Invesco PowerShares lance à la Bourse de Milan l’ETF PowerShares S&P500 High Dividend Low Volatility, déjà disponible à la Bourse de Londres depuis le 12 mai.Le nouveau produit réplique physiquement l’indice S&P500 Low Volatility High Dividend Net Total Return, qui cherche à obtenir un rendement en ligne avec les cours et les performances des 50 entreprises américaines qui, au sein de l’indice S&P 500, affichent la plus faible volatilité, face à un rendement du dividende élevé.
Sectoral Asset Management a comme objectif de lever 500 millions de dollars d’encours sur les 12-18 prochains mois en Italie, rapporte Funds People Italia. « L’Italie est le marché le plus important en termes de distribution de nos produits en Europe méridionale et présente encore un important potentiel de croissance », explique Gian Luigi Costanzo, senior advisor de la société. Sectoral AM est une société canadienne fondée en 2000 et spécialisée dans la santé, avec plus de 2,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin 2014. Les fondateurs sont Jérôme Pfund, CEO, et Michael Sjöström, CIO.
La société de gestion européenne Truffle Capital, spécialisée dans le capital-risque européen a réalisé le reclassement intégral de sa participation encore détenue dans l’e-opérateur de téléphonie sur IP pour les entreprises Keyyo, représentant environ 10.4% de son capital. «Les cessions de titres opérés au cours des dernières semaines ont été réalisées selon un calendrier maîtrisé, en parfaite coordination avec l’entreprise, et structurée de façon à répondre aux échéances de liquidité des fonds gérés par Truffle Capital tout en accompagnant la hausse du titre et en sécurisant les capacités de financement et de développement futurs de la société», précise un communiqué.
ACG Capital a annoncé le 21 mai le closing final du FPCI Acto Mezzanine II à 210 millions d’euros, au-dessus de l’objectif initial de 200 millions d’euros. Le fonds réunit à parts égales des investisseurs historiques et de nouveaux partenaires. La base d’investisseurs, principalement institutionnelle (compagnies d’assurance, fonds de fonds, banques), est complétée de family offices et de particuliers fortunés. Portée par une équipe de six professionnels de l’investissement, ActoMezz poursuivra sa stratégie, menée avec succès depuis 2007, en accompagnant des PME françaises souhaitant renforcer leurs fonds propres et des dirigeants souhaitant augmenter leur détention en capital. Acto Mezzanine II investira de 5 millions d’euros à 45 millions d’euros dans des entreprises valorisées entre 20 millions d’euros et 150 millions d’euros, en tant qu’arrangeur en mezzanine et en capital minoritaire, dans trois types d’opérations : sponsorless, mezzanine développement et sponsor. Huit investissements ont déjà été réalisés par Acto Mezzanine II, pour un montant total de plus de 70 millions d’euros. Ils se distinguent tous par la qualité de leur équipe de dirigeants et l’implication capitalistique toujours significative, par leurs performances historiques et par leur leadership sur des secteurs de niche. ActoMezz, l’équipe mezzanine d’ACG Capital, gère 400 millions d’euros. ActoMezz est le partenaire privilégié des dirigeants des PME françaises souhaitant prendre le contrôle de leur entreprise. ActoMezz accompagne leur développement en tant qu’arrangeur d’investissement en mezzanine, notamment sponsorless, et en capital minoritaire.
Pimco étoffe son offre de fonds à horizon avec le lancement de nouvelles stratégies alliant une gestion active pour la partie obligataire et une gestion passive pour les allocations actions, rapporte l’agence Reuters. Les RealPath Blend funds doivent ainsi permettre aux investisseurs d’accroître leur capital tout en leur assurant un revenu régulier pendant leur retraite.
La société d’investissement Eurazeo avait, à l’occasion de ses résultats trimestriels confirmé son intention d’introduire le loueur automobile Europcar en Bourse qui gravite dans son giron, en précisant que cette opération pourrait avoir lieu d’ici à la fin du premier semestre 2015 - en fonction des conditions de marché. Dont acte. Europcar a enregistré hier, jeudi 21 mai, son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), s’inscrivant dans le cadre d’un processus d’introduction en Bourse sur le marché réglementé d’Euronext Paris. Cette opération doit lui permettre de lever 475 millions d’euros afin de réduire son endettement.Par ailleurs, la société a annoncé une nouvelle structure de gouvernance avec la création d’un conseil de surveillance ainsi que sa future composition. A compter de l’introduction en Bourse, ce Conseil de Surveillance sera présidé par Jean-Paul Bailly, ancien Président Directeur Général du groupe La Poste. Les cinq autres membres indépendants du Conseil seront Pascal Bazin, ancien Directeur Général d’Avis Europe Plc, Virginie Fauvel, membre du Comité Exécutif d’Allianz France en charge du Digital et du Market Management, Angélique Gerard, Directrice de la Relation Clients du Groupe Iliad, Jean-Charles Pauze, Président du Conseil de Surveillance de CFAO et ancien Président du Directoire de Rexel, et Sandy Miller, notamment ancien Président de Budget Group et ancien Président de l’American Car Rental Association. Le Conseil comprendra également quatre représentants d’Eurazeo : Patrick Sayer, Président du Directoire d’Eurazeo, Philippe Audouin, Membre du Directoire et Directeur Administratif et Financier d’Eurazeo, Armance Bordes, Responsable Juridique d’Eurazeo et Eric Schaefer, Directeur d’Eurazeo Capital.
Grâce à un effet performance, l’encours des OPC non monétaires a augmenté en mars, indique la Banque de France dans sa publication Stat Info du 21 mai 2015. Il atteint 1.099,8 milliards d’euros, avec des souscriptions nettes de 0,5 milliard (après + 3 milliards en février). Les souscriptions nettes des fonds obligations (+2,4 milliards) et mixtes (+2,1 milliards) compensent les rachats nets des fonds actions (-2,9 milliards) et « autres fonds » (-1,1 milliard), indique la Banque de France. L’encours des titres d’OPC non monétaires se rapproche ainsi de son niveau le plus élevé atteint en juin 2007 (1.117,8 milliards en juin). Les actifs sous gestion des OPC monétaires, à 278,3 milliards d’euros, ont connu des rachats nets de 7,6 milliards d’euros, après des collectes nettes positives sur les deux premiers mois de l’année (+ 4,7 milliards en janvier et +3,3 milliards en février. Sur un an, les sorties nettes atteignent 11,8 milliards, soit 4 % de l’encours à fin mars 2014.
AXA Investment Managers, par le biais d’AXA Rosenberg, vient d’annoncer le lancement d’une stratégie dédiée aux petites capitalisations des marchés émergents, Global emerging Markets (GEM) Small Cap. Cette stratégie offre aux investisseurs institutionnels américains un accès au potentiel d’alpha des entreprises émergentes avec des capitalisations comprises entre 100 millions de dollars et 2,5 milliards de dollars. Dans un segment connu pour ses anomalies de cotation, Axa Rosenberg analyse près de 200 documents financiers dans un univers de petites capitalisations émergentes d’environ 6.500 sociétés. L’approche propriétaire bottom up mise en place par AXA Rosenberg tente d’identifier les idées susceptibles de générer de l’alpha tout en s’exposant à des risques de liquidité mesurés et en limitant les coûts de transaction. La nouvelle stratégie est accessible aux institutionnels américains mais également aux investisseurs des autres régions du monde par le biais de comptes ségrégés, précise un communiqué.
Natixis Asset Management présentera officiellement son nouveau pôle marchés émergents à la mi-juin. Pascal Voisin, directeur général de NAM et Stéphane Mauppin-Higashino, CEO chez Natixis AM Asia, annoncé comme le directeur du pôle, devraient, à cette occasion, dévoiler les ambitions et les perspectives de développement de ce nouvel ensemble. Ils seront également accompagnés de Matthieu Belondrade, directeur gestions EMEA & Amérique Latine.
La société américaine de capital investissement Cerberus Capital Management a décidé de céder jusqu'à 878 millions de dollars dans le groupe japonais seibu Holdings, rapporte l’agence Reuters. Cette décision fait suite à l'échec de Cerberus dans sa tentative de prise de contrôle de la société. Cerberus propose 33,75 millions de titres Seibu, pour un prix unitaire compris entre 3.055 yen et 3.150 yen, pour un montant maximal de 106,31 milliards de yens.
Les sociétés de gestion asiatiques s’efforcent ces dernières années de développer leur activité au-delà des frontières de leurs marchés domestiques. Mais alors que les marques asiatiques dans l’automobile et la technologie ont fait des progrès importants à l’échelle internationale, on ne peut pas dire la même chose pour le secteur de la gestion d’actifs, observe Cerulli Associates.Le consultant cite l’exemple du principal gestionnaire d’actifs de Corée, Mirae Asset Global Investments. Ce dernier est parmi les premiers à avoir tenté d’établir une empreinte panasiatique, commençant en 2003 avec l’ouverture d’un bureau à Hong Kong. La société a aussi essayé de percer en Inde, en Chine et à Taïwan. Mais ses efforts pour lever des actifs dans la région n’ont pas produit de résultats spectaculaires.Pour le moment, ce sont les sociétés comme Fidelity, J.P. Morgan et Franklin Templeton qui ont été capables de bien s’adapter à la fragmentation des marchés asiatiques et de bâtir une présence dans la région. Pour Cerulli, elles méritent vraiment le terme d’acteurs panasiatiques, davantage que les acteurs locaux. Le vent va-t-il tourner ? Le consultant pense que cela va être difficile, parce que les acteurs mondiaux ayant tissé leur toile dans toute l’Asie ont une longueur d’avance et seront difficiles à déloger. Leurs positions seront en outre confortées si les investisseurs de Corée et d’Inde commencent à investir à l’étranger. Ce sont en effet ces acteurs internationaux qui sont le mieux à même de fournir de telles stratégies…
Comment favoriser la réorientation des capitaux vers une économie bas carbone ? Cette question est au centre des discussions de la « Journée mondiale de la finance pour le climat » (ou « Climate Finance Day »), organisée ce vendredi, à l’initiative conjointe du groupe Caisse des dépôts et de la Banque Européenne d’Investissement, par Paris Europlace.Les investisseurs institutionnels s’intéressent de plus en plus au défi du réchauffement climatique mais l’écart entre les besoins effectifs et les engagements reste malgré tout énorme. Ce qui ne semble pas du tout inquiéter Abyd Karmali, l’un des participants à la manifestation, responsable du pôle Climate Finance chez BofA Merrill Lynch.Abyd Karmali confirme notamment l’intérêt croissant des institutionnels. « Nous avons lancé depuis 2007 un programme de 70 milliards de dollars, dont 20 milliards en 2007 très rapidement investis et 50 milliards en 2012, pour favoriser l’économie bas carbone. Sur les 50 milliards proposés en 2012, nous avons déjà investi quelque 39 milliards de dollars dans le cadre de ce programme. C’est dire le potentiel considérable qu’offre cette approche », souligne Abyd Karmali.Le responsable relève l’intérêt croissant que suscitent les nouveaux produits, à l’instar des obligations vertes. BofA Merrill Lynch a lancé il y a quelques jours sa deuxième émission de green bonds pour un montant de 600 millions de dollars, après une première émission de 500 millions de dollars. « Une telle émission est pour nous source de diversification de la base de clientèle et elle nous permet aussi de familiariser nos équipes à une classe d’actifs encore un peu nouvelle et dont le fonctionnement n’est pas encore complètement bien huilé », remarque Abyd Karmali.L’absence de cadre de référence n’empêchera pas ce segment de marché de se développer. « Il est vrai que dans le secteur des green bonds, on pourrait aussi dire qu’il existe cinquante nuances de vert. Mais là n’est pas l’essentiel. De mon point de vue, l’essentiel est de créer la confiance. D’où la mise en place de principes sur la mesure, le suivi de ces obligations qui offrent une vraie transparence vis-à-vis des investisseurs et du marché. Il ne s’agit pas d’un produit de niche mais d’un véritable instrument qui connaît déjà différentes déclinaisons comme les green project bonds, les green ABS ou encore les obligations municipales vertes », explique Abyd Karmali.Les nouvelles initiatives donnent aussi des raisons d’espérer. Ainsi en est-il des « yield cos », ces véhicules cotés spécialisés dans les investissements en faveur des énergies renouvelables, lancés il y a seulement un an. « On compte une quinzaine de sociétés de ce type, surtout américaines, mais il en existe une en Europe et une dans les marchés émergents. Le volume d’investissement de ces sociétés totalise environ 30 milliards de dollars. Un montant modeste mais encourageant ».Le problème du volume est donc très loin d’être résolu. Mais là encore, dans le contexte actuel, il est prioritaire d’encourager les investisseurs. « Si l’on veut que la COP21 soit un succès, il faut envoyer des signaux forts aux investisseurs. Faire en sorte par exemple que les pays soient les plus nombreux possible à prendre des engagements de réduction de l’empreinte carbone. Ou encore que le Green Climate Fund, qui a levé à ce jour un peu plus de 10 milliards de dollars, favorise une désensibilisation au risque des capitaux afin d’impliquer les investisseurs privés et favoriser ainsi un effet de levier significatif ».
L’ERAFP, le groupe Caisse des Dépôts, le FRR et l’Ircantec se sont engagés à publier d’ici décembre 2015 l’empreinte carbone de leur portefeuille d’actions cotées, mettre à jour cette mesure sur une base annuelle et bâtir des initiatives pour réduire significativement à terme l’empreinte. Dans un communiqué, les investisseurs ont indiqué vouloir être en cohérence avec leur vocation d’investisseurs responsables de long terme et conscients des impacts que les conséquences du changement climatique pourraient avoir sur la rentabilité de leurs portefeuilles d’actifs, ainsi que du rôle qu’ils peuvent jouer dans le financement d’une économie moins émettrice de gaz à effet de serre.
Vanguard devait lancer jeudi le premier ETF sur le S&P 500 de Hong Kong, rapporte Asian Investor. Le fonds à réplication physique va concurrencer l’ETF synthétique de Deutsche.
La foncière Eurocommercial Properties N.V. a réalisé une augmentation de capital de 164,5 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels par une souscription d’actions accélérée, afin de financer deux acquisitions en Italie et une extension en Suède. A Milan, l’acquisition porte sur 50% d’un nouveau centre régional et du retail park adjacent, pour un montant de 135 millions d’euros. Le rendement net initial est de l’ordre de 5,8%. D’autre part, Eurocommercial acquiert les 50% du centre I Gigli à Florence (Italie) qui ne lui appartenaient pas encore, pour un montant de 82 millions d’euros. En Suède, après l’obtention des autorisations administratives, les travaux ont démarré pour une extension d’Eurostop à Halmstad valorisée à 75 millions d’euros. Un rendement net de 7% est attendu sur l’extension, qui portera le centre à un total de 47.500m².
Fin avril, State Street Global Advisors a lancé sur le segment ETFplus de la Bourse italienne le SPDR Thomson Reuters Global Convertible Bond Ucits ETF, « le premier ETF en Europe offrant un accès au marché des obligations convertibles », indique un communiqué diffusé en Italie.Le fonds, à distribution semestrielle des dividendes, est géré par SSgA avec un TFE annuel de 0,50 % et une technique de réplication physique optimisée.L’indice suivi est le Thomson Reuters Qualified Global Convertible Total Return Index, qui comprend des obligations convertibles de niveau “investment grade” et inférieur, avec des taux d’intérêt fixes et variables, émises par des sociétés à l’échelle mondiale, avec un poids maximum de 4 % chacun.
Russell Investment Management a vendu sa participation de 49 % dans la joint venture Ping An Russell Investments détenue avec le groupe Ping An, rapporte Asian Investor. Lancée en mars 2011, cette structure de gestion privée basée à Shanghai se focalisait sur les individus fortunés chinois. A fin 2014, elle employait 34 personnes et gérait 1,3 milliard de dollars. La participation a été rachetée par Ping An.Ce nouveau divorce illustre la difficulté pour les sociétés de gestion étrangères à faire vivre de tels partenariats. Ces dernières préfèrent désormais créer leur propre entreprise (wholly foreign-owned enterprise).
Les actionnaires de référence de la Banque Degroof et de Petercam ont signé le 20 mai 2015 un traité de fusion définitif, au terme d’une phase de due diligence initiée après la signature du protocole d’accord le 19 janvier 2015. La nouvelle entité représente des actifs sous gestion de plus de 50 milliards d’euros et, selon ses responsables, occupe une position de premier plan dans ses trois métiers (la banque privée, la gestion institutionnelle et l’investment banking) en Belgique et en Europe.En pratique, le traité prévoit que la fusion sera précédée d’opérations au sein des maisons respectives, de manière à aligner l’actionnariat et les activités du nouveau groupe, indique un communiqué, qui précise que la Banque Degroof va procéder – par le biais d’une scission partielle - à un transfert de son portefeuille equity long terme dans une nouvelle entité dénommée Degroof Equity, tandis que les actionnaires familiaux de Petercam constitueront une nouvelle société dénommée Holding Petercam. Ils y apporteront leurs actions et rachèteront des titres Petercam disponibles à la vente, amenant leur participation dans Petercam à près de 70%, est-il précisé.Le regroupement des deux sociétés se fera par la voie d’une fusion impliquant le transfert de l’intégralité de l’actif et du passif de Petercam au sein de l’entité juridique Banque Degroof, ce qui permettra au nouveau groupe de conserver sa licence bancaire. L’entité fusionnée émettra des actions nouvelles au profit des actionnaires de Petercam sur base d’une valorisation de 70% pour la Banque Degroof et 30% pour Petercam. Immédiatement après la fusion, les actionnaires de référence de la Banque Degroof apporteront leurs actions de l’entité fusionnée à une société de droit commun dénommée DSDC.Le nouvel ensemble indique également que l’actionnariat de référence sera réparti autour de 50% DSDC et minimum 20% Holding Petercam. Le solde sera détenu par les anciens associés de Petercam, le management et le personnel, les partenaires financiers et par la société elle-même. Un pacte d’actionnaire liera DSDC et Holding Petercam. Le conseil d’administration de la Banque Degroof Petercam sera composé des sept membres du comité de direction, de deux administrateurs indépendants, de cinq membres présentés par DSDC et trois par Holding Petercam. Enfin, le conseil sera présidé par Alain Philippson.L’intégration et l’organisation concrète du groupe pourra être mise en œuvre après la satisfaction des différentes conditions suspensives, dont notamment l’approbation de l’opération par les autorités de contrôle.
Towry a nommé Steve Midgley, managing director d’Ashcourt Rowan, en tant que responsable de la stratégie commerciale et des opérations, un poste nouvellement créé, rapporte Investment Week. Towry a bouclé l’acquisition d’Ashcourt Rowan en début de mois.
Kames Capital a lancé deux fonds obligataires à rendement absolu, rapporte Citywire Global. Le Kames Absolute Return Bond Global Fund et le Kames Absolute Return Bond Constrained Fund peuvent tous les deux être souscrits par les investisseurs institutionnels et particuliers. Le fonds monde sera cogéré par John McNeill, Sandra Holdsworth, Nicholas Chatters et Paul Dilworth, tandis que le second fonds sera géré par an McNeil et James Lynch, avec le soutien de Paul Dilworth.
Newton Investment Management a réorganisé ses équipes asiatiques et marchés émergents après le départ de Jason Pidcock, rapporte Citywire Global. Rob Marshall-Lee va prendre les commandes de ces équipes qui ont pour l’occasion été fusionnées. Jason Pidcock, qui travaillait chez Newton depuis 11 ans, va rejoindre une société concurrente (lire par ailleurs). L’équipe actions émergentes et asiatiques comprend sept professionnels, soutenus par 20 analystes sectoriels et quatre analystes ESG (environnement, social, gouvernance).
Jason Pidcock a quitté Newton Investment Management pour rejoindre prochainement Jupiter, selon le site spécialisé Investment Week. Jason Pidcock gérait depuis son lancement en 2005 le fonds Newton Asian Income, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 4,4 milliards de livres.Chez Jupiter qu’il devrait rejoindre dans les prochains mois, Jason Pidcock devrait participer à la mise en place d’une nouvelle stratégie de rendement asiatique, qui viendra compléter la gamme actuelle de produits émergents davantage orientés growth et multi-capitalisations.
NN Investment Partners (NN IP), anciennement ING Investment Management, et la banque de développement néerlandaise Financierings-Maatschappij voor Ontwikkelingslanden (FMO) ont annoncé le lancement d’un fonds dédié aux marchés émergents. Le fonds devrait permettre aux investisseurs institutionnels d’investir dans des prêts d’entreprises basées dans les marchés émergents, une classe d’actifs intéressante mais avec une barrière à l’entrée généralement élevée.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «Droid Sans Devanagari"; font-size: 12pt; } NN Investment Partners (NN IP), formerly ING Investment Management, and the Netherlands-based development bank Financierings-Maatschappij voor Ontwikkelingslanden (FMO) have announced the launch of a fund dedicated to emerging markets. The fund is expected to allow institutional investors to invest in corporate loans based in emerging markets, an attractive asset class which generally has high barriers to entry.
The asset management firm F&C Investments, an affiliate of the Bank of Montreal, has announced the arrival of Robert Elfstrom, Frank Steffen and Caroline Topfer as additions to their distribution team dedicated to continental Europe.Elfstrom is joining F&C as director for Scandinavian countries. He will be responsible for the management and development of relationships with wholesale and institutional clients in the region. He previously worked at Franklin Templeton, where he served the same region.Steffen takes over as sales director for the wholesale distribution team, based in Munich. He previusly worked at BlackRock Investment Management in Germany, where he had been responsible for sales to wholesale and strategic clients.Caroline Topfer joins the firm as sales support on the distribution team. She will be based in Munich, and will report to the distribution team.
The reference shareholders of Bank Degroof and Petercam signed a definitive merger agreement on 20 May 20 2015, following the completion of the due diligence phase initiated after the signing of the Memorandum of Understanding on 19 January 2015. With assets under management of over 50 billion euros, the new entity becomes the reference independent financial institution in Belgium with a leading position in its three businesses (private banking, institutional asset management and investment banking) and a leading player in Europe, according to a press statement.The merger agreement provides that the merger will be preceded by transactions in each group in order to align the shareholder base and the activities of the new group. Bank Degroof will transfer - through a partial demerger - its long-term equity portfolio in a new entity called Degroof Equity. In parallel, the family shareholders of Petercam will constitute a new company called Holding Petercam to which they will contribute their shares and acquire Petercam shares available for sale, bringing their stake in Petercam to approximately 70%. The combination of the two companies will be effected through a merger involving the transfer of all assets and liabilities of Petercam to the legal entity Bank Degroof, which will allow the new group to maintain its banking license. The merged entity will issue new shares to the shareholders of Petercam based on a valuation of 70% for Bank Degroof and 30% for Petercam. Immediately after the merger, Bank Degroof ‘s reference shareholders will bring in their shares in the merged entity into a holding company called DSDC.The board of Bank Degroof Petercam will be composed of seven members of the executive committee, two independent directors, five members proposed by DSDC, and three by Petercam Holding. The board will be chaired by Alain Philippson.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Natixis Asset Management will officially unveil its new emerging markets unit in mid-June. Pascal Voisin, CEO of NAM, and Stéphane Mauppin-Higashino, CEO at Natixis AM Asia, acting as director of the unit, will on this occasion unveil the ambitions and prospects for development for the new entity. They will also be assisted by Matthiew Belondrade, director of management for EMEA & Latin America.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «Droid Sans Devanagari"; font-size: 12pt; } Russell Investment Management has sold its 49% stake in the joint venture Ping An Russell Investments, held with the Ping An group, Asian Investor reports. The private asset management structure, launched in March 2011 and based in Shanghai, focused on Chinese high net worth individuals. At the end of 2014, it had 34 employees, and managed USD1.3bn in assets. The stake has been purchased by Ping An. This new divorce illustrates the difficulties that foreign asset management firms have had in keeping such partnerships alive. These firms are now preferring to found their own wholly foreign-owned enterprises.
Asian asset managers have been making moves to expand their business beyond their home markets in recent years. However, while Asian brands have made significant progress internationally in the auto and technology sectors, the same cannot be said for the asset management industry, observes Cerulli Associates.A good example is Mirae Asset Global Investments, the largest asset manager in Korea. It has been trying to develop a pan-Asian footprint longer than most, starting as far back as 2003 with the opening of its Hong Kong office. The company has also made forays into India, China, and Taiwan. However, its efforts to gather assets across the region have hitherto yielded unspectacular results.At present, it has been the likes of Fidelity, J.P. Morgan, and Franklin Templeton that have been able to adapt well to the fragmented Asian markets. The term " pan-Asian» applies more appropriately to them than homegrown Asian players who have ventured abroad in the region. Will the tide turn? Cerulli expects that it will be difficult because global players that have established their footprints across Asia are well ahead of the game and will be hard to dislodge. Their positions will be further reinforced if investors in markets such as Korea and India start thinking about investing in overseas strategies. It will be the global players who can best deliver such strategies.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the end of April, State Street Global Advisors launched the SPDR Thomson Reuters Global Convertibel Bond UCITS ETF on the ETFplus segment of the Italian stock exchange, “the first ETF in Europe to offer access to the convertible bond market,” a statement released in Italy says. The fund, with semiannual distribution of dividends, is managed by SSgA with an annual TER of 0.50%, and an optimised physical replication technique. The index tracked is the Thomson Reuters Qualified Global Convertible Total Return Index, which incudes investment grade and lower convertible bonds, with set and variable interest rates, issued by global companies, with a maximal weight of 4% each.