p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } ETF Securities has announced the recruitment of James Butterfill to the position of head of research and investment strategy. He will report directly to Mark Weeks, CEO of ETF Securities. Butterfill will be based in London, and will manage the strategic direction of the global research team, in which position he will ensure that clients are receiving expert information about the macroeconomy and the special evolution of the asset alss. He will also help to advise investors about ETPs, commodities, currency instruments, fixed income instruments, and equity markets, putting ETF Securities in a leading positionn as an innovative player in the global ETP market, a statement says. Before joining ETF Securities, Butterfill worked at HSBC, and more recently at Coutts, as director of multi-asset funds and director of global strategy for equity markets. In this period, he managed a fund with sub-funds subject to discretionary management, with a total of GBP8.8bn.
Les caisses de pension doivent encore progresser pour être reconnues comme des actionnaires responsables. Elles ne répondent que partiellement à leur devoir d’information, tel qu’il a été voulu par l’intitiative Minder. C’est la conclusion de la campagne PensionFairVote d’Actares et de Pol.éthique reprise par l’association Actares. Dans la pratique, PensionFairVote a analysé la transparence des caisses de pension en prenant comme exemple l’assemblée générale d’Holcim en mai 2015, relative à la fusion avec Lafarge. Par l’intermédiaire du site internet “pensionfairvote.ch”, des assurées ont interrogé leurs caisses de pensions sur leurs positions quant aux votes sur la fusion Holcim-Lafarge. Au total, 62 caisses ont été contactées.En prélude au vote sur la fusion, des doutes ont été émis sur la rentabilité économique du regroupement, sur les conséquences écologiques et sur les garanties accordées au personnel des deux entreprises. Différentes parties prenantes - dont Actares - ont par conséquent pris position contre la fusion. La campagne PensionFairVote montre que les caisses aussi étaient en majorité sceptiques: trois quarts de celles qui ont voté étaient opposées à la fusion. «Voilà qui démontre que de nombreuses caisses de pension s’engagent dans leur vote et ne reprennent pas automatiquement les positions du conseil d’administration», relève Actares.De nombreuses caisses se singularisent également par leur manque de transparence car seule une minorité d’entre elles a rendu publiques ses positions de vote sur son site déjà quelques semaines après l’assemblée générale. Par ailleurs, un grand nombre caisses de pension publient leurs positions de vote seulement deux fois par an ou à la fin de la saison. «Il est décevant qu’un nombre appréciable de caisses qui ont été interrogées n’aient donné aucune réponse à des demandes directes de leurs assurées et assurés», ajoute Actares en précisant que deux ans après la promulgation de l’ordonnance contre les rémunérations abusives, ce constat est inacceptable.La campagne PensionFairVote a aussi posé la question des critères de durabilité pris en compte dans les placements. Sur 34 réponses, seules douze caisses de pension ont indiqué prendre systématiquement en considération des critères environnementaux.Actares souhaite que les caisses de pension soient des actionnaires responsables, du moment qu’elles gèrent l’épargne de leurs destinataires. Ce qui suppose une politique de vote active, indépendante des conseils d’administration, une information complète à bref délai aux assurées et assurés sur les positions de vote, et l’application dans les investissements de critères de durabilité.Le rapport peut être consultée en cliquant sur le lien suivant : www.actares.ch/fr/index.php/dossiers/analysis/report-pensionfairvote/
La société de gestion suédoise PriorNilsson a recruté Marcus Ehrenpreis en tant que responsable commercial, rapporte realtid.se. L’intéressé était dirigeant au sein de Fondmarknaden.se. Fondée en 2002, PriorNilsson se concentre sur la gestion active. Elle propose deux hedge funds et deux fonds actions.
L’ancienne présidente de Lyxor Asset Management Inès de Dinechin rejoint le conseil de surveillance de Compagnie Financière Jacques Cœur, annonce un communiqué. La dirigeante va occuper ces fonctions parallèlement à celles d’administrateur indépendant d’Euronext UK. On apprend aussi qu’Inès de Dinechin est membre du comité stratégique de la start up BuyCo for Growth, une plateforme dédiée aux transitaires de commerce maritime d’après Google. Dans le même temps, Derek Hammond, managing director au sein de la banque d’investissement de la Société Générale à Londres, rejoint également le conseil de surveillance de la Compagnie Financière Jacques Cœur. Fondée en 2003, Compagnie Financière Jacques Cœur est une Entreprise d’investissement indépendante, multi spécialiste dédiée aux investisseurs professionnels européens. Elle exerce une activité commerciale d’importation et d’exportation de services financiers dans trois activités distinctes : la gestion d’actifs, la levée de capitaux pour des gérants de fonds fermés et le placement privé obligataire et actions sur le marché primaire.
Axa Investment Managers vient de lancer un fonds obligataire à échéance 2020 : AXA IM Maturity 2020. Conçu pour profiter des opportunités offertes par les marchés obligataires spéculatifs à haut rendement, ce fonds recherche une performance nette de frais supérieure à celle d’un Bund d’échéance janvier 2021, pour un investissement recommandé jusqu’au 30 septembre 2020.Ce fonds à échéance, géré par Yves Berger, est investi sur des obligations privées spéculatives à haut rendement en contrepartie d’un risque de perte en capital émises par des sociétés dont le remboursement est prévu entre 2019 et 2021. Ces titres seront pour la plupart conservés en portefeuille jusqu’à leur remboursement potentiel, permettant ainsi d’estimer, dès le départ, le niveau de rendement potentiel moyen que pourra percevoir l’investisseur à l’échéance du fonds. Caractéristiques : • Forme juridique : FCP de droit français• Date de lancement : 2 octobre 2015 • Période de souscription : du 2 octobre 2015 au 2 mars 2016 • Durée de placement recommandée : minimum 5 ans• Type de risques : risque de perte en capital, risque de crédit, risque lié à des investissements en instruments à Haut Rendement, risque lié aux marchés pays émergents, risque de taux, risque lié à la gestion discrétionnaire, risque de contrepartie.• Pays de distribution : France (AXA IM Maturity 2020 est susceptible d’être commercialisé dans un ou plusieurs pays européens. Nous vous invitons à vérifier avec la société de gestion sur son site internet (www.axa-im.fr) la liste des pays de commercialisation de l’OPCVM).
Dans sa publication Gestion Info du mois de novembre diffusée hier, l’Association française de la gestion financière a détaillé les dernières nominations à son conseil d’administration. Il s’agit de : Eric Bleines (titulaire), (UBS Asset Management)François-Xavier Gennetais (suppléant), (Neuflize OBC Investissements)Jean-Pierre Grimaud (titulaire), (OFI Asset Management)Ephraïm Marquer (suppléant), (BNP Paribas Asset Management)Nadine Lamotte (suppléante), (CPR Asset Management)Guilhem Tosi (suppléant), (Lyxor Asset Management)Par ailleurs, les sociétés de gestion Albedo Capital, Delebor AM et Rivage Gestion SAS sont désormais adhérentes à l’AFG, auxquelles s’ajoute, en tant que membre correspondant, NN Investment Partners.
L’UFF vient de lancer UFF Sélection Alpha A, un fonds de fonds de performance absolue géré par sa filiale de gestion Myria AM et dédié à l’assurance vie. Positionné comme une alternative aux solutions obligataires traditionnelles, ce produit cherche à exploiter le potentiel des marchés d’actions tout en présentant un profil de risque mesuré. Le principe d’UFF Sélection Alpha A est de ne pas être exposé aux grandes tendances du marché. Dans cette optique, la gestion développe une stratégie de « captage d’alpha », qui cherche à capturer la surperformance des OPCVM sélectionnés dans le portefeuille, tout en couvrant de façon quasi-systématique le risque de marché.La performance finale du produit est ainsi directement fondée sur la capacité des fonds sous-jacents à générer de la surperformance par rapport à l’indice de référence. Les fluctuations du marché ne devraient donc avoir qu’un impact très limité sur la performance d’UFF Sélection Alpha A, détaille un communiqué. « Nous nous appuyons sur le talent de gérants que nous sélectionnons pour leur capacité à surperformer les indicateurs de référence », confie Pierre Bismuth, directeur général de Myria AM. « Dans le contexte de marché actuel, nous privilégions des OPCVM actions dans la construction du portefeuille. Pour autant, nous pourrons nous intéresser à une grande variété de classes d’actifs dans les prochaines années, à mesure que nous identifierons des opportunités », ajoute-t-il.Par ailleurs, pour compléter l’allocation d’UFF Sélection Alpha A, Myria AM effectue à titre accessoire une sélection de titres vifs présentant des caractéristiques compatibles avec la philosophie d’investissement du fonds. Celle-ci devrait représenter jusqu’à 15 % du portefeuille et sera logée, à terme, dans un FCP dédié.Cherchant à se prémunir contre les oscillations des marchés, l’équipe de gestion met en place de façon quasi-systématique des stratégies de couverture pour limiter l’impact de la volatilité sur le comportement du fonds. En outre, elle s’intéresse également à des OPCVM de performance absolue afin de stabiliser l’allocation du fonds et d’en réduire ainsi la volatilité. Le poids de cette stratégie de décorrélation devrait s’élever à environ 10 % de l’allocation globale.Myria AM applique déjà cette technique de gestion depuis novembre 2014, pour le fonds UFF Tempo PEA, en respectant des contraintes liées à son éligibilité PEA.
Il arrive qu’une actualité prenne le pas sur toutes les actualités. Que l’importance d’un événement semble si disproportionnée, qu’on en oublie les autres informations. Notamment celles qui rythment nos univers professionnels. Celui de la gestion d’actifs n’a pas échappé au raz de marée de cette semaine. Parce que les chiffres, les réglementations, les opérations financières ne peuvent s’opposer à l’annonce de vies disloquées devant nous. « The show must go on », ont coutume de dire nos voisins britanniques. Ce que l’on s’attachera à respecter comme idée, à défaut d’y souscrire totalement quand l’horreur repousse ses propres frontières. Suivant sa définition, cette lettre rappelle les temps forts d’une semaine dans le monde de l’asset management. Mais elle n’oublie pas que l’esprit, les pensées étaient forcément ailleurs. Y compris pour nous journalistes qui nous associons ici à la peine de ceux touchés, de près ou de loin, par la tragédie du 13 novembre…Cette semaine se singularise par un coup de force de la réglementation, qui semble vouloir reprendre la main dans de nombreux domaines. Il en va par exemple dans le domaine des frais et, précisément, de ceux dits cachés, désormais sous les projecteurs des autorités européennes. Avec une finalité : contraindre les sociétés de sociétés de gestion à faire toute la lumière sur ces charges et commissions bien dissimulées. Il est aussi question de présenter les frais dans leur ensemble et dans un format standardisé. Le projet est bien avancé : les nouvelles règles pourraient être opérationnelles en janvier 2017. Dans un genre un peu différent, le régulateur britannique a également lancé son ambitieuse étude sur la concurrence dans la gestion d’actifs. Elle ne constitue pas une surprise en ayant été annoncée en mars 2015, mais ses résultats seront scrutés à la loupe et pourront en révéler. Car les britanniques l’ont annoncé clairement. Qu’il s’agisse du marché des particuliers ou des institutionnels, les sociétés de gestion ont une fonction économique importante. Pour ne pas dire stratégique. Pragmatique, le régulateur britannique veut donc savoir si la concurrence s’y exerce de façon efficace. A suivre donc…En France, le régulateur s’est lui aussi distingué. En prônant une politique de l’épargne revue et corrigée, par la voix de son président. Cela passe par un rétablissement de la confiance pour les épargnants individuels et une orientation de l’épargne vers le financement de l’économie réelle, a indiqué Gérard Rameix qui n’a pas oublié, au passage, de stigmatiser le projet de la Taxe sur les transactions financières à onze pays, forcément voué à l’échec. L’AMF dans son plaidoyer indique qu’il ne faut plus se contenter de surveiller les marchés et les acteurs. Lorsque c’est le cas cependant, elle peut avoir la main lourde. Federis l’a appris à ses dépens en risquant pas moins de 700 000 euros d’amende pour – entre autres - non respect des procédures en vigueur concernant l’émission des ordres et système de contrôle interne défaillant ». Enfin, soucieuse de répondre à l’inquiétude de la communauté financière sur la liquidité des marchés obligataires, l’AMF a également publié une étude sur la liquidité des marchés obligataires. Cette dernière sur les obligations françaises s’est améliorée a indiqué en substance l’AMF… mais son niveau actuel reste inférieur à celui d’avant la crise des subprimes.En dépit de leur forte présence sur le devant de la scène, les régulateurs n’ont pas occupé tout l’espace. En matière de « business », les Suisses ont crée la sensation. Trois sociétés de gestion ont annoncé des opérations renforçant leur poids sur l’échiquier de la gestion d’actifs. Notamment en Italie. Ainsi, UBS a annoncé avoir racheté les activités transalpines de Santander Private Banking. Puis Julius Baer a fait part de son renforcement au capital de l’italien Kairos IM. Enfin, Banque Heritage a annoncé le rachat d’une sélection d’actifs de la banque Hottinger & Cie SA, en faillite depuis peu. Si le temps est donc à l’offensive de l’autre côté des Alpes, il l’est également pour les investisseurs qui continuent de miser sur des actifs risqués. Il est vrai que, pour l’instant, celui-ci paie. Comme aux Etats-Unis d’ailleurs où les dividendes américains ont continué de progresser au troisième trimestre. Enfin, outre-Atlantique toujours, des investisseurs de Madoff ont appris qu’ils allaient obtenir un milliard de dollars. Compte tenu des bons résultats de la Bourse, les plus aguerris d’entre eux pourront être tentés d’en profiter et repartir de zéro. Au sens figuré comme au sens propre.
AEW Europe a annoncé dans le cadre de la manifestation MAPIC dédié à l’immobilier, le lancement de City Retail Fund, rapporte Business Immo. Ce fonds vise des actifs de commerce «prime» situés dans les principales villes européennes. Pour le premier closing de City Retail Fund, AEW Europe a déjà levé 125 millions d’euros de capitaux auprès de deux investisseurs institutionnels. Le fonds vise une levée totale de capitaux de plus de 400 millions d’euros avec une capacité totale d’investissement de plus de 800 millions d’euros. Le fonds a déjà sécurisé sa première acquisition à Copenhague et dispose par ailleurs d’un pipeline actif d’investissements potentiels.
Neuberger Berman a lancé le 19 novembre un fonds Ucits sur de la dette hybride, rapporte Citywire Global. Appelé Neuberger Berman Corporate Hybrid, le produit bénéficie d’un capital d’amorçage de 21 millions de dollars. Il sera géré par Julian Marks et David Brown.
BNY Mellon a décidé de fermer définitivement son fonds BNY Mellon Emerging Markets Equity, a appris Citywire Global. Dans une lettre, la société de gestion a expliqué que l’investisseur majoritaire du fonds avait demandé le rachat de l’intégralité de ses parts. Le fonds avait été lancé en 2009 et est géré par Tony Hann, Anastasia Levashova et Bill Rudman au sein de Blackfriars AM.
Julius Baer a annoncé le 20 novembre le rachat de l’ensemble des titres privilégiés perpétuels de premier rang à dividende non cumulatif en circulation, avec une préférence de liquidation de 225 CHF par titre. Le rachat sera effectué le 2 décembre au prix de 225 francs suisses par titre, augmenté d’un montant égal aux dividendes non payés, indique le gestionnaire de fortune dans un communiqué. L’ensemble des 1 million de titres, non soumis aux critères de Bâle III, a été émis en décembre 2005 dans le cadre de l’acquisition de SBC Wealth Management Group (banques privées UBS et GAM) par la banque zurichoise, sous son ancienne raison sociale, Julius Baer Holding Ltd. Les obligations relatives avaient été assumées par le groupe Julius Baer en 2009.
Les actifs des gestionnaires britanniques ont atteint au premier semestre 2015 le niveau record de 7.100 milliards de livres, soit quelque 11.000 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par TheCityUK. Au cours des six premiers mois de l’année, les actifs sous gestion se sont accrus de 5% et pourraient enregistrer sur l’ensemble de l’année un progression de plus de 9%, estime l’organisme britannique. L’an dernier, les encours avaient augmenté de 9,7% à 6.800 milliards de livres.
Les actionnaires de Credit Suisse réunis en assemblée générale à Berne jeudi 19 novembre ont dit oui à deux augmentations de capital, qui permettront au numéro deux bancaire helvétique de renforcer ses fonds propres durs et de mener à bien ses nouveaux objectifs. Parmi ces derniers, la presse suisse rappelle la volonté de l'établissement de réduire la part du capital alloué aux deux divisions actives dans la banque d’affaires sous les 35% d’ici 2018, et la nouvelle orientation de l'établissement vers la région Asie-Pacifique et la gestion patrimoniale, investissements à l’appui. Selon le responsable de Credit Suisse, Tidjane Thiam, la banque d’affaires devra désormais de «soutenir les objectifs ambitieux dans la banque privée et la gestion de fortune».Pour sa part, l’augmentation du capital se déroulera en deux étapes, la première sous la forme d’un placement privé auprès d’un cercle d’investisseurs qualifiés qui devrait dégager des produits bruts de 1,32 milliard de francs suisses. La seconde via une offre de droits de souscription aux actionnaires existants, indique l’agence suisse awp Finanznachrichten AG, à hauteur de 10,44 millions de francs au maximum. La banque table sur 4,7 milliards de francs.
Fidelity a décidé de repositionner le fonds obligataire en livres sterling d’Ian Spreadbury en une stratégie obligataire flexible, a appris Citywire Global. Le fonds Fidelity Funds - Sterling Bond, lancé en 1990, sera renommé Fidelity Funds - Flexible Bond à partir de février 2016. Il pourra investir dans des obligations libellées dans d’autres devises que la livre sterling.
L’enquête de la Financial Conduct Authority va toucher le business model des sociétés de gestion britanniques, analyse le Financial Times. « Il s’agit clairement d’un geste pour que le secteur réduise ses marges. Les marges sont élevées : de 35 à 45 % », indique Saker Nusseibeh, le directeur général d’Hermes. Mais certains dirigeants de la gestion d’actifs pensent que l’enquête de la FCA n’ira pas assez loin et ne s’attaquera pas à l’incapacité du secteur à donner la priorité à l’investisseur et à améliorer la façon dont le marché opère. L’un des sujets les plus controversés auquel le régulateur doit faire face est la gestion prétendument active.
Aviva Investors a renforcé son équipe Aviva Investors Multi Strategy avec le recrutement de deux stratèges en investissement, rapporte Investment Week. Ainsi, Ahmed Behdenna a rejoint la société en tant que stratège multi-classes d’actifs senior en provenance de Société Générale où il occupait un poste similaire. Marc Semaan arrive en tant que stratège multi-classes d’actifs. Il était précédemment stratège macro au sein de Friends Life Investments.
Le fonds activiste ValueAct a porté sa participation dans Rolls-Royce à plus de 10%, indiquent des documents financiers, rapporte Reuters. Cette montée au capital va accroître la pression sur la direction du groupe britannique pour le sortir de ses difficultés. ValueAct réclame un siège au conseil d’administration de Rolls-Royce et on lui prête la volonté d’amener le groupe à se concentrer sur ses activités dans la motorisation aéronautique. ValueAct avait acquis 5,44% de Rolls-Royce en août.
ETF Securities a annoncé jeudi 19 novembre le recrutement de James Butterfill au poste de responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement. Il dépendra directement de Mark Weeks, directeur général d’ETF Securities. Basé à Londres, James Butterfill pilotera la direction stratégique de l'équipe de recherche mondiale et veillera, à ce titre, à ce que les clients bénéficient d’un éclairage d’expert sur la macroéconomie et l'évolution spécifique des classes d’actifs. Il contribuera également à conseiller les investisseurs sur les ETP, les matières premières, les instruments en devises, les instruments à taux fixe et les marchés des actions, indique un communiqué.Avant de rejoindre ETF Securities, James Butterfill a travaillé chez HSBC et plus récemment chez Coutts, en tant que directeur des fonds multi-asset et directeur de la stratégie mondiale pour le marché des actions. Pendant cette période, il a géré un fonds à compartiments assujetti à une gestion discrétionnaire dont les actifs sous gestion totalisent 8,8 milliards de livres sterling.
Bombardier a annoncé le 10 novembre la conclusion d’une entente définitive avec la Caisse de dépôt et placement du Québec visant un investissement de 1,5 milliard de dollars dans le holding nouvellement créé de Bombardier Transport, Bombardier Transportation (Investment) UK Ltd (“BT Holdco”). En vertu de cette entente, la Caisse acquerra des actions de BT Holdco, convertibles en 30 % des actions ordinaires de BT Holdco, sous réserve d’ajustements annuels liés à la performance. Cette transaction sera réalisée par un placement privé qui attribue à Bombardier Transport une valeur de 5 milliards de dollars. Le conseil d’administration de Bombardier et celui de la Caisse ont approuvé l’investissement. BT Holdco détiendra tous les actifs du secteur d’activités Transport actuel de Bombardier dont le siège social opérationnel demeurera en Allemagne. La nouvelle société sera dirigée de façon indépendante par un nouveau conseil d’administration composé de sept membres, dont trois seront nommés par la Caisse. Alain Bellemare présidera le conseil d’administration, tandis que Lutz Bertling, président de Bombardier Transport, continuera d’assumer ses fonctions actuelles.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The former chairperson of Lyxor Asset Management, Inès de Dinechin, is joining the supervisory board at Compagnie Financière Jacques Cœur, a statement announced. The director will serve in this role in parallel with her position as independent director of Euronext UK. Google reveals that de Dinechin is also a member of the strategic board at the startup BuyCo for Growth, a platform dedicated to maritime commercial transport. At the same time Derek Hammond, managing director of the Société Générale investment bank in London, also joins the board of directors at the Compagnie Financière Jacques Cœur. The Compagnie Financière Jacques Cœur, founded in 2003, is an independent, multi-specialist investment company, dedicated to European professional investors. It operates a commercial activity for import and export of private bond and equity investments on the primary market.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Milan-based asset management firm Sofia SGR has opened an office in Genoa, and recruited three advisers who previously worked at Banca Widiba, the online bank from the Montepaschi group. For this new office, which will have up to six advisers, the firm has recruited Rocco Casareto. Sofia has also recruited Luca Centenero for the Savona region. Lastly, Franco Barberis joins the firm to cover the Varazze region. Sofia SGR as of the end of October had over EUR1.1bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axa Investment Managers has launched a bond fund maturing in 2020: AXA IM Maturity 2020. The fund, designed to profit from opportunities offered by speculative high yield bond marktes, aims for returns after fees higher than those of a Bund maturing in January 2021, for recommended investment until 30 September 2020. The target-date fund, managed by Yves Berger, invests in private speculative high-yield bonds in compensation for risk of loss of capital issued by companies which is slated to be repaid between 2019 and 2021. These securities will for the most part be retained in the portfolio until their potential redemption, making it possible to estimate the levels of potential average returns which investors may receive at the maturity of the fund from the outset.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } As of the end of third quarter, BlackRock had EUR63bn in assets under management in Italy, of which EUR53.4bn were in open-ended funds (equity funds or ETFs), Advisor Online.it reports, citing figures from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals. The US giant claims the top place among foreign asset management firms in Italy, followed by Allianz (EUR46.3bn), Amundi (EUR36.5bn), and Axa (EUR31bn). This is the first time that BlackRock has released figures to Assogestioni. The US group had previously kept its asset levels in Italy secret, raising the curiosity of its competitors.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In third quarter, open-ended funds on sale in Italy have posted net subscriptions of EUR15.6bn, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, shows. That is half as much as the inflows posted in second quarter, which totalled EUR30.433bn, which in turn was lower than first quarter (nearly EUR40bn). But since the beginning of the year, open-ended funds have still attracted EUR85.169bn. In third quarter, inflows were driven by flexible funds, which saw inflows of EUR12.446bn. The same observation can be made since the beginning of the year, when funds attracted EUR44.773bn. Despite this quarterly inflow, assets in open-ended funds are down by EUR834bn as of the end of June, at EUR818bn as of the end of September, reflecting more difficult markets. With the addition of closed funds and mandated management, inflows in third quarter totalled nearly EUR25bn, and assets totalled EUR1.778trn.
A la fin du troisième trimestre, BlackRock gérait en Italie 63 milliards d’euros dont 53,4 milliards d’euros dans des fonds ouverts (fonds actifs ou ETF), rapporte Advisor Online.it, citant des chiffres d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Le géant américain se positionne donc à la première place parmi les sociétés de gestion étrangères dans la Péninsule, devant Allianz (46,3 milliards d’euros), Amundi (36,5 milliards d’euros) et Axa (31 milliards d’euros). C’est la première fois que BlackRock publie ses chiffres à Assogestioni. Jusqu’ici, le groupe américain gardait le secret sur ses encours en Italie, alimentant la curiosité de ses concurrents…
Au cours du troisième trimestre, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 15,6 milliards d’euros, montrent les derniers chiffres publiés par Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. C’est moitié moins que la collecte enregistrée au deuxième trimestre, qui s’est élevée à 30,433 milliards d’euros, elle-même inférieure à celle du premier trimestre (près de 40 milliards d’euros). Mais depuis le début de l’année, les fonds ouverts drainent tout de même 85,169 milliards d’euros. Sur le troisième trimestre, la collecte a été portée par les fonds flexibles, qui voient entrer 12,446 milliards d’euros. On peut faire le même constat depuis le début de l’année, où ces fonds engrangent 44,773 milliards d’euros. Malgré cette collecte trimestrielle, les encours des fonds ouverts sont en retrait, de 834 milliards d’euros fin juin à 818 milliards d’euros fin septembre, reflétant des marchés plus difficiles. En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, la collecte du troisième trimestre s’est élevée à près de 25 milliards d’euros et les encours à 1.778 milliards d’euros.
La société de gestion milanaise Sofia SGR vient d’inaugurer un bureau à Gênes et de recruter trois conseillers travaillant précédemment au sein de Banca Widiba, la banque en ligne du groupe Montespaschi. Pour ce nouveau bureau qui pourra accueillir jusqu’à six conseillers, la société a embauché Rocco Casareto. Par ailleurs, Sofia a recruté Luca Centenero pour la région de Savona. Enfin, Franco Barberis rejoint la société pour couvrir la région de Varazze. Sofia Sgr a dépassé fin octobre 1,1 milliard d’euros d’encours sous gestion.
Après Londres et Francfort, ETF Securities va lancer à la Bourse de Milan un ETF sur la sécurité informatique, l’ETFS ISE Cyber Security GO UCITS ETF, rapporte Bluerating. Pour ce fonds, ETF Securities s’est associé avec ISE ETF Ventures. L’ETF est exposé à un panier diversifié à l’échelle mondiale de sociétés spécialisées dans la sécurité informatique.
Philippe Maso y Guell Rivet, qui a rejoint Covéa en juillet 2015 en qualité de conseiller de Thierry Derez, président-directeur général du Groupe prend la direction générale Technologie & Système d’Information. Ce département couvre l’activité de l’ensemble des opérations du Groupe et anime la réflexion sur les solutions technologiques et la transformation digitale.Philippe Maso y Guell Rivet était précédemment senior adviser du secteur assurance en Europe au sein du cabinet McKinsey (2013 à 2015). Il a également occupé les fonctions de Directeur général d’Aviva France de 2011 à 2013 et Directeur général d’Axa Insurance en Grande-Bretagne de 2007 à 2011.