Le gestionnaire de fortune Partners Group reprend auprès du capital investisseur asiatique Navis Capital Partners la majorité de l’australien Guardian Early Learning Group, selon un communiqué publié le 2 février. La société de gestion reprend cette participation dans ce fournisseur de services pour la garde d’enfants pour le compte de ses clients. Avec cette transaction, la valeur d’entreprise de Guardian se monte à 440 millions de dollars australiens. La transaction devrait être bouclée dans le courant du premier trimestre.
Malgré un environnement de marché difficile, UBS a fortement amélioré sa performance l’an passé. Le numéro un bancaire helvétique a dégagé en 2015 un bénéfice net de 6,2 milliards de francs, en progression de 79% par rapport à l’année précédente. Sur le seul quatrième trimestre 2015, le bénéfice net s’est inscrit à 949 millions de francs, contre 858 millions sur la période correspondante de 2014, selon les chiffres publiés ce matin par le groupe suisse. Le résultat comporte toutefois un crédit d’impôts de 715 millions. Au cours du dernier trimestre de l’année, UBS a constitué des provisions en vue de régler des «litiges, des questions réglementaires ou similaires» à hauteur de 365 millions de francs. UBS a aussi passé une charge de 257 millions liée à un rachat de dette.Les actifs investis du groupe UBS en gestion de fortune se sont accrus de 28 milliards de francs suisses au quatrième trimestre 2015 pour s'établir à 947 milliards de francs à fin décembre 2015. Cette évolution est due à un impact de marché positif pour un montant de 21 milliards de francs ainsi qu'à un effet devises positif de 14 milliards de francs. En revanche, le trimestre s’est soldé par une décollecte nette de 3 milliards de francs suisses alors que l’arrêt des activités sur le marché australien a représenté une sortie nette de 2 milliards de francs. Au premier trimestre 2016, le retrait du marché australien devrait se traduite par des sorties nettes de l’ordre de 12 milliards de francs, précise le groupe dans un communiqué. Le bénéfice avant impôts du pôle gestion de fortune s’inscrit à 344 millions de francs suisses au titre du quatrième trimestre, en recul de près de 300 millions de francs par rapport au trimestre précédent. Le résultat imposable ajusté recule de 193 millions de francs à 505 millions de francs, reflétant pour l’essentiel une hausse des charges d’exploitation de 148 millions de francs liées notamment à des provisions pour litiges. Les actifs investis du pôle Wealth Management Americas ont augmenté de 41 milliards de dollars à 1.033 milliards de dollars, reflétant un impact marché positif pour un montant de 24 milliards de dollars ainsi que des entrées nettes pour un montant de 17 milliards de dollars. Le bénéfice avant impôts s’inscrit à seulement 13 millions de dollars au quatrième trimestre contre 268 millions de dollars précédemment, en raison principalement de 180 millions de dollars de charges liées à des provisions pour litiges. Le bénéfice imposable ajusté ressort à 63 millions de dollars contre 287 millions de dollars. Du côté du pôle Asset Management, les actifs investis sont passés de 635 milliards de francs à fin septembre 2015 à 650 milliards de francs à fin décembre grâce à une performance de marché positive de 15 milliards de francs et à un effet devises positif de 12 milliards de francs, en partie effacés par des sorties nettes de 11 milliards de francs. Un peu plus de 60% des actifs investis sont gérés dans des stratégies actives, précise le communiqué, 30% ou 195 milliards de francs étant gérés dans des stratégies indicielles et 58 milliards ou 9% dans des fonds monétaires. Le bénéfice avant impôts de la division s’inscrit à 171 millions de francs au quatrième trimestre contre 114 millions de francs au troisième trimestre, en raison principalement d’un gain de 56 millions de francs lié à la vente des activités AFS (Alternative Fund Services). Le bénéfice imposable ajusté ressort à 153 millions de francs contre 137 millions de francs.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe bancaire espagnol Renta 4 Banco a annoncé que l’encours de ses fonds communs de placement (« mutual funds ») a progressé de 11,8% sur un an. De fait, ses actifs sous gestion atteignent 3,45 milliards d’euros fin 2015 contre 3,08 milliards d’euros fin 2014. Dans le même temps, l’encours de ses sicav a augmenté de 27,3% pour s’établir à 803 millions d’euros au 31 décembre 2015 contre 631 millions d’euros au 31 décembre 2014. Enfin, les actifs sous gestion de ses fonds de pension ont connu une croissance de 15,2% en 2015 pour ressortir à 2,47 milliards d’euros contre 2,14 milliards d’euros un an plus tôt. Ainsi, l’ensemble de ses actifs sous gestion s’élèvent à 6,7 milliards d’euros fin 2015 contre 5,8 milliards d’euros fin 2014, soit une progression de 14,7% sur un an.A l’issue de l’exercice 2015, le groupe bancaire Renta 4 Banco a dégagé un bénéfice net de 14 millions d’euros, en hausse de 2,3% par rapport à 2014.
Dick van Ommeren a rejoint Triodos Investment Management en qualité de directeur général (managing director) après avoir quitté ABN Amro MeesPierson en octobre 2014 dans le cadre d’une réorganisation, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé était déjà présent depuis quelque temps, sur une base intérimaire, chez Triodos IM.Désormais la direction générale de Triodos, présidée par Marilou van Golstein Brouwers, se compose de trois membres, le troisième étant Laura Pool, chargée des risques et des finances. Au 31 décembre 201, Triodos gérait un encours de 3,1 milliards d’euros répartis dans 18 fonds.
Invesco PowerShares a introduit le 1er février à la Bourse de Milan le “premier ETF intelligent sur des titres à hauts dividendes et faible volatilité de l’indice Euro Stoxx”, rapporte Bluerating. Le nouveau fonds se dénomme PowerShares EURO STOXX High Dividend Low Volatility UCITS ETF.
Pär Nürnberg a été nommé directeur général de Xact Kapitalförvaltning, la filiale d’ETF de la banque suédoise Handelsbanken. Il est actuellement directeur général adjoint et directeur général par intérim de la société. Il prend ses fonctions le 1er février.Pär Nürnberg remplace Carl Cederschiöld qui a été nommé directeur général de Handelsbanken Fonder fin 2015.
Advenis Investment Managers (AIM), la société de gestion du groupe Advenis, vient de recruter Lucas Strojny en qualité de responsable de la gestion sous mandat.Lucas Strojny sera responsable de la gestion des mandats d’arbitrage et des mandats de gestion confiés par la clientèle d’Advenis. Il définira les grilles d’allocation d’actifs et animera les comités de sélection de fonds d’AIM. Il sera également en charge de la promotion et de l’animation commerciale de l’offre de gestion auprès des clients du groupe. La nouvelle recrue rejoint Advenis Investment Managers après 6 ans au sein de RMA AM, la filiale de gestion d’actifs du groupe privé marocain FinanceCom, où il était en charge du développement de l’activité de multigestion alternative ainsi que de la gestion de fonds pour les différentes entités de la holding.Lucas Strojny a débuté sa carrière en 2006 en tant qu’analyste quantitatif chez Avenir Finance Investment Managers (aujourd’hui Advenis Investment Managers) puis gérant de portefeuilles spécialisé en allocation d’actifs et gestion quantitative.
Oddo Meriten AM a annoncé la reprise de la gestion de la Sicav Compass de Meriten, qui devient Oddo Compass. L’encours de la Sicav est de 2 milliards d’euros précise un communiqué. «La fusion de la Sicav luxembourgeoise d’Oddo AM avec la Sicav BNY Mellon Compass va nous permettre de porter nos encours locaux de 500 millions à 3 milliards d’euros», annonçait l'été dernier Nicolas Chaput, directeur général global d’Oddo Meriten.
J.P. Morgan Asset Management (JPMAM) a décidé de renommer son fonds Multi Asset Macro en Global Opportunities afin de mieux refléter sa stratégie d’investissement, rapporte Investment Week. Lancé en 2013, le fonds géré par Jimmy Elliot, Talib Sheikh et Shrenick Shah affiche aujourd’hui 157 milliards de livres d’actifs sous gestion. Cette nouvelle dénomination doit permettre de mettre en lumière l’approche macro thématique qui sous-tend la statégie d’investissement du fonds.
Les bons chiffres de Jupiter (marge nette de 38,5 % en 2014) figurent parmi les raisons pour lesquelles la société de gestion est souvent citée comme pouvant être une cible d’acquisition idéale. Interrogé par le Financial Times fund management, Edward Bonham-Carter, vice-président de Jupiter, évite le sujet. « Je ne pense pas que je puisse commenter les rachats », déclare ce passionné de yoga. « Si vous êtes une société cotée, oui, il y a toujours la possibilité d’un rachat. Je pense que dans un secteur basé sur les hommes, ce serait surprenant qu’une offre soit hostile et inattendue », ajoute-t-il.
L’assureur britannique Prudential a annoncé, ce 1er février, que Michael McLintock a décidé de quitter ses fonctions de directeur général de M&G Investments (M&G), sa filiale de gestion d’actifs, et d’administrateur exécutif de Prudential. Sous réserve du feu vert des autorités de régulation, il sera remplacé dans le courant de l’année 2016 par Anne Richards. Cette dernière rejoindra M&G en provenance d’Aberdeen Asset Management (Aberdeen) où elle occupe actuellement les postes de directrice des investissements et de responsable des opérations pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Au cours de sa carrière, elle a précédemment occupé des postes à responsabilités chez JP Morgan Investment Management, Mercury Asset Management et Edinburgh Fund Managers, qui a été rachetée par Aberdeen en 2003. Michael McLintock a dirigé M&G pendant près de 20 ans, contribuant à faire de la société de gestion l’un des plus grands acteurs en Europe. «J’ai adoré diriger M&G mais après 19 ans j’estime grandement que l’heure est au changement», a commenté Michael McLintock, cité dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon a décidé de rebaptiser son fonds Insight Strategic Bond en Insight Global Select Bond, rapporte Investment Week. Ce véhicule (13,4 millions de livres d’encours) est un compartiment de la gamme BNY Mellon Investment Funds. Dans le même temps, la société a décidé de réduire les frais de gestion annuels de la part de classe « wholesale » à 0,5% contre 0,625% précédemment. Lancé en 2013, ce fonds est géré Adam Mossakowski qui peut s’appuyer sur les 98 spécialistes obligataires d’Insight, filiale de BNY Mellon.
UBS Wealth Management a recruté Vinay Pande, un ancien associé de Brevan Howard, pour conseiller ses clients family office ultra fortunés sur l’impact de l’abandon par la Federal Reserve de sa politique post-crise de taux très faibles, rapporte le Financial Times. Il occupera le poste nouvellement créé de responsable des stratégies de trading au sein du chief investment office. Il sera accompagné d’une équipe qui travaillait avec lui au sein de la société de hedge funds.
Les caisses de pension suisses ont souffert en décembre dernier des difficultés sur les marchés financiers et subi un recul de leurs rendements, selon une étude publiée le 1er février par UBS. Sur l’ensemble de l’année, la performance a été tout juste positive, affichant son plus mauvais résultat depuis 2011. Les instituts de prévoyance suivis par UBS ont perdu 1,31% sur leurs placements en décembre 2015, les grands établissements disposant d’avoirs de plus de 1 milliard de francs suisses limitant la casse (-1,26%), suivi des établissement de taille moyenne gérant entre 300 millions et 1 milliard (-1,28%) et de leurs homologues plus modestes disposant de moins de 300 millions (-1,35%).Le rendement moyen sur l’année 2015 s'établit à +0,70%, contre +7,44% l’exercice précédent, selon le baromètre sectoriel du groupe suisse. Les grands acteurs ont dégagé un rendement moyen de +1,03%, suivis de leurs confrères de taille moyenne (+0,76%) et des établissements de plus petite taille (+0,44%).
La Grande-Bretagne n’est pas tenue de poursuivre son intégration au sein de l’Union européenne et ni les entreprises, ni les citoyens britanniques ne peuvent faire l’objet de discriminations parce qu’ils n’utilisent pas l’euro, peut-on lire mardi dans un projet d’accord entre Londres et Bruxelles. Le texte, qui doit être approuvé lors du Conseil européen des 18 et 19 février, a été rédigé à la demande du Premier ministre britannique, David Cameron, qui a souhaité renégocier les relations avec l’UE avant la tenue d’un référendum sur le maintien ou non de son pays au sein du bloc.
Le ministre des Finances Michel Sapin a exclu mardi que le fisc français négocie avec Google un accord du type de celui conclu par le géant américain avec le gouvernement britannique. «Le fisc français ne négocie pas le montant des impôts, il est dans une discussion sur les règles applicables» aux sociétés, a-t-il dit en marge de la conférence sur l’Union des marchés des capitaux organisée ce mardi par L’Agefi et Politico. Michel Sapin a ajouté que les sommes concernées en France étaient «bien supérieures» à celles qui ont fait l’objet d’un accord en Grande-Bretagne.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) annonce ce matin un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion de 200 millions d’euros en private equity et de 150 millions d’euros en infrastructures. En capital-investissement, l’Erafp «souhaite accompagner des projets de croissance, de développement, et de transmission de PME-ETI européennes non cotées», via un «portefeuille diversifié de participations financières en fonds propres et quasi fonds propres dans des sociétés européennes innovantes, performantes et robustes». En infrastructures, l’institutionnel veut «investir en fonds propres, quasi-fonds propres et dettes de sociétés de projets dont l’objet pourra être notamment le financement, le refinancement, la construction, l’exploitation, la gestion opérationnelle, la maintenance, la restructuration, la remise à neuf d’infrastructures essentielles à la collectivité», déjà réalisées ou non «sur le territoire de pays de la zone OCDE». Ces mandats de 10 ans devront respecter l’approche ISR de l’Erafp, premier fonds de pension public français avec plus de 23 milliards d’actifs.
Lyxor affirme sa place de premier émetteur d’ETF (exchange-traded funds ou fonds indiciels cotés) en France et troisième en Europe en annonçant ce matin une collecte nette «record» de 8,9 milliards d’euros en 2015. La filiale de la Société Générale revendique 48,3 milliards d’euros d’encours et une part de marché de 10,7% en Europe. Cette année, Lyxor veut continuer à renforcer son offre sur les indexations obligataires et les solutions smart beta. La semaine dernière, son concurrent français Amundi ETF avait annoncé une collecte de 3,4 milliards d’euros en 2015 et des encours de plus de 20 milliards d’euros.
Les banques centrales australienne (RBA) et indienne (RBI) ont toutes deux décidé de laisser inchangés leurs taux directeurs à l’issue de leurs réunions de politique monétaire. La RBA a toutefois laissé la porte ouverte à une nouvelle baisse au cours de l’année, si la croissance australienne l’exigeait ou si les turbulences sur les marchés financiers mondiaux étaient trop fortes. De son côté, la RBI a indiqué qu’elle maintient son cycle d’assouplissement mais attend la présentation du budget du gouvernement de Narendra Modi en fin de mois pour procéder à de nouvelles baisses de taux.
La banque centrale chinoise aurait indiqué aux plus importantes banques commerciales du pays, au cours d’une réunion formelle qui se serait tenue hier, son intention de renforcer ses contrôles sur les produits de gestion de fortunes (WMP) distribués, ainsi que sur le niveau d’endettement consenti pour acheter des obligations locales, selon Bloomberg qui cite des sources proches. Standard & Poor’s estime que le montant total de WMP en circulation a progressé de 35% l’an dernier pour atteindre 13.600 milliards de yuans (1.900 milliards d’euros).
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont progressé de 0,1% en décembre après leur baisse de 0,6% en novembre, ce dernier chiffre ayant été révisé par rapport à une estimation initiale de -0,4%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond de 0,6%. Les données de novembre et de décembre, après déjà un mois d’octobre mitigé, devraient se traduire par une révision en légère baisse de la croissance du PIB du quatrième trimestre, annoncée à +0,7% vendredi en première estimation.
Une poursuite de la volatilité des marchés financiers pourrait être un signe de ralentissement de l’économie mondiale, qui aurait des répercussions sur la croissance et l’inflation aux Etats-Unis, a déclaré hier le vice-président de la Réserve fédérale, Stanley Fischer. Il a toutefois prévenu qu’il ne fallait pas tirer de conclusions hâtives, étant donné que certaines phases de turbulences sur les marchés financiers ont laissé la première économie mondiale indemne. Le dirigeant s’est également demandé si l’instabilité des marchés était symptomatique de quelque chose de réel ou s’il ne témoignait que du «comportement de meute» des investisseurs et des marchés. Il a enfin noté que le marché du travail était très solide aux Etats-Unis et que l’inflation, quoique basse, n’était pas dans un «univers» complètement différent de l’objectif de 2% de la banque centrale.
L’Agence France Locale, banque des collectivités locales françaises, a annoncé hier avoir signé le 28 janvier son premier partenariat avec l’ANDAM (Association nationale des directeurs d’associations départementales de maires). Grâce à cette collaboration, l’Agence souhaite soutenir l’action et les initiatives de l’association auprès des communes de France et renforcer sa présence sur les territoires.
La Banque centrale européenne fera sa part pour aider la reprise économique, a déclaré lundi son président Mario Draghi, tout en soulignant les risques existants, en provenance notamment des marchés émergents. «Les perspectives de croissance s’améliorent lentement dans les économies avancées, mais les perspectives pour les marchés émergents sont plus mesurées. Dans l’ensemble, la croissance est faible au regard des standards historiques», a-t-il déclaré devant les députés européens à Strasbourg.
La France et Cuba ont signé hier à l’Elysée un accord portant sur la conversion d’une partie des arriérés de la dette cubaine en un fonds franco-cubain doté de 212 millions d’euros. Ce fonds «servira à accélérer les projets franco-cubains à Cuba en finançant une part des coûts locaux de ces projets», précise l’Elysée dans un communiqué. Les projets appelés à être soutenus seront sélectionnés par l’Agence française de développement, qui va ouvrir prochainement une antenne à Cuba.
L’Union européenne (UE) va promettre 2 milliards d’euros d’aide aux réfugiés syriens lors de la conférence des donateurs qui se tiendra jeudi à Londres, ont fait savoir hier des représentants de l’institution. Organisée par la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la Norvège, le Koweït et les Nations unies, la conférence entend doubler le budget de l’aide humanitaire pour les Syriens. Les Nations unies estiment à 7 milliards d’euros environ les besoins des réfugiés syriens.