Les deux sociétés foncières cotées Foncière des 6ème et 7ème arrondissements de Paris et Foncière de Paris (SIIC) ont annoncé leur fusion absorption au cours du premier semestre 2015 sur la base des comptes au 31 décembre 2014. En pratique, la première sera absorbé par la seconde, le nouvel ensemble totalisant un actif consolidé d’environ 3 milliards d’euros en valeur vénale. Cette opération permettra aux actionnaires des deux sociétés cotées de bénéficier d’une fusion relutive du fait de l’annulation de la participation de 17,6% du capital de Foncière des 6ème et 7ème actuellement détenue par Foncière de Paris; d’un patrimoine de qualité concentré pour près de 90% dans Paris, Boulogne-Billancourt et Levallois-Perret; et, enfin, des moyens renforcés pour assurer un développement à long terme sur la même catégorie d’actifs.Sous réserve des travaux des commissaires à la fusion qui doivent être désignés, la parité pourrait se situer entre 0,15 et 0,20 action Foncière de Paris pour une action Foncière des 6ème et 7ème ; cela sur la base des critères suivants : ANR par action au 30 juin 2014, cours de bourse et dividende par action, indique un communiqué. Courant mai 2015, les assemblées générales extraordinaires des deux sociétés se réuniront afin de se prononcer sur cette opération et le projet de traité de fusion, au vu du rapport des commissaires à la fusion désignés dans l’intervalle. L’admission à la cote des nouvelles actions devrait intervenir avant l’été 2015. A l’issue de cette opération, le capital social du nouvel ensemble restera principalement détenu par les compagnies d’assurances actuellement au capital : Covéa, Allianz, Assurances du Crédit Mutuel, Generali, Le Conservateur, Zurich. Les principaux actionnaires des sociétés feront en sorte de ne pas dépasser les seuils de 30% du capital et des droits de vote du nouvel ensemble au résultat de la fusion.
Neuberger Berman s’active pour renouveler sa gamme de fonds. Le gestionnaire d’actifs basé à New York prévoit en effet de lancer toute une série de nouvelles stratégies actions internationales après avoir décidé de liquider un fonds actions existant, révèle Citywire Global. Ainsi, la société de gestion vient de fermer le véhicule Neuberger Berman Global Dis Growth, lancé en juin 2007 et géré par Benjamin Segal, John Baker, Lawrence Fisher et Daniel Rosenblatt. Par ailleurs, «nous lancerons de nouvelles stratégies actions internationales qui ont été développées pour répondre aux besoins de nos clients en quête de rendements stables dans l’environnement d’investissement actuel à la fois incertain et complexe», a indiqué un porte-parole de Neuberger Berman au site d’information britannique, sans toutefois indiquer un calendrier pour ces lancements de nouveaux produits. Cette même personne a par ailleurs précisé que «le fonds croissance mondial récemment liquidé avait été lancé dans le cadre d’un mandat spécifique pour un client et qu’il avait atteint la fin naturelle de son existence».
AltaRocca Asset Management redouble d’efforts pour élargir sa gamme de produits. La jeune société de gestion, créée fin 2013 par les deux ex-gérants d’Oddo AM Xavier Hoche et Muriel Blanchier et adossée au groupe Primonial, a dévoilé le 5 novembre son premier fonds de dette privée. Baptisé Corporate Debt Fund 2024, ce fonds commun de titrisation (FCT) de type FPE (Fonds de Prêts à l’Economie), est constitué de dettes obligataires non cotées et non notées Lancé en partenariat avec Naxicap Partners, la filiale de Natixis spécialisée dans l’investissement direct en private equity, ce nouveau véhicule a pour vocation de participer activement au financement de l’économie réelle en accompagnant les PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI), tous secteurs d’activité confondus, sur l’ensemble du territoire français.A ce titre, l’alliance avec Naxicap Partners est cruciale. Cette société de gestion, qui gère 1,7 milliard d’euros d’actifs, dispose en effet de 5 bureaux en France et d’une équipe de 50 investisseurs chevronnés. Mieux, elle affiche déjà une solide expérience d’arrangeur de «corporate debt» avec un total de 49 opérations depuis 2007. «Nous estimions que notre portefeuille de deal flow offrait un potentiel important pour de la dette corporate non cotée et qu’il existait un vrai besoin sur le marché qui n’était pas assez couvert», a expliqué Cyrille Seydoux, directeur de participations chez Naxicap Partners. Quant à AltaRocca, «grâce à ce partenariat avec Naxicap Partners, nous avons accès à un vaste réseau et à un deal flow profond et de grande qualité», a jugé Xavier Hoche, président, fondateur et gérant d’AltaRocca AM.Lancé il y a quelques semaines, ce nouveau fonds a déjà finalisé, ce 31 octobre, un premier closing de 62 millions d’euros auprès d’assureurs vie. Un deuxième closing est prévu le 15 décembre avec un objectif de 150 millions d’euros, avant un dernier closing le 16 février 2015. Objectif affiché: atteindre une collecte totale de 200 millions d’euros. Ce véhicule affiche également un objectif de performance, net de frais, de 6% par an avec une échéance prévue en 2024. Sur un période d’investissement fixée à trois ans, le fonds souscrira des obligations corporate, simples et convertibles, d’émetteurs situés dans les pays de l’Union européenne et dont la maturité et comprise entre 5 et 7 ans. Le processus d’investissement est simple. Naxicap Partners, qui joue un rôle de conseil exclusif, officie en tant qu’unique apporteur d’affaires et est chargé de la structuration des opérations. Pour sa part, AltaRocca AM, qui assure la gestion du fonds, est seul décisionnaire des investissements à l’issue de l’examen des dossiers apportés par Naxicap par son comité d’investissement. AltaRocca AM entend toutefois se montrer sélective. La société de gestion cible en priorité des entreprises «déjà structurées» ayant un Ebitda supérieur à 5 millions d’euros. «Nous nous adressons à des entreprises de taille moyenne qui ont besoin de 5-10 à 50 millions d’euros de financement», a souligné Muriel Blanchier, directrice générale, fondateur et gérante d’AltaRocca AM. Surtout, le fonds vise 15 à 20 positions au maximum, sachant que «chaque position ne pourra pas représenter plus de 10% du portefeuille, a expliqué Muriel Blanchier. Dès qu’une position représentera 5% du portefeuille nous aurons l’obligation d’être en co-investissement.»A ce jour, Naxicap Partners a déjà présenté 7 dossiers dont 2 ont été refusés par AltaRocca AM. Sur les 5 autres, 3 ont été acceptés pour un total de 70 millions d’euros tandis que 2 autres sont en instance d’examen pour un total de 40 millions d’euros. Pour mémoire, lancé en janvier 2014, le premier FCP d’AltaRocca AM, AltaRocca Convertibles, a enregistré une collecte de 127 millions d’euros au 31 octobre 2014, répartie entre investisseurs institutionnels et clients particuliers.
Pimco a souffert de rachats nets de 48 milliards de dollars en octobre après le départ de Bill Gross, rapporte le Wall Street Journal, citant des chiffres de Morningstar. Cela inclut les 27,5 milliards de dollars de décollecte sur le fonds vedette Total Return, précédemment géré par le gérant. En septembre et octobre, les fonds de Pimco ont vu sortir un total de 73,8 milliards de dollars, selon Morningstar. La décollecte totale devrait être plus élevée, les chiffres n’incluant pas les mandats.
Dans le cadre de ses résultats financiers du troisième trimestre et des neuf premiers mois de cette année, la Société Générale a fait état de revenus de la ligne-métier Gestion d’Actifs et Banque Privée en baisse de 2,4% par rapport au troisième trimestre 2013, à 273 millions d’euros. « Hors produit non-récurrent, consécutif à une reprise de provision de 17 millions d’euros au T3-13, les revenus sont en progression de +3,9% », précise néanmoins le groupe. Sur les 9 premiers mois 2014, les activités de Gestion d’Actifs et Banque Privée enregistrent des revenus de 792 millions d’euros (-0,8% en comparaison annuelle). Pour sa part, la Banque Privée enregistre ce trimestre un produit net bancaire de 219 millions d’euros, également en baisse de 2,9%, mais hors produit non récurrent enregistré sur la même période d’observation en 2013, des revenus en croissance de 5 % ce trimestre. A 118 milliards d’euros à fin septembre 2014, les actifs sous gestion sont en hausse de 2,1 milliards d’euros par rapport au deuxième trimestre de cette année, avec une collecte en Europe de 1,3 milliard d’euros, « positive dans toutes les implantations, en particulier au Royaume-Uni, en France et en Suisse », indique la banque qui rappelle avoir finalisé la vente de ses activités de banque privée en Asie le 6 octobre 2014. Les actifs sous gestion de Lyxor atteignent 85,4 milliards d’euros, soutenus par une collecte positive sur les ETF. Les revenus de Lyxor sont en progression de 4,4% à 49 millions d’euros au troisième trimestre. A 157 millions d’euros, les revenus du métier Titres sont en progression de 3,2% par rapport au troisième trimestre 2013. Les actifs en conservation augmentent de 5,6% par rapport à fin septembre 2013 (à 3 810 milliards d’euros) et les actifs administrés de +11,7% sur la même période (à 546 milliards d’euros). L’activité Courtage de Newedge enregistre des revenus en baisse de 14,8%. Son intégration se poursuit et les synergies avec les Activités de Marché continuent à être mises en place. Sur les 9 premiers mois 2014, les revenus des activités Métier Titres et Courtage ressortent à 741 millions d’euros (-10,5% par rapport aux neuf premiers mois de l’année précédente. «La contribution du pôle au résultat net part du Groupe s’élève à 445 millions d’euros au troisième trimestre 2014, en progression de 22,8% par rapport à la même période l’année dernière. Au troisième trimestre de cette année, la Banque de Grande Clientèle et Solutions Investisseurs enregistre des revenus de 2 115 millions d’euros, en progression de +1,9%», note le groupe, qui ajoute "à périmètre et change constants, les revenus sont en retrait de 5,5% par rapport au troisième trimestre, la progression des activités de Financement et Conseil et du pôle Gestion d’Actifs et Banque Privée ne compensant que partiellement le recul des activités de marché et des Métiers Titres et Courtage. Sur les 9 premiers mois de 2014, les revenus du pôle s’établissent à 6 537 millions d’euros (+1,6% en courant et -3,1% par rapport aux neuf premiers mois de l’année dernière.»
Dans une interview au Financial Times, Dick Weil, le directeur général de Janus Capital, évoque pour la première fois le recrutement par sa société de Bill Gross. Même s’il affirme ne pas avoir cherché à nuire à Pimco en annonçant l’arrivée du gérant vedette avant que la société de gestion ait annoncé son départ, il dit clairement qu’il espère gagner une partie de l’activité de son concurrent. Arrivé pour stabiliser et diversifier Janus , trop centré sur les fonds actions américaines, il y a cinq ans, Dick Weil admet qu’il n’a pas avancé autant qu’il le voudrait dans ce domaine. Janus a souffert de rachats chaque trimestre depuis son arrivée, note le FT. Mais l’arrivée de Bill Gross change la donne, estime le dirigeant.
Les actifs sous gestion d’Amundi s’élèvent à fin septembre 2014 à 844 milliards d’euros, en hausse de 8,6% par rapport à fin décembre 2013, a indiqué le Crédit Agricole à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. La société de gestion a enregistré des souscriptions nettes de 22,3 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, dont 9,6 milliards d’euros au troisième trimestre 2014. La collecte a porté pour 25,8 milliards d’euros sur des actifs longs (dont 8,1 milliards d’euros au troisième trimestre 2014) grâce notamment à l’obligataire, à l’indiciel et aux ETF. Amundi affiche également de bonnes performances à l’international avec une collecte de 14,4 milliards d’euros, notamment en Europe et en Asie. Tous les segments de clientèle à l’exception des réseaux France ont contribué à cette performance, notamment les institutionnels et grandes entreprises (+13,5 milliards d’euros), les distributeurs tiers (+7,3 milliards d’euros), et les réseaux internationaux (+3,3 milliards d’euros). Sur les réseaux France, la décollecte continue à ralentir, souligne la banque. Elle s’élève à -1,8 milliard d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. Hors monétaire, la décollecte est de -0,2 milliard d’euros sur la même période, dont +0,1 milliard d’euros au troisième trimestre 2014. L’effet marché et change s’élève, quant à lui, à 44,5 milliards d’euros sur la même période. Porté par cette bonne dynamique commerciale, l’évolution favorable des marchés financiers, et un niveau particulièrement élevé ce trimestre de commissions de surperformance, le produit net bancaire augmente de 20,9% entre le troisième trimestre 2013 et le troisième trimestre 2014 pour atteindre 420 millions d’euros. Les charges restent quant à elles maîtrisées, en hausse de seulement 3,6% sur la même période hors les entités nouvelles aux Etats-Unis (Smith Breeden), en Pologne et aux Pays-Bas. Le coefficient d’exploitation s’améliore ainsi de 6,6 points en douze mois pour s’établir à 49,7% au troisième trimestre 2014. Au total, le résultat net part du Groupe d’Amundi s’établit à 109 millions d’euros au troisième trimestre 2014, et 276 millions d’euros pour les neuf premiers mois de l’année. En ce qui concerne les Services financiers aux institutionnels, Caceis renforce de nouveau ce trimestre le niveau des encours sous gestion. Les encours conservés progressent de 6,3% en douze mois pour atteindre 2 377 milliards d’euros à fin septembre 2014, intégrant un effet de marché favorable. Par ailleurs, les encours administrés s’élèvent à 1 363 à fin septembre 2014, en hausse de 5,1% sur la même période.Les résultats de Caceis sont stables depuis le début de l’année, toujours pénalisés par la baisse de la marge d’intérêt par rapport à 2013. Ce repli s’explique par la baisse continue tant des liquidités que des spreads et la hausse parallèle de la part des titres HQLA faiblement rémunérés. Le résultat net part du Groupe s’établit ainsi à 19 millions d’euros au troisième trimestre 2014 comme aux premier et deuxième trimestres, en baisse de 43% sur douze mois. Enfin, l’activité Banque privée bénéficie d’une collecte positive au troisième trimestre 2014. Les encours gérés progressent de 5,7% depuis fin décembre 2013 pour atteindre près de 140 milliards d’euros au 30 septembre 2014, incluant un effet marché positif. Sur le périmètre France, les encours, à 63,6 milliards d’euros, sont en augmentation de 3,1% par rapport au 30 septembre 2013. A l’international, où la Banque privée a ouvert une succursale en Italie au cours du trimestre, la hausse est de 6,7% pour atteindre 76,1 milliards d’euros. Le résultat net part du Groupe du troisième trimestre 2014 s’établit à 20 millions d’euros, en baisse de 16,1% par rapport au troisième trimestre 2013.
La société d’investissement Carlyle Group et un groupe d’investisseurs ont annoncé l’acquisition de Dealogic, le fournisseur mondial de logiciels et de données dédiées aux institutions financières, ainsi que deux coentreprises connexes. Le tout pour un montant global d’environ 700 millions de dollars. La somme est issue des dirigeants de la société et des fondateurs qui réinvestiront des capitaux propres dans la transaction. Carlyle a noué ici un partenariat avec des co-investisseurs stratégiques tels que Randall Winn, co-fondateur et ancien PDG de Capital IQ, et Euromoney Institutional Investor PLC. L’acquisition est soumise à l’approbation des autorités réglementaires concernées. La transaction devrait néanmoins être finalisée d’ici la fin de l’année 2014. Les capitaux versés par Carlyle pour cette opération sont issus du fonds Carlyle Partners VI, un fonds de LBO de 13 milliards de dollars. Basée à New York et Londres, avec des bureaux à Hong Kong, Budapest, Tokyo, Mumbai, Sydney, Pékin, et São Paulo, Dealogic offre ses solutions à plus de 500 clients dans le monde incluant les 50 plus grandes banques d’investissement. Depuis sa création, Carlyle a investi 18,9 milliards de dollars dans les TMT (Telecoms, Médias, Technologies) et des services aux entreprises dans le monde entier. Parmi les investissements actuels et anciens que la société d’investissement figurent notamment dans ce créneau SS & C Technologies, OpenLink Financial, Syniverse Technologies, Nielsen Holdings, et CommScope.
Le Groupe LFPI annonce avoir cédé un hôtel exploité sous la marque Timhotel Saint-Georges Pigalle, via ses fonds de capital investissement dédiés à l’hôtellerie économique en France et en Allemagne, dans le cadre d’arbitrages de son portefeuille d’hôtels en France. L’hôtel, acquis en 2003 et détenu pendant plus de 10 ans, permet au groupe LFPI de réaliser une sortie au-delà des projections initiales. L’établissement, situé 21 boulevard de Clichy dans le 9ème arrondissement de Paris, est un hôtel de tourisme classé 3 étoilesde 74 chambres. L’acquéreur, un hôtelier parisien, réalisera une transformation importante afin de rejoindre le réseau d’une enseigne internationale.Le Groupe LFPI reste néanmoins à la recherche de nouvelles opportunités dans le domaine de l’hôtellerie et des loisirs. Le Groupe LFPI réalise des acquisitions d’hôtels à l’unité ou en portefeuille, murs et fonds ou fonds seuls, et assure la gestion des hôtels rachetés. Il propose également des services de gestion d’hôtels pour compte de tiers. Les principales enseignes des hôtels détenus ou gérés par le Groupe LFPI sont Timhotel (21 hôtels à Paris), Louvre Hôtels (Campanile, Kyriad, Première Classe), Accor (Mercure, Ibis), InterContinental Hotels Group (Indigo) et Best Western. Le groupe LFPI détient ou gère un portefeuille de 65 hôtels (55 en France et 10 en Allemagne). La dernière acquisition réalisée est l’hôtel Ibis de Augsbourg, de 104 chambres, acquis en octobre 2014. Le Groupe LFPI se présente comme l’un des premiers gestionnaires d’actifs alternatifs indépendants et multistratégie en Europe avec plus de 3 milliards d’euros sous gestion investis en capital investissement (majoritaire, minoritaire, co-investissements, fonds de fonds et fonds thématiques dont l’hôtellerie), en dette privée, immobilier, ainsi qu’en gestion d’actifs (obligataire et actions) en Europe, Amérique du Nord et en Afrique.
La société d’investissement LSK, présidée encore récemment par Dominique Strauss-Kahn, a décidé de se déclarer en cessation de paiements, du fait d’une aggravation de sa situation financière. Dans un communiqué, elle précise que «les membres du conseil d’administration de la société LSK ont découvert des engagements supplémentaires au sein du groupe dont ils n’avaient pas connaissance et qui aggravent sa situation financière délicate. Le conseil d’administration a constaté que ces nouvelles informations remettaient en cause la continuation de la société LSK, dont le crédit est irrémédiablement compromis. Par voie de conséquence, il a décidé de procéder à la déclaration de cessation des paiements de la société».Le fondateur de la société, Thierry Leyne, partenaire de Dominique Strauss-Kahn, s’est suicidé le 23 octobre. Pour sa part, DSK avait fait part, peu auparavant, de sa volonté de ne plus assurer la présidence du conseil du groupe.
En association avec LCL, la société d’investissement Omnes Capital a annoncé le lancement de LCL PME Expansion 2, un FCPR qui investira dansdes PME françaises non cotées lors d’opérations de capital développement et transmission. Ouvert aux particuliers, le FCPR affiche une durée de 8 ans et a pour objectif de délivrer une performance équivalente à celle des fonds traditionnellement dédiés aux investisseurs professionnels.Plus précisément, LCL PME Expansion 2 prendra des participations au capital d’entreprises françaises performantes sélectionnées par Omnes Capital, disposant d’une position de leader sur leur secteur, avec de réelles perspectives de croissance, de solides fondamentaux et un management expérimenté.Le fonds est constitué de deux compartiments. L’un, destiné aux clients de LCL Banque Privée, est accessible dès 5.000 euros d’investissement tandis que l’autre répond aux attentes des clients pouvant investir des montants supérieurs à 100.000 euros, avec un fonctionnement identique aux fonds institutionnels (appels de fonds successifs).LCL va procéder à un investissement sur ses fonds propres de 40 millions d’euros.Caractéristiques : LCL PME Expansion 2 Compartiment BP/LCL PME Expansion 2 Compartiment GFCode ISIN FR0011780758/FR0011776640Investissement minimum : 5 000 euros/100 000 eurosDurée de placement : 8 ans prorogeable 2 fois un an sur décision de la société de gestion Valorisation : semestrielle
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le groupe espagnol Liberbank a annoncé que l’encours de ses fonds communs de placements («mutual funds») a progressé de 41% sur un an pour s’établir à 1,7 milliard d’euros au troisième trimestre 2014 contre 1,2 milliard d’euros au troisième trimestre 2013. Sur la même période, l’encours de ses fonds de pension a augmenté de 4,4 % pour s’afficher à 1,6 milliard d’euros fin septembre 2014 contre 1,53 milliard fin septembre 2013.A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2014, le groupe bancaire espagnol a multiplié son bénéfice net par 7, ressortant à 98 millions d’euros contre 14 millions sur les neuf premiers mois de l’année 2013. Sur le seul troisième trimestre, Liberbank accuse cependant une perte de 6 millions d’euros, bien inférieur à la perte de 37 millions d’euros enregistrée au troisième trimestre 2013.
Source, le fournisseur d’ETF, a enregistré 59 de ses fonds indiciels auprès du régulateur espagnol, la CNMV, ce qui représente environ 80 % de sa gamme, rapporte Funds People. L’offre de fonds ainsi mis à disposition des investisseurs espagnols comprend des stratégies développées en collaboration avec Goldman Sachs, J.P. Morgan, MAN GLG, Morgan Stanley ou encore Nomura, précise le site d’information espagnol.
Les actifs sous gestion de NN Group, entrée en Bourse en juillet dernier et qui regroupe les activités d’assurance et de gestion d’actifs du groupe ING, s’inscrivaient fin septembre à 180 milliards d’euros, en progression de 2,3% par rapport à fin septembre 2013 grâce notamment à la bonne tenue des marchés, selon un communiqué publié le 5 novembre. NN Group a dégagé un bénéfice net de 354 millions d’euros après une perte nette de 652 millions d’euros au troisième trimestre 2013."La valeur de marché actuelle de nos parts restantes dans Voya et NN Group, de 7,9 milliards d’euros, reflète un surplus sain de capital au niveau du groupe, garantissant une souplesse financière importante», a indiqué par ailleurs le directeur exécutif du groupe, Ralph Hamers, cité dans le communiqué publié à l’occasion de la présentation des résultats du groupe ING rappelant que le groupe avait réussi sans problèmes les tests de résistance de la Banque centrale européenne.ING va progressivement ramener à zéro sa part dans NN Group, déjà réduite à 68,1%, d’ici au 31 décembre 2016, conformément à l’accord avec la Commission européenne. En vue de sa vente, NN Group a été reclassifié dans les comptes, ce qui a entraîné une dépréciation de 403 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management, filiale de Bank of Montreal, s’apprête à coter trois ETF à Hong Kong la semaine prochaine, soit ses trois premiers fonds lancés en terre asiatique, révèle le site spécialisé Asian Investor. Les trois fonds indiciels cotés à Hong Kong offriront aux investisseurs une exposition aux obligations asiatiques «investment grade», aux titres bancaires et aux actions asiatiques à fort dividende. Ces véhicules répliqueront physiquement les indices de Barclays et du Nasdaq et seront négociables à partir du 13 novembre, précise le site d’information asiatique.Dans le cadre de son développement en Asie, BMO Global AM pourrait ne pas s’arrêter en si bon chemin. Amit Prakash, responsable des produits de gestion de fortune en Asie, a ainsi annoncé avoir entamé des discussions préliminaires avec des sociétés en Chine en vue de possibles partenariats.
Banca Generali veut commencer l’année 2015 avec des encours sous gestion de 35 milliards d’euros, a indiqué l’administrateur délégué de la banque, Piermario Motta, au cours de la conférence téléphonique de présentation des résultats, cite Bluerating. Au 30 septembre, les encours s’établissaient à 33,6 milliards d’euros. Par ailleurs, depuis le début de l’année, Banca Generali a recruté 84 banquiers privés, provenant dans 91 % des cas de banques privées ou de détail. L’objectif est de parvenir à 100 d’ici à la fin de cette année. Enfin, concernant la collecte, Piermario Motta s’attend à recueillir 400 millions d’euros nets entre novembre et décembre, une somme qui s’ajoutera aux 3,3 milliards d’euros déjà levés depuis le début de l’année.
Banca Mediolanum a ouvert à Sienne un nouveau family banker office, rapporte Bluerating. Jeudi, la banque inaugurera également un bureau de conseillers financiers à Turin.
Le gestionnaire d’actifs suisse Vontobel a annoncé, le 4 novembre, la nomination effective à compter du 27 octobre 2014 d’Anup Gupta, basé à Singapour, au poste nouvellement créé de responsable régional de la distribution pour l’Asie-Pacifique pour sa plateforme Deritrade. Lancée en 2008, Deritrade est une plateforme multi émetteurs entièrement automatisée dédiée aux produits structurés. Avec ce recrutement, «Vontobel confirme son engagement et sa stratégie visant à accroître sa présence dans l’industrie des produits structurés en Asie-Pacifique», indique la société de gestion dans un communiqué. De fait, Anup Gupta apporte sa solide expérience du secteur des plateformes de trading asiatiques, ayant récemment dirigé l’équipe gérant la plateforme de produits structurés de Barclays pour qui il était état responsable de la distribution en Asie-Pacifique pour la plateforme «Structured Products e-Trading» depuis 2012.
Le groupe bancaire suisse SYZ & CO renforce son équipe de Hong Kong avec l’arrivée de Suzanna Wong comme responsable des ventes pour l’Asie et Hong Kong. Suzanna Wong a plus de 15 années d’expérience dans l’industrie des services financiers. Le groupe est actif à Hong Kong depuis 2007, où sa filiale SYZ & CO (Hong Kong) Ltd. se concentre sur la distribution aux banques privées et les investisseurs institutionnels, et assure la promotion des activités de SYZ Asset Management ainsi que de sa gamme de fonds de placement. Suzanna Wong sera responsable des ventes et du développement des affaires en Asie pour le compte de SYZ Asset Management, l’entité de gestion institutionnelle du groupe. Avant de rejoindre SYZ & CO, Suzanna Wong était directeur exécutif et responsable des ventes en Asie pour Swiss & Global Asset Management (auparavant Julius Baer Asset Management). Avant cela, elle a occupé divers postes dans le domaine du développement et du marketing afférent aux produits de placement pour le compte des groupes Citibank et HSBC.
L’agence de notation de durabilité a nommé Philipp Leu au poste de CEO à compter de début 2015, rapporte L’Agefi suisse. Philipp Leu reprend ainsi la direction d’Inrate, ainsi que celle de zRating, une filiale autonome spécialisée dans les services aux actionnaires, rachetée en juillet. Âgé de 42 ans, M. Leu a exercé la fonction de directeur de l’unité Financial Reporting auprès de l’opérateur boursier SIX Swiss Exchange. A ce titre, il a été responsable de la surveillance des rapports financiers des émetteurs cotés à la Bourse suisse. Il succède à Philippe Spicher, qui a quitté l’entreprise l’été dernier.
La société de gestion suisse Sound Capital (ex Metropol Partners) a nommé Andreas Bickel au poste de chief investment officer (CIO). Il devient également membre du comité de direction. L’intéressé remplace à ce poste Peter Wüthrich, qui a quitté Sound Capital pour se consacrer davantage à la société de gestion de patrimoine Wüthrich, Henz & Co qu’il a fondée.
BlueBay Asset Management ouvre un nouveau bureau en Suisse, à Zurich, a indiqué le 5 novembre la société dans un communiqué. Le gestionnaire d’actifs détenu à 100% par Royal Bank of Canada entend ainsi «capitaliser sur ses relations clients et stratégiques existantes».Le bureau sera dirigé par Roberto Valsecchi Oliva, chef des ventes pour l’Europe du Sud. David Keel, directeur des ventes, pilotera le développement commercial du groupe sur le marché suisse depuis le bureau de Zurich.Les actifs sous gestion de Blue Bay Asset Management s'élevaient à environ 66,6 milliards de dollars à fin juin 2014.
Joachim Häger a été nommé responsable régional pour le marché allemand de Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM). Cette position était auparavant occupée par Wolfgang Matis, qui a fait valoir ses droits à la retraite au mois de juin. Joachim Häger continuera à occuper son actuel poste de responsable des unités de gestion de fortune en Allemagne et sera toujours supervisé par Michele Faissola, head of DeAWM. L’intéressé travaille depuis plus de 25 ans au sein du groupe Deutsche Bank et est membre du comité exécutif régional du groupe et responsable du comité exécutif régional de DeAWM.
Pour l’année 2013, la dépréciation totale du goodwill des sociétés du STOXX® Europe 600, s’est inscrite à 49,6 milliards d’euros, ce qui représente une baisse, en cohérence avec l’amélioration générale de la santé financière des entreprises européennes, d’environ 25 % par rapport aux 66,4 milliards enregistrés en 2012, selon la deuxième édition de l'étude annuelle de Duff & Phelps «2014 European Goodwill Impairment Study», réalisée en partenariat avec Mergermarket. Cette étude porte sur les données financières de la période 2011-2013 de sociétés du STOXX® Europe 600, qui comprend des grandes, moyennes et petites capitalisations boursières de 18 pays d’Europe. L'étude fait ressortir que 27,4% des entreprises du STOXX® Europe 600 ont enregistré des dépréciations en 2013. Plus des deux tiers des dépréciations du goodwill ont été enregistrées dans trois secteurs : finance, services et technologies de l’information. Le secteur financier est le plus touché avec 17,2 milliards d’euros de dépréciations. D’un point de vue géographique, les sociétés italiennes ont enregistré les dépréciations du goodwill les plus élevées en 2013 (16 milliards d’euros), suivi des entreprises anglaises (15 milliards d’euros) et françaises (12 milliards d’euros). A noter aussi que 72 % des sociétés européennes qui ont répondu à l’enquête de Duff & Phelps ont comptabilisé une dépréciation du goodwill en 2013, contre 41 % un an plus tôt. Les montants dépréciés sont toutefois de moindre ampleur. Pour ce qui concerne la France, il est à noter que 3 sociétés représentent à elles seules près de 75% du goodwill total des entreprises françaises en 2013: GDF Suez, Vivendi et Alcatel-Lucent. Les raisons les plus communes invoquées par les sociétés françaises pour expliquer leurs dépréciations sont les «conditions générales du marché» (71%), le «ralentissement général de l’industrie» (48%) puis, dans une moindre mesure, les «situations spécifiques à une unité génératrice de trésorerie (UGT)» (35%). «Bien que le niveau de dépréciation global ait diminué en 2013, le contexte économique présage des temps difficiles pour la zone euro, selon Yann Magnan, Managing Director de Duff & Phelps en France et Responsable de l’activité Evaluation en Europe. Si cette tendance se confirme, cela peut déclencher de nouvelles dépréciations du goodwill dans un avenir proche, en particulier pour ce qui concerne les groupes exposés à une importante activité en Europe. Par conséquent, il sera prudent d’apporter une attention particulière à la solidité et à la profondeur des analyses pour l’estimation des cash flow futurs et des hypothèses d'évaluation. » «Pour 2014, il semblerait que l’on puisse avancer une vision plus contrastée qu’au cours des deux années précédentes, dans la mesure où la crise économique a entrainé des restructurations et des programmes d’optimisation opérationnelle dans de nombreux groupes», souligne Carine Tourneur, Managing Director qui a rejoint Duff & Phelps en juin dernier.
Amundi’s assets under management were 844 billion euros at end-September 2014, up 8.6% since end-December 2013, according to Crédit Agricole’s results for the third quarter. Net inflows totalled 22.3 billion euros over the first nine months of the year, including 9.6 billion euros in the third quarter of 2014.Long assets accounted for 25.8 billion euros (including 8.1 billion euros in the third quarter of 2014) driven mainly by bonds, index trackers and ETFs. Amundi also recorded strong performances in the networks abroad, primarily in Europe and Asia, with inflows of 14.4 billion euros. Inflows were driven by all customer segments except for the French branch networks, the main contributors being institutions and large corporates (+13.5 billion euros), third-party distributors (+7.3 billion euros) and branch networks abroad (+3.3 billion euros). In the French branch networks, net outflows continued to slow down, amounting to -1.8 billion euros over the first nine months of the year. Excluding money market funds, net outflows were contained to just -0.2 billion euros over the same period, with 0.1 billion euros of positive net inflows in the third quarter of 2014. The market and currency effect was 44.5 billion euros over the period. Driven by this good business momentum, positive trends in the financial markets and a particularly high level of performance fees in the third quarter, revenues rose by 20.9% year-on-year in the third quarter of 2014, to 420 million euros. Operating costs remained under control, rising by just 3.6% over the same period excluding the new entities in the United States (Smith Breeden), Poland and the Netherlands. The cost/income ratio therefore improved by 6.6 points year-on-year to 49.7% in the third quarter of 2014. In all, Amundi’s net income Group share came to 109 million euros in the third quarter of 2014 and 276 million euros for the first nine months of the year.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The investment company Carlyle Group and a group of investors have announced the acquisition of Dealogic, the global software and data provider dedicated to financial institutions, and two associated joint ventures. This for a total price of about USD700m. This sum came from the directors and founders of the company, reinvesting proprietary capital as part of the transaction. Carlyle has signed a partnership agreement with strategic investment partners including Randall Wynn, co-founder and former chairman and CEO of Capital IQ and Euromoney Institutional Investor PLC. The acquisition is subject to approval by the relevant regulatory authorities. However, the transaction will be completed only at the end of 2014. The capital paid into this operation by Carlyle came crom the Carlyle Partners CI fund, a USD13bn LBO fund. Dealogic, based in New York and London, with offices in Hong Kong, Budapest, Tokyo, Mumbai, Sydney, Beijing, and São Paulo, offers solutions to more than 500 clients worldwide, including the 50 largest investment banks. Since its inception, Carlyle hs invested USD18.9bn in telecom, media, and technology (TMT) and corporate services worldwide. Current and former investments by the investment company in this niche include SS & C Technologies, OpenLink Financial, Syniverse Technologies, Nielsen Holdings and CommScope.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Riding a wave of green bonds issued in 2013 and 2014, and of financial investment in energy transition, Bank of America Merrill Lynch on 5 November announced the launch of a green bond index, the BofA Merrill Lynch Green Bond Index. The index will make it possible to track the performance of debt issued by government entities and businesses whose products are used solely for projects and activities in the service of sustainable development. The first green bond was created in 2007, and until 2012, very few bonds of this type had been issued. But in 2013, more green bonds were issued than in their six years of life thereto, and the volume of issues has since more than doubled this year, Phil Galdi, head of BofA Merrill Lynch Global Bond Index Research, reveals. The index currently covers USD31bn in green bonds, but this is “probably the tip of the iceberg,” says Galdi. Energy investment needs are estimated at USD53trn, of which USD39trn would go to transitioning to renewable energies, and USD14trn to energy efficiency, says Beijia Ma, a thematic investment strategist. As of 30 September 2014, the index, one third of whose issuers are coporate, out of a total of 29 issuers, had a total market capitalisation of USD32.3bn, with returns of 1.40%, an effective duration of 5.39 years, and an average rating of AA2.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The Chinese authorities have awarded the government of Qatar a renminbi qualified foreign institutional investor (RQFII) quota of RMB30bn (USD4.9bn), making it the first country in the Middle East to be granted the status, the specialist website Asia Asset Management reports. Meanwhile, the Central Bank of China and the People’s Bank of China (PboC) have signed a currency swap agreement with Qatar for RMB35bn, for a period of three years.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Allianz Global Investors (AGI) on 5 November announced the launch of a new bond fund oriented to emerging markets, entitled Allianz Emerging Markets Flexible Bond Fund. The new vehicle will be managed by the investment team led by Greg Saichin, chief investment officer responsible for activities dedicated to emerging market debt. Te fund will invest via a complete range of emerging market debt instruments, including businesses and countries of any credit rating, in any currency. The Luxembourg-domiciled Sicav is available via the Allianz Global Investments platform. The new fund is available to institutional investors in the United Kingdom, and will be available to retail investors by the end of the year.
Axa Investment Managers has hired Gregory Venizelos as senior credit strategist to its research and investment strategy team. Based in London, he covers credit, investment grade and high yield, as well as sub sovereign assets.Gregory Venizélos started his career in finance in 1998, at Paribas AM, as part of the global asset allocation and quantitative strategy team. Following this, he became a Structured Credit Strategist at RBS before his most recent role as senior credit strategist in the BNP Paribas fixed income division. Gregory Venizélos’ hire follows the recent appointment of David Page as senior economist in July 2014.