Le gestionnaire d’actifs japonais Sparx Group, basé à Tokyo, envisage de lancer un nouveau fonds qui investira principalement dans les sociétés enregistrant la plus croissance en Asie cette année, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. La société de gestion veut pleinement saisir les opportunités d’investissements que représentent les entreprises asiatiques, estime que l’Asie va être le principal moteur de la croissance mondiale à la suite du référendum britannique du 23 juin sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Ce nouveau fonds investira en Inde, en Indonésie, en Thaïlande, en Malaisie, à Hong Kong, à Taïwan et Chine. La société de gestion n’a toutefois donné aucune indication sur la taille initiale du fonds. Sparx Group supervise actuellement 9,25 milliards de dollars d’actifs sous gestion, soit 951,5 milliards de yen.
Victoria Sharpe vient de rejoindre Deutsche Asset Management (Deutsche AM) à Singapour au poste de « managing director » et responsable de l’immobilier pour l’Asie-Pacifique, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. La nouvelle recrue sera rattachée à Pierre Cherki, responsable des actifs alternatifs et des actifs réels chez Deutsche AM. Elle intégrera également le comité exécutif de Deutsche AM en Asie-Pacifique, présidé par Jon Eilbeck, responsable de Deutsche AM pour toute la zone Asie-Pacifique.Victoria Sharpe, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans les stratégies immobilières, arrive en provenance de TH Real Estate où elle officiait dernièrement au poste de responsable mondiale du pôle « Client Capital Group ». Avant cela, elle avait occupé de fonctions de « managing director » chez Prudential Investment Management et de « senior managing director » et responsable de l’Asie-Pacifique chez Prudential Real Estate Investors.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axa Investment Managers (Axa IM) has appointed Erik Jan van Bergen as head of solutions for pension funds for Europe, to lead the fiduciary management activity at the grouup and to “contribute to the development of the retirement segment in Europe,” according to a statement. Van Bergen will be based in Amsterdam, and will work under the direction of Mathilde Sauvé, head of solutions for institutional clients at Axa IM. He will officially begin in September 2016. Before joining Axa IM, Erik Jan van Bergen had since 2009 served as chief investment officer at Actiam, where he was also a member of the board of directors. Between 2004 and 2009, he served at Citigroup on the alternative credit team. Before that, he was deputy head of the global bond management unit at ING Investment Management.
UniCredit and Santander are still negociating the merger of their fund management businesses Pioneer and Santander AM, Fondsprofessionell reports. A spokeswoman has confirmed that the discussions are not on hold, even after the departure of Unicredit’s CEO Federico Ghizzoni. Furthermore there are officially no debates about changing London as the headquarter of the new entity, despite the Brexit vote, Fondsprofessionell says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French financial market authority (AMF) and the French financial management association (AFG) are concentrating on six areas as part of the French [Routes & Opportunities] Garden (FROG) market group, launched in February this year to increase the visibility and distribution of French investment funds abroad. Those subjects are fund distribution, the structure and governance of funds, classification of funds, publication of fees and costs, outsourcing of management and liquidity management tools, Gérard Rameix, chairman of the AMF, explained at a round table on the subject held at the Rencontres Paris Europlace conference. The publication of a report, initially announced for this summer, is now slated for September. “This report will not be ‘wishful.’ We will have the same weapons as our neighbours a little to the north,” said Didier Le Menestrel, chairman of Financière de l’Echiquier and the competitiveness committee of the AFG. Meanwhile, in early June the regulator launched a consultation on the discontinuation of the notion of classification of funds, which would increase the consistencey between French and European funds,” the AMF explains. Among the other areas still being studied as part of FROG include fund governance. The FCP fund format is unpopular with English-speaking investors. In this area, the course which appears to have been chosen is to relaunch the French Sicav fund. Another key area is to provide a means for investors to more easily subscribe to French fund shares. In reality, it is already possible for actors to open an account in France in order to subscribe to fund shares from abroad. “But since this solution is not well-known, it is not frequently used,” says Laurence Caron Habib, head of public affairs at BNP Paribas Securities Services. “One of the objectives of FROG is therefore to explain this and to correct this incorrect perception.”
L’accélérateur fintech L’Atelier BNP Paribas lance ses premiers projets, indique L’Agefi. Quatre mois après la sélection de huit start-up prometteuses, la banque de la rue d’Antin a présenté les premiers résultats de son programme d'«open innovation», dont l’objectif est d’améliorer les parcours clients et de développer de nouvelles offres. Un deuxième appel à candidatures sera organisé au quatrième trimestre. «Notre programme, qui s’est terminé hier, intégrait des structures de maturités très différentes, certaines n’ayant même pas de statuts», rappelle Yoann Jaffré, le directeur de l’Open Innovation L’Atelier BNP Paribas. «En moins de quatre mois, plus de 50% des start-up que nous avons accompagnées ont signé des contrats avec BNP Paribas. Certains développements pourraient faire l’objet dans les six prochains mois d’une mise en production pour enrichir l’offre de la banque», ajoute le dirigeant. C’est notamment le cas de KYC3, un spécialiste du Big Data. La start-up, qui a collaboré avec la gestion de fortune de BNP Paribas, devrait dans un premier temps lancer un projet pilote (MVP) d’application réalisant une «empreinte digitale» des clients de banque privée, afin d’améliorer la sécurité de leur «patrimoine numérique».
A la suite du départ d’Odile Renaud-Basso à la direction du Trésor, la Caisse des Dépôts (CDC) a annoncé que son poste de directeur général adjoint n’est pas remplacé en tant que tel. Le pilotage stratégique et la coordination des politiques financières et budgétaires seront rattachés au secrétariat général, que continuera à occuper Catherine Mayenobe, précise L’Agefi. Franck Silvent, directeur du pôle finances, stratégie et participations, exercera en outre la supervision des politiques d’investissement et présidera le comité d’engagement de la Caisse. La direction des fonds d'épargne est confiée à Olivier Mareuse. La CDC a par ailleurs annoncé d’autres nominations: Virginie Chapron (directrice des finances), Elisabeth Viola (directrice des services bancaires), Sophie Quatrehomme (direction de la communication), Nathalie Gilly (direction de l’audit), Régis Pelissier (secrétaire général adjoint) et François Bachy (directeur du pôle culturel).
Avec la baisse continue des taux d’intérêt et les contraintes d’investissement liées à Solvabilité II, les assureurs rêvent d’une « transmutation » massive de l’épargne investie en produits garantis - les fonds en euros - en supports « risqués » - les unités de compte. L’enjeu financier est de taille compte tenu de l’importance des placements en contrats d’assurance vie individuels (épargne et retraite). A eux seuls, ils représentent près de 1 500 milliards à mi-2016, soit un tiers de l’épargne financière des ménages français. Dans ce contexte, la société de conseil Indefi présidée par Richard Bruyère vient de publier une étude analysant les ressorts de cette « révolution industrielle ». Elle met notamment en lumière les opportunités de développement pour les sociétés de gestion, en tant que partenaires privilégiées des assureurs dans ce processus de migration.En pratique, l'étude repose sur un panel de quarante-cinq assureurs et les montants investis dans les contrats en unités de compte s’élèvent à 252 milliards d’euros, soit 17% des encours gérés au titre de l’assurance vie individuelle. «Ces encours s’inscrivent en progression régulière au cours des dernières années, portés tant par la revalorisation des actifs sous-jacents que par les politiques volontaristes de collecte mises en œuvre par les assureurs», précise l'étude. Or, ces évolutions apparaissent particulièrement favorables aux sociétés de gestion. «Le potentiel de développement pour les OPCVM est gigantesque et n’est pas sans rappeler les évolutions observées dans certains autres marchés européens marqués par la décrue des taux d’intérêt», indique Indefi. Que ce soit dans le cas de l’Italie entre 2013 et 2015 ou de l’Espagne actuellement...Si Indefi a relevé la présence dans le panel, de sept organismes à l’écart de la « vague UC », les raisons évoquées portent sur l’absence d’adéquation avec leur clientèle et leurs moyens de distribution. Pour tous les autres, la promotion de ces offres est une question de pérennité dans la mesure où elle concerne avant tout leurs réseaux propriétaires (près de 80% des encours en UC). A noter que dans ce cas, les offres de services (gestions sous mandat, pilotée, conseillée) font figure de fers de lance de la conquête des épargnants. Par ailleurs, ajoute Indefi dans sa publication, ces approches s’accompagnent d’une politique active de promotion de produits en complément – voire positionnés en substitution – du fonds en euros : structurés, immobilier, fonds patrimoniaux.Quelles structures les encours des contrats en UC investis en véhicules collectifs gérés affichent-ils ? Dans le détail, sur les 252 milliards d’euros, 206 milliards sont investis dans des OPCVM, le reste étant placé dans des fonds non cotés - soit près de 50% des encours détenus en fonds par les ménages français (hors épargne salariale). Par ailleurs les encours en architecture ouverte s’établissent à 77 milliards d’euros, soit un taux d’ouverture agrégé de 37%, en croissance de 10 milliards par rapport à mi-2014, tiré notamment par l’ouverture croissante des réseaux propriétaires aux offres de gestion externe, explique l'étude. A noter que l’opportunité de marché pour les sociétés de gestion externes ne se limite pas au référencement de fonds dans les contrats multi-supports mais intègre également les délégations sur mesure (prestations de services de gestion sous mandat, pilotée ou conseillée, UC dédiées, mandats de gestion pour les assureurs promouvant des fonds de mandats), ainsi que les fonds externes détenus dans les fonds de fonds maison distribués en UC dans les réseaux propriétaires (analysés par transparence). «Au total», recense Indéfi, «ce sont plus de 90 milliards d’euros qui sont ainsi accessibles aux prestataires de gestion tiers opérant avec l’écosystème de la distribution d’assurance vie en UC».Reste que dans ce marché, plusieurs évolutions structurantes sont en train de reconfigurer l’opportunité de développement pour les sociétés de gestion, conclut l'étude. Il faut compter tout d’abord sur l’essor du segment des «fund buyers», les menaces réglementaires (PRIIPS notamment) et la porosité croissante entre les préoccupations d’investissement pour compte propre des assureurs et les offres mise en avant dans les contrats en UC. C’est notamment le cas pour tout ce qui touche à la thématique des stratégies d’investissement liées au contrôle de risque et à la recherche d’asymétrie, aux actifs réels (non coté), aux ETF ou encore à l’ISR. Enfin, Indefi relève les attentes croissantes des distributeurs en matière de services, pour accompagner la conversion de leurs réseaux aux UC mais également pour faire face aux exigences réglementaires.
LaSalle Investment Management (LaSalle IM), la société de gestion immobilière, a annoncé le recrutement d’Alok Gaur au poste de co-responsable de son pôle « Client Capital Group ». L’intéressé, qui rejoindra le bureau de Chicago de la société de gestion, prendra officiellement ses fonctions le 18 juillet. Alok Gaur co-dirigera une équipe de 35 personnes en charge des relations avec le client à l’échelle mondiale et des levées de fonds. Il travaillera en étroite collaboration l’autre co-responsable de ce pôle, Jon Zehner, basé à Londres. En outre, Alok Gaur rejoindra le comité de direction mondial de LaSalle IM. Il sera directement rattaché à Jeff Jacobson, directeur général monde de la société de gestion. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, aux côtés de Jon Zehner, dirigera le développement de nouvelles activités, les relations avec les investisseurs et le développement de produits à l’échelle mondiale.Alok Gaur, qui compte plus de 22 ans d’expérience, occupait précédemment la fonction de « managing director » et d’associé chez Carlyle Group où il était chargé des levées de fonds pour l’activité immobilière à l’échelle mondiale. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Greenhill & Co et au sein du pôle immobilier de Credit Suisse.
Les sociétés de gestion britanniques n’ont pas tardé pour tirer toutes les conséquences du « Brexit ». Sans attendre que les responsables politiques britanniques engagent la procédure de retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne, M&G a ainsi pris les devants pour pallier aux effets néfastes du « Brexit ». « Nous allons essayer de créer une sicav de droit irlandais ou de droit luxembourgeois pour répondre aux attentes des clients, a ainsi annoncé Brice Anger, directeur général de M&G France et Benelux, à l’occasion d’une rencontre avec la presse. Nous avons un groupe de travail qui est déjà à l’œuvre depuis début 2016 pour prendre une décision sans tarder. » L’enjeu est loin d’être anodin. Depuis qu’elle a engagé son développement en Europe en 2001, la société de gestion a en effet pleinement profité du fameux passeport européen pour distribuer ses fonds de droit anglais partout sur le Vieux Continent. Mais avec le résultat du récent référendum britannique, ce passeport européen pourrait bien être remis en cause pour les gestionnaires d’actifs britanniques. « Nous prenons ce Brexit très au sérieux, n’a pas caché Brice Anger. Nos clients ne vont plus nécessairement se jeter sur des fonds de droit anglais. Nous ne voulons pas attendre d’y voir plus clair sur la situation car perdre ce passeport européen aurait une incidence immédiate sur la distribution de nos fonds. » De fait, la décision de créer cette nouvelle sicav devrait être prise rapidement, l’objectif étant « de l’avoir de manière opérationnelle d’ici fin 2016 ». A ce stade, M&G ne constate pourtant aucun impact négatif du fait du Brexit, les clients restant globalement fidèles à la société de gestion. « Ils n’ont pas remis en doute leurs investissements », a indiqué Brice Anger.Le dirigeant a également profité de cette rencontre pour faire un point sur l’activité de M&G. Depuis le début de l’année, « la collecte a été globalement négative mais elle tend à se stabiliser en ce moment », a noté Brice Anger sans dévoiler de chiffres. Cette dynamique après une année 2015 compliquée « du fait de sorties conséquences de nos clients qui ont réduit leurs expositions obligataires et ont pris leurs bénéfices », a précisé Brice Anger. « Cette tendance s’est poursuivie en début 2016 mais elle tend à se résorber actuellement, a-t-il ajouté. Aujourd’hui, nous enregistrons même des flux positifs. » Ainsi, aujourd’hui, « nos actifs sont stables au-delà des 4 milliards d’euros pour la clientèle française », a indiqué Brice Anger. Bien loin cependant des 7 milliards d’euros d’actifs gérés à fin mars 2015.Le dirigeant s’est également déclaré satisfait de son activité au Benelux où M&G gère désormais 1 milliard d’euros d’actifs, avec une équipe de 4 personnes dédiées à ces marchés. « La Belgique est un marché très ouvert, sur lequel nous avons beaucoup investi, a souligné Brice Anger. Nous sommes en train de grossir très vite même si les encours restent encore modestes. »Afin d’accélérer son développement, la société de gestion entend étoffer sa gamme avec le lancement de deux fonds « absolute return », l’un axé sur l’obligataire et l’autre sur le multi classes d’actifs. « Ces fonds devraient être lancés à la rentrée ou à l’automne, a avancé Brice Anger. Ces fonds seront distribués en France. »
L’achat par KKR d’Epicor Software auprès d’Apax Partners, annoncé mardi 5 juillet pour un montant qui n’a pas été précisé, valorise la cible 3,3 milliards de dollars (3 milliards d’euros), selon Bloomberg, cité par L’Agefi. Le prix payé représenterait la plus importante acquisition de KKR dans le secteur technologique en neuf ans.
Le Crédit Mutuel Arkéa lance We Positive Invest, un fonds d’investissement dédié au soutien des entrepreneurs précurseurs dans trois secteurs : la transition énergétique, l’économie circulaire et l’entrepreneuriat sociétal. Doté de 20 millions d’euros, le fonds d’innovation sociétale du Crédit Mutuel Arkéa vise à répondre aux besoins de financement en capital-risque d’entreprises innovantes.Le fonds sera géré par Arkéa Capital, la filiale de capital investissement du groupe qui a récemment lancé le fonds West Web Valley 1. Le fonds « We Positive Invest » interviendra, en direct, lorsque la jeune société innovante aura besoin de renforcer ses fonds propres pour accélérer le développement industriel et commercial de ses produits et services. Le Crédit Mutuel Arkéa vise une quinzaine d’investissements, en intervenant en priorité sur ses territoires historiques (Bretagne, Sud-Ouest etMassif Central) et à l’échelle nationale. Il investira des tickets de 300 000 euros à 1 million d’euros lors du premier tour de table, avec un investissement maximum de 2 millions d’euros par entreprise.
Morgan Stanley Investment Management a annoncé le 5 juillet le lancement du fonds US Active Factor Equity Fund, compartiment de la Sicav luxembourgeoise Morgan Stanley Investment Funds (MS INVF) permettant pour la première fois aux investisseurs européens l’accès aux stratégies de gestion de l’équipe Applied Equity Advisors (AEA). Ce lancement vient compléter l’offre de produits d’investissement en actions de Morgan Stanley Investment Management et répond à une demande croissante de produits « Core » et concentrés sur les marchés internationaux et aux États-Unis, souligne un communiqué.Le fonds US Active Factor Equity Fund cherche à générer de l’alpha, en dégageant une surperformance par rapport à son indice de référence, quelle que soit le style d’investissement (« value » ou « growth ») ayant les faveurs du marché. Le fonds offre aux investisseurs un outil complet et flexible pour dégager de la performance grâce au processus d’investissement unique de l’équipe de gestionnaires, qui associe des décisions «top-down» et «bottom-up» avec une approche de « factor modelling », tout en conservant en permanence un haut niveau d’ « active share ». L’équipe cherche à capter 70% de la performance du marché grâce à une approche de type « factor investing », tandis que les 30 % restants sont consacrés à une sélection de titres dynamique pour renforcer la part active.Le US Active Factor Equity fund vise en général une allocation à hauteur de 100 % aux États-Unis, tout en conservant une flexibilité permettant d’investir jusqu’à 20 % dans des actions hors États-Unis. Une version Global Core du portefeuille, reposant sur la même philosophie de gestion active, devrait également être lancé d’ici à la fin du mois. Le portefeuille Global Core sera généralement constitué de 30 à 60 titres et sera typiquement investi pour au moins 40% dans des actions hors Etats-Unis dans des conditions normales de marché.La gestion de ces portefeuilles sera assurée par une équipe de professionnels expérimentés constituée en 2004 et dirigée par Andrew Slimmon et Phillip Kim, basés à Chicago. L’équipe pourra également s’appuyer sur les ressources et le rayonnement de Morgan Stanley Investment Management. L’équipe AEA gérait un encours de 5,1 milliards de dollars au 31 mars 2016. Le MS INVF US Active Factor Equity fund est enregistré au Luxembourg, et n’est pas encore agréé à la vente dans tous les pays, en l’attente de son enregistrement sur différents marchés, précise le communiqué.
Eraam, société de gestion indépendante spécaliste de la performance absolue, a gagné un mandat de 20 millions d’euros de la sicav Emergence, gérée par NewAlpha. Investi dans le fonds Eraam Premia, ce mandat permet à Eraam de dépasser en un semestre son premier objectif de collecte fixé à 100 millions d’euros, indique la société dans un communiqué.Lancé en décembre 2016, Eraam Premia un FCP Ucits dont l’objectif est d’offrir à tous les investisseurs, institutionnels et privés, une solution de performance absolue diversifiée, transparente, liquide et peu chère. « En moins de 7 mois, le fonds a déjà séduit de nombreuses banques privées, family offices et institutionnels en France, en Suisse et au Luxembourg », indique Eraam dans un communiqué.Par ailleurs, Eraam annonce étudier actuellement de nouveaux canaux de distribution, en particulier pour le marché des conseils en gestion de patrimoine indépendants.
Le spécialiste de la gestion indicielle Theam (BNP Paribas Investment Partners) a annoncé le 5 juillet le lancement de cinq nouveaux ETF smart beta. Cotée sur Euronext Paris, cette nouvelle gamme d’ETF Smart Beta vise à fournir aux investisseurs une exposition à des facteurs de performance identifiés au sein de chaque secteur du marché actions : la valeur, la qualité, le momentum en Europe, ou encore à offrir un autre profil de risque qu’un indice traditionnel avec la faible volatilité en Europe et aux Etats-Unis.Les cinq ETF smart beta de la gamme BNP Paribas Easy comprennent deux ETF faible volatilité, BNP Paribas Easy Equity Low Vol Europe UCITS ETF et BNP Paribas Easy Equity Low Vol US, un ETF value, BNP Paribas Easy Equity Value Europe, un ETF qualité, BNP Paribas Easy Equity Quality Europe, et un ETF momentum, BNP Paribas Easy Equity Momentum Europe. Les cinq nouveaux produits sont chargés à 0,30%
Le gestionnaire d’actifs Vestathena a annoncé, ce mardi 5 juillet, le lancement d’AmaterrA, un nouveau fonds actions investi dans des valeurs du secteur agroalimentaire de la zone euro. Ce nouveau véhicule est géré par Eve Navarre et il répond « à une gestion de conviction dans un écosystème porteur », précise la société de gestion dans un communiqué. Concrètement, AmaterrA offre une gestion de « stock picking » sur un périmètre d’investissement rentable dans l’agroalimentaire et son écosystème, avance Vestathena. « L’agroalimentaire offre des opportunités d’investissement rentables sur l’ensemble de sa chaîne de valeur, explique la société de gestion. Vestathena a ainsi défini pour AmaterrA un périmètre d’investissement très diversifié, qui lui permet de choisir des acteurs performants qui sauront bénéficier de la croissance de ce secteur d’activité. » AmaterrA investit dans des entreprises à fort potentiel en y incluant non seulement des entreprises agroalimentaires mais aussi des sociétés innovantes aux intersections entre agriculture, agro-industrie, santé et diététique, génomique et biotechnologies. Le portefeuille est composé de titres toutes capitalisations de la zone euro, avec un accent particulier sur les sociétés de petite et moyenne taille.
Weinberg Capital Partners a annoncé l’arrivée de Lionel Mestre au sein de l'équipe de LBO, en qualité d’associé et membre du comité d’investissement. Lionel Mestre, qui a débuté sa carrière en 1995 chez PwC, a ensuite rejoint en 1998 PAI Partners, où pendant 10 ans, il réalisera de nombreuses opérations de LBO en France et en Europe dans divers secteurs (Saur, Kwik-Fit, Antargaz etc.) En 2008 il intègre Butler Capital Partners, dont il deviendra Associé. Il y a joué un rôle d’investisseur actif et opérationnel sur les participations du portefeuille. Il est notamment intervenu sur Nextiraone, ADIT et Partouche.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Morgan Stanley Investment Management has launched the US Active Factor Equity Fund, a sub-fund of the Luxembourg Sicav Morgan Stanley Investment Funds (MSINVF), which for the first time allows European investors access to the management strategies of the Applied Equity Advisors (AEA) team. The launch comes in addition to the range of equity investment products from Morgan Stanley Investment Management, and meets growing demand for core products concentrated on international markets and the United States. The US Active Factor Equity Fund seeks to generate alpha by earning outperformance as compared with its benchmark index, regardless of the investment style (‘value’ or ‘growth’) favoured by the market. The fund offers investors a tool to earn returns through the investment process of the team of managers, which unites top-down and bottom-up decisions with a ‘factor modelling’ approach, while retaining a high level of ‘active share’ on an ongoing basis. The team seeks to earn 70% of the returns of the market through a ‘factor investing’ approach, while the remaining 30% are dedicated to a dynamic selection of stocks to increase the active share. The US Active Facftor Equity Fund generally aims for a 100% allocation to the United States, while retaining flexibility which makes it possible to invest up to 20% in equities outside the United States. A Global Core version of the portfolio, based on the same active management philosophy, is also expected to be launched by the end of the month. The Global Core portfolio will generally be composed of 30 to 60 securities, and will typically invest at least 40% in equities outside the United States under normal market conditions. The management of these portfolios will be provided by a team constructed in 2004, led by Andrew Simmon and Phillip Kim, based in Chicago. The AEA team managed assets of USD5.1bn as of 31 March 2016. The MS INVF US Active Factor Equity fund is registered in Luxembourg, and is not yet licensed for sale in all countries, pending its registration in various markets, a statement says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Old Mutual Global Investors (OMGI), an affiliate of Old Mutual Wealth, has from 4 July recruited Gerard Clancy as head of sales for South-East Asia, based in Singapore. Clancy will report to Carol Wang, managing director for Asia-Pacific at OMGI. Clancy, who has over 20 years of experience, joins from Columbia Threadneedle Investments, where over the past five years he had served as executive director in charge of wholesale distribution.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Netherlands-based insurer Aegon is joining investors who place their funds in investment solutions managed by the microfinance specialist responsAbility. After a detailed examination of the potential of microfinance, Aegon has made its first outlays in this specialist area of investment for development. The largest difficulty with investment in microfinance, approved by the Risk & Capital Committee at Aegon, is related to reporting requirements. “The Solvency II directive is very strict in terms of transparency. Reports established by microfinance funds need to contain a large number of details to allow the investor to show the regulator that it complies with the requirements of the directive. Since data needs to be provided by microfinance institutions operating in Cambodia, Nigeria and 100 other countries, you realise that this is not a sinecure,” explains Marcel van Zullen, portfolio manager at Aegon Asset Management, in a statement. In order to fully understand the microfinance investment chain and select funds which are able to meet the needs of Aegon, it was necessary to develop a new area of expertise. According to Harald Walgate, global head of responsible investment at Aegon Asset Management, this expertise may now be sustainably made available to Aegon and other external investor clients, Aegon says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } EFG International has published the composition of the future management of the group, once the acquisition of the Ticino-based bank is completed, probably in fourth quarter. EFG has also announced that it is holding an extraordinary general assembly on 26 July to approve the structure of the financing of the operation previously envisaged, to create additional authorised capital of 15 million registered shares, with a nominal value of CHF0.50 per share. The executive board at EFG will include 13 members, five of whom will come from BSI. It will be led by Joachim Strähle, CEO of the group, with the assistance of Giorgio Pradelli, CFO. The five future members of the management coming from BSI will be Renato Cohn (investments), Reto Kunz (risk management), Maurizio Moranzoni (global markets), Gérald Robert (Latin America) and Renato Santi (central Switzerland, Ticino and Italy). They will be based in Lugano, with the exception of Robert, who will work in Geneva. Following the resignation of BSI CEO Stefano Coduri, due to a financial scandal related to the Malaysian sovereign fund 1MDB, the board of directors at the Lugano-based firm had appointed one of its members, Roberto Isolani, to ensure a “smooth” transition. Isolani joins the board of directors at the future merged entity as representative of the current owner, BTG Pactual, as does Steve Jacobs, the Swiss wealth management firm announced in April. EFG has also announced the departure of two members of its current board, once the merger is completed. They are James Lee, who will be “leaving the firm afterward,” and Frederick Link, who will remain as chief risk officer (CRO) at EFG during a transitional period, after which he will retain a “management function” at the group, a statement says. After completing the merger, BSI will continue to operate as an “autonomous affiliate of EFG International until its complete integration,” expected in mid-2017. In the period until finalisation and integration, BSI will continue its activities with its current structures, the group adds.
Dans le cadre de sa réflexion sur l’évolution de son allocation d’actifs et en perspective du renouvellement progressif des mandats de gestion de ses réserves, le conseil d’administration de l’Ircantec* a décidé de créer un Fonds commun de placement (FCP) dédié aux obligations vertes (« Green Bonds »). « Ce fonds devrait être lancé fin 2016, en fonction des délais d’appel d’offre », indique l’Ircantec dans un communiqué. Déjà présente sur le segment des « Green Bonds », l’Ircantec souhaite améliorer le suivi et le pilotage de cette classe d’actifs afin de concrétiser ses objectifs de rendements et de contribution à la transition énergétique et écologique.L’Ircantec dispose déjà d’une certaine expérience en matière de gestion d’obligations vertes. Depuis 2013, le régime a ainsi investi 300 millions d’euros en « green bonds » sélectionnées par les équipes spécialisées de son gérant obligataire dans le cadre d’un FCP composé principalement d’obligations à taux nominal, TCN (titre de créance négociable) et valeurs assimilées. Ce montant représente 7 % des placements obligataires de l’Ircantec contre moins de 1% pour la moyenne du marché.L’appel d’offre pour ce futur fonds dédié aux « green bonds » en zone OCDE sera lancé à l’automne prochain, indique l’Ircantec.*Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques
Le gestionnaire d’actifs britannique City Financial Investment Company vient d’acquérir la gestion de la stratégie Convex (« Convex Strategy »), avec 180 millions de dollars d’encours actuellement, auprès de Fortress Investment Group en Asie, rapporte le site spécialisé Hedgeweek. Cette stratégie sera gérée par son directeur des investissements David Dredge et l’équipe d’investissement dédiée de Fortress qui vont rejoindre l’entité de City Financial basée à Singapour.La stratégie Convex a été lancée en mai 2012 et elle investit dans les marchés volatils en Asie et à l’échelle mondiale. En identifiant et en mettant en œuvre des positions asymétriques et de risque convexes, la stratégie est conçue pour « générer des rendements négativement corrélés et des rendements positifs dans des périodes de forte volatilité des marchés de capitaux », précise le site Hedgeweek.Cette acquisition permet à City Financial d’accélérer le développement de son activité en Asie, disposant déjà d’une équipe macro dédiée à l’Asie basée à Hong Kong et d’une équipe en charge des actions japonaises.David Dredge, qui compte 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs en Asie, avait rejoint Fortress Investment en 2011. Avant cela, il a été « managing director » et gérant de fonds chez Artradis Fund Management à Singapour.
Old Mutual Global Investors (OMGI), filiale d’Old Mutual Wealth, a recruté à compter du 4 juillet Gerard Clancy au poste de responsable commercial pour l’Asie du Sud-Est, basé à Singapour. L’intéressé est rattaché à Carol Wang, « managing director » pour l’Asie-Pacifique chez OMGI. Gerard Clancy, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Columbia Threadneedle Investments où il a occupé au cours des cinq dernières années la fonction de directeur exécutif en charge de la distribution « wholesale. »
L’assureur néerlandais Aegon rejoint les investisseurs qui confient leurs fonds à des solutions d’investissements gérées par le spécialiste de la microfinance responsAbility. Après un examen approfondi du potentiel de la microfinance, Aegon vient de procéder à ses premiers décaissements dans ce domaine spécifique des investissements servant au développement, indique un communiqué publié le 5 juillet.Approuvé par le Risk & Capital Committee d’Aegon, le plus grande difficulté d’un investissement dans la microfinance provient des exigences en matière de rapports. «La directive Solvabilité II est très stricte s’agissant de la transparence. Les rapports établis par les fonds de microfinance doivent en effet contenir un grand nombre de détails permettant à l’investisseur de montrer au régulateur qu’il se conforme aux dispositions de la directive. Or, sachant que les données doivent être fournies par des institutions de microfinance opérant au Cambodge, au Nigeria et dans une centaine d’autres pays, vous réalisez que ce n’est pas une sinécure», explique Marcel van Zuilen, gestionnaire de portefeuille chez Aegon Asset Management, cité dans le communiqué.Pour bien comprendre la chaîne d’investissement de la microfinance et sélectionner les fonds capables de répondre aux besoins d’Aegon, il a fallu développer un nouveau domaine d’expertise. D’après Harald Walkate, Global Head of Responsible Investment à Aegon Asset Management, cette expertise peut désormais être mise durablement au service d’Aegon et d’autres clients investisseurs externes, souligne Aegon.Au cours de l’exercice 2015, responsAbility a enregistré une hausse de 22% des actifs sous gestion qui ont atteint 3 milliards de francs suisses. Depuis 2011, l’afflux net d’argent frais s’est élevé à quelque 500 millions de dollars chaque année, dont 50% proviennent des investisseurs de détail, 31%, des investisseurs institutionnels et 19%, du secteur public.
La taxe sur les transactions financières (TTF) en cours de négociation entre dix pays de l’Union européenne pourrait rapporter entre 20 milliards et 22 milliards d’euros par an, selon une nouvelle estimation de la Commission européenne. Ce chiffrage figure dans un document daté du 29 juin, révélé mardi par l’AFP, et signé de Manfred Bergmann, directeur en charge de la fiscalité à la Commission européenne. Il prend en compte la taxation des actions (4,6 milliards dans un premier temps puis 5,7 milliards), et surtout des produits dérivés (15 milliards puis 16,2 milliards), en se basant sur les volumes observés dans les 10 pays de la coopération renforcée.
Oddo Meriten Asset Management annonce mercredi l’intégration de critères extra-financiers dans le processus de sélection de valeurs de ses fonds actions Europe phares : Oddo Avenir, Oddo Avenir Euro et Oddo Avenir Europe. Avec la gamme Avenir, «ce sont près de 3 milliards d’euros qui deviennent ISR», précise le gérant dans un communiqué.
Air Liquide a présenté mercredi un nouveau plan stratégique à cinq ans, après l’acquisition de l’américain Airgas pour 13,4 milliards de dollars (12 milliards d’euros). Dans le cadre de ce plan 2016-2020, baptisé Neos, le spécialiste des gaz industriel vise une croissance annuelle moyenne de son chiffre d’affaires de 6 à 8% incluant un effet périmètre lié à la consolidation d’Airgas et correspondant à 2%. Cet objectif est moins ambitieux que celui de 8 à 10% par an que le groupe s'était fixé dans le cadre de son plan précédent, Alma, qui l’a vu boucler 2015 sur un chiffre d’affaires de 16,38 milliards d’euros.
La Banque centrale européenne (BCE) a dévoilé hier un nouveau billet de 50 euros pour remplacer la coupure privilégiée des faussaires et réaffirmer son attachement à l’usage des espèces. Le nouveau billet de banque entrera en circulation en avril 2017 et sera accepté dès le premier jour par les distributeurs automatiques de billets, de tickets et autres machines. Chacun des billets aura une durée de vie d’environ quatre ans et coûtera 6 à 10 centimes d’euro à fabriquer.