurs, Jean-Laurent Bonnafé tient à relativiser les conséquences de la sanction en termes opérationnels, en expliquant que « l’activité financement du négoce « pétrole et gaz », à l’origine de la quasi-totalité des problèmes, ne représente que 1% de l’activité du groupe aujourd’hui. En 2015, au lieu de pouvoir réaliser les paiements nous-mêmes de bout en bout, nous devrons trouver une banque correspondante pour la compensation. Mais cette restriction se limitera essentiellement à quelques centres opérationnels du métier concerné, dont Genève, Singapour et Paris. C’est un handicap opérationnel que nous allons prendre à notre charge et que nous allons porter. Cela aura un coût de quelques dizaines de millions d’euros pour la banque ».Enfin, le directeur général de BNP Paribas tente de rassurer en interne en annonçant à qui veut bien le croire, qu’il n’y aura « pas de répercussion sur les rémunérations, l’intéressement ou sur la gestion solidaire de l’emploi ».
Le gérant d’actifs britannique Artemis s’apprête à faire sa première incursion en dehors du Royaume-Uni en lançant en septembre la commercialisation de cinq fonds d’actions aux Etats Unis, révèle Citywire. Ces fonds, qui auront tous des parts à la fois en dollars, euros et livres, seront gérés par l’équipe américaine de 7 gérants actions récemment débauchée de Threadneedle par Cormac Weldon.Par ailleurs, le groupe a reçu le feu vert pour un lancement mi-juillet du Fonds Artemis Pan European Absolute Return, géré par Paul Casson et Steer Tim, qui dirigent déjà le fonds Artemis UK Growth depuis avril 2009.
Rothschild HDF Investment Solutions, la filiale de Rothschild & Cie Gestion, qui a récemment lancée la sicav de droit irlandais InRIS pour y loger des fonds alternatifs mono-gérant dans un cadre Ucits, vient de se doter d’un nouveau compartiment. R BlackRock Select se présente comme une sélection de stratégies long-short equity historiques de BlackRock. En pratique, il vise à offrir aux investisseurs une performance absolue positive indépendamment des évolutions du marché actions. Le fonds est investi sur une combinaison de stratégies de type equity long short et equity market neutral de BlackRock (marchés émergents, actions UK et systématique global), sélectionnées avec rigueur.Commercialisé en Europe auprès d’investisseurs institutionnels et de distributeurs, le fonds a déjà bénéficié de près d’une centaine de millions d’euros de souscriptions, précise un communiqué.
Le groupe de capital investissement 3i a annoncé avoir cédé ses parts dans Foster + Partners, un cabinet international d’architectes à l’origine, notamment, du Musée de la Romanité à Narbonne et du projet du Vieux Port à Marseille. 3i avait intitialement investi dans Foster + Partners en 2007 pour accompagner le développement de son offre de services et son expansion à l’international.3i a reçu 108 millions de livres en cash ainsi que des versements différés de 40 millions de livres plus les intérêts. Ces produits représentent un multiple de 1,8 fois par rapport à l’investissement initial de 3i et une «petite» prime par rapport à la valorisation au 31 mars 2014.
SPDR, la gamme d’ETF de State Street Global Advisors, a annoncé ce mardi 1er juillet le lancement de deux nouveaux ETF actions sur Xetra, la plateforme de négociation de Deutsche Börse, selon un communiqué de State Street Global Advisors. Le premier véhicule, baptisé SPDR Russell 2000 U.S. Small Cap Ucits ETF, reproduit l’indice de référence (Russell 2000) le plus largement utilisé sur le marché pour suivre les sociétés de petite capitalisation. Avec cet ETF, les investisseurs pourront accéder au potentiel de croissance que représenter le marché des actions de petite capitalisation. L’indice de référence suit environ 8 % du marché actions aux Etats-Unis.Le second véhicule, baptisé SPDR Russell 3000 U.S. Total Market Ucits ETF, est le premier produit suivant l’indice 3000 disponible en Europe. Il est destiné aux investisseurs considérant le marché des actions américaines sans distinction de taille de capitalisation. Cet ETF, composé des indices Large Cap Russell 1000 et Small Cap Russell 2000 offre l’accès, en une seule transaction, à 98 % du marché des actions aux Etats-Unis.
Dans un entretien dans Les Echos, Philippe Lecoq, gérant du fonds Edmond de Rothschild Europe Synergy, expose sa vision sur la reprise des fusions-acquisitions observable sur les derniers mois. Selon lui, les opérations ont encore « parfois du mal à se concrétiser soit parce qu’il y a un rejet des cibles ou parce que les interventions politiques peuvent perturber ou rallonger le processus, comme dans le cas d’Alstom par exemple. En même temps, il y a beaucoup de dossiers particuliers, comme Alstom ou SFR, qui ne prennent pas la forme d’OPA et se traduisent par des négociations hors marché. » En moyenne, la prime payée est la plus faible depuis 2008. Ce qui peut pousser aux batailles boursières, via des surenchères ou des relèvements de prix. Néanmoins, Philippe Lecoq estime plus probable de voir des OPA hostiles en Angleterre plutôt que dans la zone euro et en particulier en France où « c’est un peu plus délicat car certains pays seraient susceptibles de nourrir des réactions politiques, notamment dans les secteurs jugés stratégiques. Cela développe une forme de protectionnisme qui pourrait décourager des acheteurs étrangers, même si tout est affaire de négociation. On l’a vu avec Alstom où il était hors de question d’avoir une offre hostile »Enfin, Philippe Lecoq constate que « beaucoup d’opérations se font en partie par échanges de titres, signe, que les cours sont assez élevés pour que ce soit intéressant d’offrir une alternative à la proposition de cash ».
Rothschild vient de recruter Kevin Gardiner, directeur des investissements Europe (CIO) de Barclays Wealth & Investment Management depuis 2009, au poste de «investment strategist» à l’échelle mondiale pour son activité de gestion de fortune et de patrimoine, révèle Citywire. Chez Barclays, l’intéressé dirigeait une équipe de 20 «investment strategists» et analystes de portefeuille.Kevin Gardiner rejoindra Rothschild en août et il sera rattaché à Veit de Maddalena et Richard Martin, co-responsable à l’échelle mondiale de l’activité de gestion de fortune de Rothschild, et à Mark Kay, responsable de l’activité de gestion de fortune au Royaume-Uni. Avant de travailler chez Barclays, Kevin Gardiner avait été «managing director» et responsable de la stratégie actions au sein de la banque d’investissement de HSBC. Il a débuté sa carrière comme économiste à la Banque d’Angleterre.
Dans un contexte persistant de taux d’intérêt bas, les stratégies multi-classes d’actifs font désormais partie des solutions privilégiées par les investisseurs. Pour le Responsable de l’équipe Multi-Assets de Nordea Investment Funds, Asbjorn Trolle Hansen, qui est à la tête d’une équipe de plus de 40 personnes et qui continue de recruter, ces stratégies, qu’il développe depuis plusieurs années chez Nordea, ont suscité davantage d’intérêt ces dernier temps."La collecte s’est accélérée ces dernières années», a indiqué récemment à Newsmanagers Asbjorn Trolle Hansen. «Les actifs sous gestion multi-assets s'élèvent à environ 50 milliards d’euros. Nous avons collecté environ 2,5 milliards d’euros au cours des douze derniers mois», précise-t-il. Sur cet encours de 50 miliards, 10 milliards environ sont investis dans des stratégies diversifiées, 10 milliards dans des stratégies actions à faible risque, 25 milliards dans des stratégies traditionnelles et 5 milliards dans des solutions non contraintes.Depuis dix-huit mois, une stratégie a particulièrement attiré les investisseurs, le fonds Nordea 1 – Stable Return Fund, un fonds multi-classes d’actifs au profil de risque modéré qui a enregistré l’an dernier une collecte nette de 680 millions d’euros. Depuis le début de l’année, la collecte atteint plus de 500 millions d’euros. Résultat, les actifs sous gestion du fonds domicilié au Luxembourg s'élèvent à quelque 1,4 milliard d’euros. Il faut dire que la performance affichée par cette stratégie n’est pas négligeable : autour de 7% par an sur trois ans avec une volatilité de 4,10% et un ratio de Sharpe de 1,58. «Notre objectif est de dégager un rendement attractif, avec une attention particulière à la préservation du capital. Nous avons une approche bottom up, ce qui n’est généralement pas le cas de nos concurrents, et le contrôle du risque en toute circonstance est au centre de notre stratégie», explique Asbjorn Trolle Hansen.Nordea propose la stratégie sur tous les grands marchés d’Europe continentale, en Allemagne, en Italie, en Belgique depuis six mois et en Espagne. La stratégie est bien accueillie sur tous ces marchés, notamment en Italie et en Espagne où Nordea vient d’ouvrir un bureau.En France, Marc Olivier, DG France de Nordea Investment Funds, veut pousser les feux de la stratégie chez les institutionnels, mais également auprès des CGP, par le biais de son référencement sur les plateformes des assureurs. «Nous présentons la stratégie Stable Return comme une solution cœur de portefeuille, capable de créer de la valeur dans toutes les configurations de marché», souligne Marc Olivier.
State Street Global Advisors (SSgA) veut accompagner les investisseurs institutionnels dans leur politique de couverture au risque de marchés. Alors que les marchés financiers sont repartis à la hausse de manière spectaculaire depuis leur point bas de 2009 et considérant les performances des mêmes marchés financiers au cours des douze derniers mois, le gestionnaire d’actifs estime qu’il serait sans doute avisé d’être prudent et, au moins, de mettre en place des stratégies offrant une protection contre toute baisse des marchés. Tel est le point de vue de Frédéric Dodard, responsable EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) des solutions d’investissements chez SSgA, exprimé dans une note («Is It Time to Think About Downside Protection?») consultée par NewsManagers. Un message relayé par Marco Fusco, PDG de State Street Global Advisors en France et directeur pour l’Europe du Sud. «Il y a aujourd’hui beaucoup à faire avec les institutionnels français sur la couverture du risque, au vu des niveaux atteints par les marchés financiers, a-t-il déclaré à NewsManagers lors d’une rencontre au Fund Forum International à Monaco. Le moment est venu pour les institutionnels de bien réfléchir à leur protection contre le risque potentiel de baisse («downside») des marchés. Les spreads sont très serrés sur le fixed income, y compris sur le high yield. Il faut donc accorder beaucoup d’attention aux risques.» La société de gestion estime d’ailleurs avoir les armes nécessaires pour répondre à cette problèmatique. «Nous avons identifié trois approches différentes pour couvrir ce ‘downside risk’, avance Marco Fusco. Il y a les stratégies optionnelles, les stratégies dites ‘volatility trigger’, et également une stratégie sophistiquée basée sur notre indicateur de régime de marché (MRI).» Autant de solutions qui ont déjà trouvé un certain public. «Nous avons ainsi remporté un important mandat ‘overlay’ en France, annonce Marco Fusco. Et la solution basée sur les options a déjà fait ses preuves, avec le Fonds de Réserve pour les Retraites (FFR) dans le cadre d’un appel d’offres que nous avons remporté il y a un an et demi. Nous pensons que le timing actuel est vraiment opportun pour que les institutionnels réfléchissent à se protéger contre ce risque potentiel de baisse.»Pour autant, State Street Global Advisors reste toujours optimiste sur l’évolution des marchés et croit tout particulièrement au potentiel des marchés actions. «Nous pensons en effet que les marchés actions sont et vont rester porteurs, notamment pour les midcaps dans la zone euro», insiste Marco Fusco.Si la société de gestion veut se montrer particulièrement attentive aux besoins et attentes des institutionnels français, elle entend toujours concentrer ses efforts sur la distribution, «même si celle-ci est moins ouverte que dans d’autres marchés européens», regrette Marco Fusco. A ce titre, SSgA cible en particulier les intermédiaires auprès de qui elle enregistre quelques beaux succès. «Nous sommes très satisfaits de notre activité avec les intermédiaires et cette activité monte en puissance à la fois sur le volet de la gestion active, de la gestion beta et des ETF, note Marco Fusco. Nous continuons à nous développer sur le marché de la distribution de fonds, qui représente aujourd’hui 50 % de nos revenus en France.»Par ailleurs, SSgA souhaite donner plus d’ampleur à son activité ETF, portée par la marque SPDR. «SPDR marche très bien en France et nous développons fortement cette activité en Europe, indique Marco Fusco. De fait, depuis le début de l’année nous avons enregistré une collecte de 2 milliards de dollars sur les ETF en Europe et la France doit représenter 15% à 20 % de cette collecte.» Selon le dirigeant, le début d’année est d’ailleurs prometteur pour son activité en France. «Nous avons une collecte nette positive, souligne Marco Fusco, même si on enlève les flux importants liés aux ETF. Et notre collecte brute est très positive, notamment sur certains fonds actifs.»Dans un tel contexte, SSgA, qui gère environ 40 milliards d’euros d’actifs depuis son centre de gestion de Paris, ne cache pas vouloir accélérer davantage son développement sur le marché français, notamment en renforçant ses équipes qui comptent aujourd’hui 70 personnes. «Nos équipes sont stables et solides et nous avons recruté au cours des dernières années, rappelle Marco Fusco. A titre d’exemple, nous avons environ 15 personnes dédiées exclusivement au commercial et aux relations avec les clients. Aujourd’hui, nous voulons nous renforcer sur la partie développement et nous cherchons clairement à recruter un profil pointu dans ce domaine.»
Blackrock a annoncé le 1er juillet la nomination de Christian Staub au poste de directeur pour la Suisse et l’Allemagne. Il sera également responsable des activités en Autriche et en Europe centrale. Christian Staub est rattaché directement à David Blumer, directeur de la région Europe, Proche-Orient et Afrique, précise BlackRock dans un communiqué.Christian Staub a occupé précédemment le poste de responsable pour la Suisse de Pimco.
Union Investment, dont le montant d’actifs sous gestion atteignait 212 milliards d’euros au 31 mars 2014, a lancé UniKonzept Portfolio and UniKonzept Dividends, deux nouveaux fonds qui seront gérés par Dieter Konrad, rapporte Investment Europe. UniKonzept Portfolio investira en actions, obligations et matières premières en privilégiant l’Allemagne, les Etats-Unis, le Japon et les secteurs d’activités énergie, industrie et métaux précieux. UniKonzept Dividends investira pour sa part dans des sociétés dites défensives offrant un rendement du dividende élevé et sélectionnées à partir d’une méthode quantitative. «Dans l’environnement actuel de taux bas, les rendements des dividendes sont souvent plus élevés que les rendements offerts par les obligations souveraines et corporate», estime Dieter Konrad.
Bien accueilli, le projet d’introduction en Bourse (IPO) de NN Group a contraint son actionnaire à augmenter de 10% la taille de l’offre, rapporte L’Agefi. Le nombre de titres proposés s’est donc finalement élevé à 77 millions avant la première cotation qui aura lieu aujourd’hui. Le prix d’introduction de 20 euros par action a été fixé hier soir après la clôture de la Bourse new-yorkaise. Cette mise en Bourse fait ressortir une capitalisation boursière initiale de 7 milliards d’euros pour NN Group qui lèvera au minimum 1,54 milliard d’euros. En incluant la conversion de 450 millions d’euros provenant d’obligations subordonnées convertibles, le produit brut de l'émission atteindra 2 milliards d’euros pour sa maison mère qui entend grâce à cette opération réduire son endettement
BNY Mellon a remporté un mandat auprès de BlackRock pour la fourniture de services de conservation, d’administration de fonds et de trustee pour le BlackRock ACS US Equity Tracker Fund distribué au Royaume-Uni, selon un communiqué publié le 30 juin.Il s’agit du premier fonds de ce type répondant aux critères du UK TTF (Tax Transparent Fund) introduit en juillet 2013 et qui permet de bénéficier d’un traitement fiscal privilégié à certaines conditions.Ce fonds est dans un premier temps proposé aux fonds de pension britanniques clients de BlackRock qui investissent dans les actions américaines, avec la perspective d’investissements à venir dans d’autres classes d’actifs.
Old Mutual a annoncé le mardi 1er juillet avoir finalisé l’acquisition d’Intrinsic Financial Services, l’un des plus importants réseaux de conseillers financiers au Royaume-Uni. Annoncée le 28 février dernier, cette opération s’inscrit dans le cadre de la stratégie de sa filiale Old Mutual Wealth visant à une offre complète et intégrée incluant du conseil financier, de la gestion d’actifs et des produits fiscalement attractifs.
HSBC a lancé le premier d’une gamme d’ETF « smart beta » pour offrir aux investisseurs une exposition à l’un de ses propres indices mondiaux de référence, rapporte Investment Week. L’ETF réplique en effet les variations du HSBC’s Economic Scale Index Worldwide, un indice dans lequel les pondérations reflètent « l’empreinte économique » de ses composants.Ce nouveau produit répond « à la demande des clients souhaitant avoir accès à notre indice mondial à travers un véhicule liquide au format Ucits», selon un porte-parole de HSBC qui ajoute que la banque anglaise envisage de « lancer d’autres ETF qui fourniront un large accès au marché à un coût relativement faible ».
Le fournisseur européen d’ETP (Exchange Traded Products) a annoncé, le 30 juin, le lancement de 16 de ses ETF (Exchange Traded Funds) et ETC (Exchange Traded Commodities) sur le London Stock Exchange (LSE). Cette nouvelle cotation offrira aux investisseurs britanniques l’opportunité de s’exposer à une large gamme d’investissements internationaux libellés en livres sterling.Ces nouveaux fonds incluent notamment des ETF qui fournissent une exposition ciblée à des secteurs individuels du marché actions S&P 500, connue sous le nom «Select Sector Indices». Parmi les 16 produits nouvellement cotés au LSE se trouve le fonds Source S&P 500 Ucits EFT qui affiche 1 milliard de dollars d’encours. Source indique d’ailleurs avoir réduit les frais de gestion annuels de ce véhicule à 0,05% contre 0,20 % auparavant.Les 16 nouveaux produits sont: - Source S&P 500 UCITS ETF - Source MSCI World UCITS - Source MSCI Europe UCITS ETF - Source EURO STOXX 50 UCITS ETF - Source STOXX Europe 600 UCITS ETF - Source Man GLG Asia Plus UCITS ETF - Source European Banks Sector UCITS ETF - Source US Consumer Discretionary Sector UCITS ETF - Source US Consumer Staples Sector - Source US Energy Sector UCITS ETF - Source US Health Care Sector UCITS ETF - Source US Industrials Sector UCITS ETF - Source US Materials Sector UCITS ETF - Source US Utilities Sector UCITS ETF - Palladium Source P-ETC - Platinum Source P-ETC
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 1er juillet deux nominations stratégiques pour renforcer sa présence au Royaume-Uni dans le cadre de sa stratégie ambitieuse de développement pour fournir une offre complète et compétitive de services titres à sa clientèle en Europe. Bertrand Blanchard est nommé responsable pays pour SGSS au Royaume-Uni. Précédemment directeur général de Société Générale à Johannesburg et responsable pays pour SGSS en Afrique du Sud, il aura pour mission de piloter la stratégie de développement commercial de SGSS au Royaume-Uni, où le métier titres est en train d’investir activement pour développer son activité. Basé à Londres, Bertrand Blanchard est rattaché à Bruno Prigent, directeur du métier Titres de Société Générale. Guillaume Lenoir est nommé chef de la mise en œuvre d’initiatives stratégiques. Il rejoint SGSS en provenance de la société EuroCCP Ltd où il était directeur technique et responsable de produits et de conduite de changement, et possède une solide expérience dans la mise en place de programmes stratégiques et de projets de conduite du changement. Rattaché à Bertrand Blanchard et basé à Londres, Guillaume Lenoir sera responsable de la mise en œuvre des initiatives pour développer les activités de SGSS au Royaume-Uni. Ces nominations viennent s’ajouter à celles annoncées précédemment concernant Jason Nabi, directeur du département Institutions Financières et Courtiers au Royaume-Uni, et Michael Le Garignon, directeur commercial, responsable du développement et des relations clients au Royaume-Uni. Soutenu par un fort intérêt de la clientèle pour des solutions d’externalisation de services efficaces, et représentant un composant majeure de la stratégie globale de son développement, SGSS fournira une gamme complète de solutions intégrées pour sa clientèle au Royaume-Uni dans les prochains mois. Ces solutions sont destinées : aux courtiers, aux banques et aux institutions financières, qui bénéficieront d’une offre de services qui couvre l’exécution jusqu’à la conservation, ainsi qu’une offre complète de services de middle-office ; aux gestionnaires de fortune, à qui SGSS fournira des services externalisés couvrant l’intégralité de la chaîne de valeur post-marché de l’exécution jusqu’à la conservation globale.
Aviva Investors ajoute une nouvelle corde à son arc. Le gestionnaire d’actifs britannique a en effet annoncé, ce 1er juillet, le lancement d’une nouvelle gamme multi-classes d’actifs qui doit être composée, à terme, de trois fonds spécifiques. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la stratégie du directeur général de la société de gestion, Euan Munro, de proposer des solutions d’investissement conçues pour répondre aux objectifs financiers de ses clients, indique un communiqué de la société de gestion. De fait, la création de cette nouvelle gamme de fonds constitue la première grande initiative stratégique depuis qu’Euan Munro a pris la direction générale d’Aviva Investors en janvier 2014. Et ce lancement est tout sauf une surprise. Euan Munro est en effet un spécialiste reconnu de la gestion multi-classes d’actifs, ayant notamment été l’un des membres fondateurs de l’équipe GARS (Global Absolute Return Strategies» chez Standard Life Investments, où il a précédemment officié en qualité de responsable de la branche multi-classes d’actifs. Le premier de ces produits à être lancé sur le marché est le fonds Multi-Strategy Target Return. Ce véhicule a pour objectif de générer un rendement de 5% par an au-dessus du taux de base de la Banque d’Angleterre à n’importe quel moment sur une période de trois ans. Pour ce faire, il investira dans un portefeuille diversifié de multi-stratégie à l’échelle mondiale. Ce fonds vise également à générer son rendement cible tout en limitant la volatilité des rendements en comparaison d’un investissement dans des actions internationales, précise le communiqué de la société de gestion. Ce véhicule, lancé avec un capital d’amorçage de 100 millions de livres, est géré par un tandem composé de Peter Fitzgerald, responsable du multi-asset chez Aviva Investors, et Dan James, responsable mondial des taux. Ce duo sera assisté par l’équipe «Multi-Asset Portfolio Management», composée de 12 collaborateurs, déjà responsable de la gestion de plus de 68 milliards de livres d’actifs (en date du 31 mars 2014) dans des portefeuilles multi-assets. «Cette gamme de fonds Multi-Stratégie reflète notre volonté de repenser notre activité, a commenté Euan Munro. Peu importe qui ils sont, les investisseurs veulent des résultats simples et spécifiques pour leurs produits financiers. Que vous soyez un fonds de pension, une entreprise, un conseiller financier ou un épargnant individuel, ce qui compte est d’avoir une croissance fiable des fonds, en sécurisant un flux de revenus stable et fiable, en obtenant un rendement qui dépasse l’inflation.»Deux autres produits suivront dans les prochains mois pour compléter la gamme. Le premier sera un fonds concentré sur la génération de revenus («income-focused»), baptisé Multi-Strategy Target Income, qui sera lancé au quatrième trimestre 2014 et visera un rendement compris entre 4% et 6% par an. Le second sera un fonds inflation, baptisé Multi-Strategy Target Inflation, attendu en 2015 et dont l’objectif est de dégager un rendement annuel de 3% au-dessus de l’indice des prix à la consommation.
Le fournisseur d’ETP Source a annoncé le 1er juillet l’arrivée de Juergen Blumberg en tant qu’Executive Director, en charge du Capital Market pour l’Europe. Juergen Blumberg se concentre en priorité sur les relations avec les participants autorisés, les courtiers et les teneurs de marché afin de s’assurer de la liquidité et de la négociabilité des produits Source. Il travaille étroitement avec l’équipe de distribution pour aider les investisseurs à négocier et échanger les produits Source le plus efficacement possible. « Les forces de Source résident dans sa proximité avec la communauté du courtage et les opérateurs de marché. Cela nous permet de travailler en étroite collaboration avec les différents acteurs du marché pour améliorer l’efficacité et la négociation de nos ETF. Nous sommes d’ailleurs souvent en mesure de répercuter ces avantages pour les investisseurs », affirme Gary Buxton, Chief Operating Officer, cité dans un communiqué. « La nomination de Juergen signifie que nous avons une personne dévouée et hautement expérimentée travaillant à cet objectif. Ayant été lui-même un opérateur de marché, il connaît les défis et la complexité des marchés de capitaux en Europe, il saura donc y répondre de la meilleure des manières ». Avant de rejoindre Source, Juergen Blumberg travaillait chez iShares et était responsable du Capital Market pour les pays germanophones, l’Europe de l’Est et les pays nordiques. Auparavant, il était trader actions pour diverses sociétés de trading propriétaire spécialisées dans l’arbitrage.
Standard Life a annoncé, ce 1erjuillet, que sa filiale Standard Life Investments a finalisé ce même jour l’acquisition d’Ignis Asset Management, filiale du groupe Phoenix, pour 390 millions de livres. L’opération a en effet obtenu le feu vert du régulateur britannique, la Financial Conduct Authority.Standard Life Investments, qui gère 191,7 milliards de livres d’actifs, met ainsi la main sur une société de gestion dont l’encours s’élevait à 59 milliards de livres au 31 décembre 2013.
Le prix moyen d’un bien résidentiel à Londres, en hausse de 26% sur douze mois à fin juin, a franchi selon Nationwide le seuil des 400.000 livres (à près de 503.000 euros). L’enquête mensuelle du prêteur met en lumière pour l’ensemble du pays une progression de 1,0% des prix sur le seul dernier mois et de 11,8% sur douze mois. Les dernières mesures dévoilées par les autorités en juin ne devraient pas avoir d’impact à court terme selon Nationwide, dans l’attente des effets d’une hausse des taux anticipée fin 2014 de la part de la BoE.
Les députés français ont adopté mardi par 307 voix contre 232 le projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2014 qui met en place la première partie du pacte de responsabilité ainsi que des mesures d'économies voulues par le gouvernement. Le groupe socialiste a voté pour, y compris ses députés «frondeurs» qui ont tenté en vain de faire adopter plusieurs amendements. Le Sénat examinera à son tour ce texte à partir du 7 juillet, le vote définitif par le Parlement étant prévu pour le 15 juillet.
L’Egypte a adopté mardi une loi qui impose une nouvelle taxe de 10% sur les plus-values financières et les dividendes boursiers, a annoncé la présidence dans un communiqué, alors que le pays tente de redresser des finances publiques à la dérive. Le président Abdel Fattah al Sissi a signé cette semaine la loi de programmation budgétaire 2014-2015 qui prévoit de réduire le déficit budgétaire à 10% du produit intérieur brut (PIB), contre environ 12% pour l’exercice 2013-2014 achevé lundi.
L’opposition social-démocrate suédoise, bien placée pour remporter les élections législatives du 14 septembre, a annoncé hier son intention d’augmenter la fiscalité sur les banques afin de financer une réforme des crèches. Magdalena Andersson, porte-parole du parti de centre-gauche pour les questions économiques, a précisé que celui-ci souhaitait augmenter de 4 milliards de couronnes (437 millions d’euros) les recettes fiscales annuelles provenant de l’imposition du secteur bancaire.