Les deux sociétés de gestion Innocap et LGT Capital Partners, spécialisées dans les investissements dans les actifs alternatifs à destination d’une clientèle essentiellement institutionnelle, se lancent à leur tour à l’assaut du marché espagnol, rapport le site spécialisé Funds People. De fait, Innocap vient d’enregistrer en Espagne sa sicav irlandaise Inris Ucits PLC, dans laquelle est logé le fonds R Parus, un produit « long short » à l’échelle mondiale disposant d’une classe de part en dollar et une autre couverte en euros. Pour rappel, Innocap est société détenue conjointement par BNP Paribas et la Banque Nationale du Canada. Dans le même temps, LGT Capital Partners, société de gestion fondée en 1997 et gérant plus de 50 milliard de dollars d’encours, vient également de débarquer en terre espagnole. Elle a ainsi enregistré auprès du régulateur local son fonds LGT Global Ucits, lui aussi domicilié en Irlande.
Dreyfus Corporation, une filiale de BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) dédiée à l’univers des « mutual fund », s’est associée à CenterSquare Investment Management, une boutique spécialisée dans les actifs réels appartenant également à BNY Mellon IM, afin de lancer le Dreyfus Global Infrastructure Fund. Ce nouveau fonds a vocation à offrir aux investisseurs particuliers l’opportunité d’investir dans des actifs infrastructures à fort potentiel de croissance, en ciblant en priorité les actifs liés aux ressources naturelles, au commerce, aux biens et services et à l’information à l’échelle mondiale. La gestion de ce nouveau véhicule est confiée à Maneesh Chhabrio, qui était jusque-là en charge du développement de l’activité immobilier et de la plateforme de REIT (SIIC) depuis 2006 chez CenterSquare, et à Joshua Kohn, un spécialiste de l’investissement immobilier qui compte plus de 13 ans d’expérience dans la gestion d’actifs.
En moins de quatre mois, Blackstone Group a levé un montant record de 14,5 milliards de dollars auprès d’investisseurs institutionnels pour un nouveau fonds immobilier, rapporte The Wall Street Journal. La société prévoit de lever 1,3 milliard de dollars supplémentaires auprès d’investisseurs particuliers. Le fonds investira dans des biens immobiliers dans le monde entier.
La société de gestion luxembourgeoise Gamax Management a noué deux partenariats avec des TPM (Third Party Marketer) pour donner un coup d’accélération à la distribution de deux de ses principaux fonds, le Gamax Funds Junior et le Gamax Maxi-Fonds Asien International. La société Multi Boutique Marketers (MBMs) sera en charge de la commercialisation des produits auprès de la clientèle institutionnelle des pays germanophones, alors que la société Patriarch Multi-Manager sera spécialisée sur la vente des fonds auprès des gestionnaires de fortunes, les fonds de fonds et les groupements de conseillers en gestion de patrimoine, précise Das Investment.
Au cours des 20 dernières années, les fonds souverains ont remarquablement bien performé et sont maintenant plus largement populaires, selon le dernier Livre blanc publié par Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM). Les auteurs Valeria Miceli, professeur d'économie des marchés financiers à l’Université catholique de Milan et Asoka Wöhrmann, CIO chez Deutsche AWM, les considèrent comme la plus riche source de soutien en capital pour les marchés financiers. Grâce à un horizon de placement de long terme et à une exposition plus élevée au risque, les fonds souverains se comportent souvent comme des investisseurs anticycliques. En tant que tel, ils investissent dans des marchés baissiers et dans des actifs illiquides afin d’exploiter les futures primes sur les prix et la liquidité. «En conséquence, les fonds souverains avec leurs investissements de stabilisation ont joué un rôle important en tant qu’investisseurs de long terme depuis la crise financière», selon Asoka Wöhrmann. Avant le début de la crise financière, les marchés financiers affichaient un certain scepticisme à l'égard des fonds souverains. Selon les auteurs, cela était dû au peu de transparence qu’ils offraient et à une réglementation insuffisante. En outre, beaucoup d’entre eux appartiennent à des pays non démocratiques. De même, les investissements dans des secteurs sensibles tels que la défense, les infrastructures et l’approvisionnement en énergie sont regardés de manière critique. Les réticences évoquées allaient de l’espionnage industriel jusqu’au fait de favoriser les entreprises domestiques tout en desservant leurs homologues étrangers. «Dans les études scientifiques que nous avons analysées, nous n’avons trouvé aucune indication de mauvaise utilisation des actifs du fonds ou de déstabilisation d’un système financier. Bien au contraire: un certain nombre d'études soulignent l’effet stabilisateur des investissements des fonds souverains, à la fois en termes micro- et macro-économique», a souligné Valeria Miceli. Au cours des dernières années, les actifs sous gestion et le nombre réel de fonds souverains ont considérablement augmenté. Fin 2013, le portefeuille d’actifs des 69 fonds souverains existants était passé à 6.300 milliards de dollars, contre environ 500 milliards de dollars en 1995. Environ un tiers de ces fonds ont été lancés entre 2000 et 2013. Les revenus des matières premières, notamment ceux de l’exploration pétrolière, ont représenté 61 % de leurs actifs, le reste étant généré par des excédents de balance des paiements. Valeria Miceli et Asoka Wöhrmann estiment que les fonds souverains continueront à enregistrer de bons résultats, mais pas de manière aussi marquée qu’au cours des dernières années. «Ceci est en partie causé par la baisse des prix des matières premières et des excédents d’exportation réduits pour les pays comme la Chine. En outre, l’appréciation de la monnaie et l’augmentation des salaires ont amené les pays à réduire le montant d’argent mis à disposition», selon Valeria Miceli. Selon les estimations, les actifs sous gestion des fonds vont passer à 10 trillions de dollars d’ici la fin de 2016. Dans l’environnement actuel, les fonds souverains réexaminent leurs stratégies d’investissement et cherchent à diversifier leurs portefeuilles. Jusqu'à présent, les fonds souverains ont préféré investir dans les économies avancées, avec une allocation disproportionnée dans des entreprises hautement capitalisées. Les raisons que citent les auteurs sont les liquidités importantes et les normes institutionnelles plus élevées applicables dans les marchés avancés. De 1995 à 2010, en moyenne 40 pour cent des actifs des fonds souverains ont été investis en Europe - 34 % dans l’UE et 6 % hors UE. 27 % ont été investis en Asie et 16 % en Amérique du Nord. Grâce à cette stratégie d’investissement, les fonds souverains affirment avoir produit un rendement annuel moyen de 8 % de 2010 à 2013. A l’avenir, les auteurs prévoient que les fonds souverains investiront davantage dans les marchés émergents et frontières. Ils se tourneront également de plus en plus vers les placements alternatifs – notamment l’immobilier, les infrastructures et le private equity. D’autres types d’actifs obligataires tels que les obligations corporate à haut rendement seront également privilégiés. «Les fonds souverains sont désormais installés dans les cercles d’investisseurs institutionnels», résume Asoka Wöhrmann. «Leur horizon de placement à long terme, leur grande tolérance au risque et la réglementation limitée, leur permettent d’acheter ou vendre exactement quand il est opportun plutôt que quand ils en sont obligés contrairement à leurs concurrents institutionnels». Ce qui fait d’eux un soutien en capital riche pour les marchés financiers.
Pour séduire les investisseurs, les conseillers financiers ne devraient plus tabler sur les seules performances des placements préconisés... Menée auprès de 1.200 investisseurs européens (*) issus de la « Génération D » (Ndlr : Génération Digitale), une étude du groupe Accenture publiée hier indique que «les nouvelles technologies modifient la relation entre les conseillers financiers et leurs clients, et changera, à terme, la dynamique entre les investisseurs et les sociétés de gestion de patrimoine». D’ores et déjà, l’étude révèle que ces investisseurs et potentiels investisseurs plébiscitent les nouvelles technologies qui leur permettent d’améliorer leurs connaissances en matière de placements et qui leur offrent des fonctionnalités de planification avancée et d’analyse de scénarios. Dès lors, «les sociétés de gestion de patrimoine qui feront la différence seront celles à même de proposer de tels outils à leurs clients et de repenser leur modèle économique pour mieux répondre aux besoins des investisseurs traditionnels, comme de ceux qui souhaitent gérer de manière plus autonome leurs placements», avance Accenture. D’ailleurs, 27 % des investisseurs ont déjà changé de conseillers financiers pour avoir accès à de nouveaux outils ou services numériques. Par ailleurs, les sociétés ont tout à gagner à former la « Génération Digitale » car les investisseurs les mieux formés sont également ceux qui prennent le plus de risques. L’étude montre également que les nouvelles technologies qui « font vraiment la différence » et peuvent influencer le choix d’un gestionnaire plutôt qu’un autre, sont celles qui aident les investisseurs à cerner leurs objectifs à long terme, à planifier leur retraite et/ou leur succession et à placer automatiquement leurs actifs. Tout en leur offrant une vision à 360 degrés de leurs comptes bancaires. Dans ce cadre, 25 % des investisseurs européens les plus fortunés déclarent qu’ils n’hésiteraient pas à changer de prestataire s’ils ne pouvaient obtenir le service ou l’outil en ligne qu’ils désirent. Dans un communiqué, Philippe Vidal, directeur exécutif, responsable de l’activité banque et marchés de capitaux chez Accenture enfonce le clou et indique que «les investisseurs s’appuient davantage sur les nouvelles technologies pour mieux appréhender les tendances, les enjeux qui sous-tendent leurs décisions et les gains attendus». Pourtant, le responsable pointe une contradiction entre des sociétés européennes de gestion de patrimoine plutôt réticentes à proposer des outils numériques dans leur offre de services, et attachés à développer des relations personnelles avec leurs clients, tandis qu’une stratégie tournée vers le numérique permettrait de renforcer la relation avec les investisseurs et attirer les clients les plus rentables. Dans le détail, les outils les plus appréciés par les investisseurs français sont, à 64%, ceux qui leur permettent de réduire les frais de transaction et les honoraires, à 40 % d’accéder plus facilement à leurs comptes, ou d’entrer plus aisément en contact avec leurs conseillers (40 %). Leur demande porte sur un accompagnement à la fois numérique et humain. Pour expliquer cette évolution, l'étude insiste sur l’autonomie croissante des investisseurs européens. «La relation entre les investisseurs de la « Génération Digitale » et leurs conseillers financiers évolue vers une relation de type « conseil », les clients étant de plus en plus capables d’effectuer leurs propres recherches, la constitution d’un portefeuille d’investissements sur lequel ils n’auraient plus qu'à apposer leur signature se justifie de moins en moins. Et de rappeler que les outils n’ont pas pour vocation de se substituer aux conseillers, mais plutôt d’aider les investisseurs à comprendre les conseils qui leurs sont prodigués et à renforcer la relation de confiance.» Pour leur part, la majorité des investisseurs français continuent en effet de privilégier les canaux plus traditionnels pour communiquer avec leurs conseillers, indépendamment des différents outils numériques mis à leur disposition. Les personnes interrogées en France déclarent, à 73 %, préférer les entretiens en tête-à-tête avec leurs conseillers financiers, tandis que 78 % optent pour des communications téléphoniques plutôt que pour des canaux numériques et les réseaux sociaux. Près de 90% des investisseurs français interrogés admettent qu’une relation basée sur le « tout numérique » ne serait pas efficace. Les répondants étaient, à 33 %, issus du baby-boom, et âgés de 48 à 65 ans (avec un patrimoine net médian de 566 000 dollars). 31 % d’entre eux, âgés de 33 à 47 ans, appartenaient à la Génération X (avec un patrimoine net médian de 347 000 dollars), et 37 %, issus de la Génération Y, étaient âgés de 22 à 32 ans (avec un patrimoine net médian de 46 000 dollars). Les femmes et les hommes étaient également représentés.
Le gérant obligataire Thede Ruest, qui travaillait depuis six ans chez ING Investment Management (ING IM), vient de rejoindre le groupe Nordea, rapporte Citywire Global. L’intéressé a été nommé gérant principal du fonds Nordea 1 – Global Bond. Au sein d’ING IM, Thede Rust était co-gérant du fonds ING Global Bond Opportunities et gérait également d’autres fonds, comme le ING Renta Fund Dollar Cap et le ING Bond Euro Cap.
Le fonds Legg Mason Western Asset Macro Opportunities, dont la version Ucits, domiciliée en Irlande a été lancée fin novembre 2013, a déjà collecté quelque 3,4 milliards de dollars, selon des données communiquées par Legg Mason. A fin février 2015, la stratégie lancée aux Etats-Unis en août 2013 totalisait 5,7 milliards de dollars.Western Asset Macro Opportunities est une stratégie obligataire de conviction pilotée par le CIO de Western Asset, Ken Leech, sur l’ensemble des marchés sans référence à un indice. Sa principale caractéristique est sa très grande flexibilité pour le positionnement en duration (-5/+10 années), qui explique en partie la raison de son succès.Le fonds combine actifs risqués (crédit, marchés émergents, devises...) et paris macro (courbe, volatilité, duration) dans une construction de portefeuille où les paris macro viennent en couverture des paris sur les actifs risqués. La part institutionnelle du fonds a dégagé l’an dernier une performance en dollar de 7,5% en net. -
Threadneedle Investments (Threadneedle) a lancé le 30 mars sa nouvelle marque : Columbia Threadneedle Investments. Un nouveau logo et une nouvelle identité visuelle ont été dévoilés, ainsi qu’un nouveau positionnement de marque tourné vers le client : «Votre réussite. Notre priorité». Comme annoncé en janvier (Newsmanagers du 12 janvier), cette nouvelle marque mondiale symbolise à la fois les capacités, l'étendue et les ressources de Threadneedle et de sa société affiliée américaine, Columbia Management (Columbia). Elle offrira à ses clients l’accès au meilleur des deux entreprises et permettra au groupe d'être en bonne position pour mieux profiter de la croissance mondiale.
La société de gestion Gottex, spécialisée dans la gestion alternative, a encore bouclé un exercice déficitaire, avec une perte de 19,2 millions de dollars en 2014, contre 10,6 millions de dollars en 2013. La perte attribuable aux actionnaires a augmenté à 18,9 millions de dollars, contre 9,5 millions de dollars en 2013, précise la société dans un communiqué publié le 30 mars. Au niveau opérationnel, Gottex a dégagé une perte de 19,3 millions de dollars contre 9,8 millions de dollars. Le groupe entend à nouveau proposer à l’assemblée générale de renoncer au dividende. Gottex a pour la dernière fois versé un dividende au titre de l’exercice 2009, pour un montant de 0,115 dollar par action. Malgré un environnement exigeant avec notamment des tensions et incertitudes géopolitiques, Gottex prévoit de redevenir profitable au niveau opérationnel à partir du quatrième trimestre 2015.
Credit Suisse a revu ses ambitions à la hausse sur la place genevoise dans le segment de la clientèle très fortunée UHNWI, rapporte L’Agefi suisse. «Nous sommes en mesure d’étendre sensiblement nos parts de marché auprès de la clientèle très fortunée (UHNWI) en particulier dans la Région genevoise. Pour cela nous avons procédé à une réorganisation en réduisant le nombre de régions en Suisse. Zurich-Suisse orientale, de loin la plus vaste région, surpasse en effet dans notre organisation les trois autres réunies à savoir la Suisse romande, la Suisse centrale et la Suisse septentrionale. D’où ma décision de nommer deux co-responsables pour la Suisse, à savoir Frédéric Turrettini, entré en fonction le 9 mars et qui, depuis Genève, supervisera la Suisse romande, la Suisse centrale et la Suisse septentrionale. Ce regroupement permet de constituer une région de taille équivalente à celle de Zurich et Suisse orientale, placée sous la direction de Felix Baumgartner. La nouvelle organisation reflète mieux l’importance du private banking suisse avec ses deux centres d’excellence que sont Genève et Zurich», explique au quotidien Thomas Gottstein, Managing Director de Credit Suisse, responsable Premium Clients Switzerland & Global External Asset Manager.
Allianz Global Investors a annoncé le 30 mars la nomination de Reto Eisenhut à la tête de l’ensemble des activités Wholesale Business de la Suisse et du Liechtenstein. Il opérera en qualité de Senior Sales Executive et aura pour mission principale de développer le secteur ainsi que d’assurer le conseil aux clients, précise un communiqué.Reto Eisenhut a travaillé précédemment dans des fonctions similaires chez Credit Suisse AG. Implantée à Zurich et Genève, Allianz Global Investors compte parmi sa clientèle des banques, des assurances, des Multi Family Offices et des gérants indépendants.
En 2014, le portefeuille moyen par conseiller financier en Italie a atteint les 15 millions d’euros, contre 13,6 millions d’euros en 2013. Cela représente une hausse de 4 millions d’euros sur les cinq dernières années, rapporte Bluerating, citant des chiffres d’Assoreti, l’association italienne des réseaux de conseillers financiers.
Over the past 20 years, sovereign funds have performed remarkably well, and they are now more widespread, according to the most recent white paper published by Deutsche Asset & Wealth Management. The authors, Valeria Micelli, professor of economics and financial markets at the Catholic university of Milan, and Asoka Wöhrmann, CIO of Deutsche Asset & Wealth Management, consider them the richest source of capital support for financial markets.Thanks to a more long-term investment horizon and a higher exposure to risk, sovereign funds often behave like anti-cyclical investors. They invest in falling markets and in illiquid assets, in order to exploit future premiums on prices and liquidity. “As a result, sovereign funds, with their investments in stabilization, have played an important role as long-term investors since the financial crisis,” Wöhrmann says.In the past five years, assets under management and the real number of sovereign funds have considerable increased. As of the end of 2013, the portfolio of assets in the 69 existing sovereign funds increased to USD6.3trn, compared with about USD500m in 1995. About one third of these funds were launched between 2000 and 2013. Revenues from commodities, including those from oil exploration, represented 61% of their assets, while the remainder was generated by balance of payment surpluses.Micelli and Wöhrmann claim that sovereign funds are continuing to post good results, though not so pronounced as in the past few years. “This is partly caused by the decline in commodity prices and reduced export surpluses for countries such as China. Additionally, the appreciation of the currency and the increase in salaries has led countries to reduce the amount of money made available,” according to Micelli. According to projections, assets under management in funds will rise to USD10trn by the end of 2016.In the current environment, sovereign funds are re-examining their investment strategies and seeking to diversify their portfolios. So far, sovereign funds have preferred to invest in advanced economies, with a disproportionate allocation to highly capitalized businesses. The reasons the authors cite are significant liquidity and higher institutional standards applicable to advanced markets. From 1995 to 2010, an average of 40 percent of assets in sovereign funds were invested in Europe – 34% within the EU and 6% outside the EU. 27% have been invested in Adia, and 16% in North America. Through this investment strategy, sovereign funds claim to have produced average annual returns of 8% between 2010 and 2013.In the future, the authors predict that sovereign funds will invest more in emerging and frontier markets. They will aos increasingly turn to alternative investments, such as real estate, infrastructure and private equity. Other types of bond assets, such as corporate and high yield bonds, will also be preferred. “Sovereign funds are now established in institutional investment circles,” says Wöhrmann.
Asset managers are earning more fees than ever before, a survey published by LCP has found. The survey - which covers over 80% of UK institutional investment managers - shows that over the last five years fees for some mandates increased by almost 60% overall. The research from LCP also highlights that 50% of respondents did not provide information regarding the transaction costs incurred. And 17% of managers do not divulge indirect charges. Commenting on the survey, author and LCP Investment Partner Mark Nicoll explained: “The mist is clearing on investment fees and the increased level of disclosure is encouraging. However, greater transparency is needed as there are still far too few managers disclosing the level of transaction costs and this intransigence threatens the reputation of the whole industry”.LCP’s data also shows that many fee structures do not align managers’ interests with their clients, as an underperforming equity manager would still have earned a sizeable fee increase over the past 5 years. Finally, the survey shows that competitive pressure is having an impact on some fee levels, with 58% of equity managers having reduced their charges to new clients by as much as 20% over the past five years. For more popular asset classes such as corporate bonds on the other hand, some managers have increased their fee rates by over 30%.
S&P Dow Jones Indices, one of the world’s leading providers of financial market indices, announced yesterday the launch of the DJSI Ethical Europe Low Volatility Index, combining its strength in developing both smart beta and ESG indices. The new Index has been licensed to Commerzbank. The DJSI Ethical Europe Low Volatility Index measures the performance of the 50 least volatile stocks within the Dow Jones Sustainability™ Europe excluding Alcohol, Tobacco, Gambling, Armaments & Firearms and Adult Entertainment Index.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Optimism is rising again in the asset management sector, after the decline seen at the end of 2014, according to the latest CBI/PwC survey of the evolution of the business climate in financial services. Activity volumes were better than expected, and in the next few months, growth is expected to remain vigorous, the survey says. Revenues derived from commissions and fees have risen, but are expected to see only marginal increases over the next three months, as fees remain under high surveillance. Operating costs have fallen steeply and growth in profits has continued, but at a much more moderate pace. Asset management firms remain highly attentive to the trends in the sector, including digitization and distribution of funds, with continuing close attention to transparency and regulation, and to the growth of passively-managed products.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Threadneedle Investments (Threadneedle) on 30 March launched its new brand: Columbia Threadneedle Investments. A new logo and a new visual identity have been unveiled, as well as a new customer-oriented brand positioning: “Your success. Our priority.” As announced in January (Newsmanagers of 12 January), this new global brand is a sign of the capacity, reach and resources of Threadneedle and its US affiliate company, Columbia Management (Columbia). It will offer clients access to the best of both companies and will allow the group to be in a good position to better profit from global growth.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Allianz Global Investors on 30 March announced the appointment of Reto Eisenhut as head of all wholesale business activities in Switzerland and Liechtenstein. He will serve as senior sales executive, and will have the primary mission of developing the sector and ensuring advising to clients, a statement says. Eisenhut previously worked in a similar role at Credit Suisse AG. With locations in Zurich and Geneva, Allianz Global Investors, counts banks, insurers, multi-family offices and independent managers among its clients.
Asset managers are having to bow to the growing pressure for socially responsible investment, but where principles and strong fund performance clash the latter will usually prevail, according to the latest issue of The Cerulli Edge-European Monthly Product Trends Edition. Environmental, social, and governance (ESG) criteria, unlike outright ethical considerations, are more concerned with making systematic, quantifiable assessments of the financial consequences of an investment than judgements on what is morally «good» or «bad», notes Cerulli Associates. «ESG encompasses issues such as whether companies have sustainable business models or whether their performance could suffer because they do not have the right mix of people in their boardroom,» explains Barbara Wall, Europe research director at Cerulli Associates. A growing number of institutional investors are factoring ESG awareness into their decision making, with managers wanting to know how ESG scores on funds can be improved. «ESG has become a ‘hygiene’ factor--no one notices when it’s done right, only when it goes wrong and funds are found to be investing in the ‘unacceptable’,» says Brian Gorman, an analyst at Cerulli.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } There has been a wave of recruitment at Pimco. The US asset management firm has announced the appointment of five people as managing directors. The successful candidates are Richard Clarida, David Fisher, Richard LeBrun, John W. Murray, and lastly, Kimberley Stafford. Richard Clarida is appointed as managing director of the New York office and global strategic adviser to Pimco. In this position, he will chair the annual “Secular Forum” at the asset management firm, and will be co-chair of the “Cyclical Forum,” which is held every quarter. Clarida has been working at Pimco since 2006. David Fisher, for his part, is appointed as managing director, also at the Newport Beach office, and as portfolio manager, responsible for investment in commercial real estate. Fisher joined Pimco in 2009.Richard LeBrun in appointed as managing director in the Newport Beach office and deputy general counsel, with primary responsibility for the firm’s alternative funds and transactions and plaintiff-side litigation. He joined Pimco in 2005.John W. Murray is appointed as managing director in the Newport Beach office and as portfolio manager focusing on commercial real estate investments. He joined Pimco in 2009. Lastly, Kimberley Stafford is appointed as managing director at Newport Beach, and global head of the Consultant Relations Group. She has been working at Pimco since 2000.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at M&G France have topped EUR7bn, after inflows of over EUR150m since the beginning of the year, M&G Investments announced this morning. Assets are distributed between a diverse range of clients, composed of IFAs and private banks (40%), and instituitional clients and funds of funds (60%). The M&G Dynamic Allocation fund has posted the highest inflows, while the largest assets continue to be for the M&G Optimal Income fund (nearly EUR34bn). The team at M&G in France has recently relaunched distribution of M&G funds in Belgium and Luxembourg, where it has been selling funds since January, a statement says. However, the assets and inflows announced do not include these new markets covered from Paris.
Le fonds souverain koweïtien Kuwait Investment Authority (KIA) déboursera environ 550 millions de dollars pour prendre 25% du capital de GPG, filiale regroupant les activités internationales, hors Europe, du groupe énergétique espagnol Gas Natural, selon un communiqué du groupe espagnol publié le 30 mars. Gas Natural Fenosa et Kuwait Investment Authority ont signé hier un accord pour lancer une augmentation de capital de 550 millions de dollars de Global Power Generation (GPG), qui sera souscrite en intégralité par KIA, explique le groupe espagnol. Après l’augmentation de capital, KIA prendra 25% de GPG, qui affiche une capacité opérationnelle de génération d'énergie de 2.866 mégawatts et compte quelque 800 employés, précise-t-il.Gas Natural s’associe ainsi à un partenaire investisseur solide afin d’accélérer la mise en oeuvre de ses projets de développement en matière de production internationale d'énergie. L’opération devrait être bouclée avant la fin de l’année, à condition d’obtenir les autorisations nécessaires.
Vague de promotions chez Pimco. Le gestionnaire d’actifs américain a annoncé la nomination de cinq personnes en qualité de «managing director». Les heureux élus sont Richard Clarida, David Fisher, Richard LeBrun, John W. Murray et, enfin, Kimberley Stafford.Dans le détail, Richard Clarida est nommé «managing director» du bureau de New York et conseiller stratégique mondial de Pimco. A ce titre, il dirigera le «Secular Forum» annuel de la société de gestion et il sera co-responsable du «Cyclical Forum» qui a lieu tous les trimestres. Richard Clarida travaille chez Pimco depuis 2006. Pour sa part, David Fisher est nommé «managing director» au sein du bureau de Newport Beach, responsable à ce titre des stratégies «core fixed income» de la compagnie. Il a intégré Pimco en 2008.Richard leBrun, qui a rejoint Pimco en 2005, est également nommé «managing director» au sein du bureau de Newport Beach et occupe aussi le poste de directeur juridique adjoint («deputy general counsel»), en charge notamment des fonds alternatifs. En outre, John W. Murray est nommé «managing director», lui aussi au sein du bureau de Newport Beach, et gérant de portefeuille en charge des investissements dans l’immobilier commercial. L’intéressé a rejoint Pimco en 2009. Enfin, Kimberley Stafford est nommé «managing director» à Newport Beach ainsi que responsable mondiale pour le groupe des relations avec les consultants. Elle travaille chez Pimco depuis 2000.
Quelles sont les marques préférées des sélectionneurs de fonds français ? Principalement les maisons hexagonales. Le classement Fund Brand 50 2015 publié par Fund Buyer Focus, qui présente notamment le top 10 annuel des marques de sociétés de gestion préférées, compte en effet pour son édition 2014 un total de 6 sociétés locales sur dix. A la première place on retrouve DNCA Finance, qui remonte de 10 places sur un an. La société de gestion française dirigée par Jean-Charles Mériaux a enregistré en 2014 des souscriptions nettes de l’ordre de 5 milliards d’euros. Elle vole la vedette à Carmignac Gestion, qui descend pour cette édition à la deuxième place des marques les plus citées par les sélectionneurs de fonds en France. A la troisième position on voit le géant américan BlackRock, qui se maintient en France à la même position que l’an dernier. Inchangées sur un an sont également les 4e et 5e places du classement français, où on retrouve Fidelity et la société de gestion parisienne Financière de l’Echiquier. A la 6e position, Pictet AM rétrograde de 4 places par rapport à l’édition 2014. Comme pour la dernière édition, les sélectionneurs de fonds ont positionné M&G Investments et Axa IM à la 7e et 8e place respectivement. EdRAM remonte de deux places à la 9e position. La dixième place du classement est attribuée à Amundi. Le classement européen des marques de sociétés de gestion transfrontalières préférées est dominé par BlackRock pour la quatrième année consécutive, suivi de JPMorgan AM, Fidelity, Franklin Templeton et M&G. Pimco est douzième. A noter qu’aucune maison française n’est présente dans le top 10 européen. Carmignac se retrouve en effet à la 11e place cette année. Fund Buyer Focus souligne l’importance croissante du marketing et de la visibilité de la marque pour les sélectionneurs de fonds, comptant sur la force du nom pour faciliter la vente des produits à leurs clients finaux. «La qualité d’un produit demeure le critère essentiel, mais pour justifier leur choix de partenaires, les distributeurs soulignent leurs attirance croissante pour une documentations marketing compréhensible et adapteé au client ainsi que pour les marques fortes et reconnaissables», souligne Diana Mackay, directrice du Fund Buyer Focus.
CBRE Global Investors (CBRE GI) a annoncé le 30 mars la nomination de Gautier Beurnier en tant que directeur des investissements pour la France. Il sera responsable du sourcing et de l’exécution des acquisitions pour le compte des fonds nationaux et paneuropéens mais également pour les clients internationaux à travers des club deals et les mandats de comptes séparés. Gautier Beurnier possède plus de 20 ans d’expérience dans l’immobilier et la gestion des risques, récemment en tant que Président d’ATEMI, société française de promotion immobilière et de gestion d’actifs. Il a également travaillé chez Unibail à Paris et chez Marsh Inc. à New-York, où il s’est spécialisé dans le financement alternatif des risques et le conseil en gestion de risques. Chez ATEMI, il avait la responsabilité de 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion avec une équipe de 35 personnes. Il a notamment dirigé le financement et l’asset management de projets majeurs tels que Coeur Défense, le plus grand immeuble de bureaux d’Europe et la rénovation de 80.000 m² à usage mixte à Marseille.
Les actifs sous gestion de M&G France ont franchi la barre des 7 milliards d’euros après une collecte de plus de 150 millions d’euros depuis le début de l’année, annonce ce matin M&G Investments. Les investisseurs se composent de clients particuliers via des CGPI (conseillers en gestion de patrimoine indépendants) et des banques privées (40%), des clients institutionnels et des fonds de fonds (60%). C’est le fonds M&G Dynamic Allocation fund qui a enregistré la collecte la plus élevée tandis que le fonds le plus important en taille - M&G Optimal Income - affiche désormais près de 34 milliards d’euros. A noter que l’équipe de M&G en France, sous la responsabilité de Brice Anger, a repris la distribution des fonds de M&G sur la Belgique et le Luxembourg. Le bureau de Paris y commercialise ses fonds depuis le mois de janvier, précise un communiqué. En revanche, la collecte de 150 millions d’euros n’inclut pas ces nouveaux marchés.
Le teneur de marché Citadel Securities envisage de fermer son «dark pool» Apogee pour se concentrer sur une autre de ses plateformes alternatives Citadel Connect, a appris l’agence Reuters auprès de deux personnes ayant connaissance de cette décision. La date effective de la fermeture n’a pas encore été arrêtée mais les clients de Citadel ont été informés du projet de fermeture. Selon les dernières statistiques de la Finra, Apogee occupait la 18ème place sur 37 parmi les «dark pools» américaines.
Omnes Capital a annoncé la commercialisation d’un nouveau FCPI baptisé Capital Invest PME 2015. Le portefeuille du fonds sera constitué à hauteur de 80 % de PME innovantes françaises et européennes. Les 20 % restants seront investis en actifs non risqués. Cette poche pourra notamment servir de réserve pour des réinvestissements dans les sociétés en portefeuille. Omnes Capital rappelle que le quota de 80 % permettra d’offrir aux souscripteurs une réduction d’impôt pouvant aller jusqu’à 40 % des sommes investies.
Le Financial Reporting Council (FRC), chargé de la promotion des bonnes pratiques de gouvernance et de reporting, a annoncé le 30 mars le recrutement de Jennifer Walmsey en qualité de «director of investor engagement». Jennifer Walmsey, qui devrait prendre ses fonctions en juin prochain, rejoint le FRC en provenance de Hermes Investment Management, où elle était responsable de la politique d’engagement.