Les fonds souverains gèrent au total 6.510 milliards de dollars, selon les données de Preqin publiées dans son 2016 Sovereign Wealth Fund Review. C’est 200 milliards de dollars de plus que l’an dernier à la même période. Cette croissance est principalement le résultat de la hausse des fonds non investis en matières premières, qui ont vu leurs encours augmenter de 290 milliards de dollars sur un an. Les fonds souverains exposés aux hydrocarbures ont perdu 10 milliards de dollars. Bien que le rythme de croissance soit moins soutenu cette année que les années précédentes, les fonds souverains pèsent selon Preqin le double de leur poids de 2009, quand ils ne représentaient que 3.220 milliards de dollars. C’est le fonds norvégien qui est le plus gros véhicule parmi les fonds souverains avec 835 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Les fonds basés au Moyen-Orient et en Asie représentent 76 % des encours gérés dans les fonds souverains et 45 % du nombre total des fonds de ce type.
Au premier trimestre 2016, les hedge funds ont vu leurs encours décliner de 6,4 milliards de dollars, soit la première baisse depuis 2009, selon Eurekahedge. Les statistiques de février montrent que les gérants de hedge funds ont accusé des pertes de 9,9 milliards de dollars, pratiquement entièrement compensées par des souscriptions nettes de 9 milliards de dollars. Les données partielles de mars font état de gains de 1,1 milliard de dollars et de souscriptions nettes de 14,5 milliards de dollars. Cela porte le total des encours sous gestion du secteur mondial des hedge funds à 2.240 milliards de dollars.
Les hedge funds dans le monde ont accusé au premier trimestre de cette année des rachats nets de 15,1 milliards de dollars, soit le pire montant depuis le deuxième trimestre 2009, selon les dernières statistiques de Hedge Fund Research. Les encours du secteur ont ainsi décliné à 2.860 milliards de dollars. Les rachats ont surtout concerné les principales sociétés de gestion du secteur au premier trimestre. En effet, les firmes gérant plus de 5 milliards de dollars d’encours, qui représentent 68,3 % du secteur en termes d’encours, ont subi une décollecte nette de 10,7 milliards de dollars. Les sociétés gérant entre 1 et 5 milliards de dollars ont vu sortir 3,6 milliards de dollars, tandis que les structures gérant moins de 250 millions de dollars ont enregistré des souscriptions nettes de 730 millions de dollars. En termes de stratégies, les stratégies macro ont accusé des rachats nets de 7,3 milliards de dollars, ramenant les encours du secteur à 548 milliards de dollars. Les stratégies « event driven » ont quant à elles vu sortir 8,3 milliards de dollars, réduisant le secteur à 729 milliards de dollars.
Union Investment se sent bien à Boston. Dans le sillage de l’acquisition récente d’un ensemble hôtelier (The Godfrey Hôtels), Union a racheté un immeuble de bureaux auprès de Skanska pour environ 452 millions de dollars. Cette opération a été réalisée pour le compte du fonds immobilier Unilmmo: Europa.En tenant de ses dernières acquisitions, le portefeuille immobilier d’Union Investment aux Etats-Unis compte 15 objets représentant un montant cumulé d’environ 3,4 milliards d’euros. Les Etats-Unis constituent ainsi le marché d’investissement étranger le plus important d’Union Investment.
Emmanuel Macron veut continuer à favoriser l’orientation de l'épargne vers le financement de l'économie, notamment par le biais de fonds de pension à la française. Alors même que l’essentiel des régimes de retraite est placé en droit français sous Solvabilité II , le ministre de l'économie rappelle que la directive européenne sur les institutions de retraites professionnelles permet de définir un cadre prudentiel ad hoc pour ces régimes. «C’est ce que nous comptons faire avec l’introduction d’un tel régime ad hoc de type « fonds de pension ». Environ 130 milliards d’euros pourraient ainsi être réorientés vers de tels véhicules ce qui, au global, devrait permettre de dégager une capacité de financement en fonds propres de l’ordre de 15 à 20 milliards d’euros», déclare le ministre dans les colonnes du dernier numéro de la revue Risques. Le ministre suggère par ailleurs que la directive Solvabilité II mériterait peut-être quelques aménagements. «Ma conviction – et cela vaut pour l’assurance comme pour la banque –, est que nous sommes dans un système beaucoup trop rigide, où le pilotage est très insatisfaisant. Je crois que nous devrions organiser un pilotage plus politique au niveau européen. Pourquoi ? Parce qu’on a une économie où la régulation assurancielle conduit à ne plus financer en fonds propres l’économie, mais à financer l’obligataire – avec d’ailleurs tous les risques que cela peut induire sur le système financier», affirme Emmanuel Macron.Le ministre évoque par ailleurs les failles de l'écosystème français au moment du développement critique des start-up après la phase d’amorçage. «Le problème survient après l’amorçage, au moment du développement critique des start-up, car nous n’avons pas de fonds de capital-risque). Nous avons donc un défi à relever pour faciliter les troisième et quatrième phases de développement de nos start-up», remarque Emmanuel Macron qui estime nécessaire de faire venir des fonds d’investissement en capital-risque étrangers sur le marché français. Alors que les fonds de capital-risque n’arrivent plus à sortir sur le marché américain parce que les derniers tours de table privés sont trop élevés, il est «dans leur intérêt de venir investir sur nos marchés». Ensuite, on peut développer de telles structures dédiées au capital-risque. «On a créé des véhicules comme la société de libre partenariat (SLP) qui sont plus adaptés au capital-risque sur le plan réglementaire et mieux à même d’accueillir des investisseurs étrangers», remarque Emmanuel Macron.
Le fonds de pension californien CalPERS vient d’approuver un nouveau plan stratégique à cinq ans pour la classe d’actifs des actifs réels. Ce nouveau plan, qui couvre notamment les infrastructures, l’immobilier et les forêts, s’inscrit dans la continuité des précédents plans quinquennaux mais propose une nomenclature harmonisée ainsi qu’une poursuite de la réduction des risques, des coûts et de la complexité, souligne un communiqué. «Ce plan tire parti des travaux considérables mis en œuvre pour remanier la stratégie dans le sillage de la crise financière», indique Henry Jones, vice president du conseil d’administration de CalPERS et président du comité d’investissement.La classe d’actifs continuera de se concentrer sur des investissements «core» de grande qualité pour l’essentiel sur les marchés américains dans des comptes séparés. Le nouveau plan stratégique décline des paramètres clairs qui couvrent l’ensemble de la classe d’actifs, alors qu’ils étaient précédemment explicités au niveau de chaque programme d’investissement. Il utilise également une terminologie qui devrait faciliter la compréhension et le reporting des composantes d’un programme. Les paramètres comprennent notamment le risque, découpé en «core» (75-100%), «value Add» (0-25%), «Opportunistic» (0-25%) et «Development (Build-to-Core)» (0-10%).La distribution géographique comprend les Etats-Unis (70-100%), les pays développés internationaux (0-30%), les pays émergents internationaux (0-15%) et les marchés frontières internationaux (0-5%). La partie consacrée au levier comprend le ratio LTV (55%), le ratio de couverture du service de la dette (1,40). Les segments sont au nombre de six : «Essential», «Commercial», «Consumer», «Residential», «Specialized» et «International». Le plan comprend également un encadrement rigoureux des opportunités de développement, une surveillance accrue du levier ainsi qu’un programme pilote dédié à l’immobilier dont les modalités n’ont pas été complètement arrêtées. A noter enfin, que le plan présente les objectifs d’intégration des critères ESG pour les cinq prochaines années.
PAI Partners a lancé ce 21 avril la cession d’un bloc d’actions Kaufman & Broad pour un montant de l’ordre de 257 millions d’euros dans le cadre d’un placement privé auprès d’investisseurs institutionnels. Le groupe immobilier indique dans un communiqué qu'à l’issue de l’opération, PAI Partners détiendra entre 34,9% et 41,1% du capital de Kaufman & Broad, contre 88,64% actuellement. L’opération est en outre assortie d’une option de surallocation pouvant atteindre jusqu'à 10% du nombre de titres cédés. Le placement, qui se fera entre le 21 et 28 avril, sera réalisé entre 31 et 35 euros par action. Le titre Kaufman & Broad a clôturé le 21 avril à 34,50 euros.
Le groupe suédois Handelsbanken a racheté le gestionnaire de fortune néerlandais Optimix Vermogensbeheer N.V., dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 2 milliards d’euros. Cette opération va permettre au groupe scandinave d’accélérer sa croissance auprès d’une clientèle haut de gamme. Optimix est présent à Amsterdam, Groningen et Vught et propose des services de gestion de fortune discrétionnaire.
UBS Asset Management (UBS AM) a nommé Derek Lai en qualité de gérant de portefeuille senior au sein de sa division immobilière « Global Real Estate », rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. La division « Global Real Estate » d’UBS AM gère 73 milliards de dollars d’actifs. L’intéressé arrive en provenance du bureau de Hong Kong de Macquarie Capital où il officiait en qualité de « senior vice president » et de co-directeur général en charge de l’immobilier pour la Chine.Basé dans les bureaux de Hong Kong d’UBS AM, Derek Lai dirigera l’équipe dédiée à l’immobilier sur le marché chinois. Il sera notamment chargé de définir et de mettre en œuvre des initiatives stratégiques en se concentrant tout particulièrement sur la Grande Chine. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Derek Lai travaillera en étroite collaboration avec Graham Mackie, « managing director » et responsable de la division « Global Real Estate » pour l’Asie-Pacifique chez UBS AM.
La société de gestion espagnole indépendante Trea Asset Management a recruté Xavier Carulla en qualité de gérant de fonds, a appris le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de Grupo Caja de Ingenieros où il officiait depuis juillet 2012 en tant que gérant de fonds. Il était notamment responsable des fonds Caja Ingenieros Iberian Equity et Caja Ingenieros Global. Auparavant, Xavier Carulla a officié chez Caixa Manresa puis chez CatalunyaCaixa Inversion.
Peter Norhammer et Petter Löfqvist, d’Alfred Berg, ont été recrutés par Länsförsäkringar en Suède dans le cadre de la réinternalisation de la gestion des actions domestiques par cet investisseur, rapporte IPE.com. Les deux recrues travaillent actuellement au sein de la société de gestion nordique Alfred Berg et prendront leurs fonctions de gérants chez LF Mutual Fund Company (la société de gestion de Länsförsäkringar) à l’automne. Peter Norhammar est actuellement responsable des actions suédoises chez Alfred Berg et gérant de portefeuilles senior pour la Suède. Petter Löfqvist est gérant de portefeuilles senior pour la Suède, en charge des petites capitalisations nordiques et suédoises.
Le hedge fund Lansdowne Partners a nommé Hugh Orange au poste de directeur financier à la suite du départ à la retraite de Yok Wah Tai, qui a officié pendant 16 ans au sein de la société, rapporte Financial News qui cite une source proche du dossier. Hugh Orange, qui a intégré Lansdowne Partners il y a neuf ans, occupera également le poste de directeur de la conformité (« chief compliance officer »).
L’assemblée générale de Schroders, prévue le 28 avril, s’annonce agitée, rapporte le site italien Bluerating. Nombre d’investisseurs institutionnels s’opposent en effet à la nomination en tant que président de l’ancien CEO Michael Dobson. Les six principales agences spécialistes du vote en assemblées recommandent de voter contre la nomination (ISS, Glass Lewis, Pirc, Expert Governance Services, Manifest et Ivis). Toutefois, Michael Dobson sera probalement élu parce qu’il peut compter sur le soutien de la famille Schroders qui détient environ 48 % des actions du groupe coté.
Au premier août 2016, Lorne Campbell deviendra le nouveau directeur commercial dédié à la clientèle institutionnelle du groupe Deka, indique Das Investment. Il travaillera sous la responsabilité directe du président du directoire Michael Rüdiger. Lorne Campbell rejoint Deka en provenance de Credit Suisse, où il était jusqu'à présent et depuis 10 ans responsable des actions et membre du directoire de Credit Suisse Allemagne. Il comptera dans son équipe Michael Stark-Urzendnik, qui a été recruté en janvier et qui sera responsable commercial dédié aux clients institutionnels hors caisses d'épargne.
Amundi lance auprès des particuliers italiens le fonds flexible diversifié Amundi Protezione 90, rapporte Bluerating. Il associe une approche de gestion active et dynamique et un mécanisme de protection du capital, appuyé par une garantie émise par un tiers autorisé. Le fonds vise à obtenir une croissance modérée du capital investi par le biais d’une gestion active et diversifiée avec l’objectif de saisir les meilleures opportunités du marché. Le produit peut être investi sur toutes les zones géographiques et les marchés financiers, tous les secteurs, toutes les catégories d’émetteurs et les principales devises. S’ajoute à cela un mécanisme de contrôle du risque. Amundi Protezione 90 garantit en effet 90 % de la plus forte valeur du fonds atteinte au cours de l’année ou celle de l’année précédente si elle s’avère supérieure. La valeur garantie reste à 90 % du maximum atteint au cours de l’année ou de l’année précédente.
Le gestionnaire d’actifs allemand Deutsche Asset Management vient d’étoffer son offre obligataire « strategic beta » avec le lancement d’un nouvel ETF sur la dette souveraine émergente. Ce nouveau véhicule, baptisé db x-trackers iBoxx USD Emerging Sovereigns Quality Weighted Ucits ETF, est un ETF obligataire pondéré par la qualité des émetteurs, offrant une exposition aux obligations souveraines des marchés émergents. Coté sur le London Stock Exchange et Deutsche Börse, ce nouveau produit succède au premier ETF obligataire Strategic Beta lancé en décembre 2015 sur un indice d’obligations souveraines de la zone euro « quality-weighted », indique la société de gestion dans un communiqué.Le nouvel ETF réplique un nouvel indice – le Markit iBoxx USD Emerging Markets Sovereigns Quality Weighted Index – qui repondère les pays des marchés émergents en utilisant une méthode unique de pondération par la qualité, basée sur des facteurs fondamentaux. « La répartition des indices traditionnels repose sur la valeur de marché de la dette émise par le pays, ce qui suppose une pondération élevée pour les pays les plus endettés », souligne Deutsche AM. En outre, « grâce à sa pondération basée sur des facteurs fondamentaux, l’indice ‘quality-weighted’ permet de contrebalancer la tendance des benchmarks obligataires à surpondérer les émetteurs les plus endettés », ajoute la société de gestion. Les obligations composant l’indice de référence sont sélectionnées conformément à une méthode d’ajustement qui évalue les émetteurs souverains à travers une série de critères fondamentaux, tels que la compétitivité et le taux d’inflation, l’historique de défaut, le poids de la dette souveraine en pourcentage du produit intérieur brut (PIB) et le taux de croissance du PIB.Les pays qui sont actuellement surpondérés dans l’indice Emerging Markets Quality Weighted – par rapport à l’indice traditionnel – sont les Philippines et la Turquie. Les pays sous-pondérés sont, notamment, le Brésil et le Venezuela. Ce nouvel ETF est une réplication physique et il affiche un total de frais sur encours de 0,50% pour les parts en dollar américain.
Dans le sillage de la China Construction Bank (CCB), opérationnelle à Zurich depuis environ trois mois, une deuxième banque chinoise, ICBC (Industrial and Commercial Bank of China) envisage de démarrer prochainement ses activités en Suisse, à Zurich également, rapporte le site spécialisé finews. ICBC aurait déposé une demande de licence auprès de la Finma et, selon l'état d’avancement du dossier, la banque pourrait démarrer ses activités dès le mois de septembre, estime finews.La banque pourrait ainsi développer les transactions en RMB mais ICBC pourrait aussi profiter de sa nouvelle implantation pour proposer des services de gestion de fortune et à destination des caisses de pension suisses. Le groupe bancaire souhaite internationaliser ses activités de private banking et mettre en place dans cette perspective une plateforme internationale.
Credit Suisse entend fusionner les deux fonds immobiliers REF Green Property et REF PropertyPlus. L’intégration du second nommé dans REF Green Property suit une logique de simplification de la palette de produits et doit permettre de générer davantage de liquidités, précise Credit Suisse. En tenant compte du nouveau périmètre, le fonds présentait une juste valeur de 2,22 milliards de francs à fin 2015. Les deux fonds feront l’objet d’une réévaluation au moment de la fusion. Les investisseurs de REF PropertyPlus recevront des parts dans REF Green Property pour un montant correspondant à la valeur de leur mise. REF PropertyPlus fera l’objet d’une dissolution sans liquidation. La fusion sera réalisée d’ici au 31 août avec effet rétroactif au 1er juillet.
Columbia Threadneedle vient de recruter Michael Maeder en tant que directeur commercial dédié aux institutions financières à Zurich. L’intéressé sera chargé d’élargir et de renforcer les relations de la société de gestion avec les institutions financières, en mettant l’accent sur les banques privées, les banques cantonales, les sociétés de gestion indépendantes et les family offices dans les régions germanophones de la Suisse et au Liechtenstein. Michael Maeder vient de NN Investment Partners où il était chargé de développement depuis 2009, couvrant une clientèle similaire dans la même région. Chez Columbia Threadneedle, il sera rattaché à Christian Trixl, qui dirige l’activité en Suisse de la société. Il prend ses fonctions immédiatement.
MUFG Investor Services, la filiale d’asset servicing du groupe Mitsubishi UFJ Financial, a annoncé, ce 19 avril, la nomination de Michael McCabe au poste de directeur commercial (« Sales Director ») afin de renforcer son équipé dédiée au développement de l’activité. L’intéressé, qui compte plus de 30 ans d’expérience, arrive en provenance du pôle Alternative Investment Services de BNY Mellon où il a travaillé pendant plus de 10 ans, notamment à la tête de l’équipe en charge du développement de l’activité en Amérique du Nord. Auparavant, il a été « President » de Pennington Capital Management entre 2003 et 2005.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Michael McCabe « jouera un rôle clé dans le développement de l’activité et des solutions de MUFG Investor Services en Amérique du Nord auprès des hedge funds, des fonds de fonds, des fonds immobiliers et des fonds de capital-investissement », indique la société dans un communiqué. A ce titre, il sera rattaché à John Sergides, « managing director » et responsable mondial du développement et du marketing, à New York.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust Asset Management, filiale du groupe Northern Trust, a fait état d’un recul de 6% de ses encours en l’espace d’un an. De fait, au 31 mars 2016, ses actifs sous gestion ressortent à 900 milliards de dollars contre 960,1 milliards de dollars au 31 mars 2015. Toutefois, par rapport au niveau de fin décembre 2015 (875,3 milliards de dollars), ses encours enregistrent une progression de 3%, a précisé le groupe américain. Dans le détail, les actifs gérés pour le compte des entreprises et des institutionnels s’inscrivent à 669,9 milliards de dollars à fin mars 2016, en recul de 8% par rapport à fin mars 2015 (727 milliards de dollars) mais en hausse de 3 % par rapport à fin décembre 2015 (648 milliards de dollars). En parallèle, les encours du pôle « wealth management » s’établissent à 230,1 milliards de dollars au 31 mars 2016, en repli de 1% par rapport au 31 mars 2015 (233,1 milliards de dollars) mais en hausse de 1% par rapport au 31 décembre 2015 (227,3 milliards de dollars).A l’issue du premier trimestre 2016, les commissions de gestion ressortent à 89,1 millions de dollars, en croissance de 17% par rapport au premier trimestre 2015 (76,4 millions de dollars) et en hausse de 4% par rapport à fin décembre 2015 (85,6 millions de dollars).A la fin du premier trimestre 2016, le groupe Northern Trust a réalisé des revenus de 1,19 milliard de dollars, en hausse de 5% par rapport au premier trimestre 2015. Son résultat net ressort à 241,8 millions de dollars, en croissance 5% sur un an.
Le nouveau hedge fund de Blackstone, Senfina, a perdu plus de 15 % de sa valeur depuis janvier, alors qu’il avait dégagé une performance d’environ 20% en 2015, rapporte le Financial Times. Il y a seulement trois mois, le directeur général de Blackstone, Steve Schwarzman, qualifiait le fonds multi-stratégies de « véritable star » de son activité de hedge funds. Senfina, qui signifie « pour toujours » en esperanto, affiche un encours d’environ 2 milliards de dollars. Malgré les pertes, Blackstone continue d’investir dans les hedge funds : Vineet Badi vient de rejoindre la société en provenance de Guggenhein et un autre gérant devrait arriver bientôt.
Apax Partners a annoncé la signature d’un accord avec Laureate Education, Inc. pour la cession des actifs de la société américaine dans l’enseignement supérieur en France. Bpifrance co-investira aux côtés d’Apax Partners et détiendra environ 10 % de l’entité. La clôture de la transaction concernant Laureate International Universities France SAS (« LIUF ») est soumise à l’approbation de l’autorité de la concurrence française, est prévue avant fin juin 2016. LIUF se compose de cinq établissements totalisant environ 7500 étudiants : École Supérieure du Commerce Extérieur (ESCE) ; Institut Français de Gestion (IFG) ; European Business School (EBS); École Centrale d’Electronique (ECE) ; Centre d'Études Politiques et de la Communication (CEPC).Apax Partners est un fonds d’investissement qui a fait de l’enseignement supérieur privé une priorité au sein de son secteur dédié aux services, indique un communiqué.Le groupe ainsi formé se composera de 17 écoles, 20 000 étudiants et plus de 250 universités partenaires à l’international. Ces établissements offrent un large éventail de programmes de la licence au doctorat dans les domaines de la gestion, de la communication numérique et de l’ingénierie. La totalité du corps enseignant comprend 300 membres permanents dont 160 enseignants-chercheurs.
Dans leurs commentaires adressés à l’autorité des marchés financiers américaine à propos de nouvelles règles sur la liquidité des fonds ouverts publiées en septembre dernier, des investisseurs tels que BlackRock ou l’Institut des compagnies d’investissement (ICI) font de leur mieux pour souligner la particularité du fonds défunt, Focused Credit Fund (FCF) de Third Avenue, rapporte L’Agefi. Le FCF était «très, très exceptionnel» a reconnu Jane Jarcho, le directeur adjoint de la SEC en charge des examens de conformité. Une étude de BlackRock souligne aussi la spécificité du FCF par sa spécialisation dans la dette sinistrée, particulièrement peu liquide, et qu’il ne peut être assimilé aux autres fonds high yield. Les conclusions qu’en tirent les acteurs de l’industrie et la SEC diffèrent néanmoins. Les premiers plaident pour ne pas ranger sous la même dénomination un fonds comme le FCF avec les autres fonds high yield. La seconde met en avant les risques que peuvent connaître ces fonds en cas de retraits massifs, ce qui la conforte dans ses propositions.
Le groupe Primonial a fait état mercredi 20 avril d’une collecte au cours du premier trimestre 2016 de 831 millions d’euros qui se ventile entre 634 millions d’euros pour le compte de particuliers et 197 millions d’euros auprès des Institutionnels. Par ailleurs, l’encours au 31 mars 2016 s’est établi à 12,164 milliards dont 8,407 milliards d’euros d’encours gérés et 3,757 milliards d’euros d’encours conseillés.La collecte institutionnelle se répartit entre 65 millions d’euros en Asset Management au sein de Primonial Investment Managers, dont 18 millions d’euros pour AltaRocca AM. La collecte en OPCI réalisés par Primonial REIM s’est élevé à 132 millions d’euros. A noter qu’aux 500 millions d’euros correspondant au budget en OPCI pour l’année 2016, viendra s’ajouter le produit de l’opération Gecimed signée en février et qui sera actée le 1er juillet prochain pour un montant de 1,350 milliard d’euros, précise Primonial.En ce qui concerne la collecte auprès des particuliers, la hausse de la collecte de 26 % par rapport à 2015 (502 millions d’euros) s’explique principalement par le maintien à un niveau élevé de la collecte en Assurance-Vie qui atteint au premier trimestre 219 millions d’euros. L’activité en Asset Management de la multiboutique Primonial Investment Managers (composée de Stamina AM, Roche-Brune AM et AltaRocca AM) totalise, pour la seule partie retail, une collecte de 42 millions d’euros. L’activité Produits Structurés représente une collecte de 38 millions d’euros.A noter que les SCPI et SCI ont enregistré une collecte de 321 millions d’euros, dont 173 millions d’euros sur les SCPI. L’Immobilier Résidentiel enregistre une collecte de 14 millions d’euros, pour un budget annuel de 100 millions d’euros environ. Concernant les principaux canaux de distribution, le réseau de Consultants Primonial Gestion Privée (PGP) enregistre une légère croissance de son activité de 2% par rapport à l’an dernier à la même date, atteignant 92 millions d’euros de collecte. La collecte auprès des CGPI par le biais de Primonial Partenaires totalise 186 millions d’euros au premier trimestre : « Primonial Solutions », activité de distribution traditionnelle de solutions de placement auprès des CGPI pour 158 millions d’euros et « L’Office by Primonial », qui recense les CGPI ayant souscrit à l’offre Services nouvellement étoffée pour 28 millions d’euros. Les clients Grands Comptes et Plateformes, qui distribuent les diverses solutions du groupe (produits directs ou sous forme de sous-jacents) auprès des clients particuliers, totalisent une collecte de 352 millions d’euros sur la période.
Le fabricant d’imprimantes Lexmark International, Inc. a annoncé mercredi 20 avril la conclusion d’un accord définitif de reprise par un consortium d’investisseurs dirigé par Apex Technology Co., Ltd (Apex) et PAG Asia Capital (PAG). Le montant de la transaction est d’environ 3,6 milliards de dollars. Legend Capital Management Co., Ltd (Legend Capital) est également un membre du consortium. La transaction a été approuvée à l’unanimité par le conseil d’administration de Lexmark, à un prix correspondant à 40,5 dollars par action en numéraire, représentant une prime de 30 % par rapport au prix de Lexmark le 21 octobre 2015 - date précédant l’annonce de la recherche de solutions de reprise. L’opération devrait être finalisée au second semestre 2016 sous réserve de l’approbation des autorités compétentes. Au terme de la transaction, Lexmark ne sera plus coté sur le Nyse.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Californian pension fund CalPERs has approved a new five-year strategic plan for the real asset class. The new plan, which covers infrastructure, real estate and forests, comes as a continuation of previous five-year plans, but offers a harmonized nomenclature, as well as a reduction in risks, costs and complexity, a statement says. “The plan is part of considerable work implemented to update the strategy in the wake of the financial crisis,” says Henry Jones, vice president of the board of directors at CalPERS, and chairman of the investment board. The asset class will continue to concentrate on high-quality core investments, mostly in US markets in segregated accounts. The new strategic plan lays out clear parameters, which apply to the entire asset class, where they had previously been defined only for each investment programme. It also uses a terminology which is intended to facilitate comprehension and reporting of the components of a programme. These parameters include risks, divided into core (75-100%), value-add (0-25%), opportunistic ((0-25%) and development (build-to-core) (0-10%). Geographical distribution includes the United States (70-100%), international developed countries (0-30%), international emerging markets (0-15%), and international frontier markets (0-5%). The part dedicated to leverage includes the lloan-to-value ratio (55%), and the debt coverage ratio (1.40). There are six segments: essential, commercial, consumer, residential, specialised, and international. The plan also inclues rigorous supervision of development opportunities, increased oversight of leverage, and a pilot program dedicated to real estate, whose terms have not been completely defined. Lastly, the plan includes objjectives to integrate ESG criteria in the next five years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its quarterly results, the US asset management firm Northern Trust Asset Management, an affiliate of the Northern Trust group, has reported a decline of 6% in its assets in one year. As a result, as of 31 March 2016, assets under management total USD900bn, compared with USD960.1bn as of 31 March 2015. However, compared with their levels at the end of December 2015 (USD873.5bn), assets are up 3%, the US group states. Assets under management on behalf of corporates and institutionals total USD669.9bn as of the end of March 2016, down 8% compared with the end of March 2015 (USD727bn), but up 3% compared with the end of December 2015 (USD648bn). Meanwhile, assets in the wealth management unit total USD230.1bn as of 31 March 2016, down 1% compared with 31 March 2015 (USD233.1bn), but up 1% compared with 31 Decmber 2015 (USD227.3bn). At the conclusion of first quarter 2016, management commissions totalled USD89.1bn, up 17% compared with first quarter 2015 (USD76.4bn), and up 4% compared with the end of December 2015 (USD86.5bn). At the end of first quarter 2016, the Northern Trust group had revenues of USD1.19bn, up 5% compared with first quarter 2015. Net profits totalled USD241.8bn, up 5% year on year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset management firm Deutsche Asset Management has added to its strategic beta bond product range, with the launch of a new ETF of emerging market sovereign debt. The new vehicle, entitled db x-trackers iBoxx USD Emerging Sovereigns Quality Weighted UCITS ETF, is a bond ETF weighted by the quality of issuers, which offers exposure to government bonds from emerging markets. The new product, listed on the London Stock Exchange and Deutsche Börse, succeeds the first Strategic Beta bond ETF, launched in December 2015, based on an index of quality-weighted euro zone government bonds, the asset management firm says in a statement. The new ETF replicates a new index, the Markit iBoxx USD Emerging Markets Sovereigns Quality Weighted Index, which weights countries in emerging markets using a unique weighting method by quality, on the basis of fundamental factors. “The distribution of traditional indices is based on the market value of debt issued by the country, which supposes a higher weight for countries with more debt,” Deutsche AM says. “Due to its weighting based on fundamental factors, the quality-weighted index is used to counterbalance the trend for bond benchmarks to overweight issuers with higher levels of debt,” the asset management firm adds. Bonds composing the benchmark index are selected according to an adjustment method with values sovereign issues on the basis of a series of fundamental criteria, such as competitiveness and the rate of inflation, default track record, the weight of sovereign debt as a percentage of gross domestic product (GDP), and the rate of GDP growth. Countries which are currently overweight in the Emerging Markets Quality Weighted index, as compared with the traditional index, include the Philippines and Turkey. Underweight countries include Brazil and Venezuela. The new ETF is a physical replication, and has a total expense ratio of 0.50% for shares in US dollars.
Columbia Threadneedle Investments has hired Michael Maeder as Sales Director Financial Institutions with immediate effect. Michael is based in Zürich with direct report to Christian Trixl, who heads up Columbia Threadneedle Investments in Switzerland. In his role, Michael Maeder is responsible for broadening and deepening relations with financial institutions with a focus on private banks, cantonal banks, independent asset managers and family offices in the German speaking regions of Switzerland and in Liechtenstein. Michael joins from NN Investment Partners where he had been business development manager since 2009, covering a similar clientele in the same region. He started his career at UBS Investment Bank in 2006 in Zürich. He holds an MBA from International University of Monaco.