Le gestionnaire d’actifs britannique Waverton Investment Management (Waverton IM) a annoncé, ce 17 janvier, la nomination avec effet immédiat de Mark Harrison au poste de directeur des opérations (« chief operating officer »). L’intéressé compte plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie des services financiers. Il a débuté sa carrière au sein du cabinet de conseil Andersen Consulting avant d’occuper des postes à responsabilités chez PwC, BNP Paribas, JP Morgan Cazenove, AMP et EFG Bank.
La Francaise Real Estate Partners renforce son organisation avec l’arrivée de Benjamin Fanget en tant qu’Investment Manager au sein de l'équipe acquisition. Il interviendra notamment sur l’acquisition de résidences gérées et plus généralement sur l’acquisition d’actifs tertiaires pour des clients institutionnels français et étrangers. Il avait rejoint Gecina en 2014 en tant qu’Investment Manager spécialisé en résidences étudiantes, puis en résidences de santé. Il avait débuté sa carrière chez Shaftesbury Asset Management en 2005 en tant qu’analyste acquisition, puis en tant qu’asset manager, avant de poursuivre une expérience entrepreneuriale.
Le gestionnaire d’actifs allemand Flossbach von Storch vient de renforcer son équipe en Espagne avec les recrutements de Marta Soler et Fernando Urculo, rapporte le site spécialisé Funds People. Marta Soler a été nommée responsable du marketing tandis que Fernando Urculo occupe le poste de responsable du service clients. Ces deux recrutements interviennent quelques mois après la nomination de Javiez Ruiz Villabrille au poste de directeur commercial en Espagne (Lire NewsManagers du 5 octobre 2016).Marta Soler, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans le secteur financier, arrive en provenance d’Invesco où elle travaillait au sein de l’équipe en charge du marketing à l’échelle internationale depuis avril 2010. Avant cela, elle a successivement travaillé chez Goldman Sachs, Morgan Stanley et Sal. Oppenheim.Pour sa part, Fernando Urculo compte trois ans d’expérience dans la banque d’investissement et les marchés de capitaux, ayant officié chez Banco Santander, HSBC Bank et Bankinter.
Eva Pérez Martin, jusqu’ici gérante de fonds sénior chez Unigest, a récemment rejoint Crèdit Andorrà Asset Management à un poste similaire, rapporte Funds People. La nouvelle recrue a officié pendant plus de huit ans chez Unigest, en charge notamment des fonds multi classes d’actifs et de performance absolue de la société de gestion espagnole. Depuis 2015, elle travaillait en qualité de gérante et analyste spécialisée dans les actions européennes.
Acer Finance a annoncé la nomination d’Emmanuel Cuche au poste nouvellement créé de responsable des investissements. Après une première expérience chez Merrill Lynch en Californie en 2013, il travaille comme «Quantitative Hedge Fund Analyst» chez Finaltis à Paris en 2014. Emmanuel Cuche incorpore ensuite l'équipe de gestion actions de la banque Lazard Frères en 2015 en tant qu’analyste actions et rejoint Acer Finance en janvier 2016. Il est titulaire d’une double licence en Droit et en Économie de l’Université de Lorraine (Nancy 2) ainsi que du Master 203 Financial Markets de Paris Dauphine. Il est par ailleurs Médaillé d’or de piano au Conservatoire de Nancy en 2010, a mené de concert ses études supérieures académiques et musicales (Conservatoire à rayonnement régional de Paris ainsi qu'à l'École Normale de Musique de Paris) et a remporté le Concours International de piano de l'École Polytechnique à l’unanimité en 2015.
La société d’investissement Ardian a mis en place une nouvelle infrastructure mobile, avec Ibelem, la filiale spécialisée du groupe ITS dans ce domaine. Lors de sa prise d’indépendance vis-à-vis du groupe AXA, Ardian a dû mettre en place une nouvelle infrastructure IT. Sous la houlette de Ibelem, Ardian a fait l’acquisition de la solution WMware AirWatch pour la gestion des terminaux des 450 salariés, essentiellement des gestionnaires de compte très mobiles. Ibelem a aussi mis en place un Technical Account Manager (TAM) pour le travail de veille des équipes, actuellement en phase de test. Il doit permettre aux salariés d’accéder de manière sécurisée à des applications spécifiques, aux sites «sharepoint» internes, à un portail documentaire entreprise dont l’accès sera limité à des groupes de collaborateurs prédéfinis.
En novembre 2016, la performance des OPC non monétaires en France a été négative, à -1,8% en rythme annuel après -0,4% en octobre 2016, selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Cette baisse de la performance est généralisée pour tous les types de fonds, notamment pour les fonds actions (-5,4%, après -3,5%) et diversifiés (-1,3% après -0,1%). Seule la performance des fonds obligations demeure positive à 1,4%.Dans un contexte de taux monétaires négatifs, la performance annuelle des fonds monétaires, après déduction des frais de gestion, est nulle en novembre 2016.
La société de gestion EnTrustPermal, dont Legg Mason détient 65% du capital, a recruté Jason T. Zenk en qualité de « senior managing director » en charge de la stratégie d’entreprise, rapporte le site Pensions & Investments. L’intéressé rejoindra la société dans le courant du mois de janvier avec la mission de lancer une nouvelle entité dont la vocation sera de créer des stratégies d’investissement sur-mesure pour ses clients. Plus précisément, il aura pour mission de mettre sur pied une structure de conseil chargée d’accompagner les investisseurs dans la construction de leur portefeuille. Jason Zenk était dernièrement directeur général de la société Marco Consulting Group. EnTrustPermal gère près de 26 milliards de dollars d’actifs dans des fonds de hedge funds.
La thématique de la « disruption » fait des émules. Quelques mois après Financière Arbevel et son fonds actions Pluvalca Disruptive Opportunities, c’est maintenant au tour de CPR Asset Management (CPR AM) de se positionner sur les sociétés cotées capables de perturber l’ordre établi d’un secteur ou d’un marché grâce à des innovations de rupture (ou « disruption »). Hier, devant la presse, la société de gestion a en effet dévoilé le fonds CPR Invest – Global Disruptive Opportunities, un fonds actions internationales qui vient étoffer sa gamme de fonds actions thématiques. Ce nouveau produit est le fruit de « 13 mois de gestation », a indiqué Vafa Ahmadi, directeur des gestions actions thématiques chez CPR AM. Compartiment de la sicav de droit luxembourgeois CPR Invest, ce nouveau fonds a officiellement été lancé le 22 décembre 2016. Il est géré conjointement par Wesley Lebeau, gérant actions thématiques, et Estelle Ménard, responsable adjointe des gestions actions thématiques.« Chez CPR AM, nous estimons que la disruption vient du fait qu’un nouveau produit ou un nouveau service va créer un nouveau marché soit en transformant un marché existant soit en bouleversant l’ordre établi, a ainsi expliqué Estelle Ménard. Les sociétés dites ‘disruptives’ sont celles qui changent les règles du jeu et remplacent les acteurs établis ou historiques. La disruption bouscule donc les modèles économiques existants et établis, et elle crée des opportunités d’investissement dans tous les secteurs. »Dans le cadre son approche thématique, CPR AM a identifié « quatre grandes dimensions où la disruption est à l’œuvre, à savoir l’économie digitale, l’industrie 4.0, la Terre et la santé et les sciences de la vie », a énuméré Wesley Lebeau. Concentré sur ces thèmes, la stratégie des gérants consiste alors à sélectionner les entreprises identifiées comme « disruptives » par leur capacité à « s’affirmer comme des acteurs dominants quel que soit le secteur dans lequel elles évoluent », a précisé la société de gestion. Son univers d’investissement comprend environ 600 valeurs à l’échelle mondiale. Afin de construire le portefeuille du fonds, l’équipe de gestion s’est entourée d’un comité d’experts composé des stratégistes de CPR AM et des analystes « buy-side » d’Amundi. En outre, la société de gestion a noué un partenariat avec le cabinet de conseil Deloitte dont les consultants spécialisés « nous aident à détecter les nouvelles tendances disruptives et les opportunités en amont », a indiqué Estelle Ménard. La sélection de valeurs s’opère ensuite à partir d’une double analyse quantitative permettant d’identifier les valeurs les plus porteuses au sein de l’univers puis, dans un second temps, à partir d’une analyse fondamentale qui permet d’évaluer et prioriser chaque valeur intrinsèquement et au sein de son secteur. In fine, le portefeuille est constitué d’environ 80 valeurs avec un niveau de volatilité qui se veut comparable à celui de l’indice MSCI World. « L’objectif du fonds est de surperformer les marchés actions internationaux sur le long terme », avance-on chez CPR AM. Ce véhicule repose sur une gestion active « non benchmarkée », sans restriction géographique, sectorielle ou de capitalisation boursière, ont précisé les gérants du fonds.Ce nouveau produit est actuellement enregistré en France et en Italie. Il sera très prochainement commercialisé en Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Suisse, Suède et aux Pays-Bas. L’élargissement de la gamme actions thématiques doit se poursuivre en 2017. CPR AM projette en effet de lancer trois autres nouveaux fonds, un au deuxième trimestre et les deux autres dans le courant du deuxième semestre, a indiqué à NewsManagers Vafa Ahmadi.
Carmignac créé deux nouveaux postes : celui de responsable de l’équipe actions et celui de directeur général adjoint. Ces postes reviennent respectivement à David Older, jusqu’à présent gérant actions senior, et à Christophe Peronin, jusqu’ici en charge de la direction des opérations et des risques. Dans un communiqué, la société de gestion précise que l’ensemble des gérants et analystes actions sont rattachés en direct à David Older. « Gérant actions senior depuis 2015 chez Carmignac, David Older est en charge d’évaluer et d’optimiser la performance des portefeuilles sous l’angle de la génération d’alpha. A titre personnel, il étend sa gestion à l’ensemble de la poche US actions hors secteur matières premières. » Édouard Carmignac, fondateur de Carmignac, déclare dans le communiqué que : « David nous a apporté son expertise globale sur les valeurs américaines des secteurs Communications, Technologies de l’information, Médias et Internet en nous dotant également d’une expérience considérable en matière de génération d’alpha et de gestion long-short. Il nous a aidé à générer de la performance dans différentes conditions de marché et à compléter notre savoir-faire en matière de gestion du risque.» Christophe Peronin, arrivé chez Carmignac en 2010, est promu directeur général adjoint, aux côtés d’Eric Helderlé, directeur général délégué. Il conserve la responsabilité de la direction des opérations et la supervision du contrôle des risques, qui lui est directement rattachée. Au titre de ses nouvelles fonctions, il assiste également le directeur général délégué dans l’animation du comité de Développement Stratégique et la mise en œuvre de ses orientations.Eric Helderlé, estime que cette nomination «va notamment nous permettre de continuer notre développement opérationnel et stratégique en tant que gestionnaire de risque».
Anthony Scaramucci, le fondateur de SkyBridge Capital, a annoncé qu’il vendrait sa participation dans sa société de hedge funds, afin qu’il puisse rejoindre l’administration du nouveau président Donald Trump, rapporte le Wall Street Journal. Les acquéreurs sont HNA Capital, une filiale du conglomérat chinois HNA Group, et RON Transatlantic EG, qui détenait déjà une participation minoritaire. Les conditions de l’opération n’ont pas été dévoilées. Anthony Scaramucci se séparera aussi de SALT, une conférence sur les hedge funds.
Nouvelle opération de rapprochement en France dans l’industrie de la gestion d’actifs. Ycap Asset Management et Fourpoints Investment Managers viennent d’annoncer leur volonté de se rapprocher. Dans un communiqué commun, les deux sociétés indiquent que l’opération prendrait la forme d’une reprise des activités de gestion de Fourpoints IM et permettrait à Ycap AM de gérer plus d’1,5 milliard d’euros d’actifs. Dans le même temps, le groupe Ycap AM envisage de prendre une participation dans Fourpoints Asset Management, société de gestion basée à New-York.Pour rappel, les racines de Fourpoints remontent à1931, alors sous le nom de Groupe Philippe, basé à Paris et NewYork. En 2012 à Paris, Philippe IM Gestion France (PIM Gestion) et IT Asset Management fusionnent pour créer Fourpoints. Le groupe est spécialisé dans la gestion d’actions européennes et américaines et gère aujourd’hui 350 millions d’euros.Selon nos informations, Muriel Faure, directrice générale de Fourpoints IM a quitté la société fin novembre 2016 en toute discrétion alors que les discussions avec Ycap avaient déjà commencé. A ce poste depuis 2012, elle a été remplacée par son directeur général délégué Michel Raud. Pour Lionel Tangy-Malca, président d’Ycap : « Comme souligné lors de notre 5ème anniversaire en mai 2016, Ycap a su démontrer dès sa première année, sa capacité à intégrer des équipes disposant d’expertises reconnues et d’un track record. Nous nous réjouissons aujourd’hui de la reprise des activités de Fourpoints IM qui répond à notre volonté de développer nos compétences sur la gestion actions. » Béatrice Philippe, présidente, et Michel Raud, directeur général de Fourpoints Investment Managers, déclarent : « Nous nous réjouissons que notre équipe rejoigne Ycap AM, société entrepreneuriale qui partage les mêmes valeurs de professionnalisme et d’éthique que nous. L’expertise d’Ycap AM en gestion du risque permettra d’améliorer le couple rendement-risque de nos portefeuilles. La complémentarité de nos classes d’actifs et de nos clientèles favorisera le développement du nouvel ensemble. Les clients de Fourpoints IM bénéficieront désormais de l’expertise développée par Ycap AM en matière de recherche et de gestion par le risque, mais également de solutions sur-mesure à destination des institutionnels. » La réalisation de cette opération sera effective au cours du premier trimestre 2017 sous réserve de l’autorisation de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) et de la Securities and Exchange Commission (SEC).
Le contexte de marché reste très présent en ce début d’année, d’où la nécessité de continuer à innover tout en encadrant parallèlement le mouvement de fond de la désintermédiation. «L’AMF continuera son effort d’accompagnement», a déclaré le 17 janvier Xavier Parain, secrétaire général adjoint chargé de la direction de la gestion d’actifs à l’Autorité des marchés financiers (AMF), à l’occasion de la dixième édition de l’Emerging Manager Day organisé par New Alpha AM. Un accompagnement qui s’est traduit ces derniers mois par la mise en place d’un cadre sécurisé pour les prêts en direct, en place depuis environ six mois et qui sera progressivement complété. Un accompagnement qui s’est également traduit par l’autorisation des «gates» en France pour répondre aux situations de stress de liquidité sur le marché, avec un cadre peut-être «plus lisible et robuste» qu’ailleurs en Europe et qui sera complété par un manuel de l’utilisateur.Xavier Parain a par ailleurs exprimé sa volonté «pro-business» sur MiFID 2 et PRIIPs. «Nous sommes très vigilants sur les rétrocessions et le financement de la recherche», a souligné le responsable. Sur le chapitre du développement de la Place de Paris dans le secteur de la gestion d’actifs, Xavier Parain a estimé que Paris dispose d’un écosystème très fort et doit aussi être capable d’accueillir les étrangers. Même tonalité chez Jean-Louis Laurens, l’ambassadeur de la gestion d’actifs française depuis fin octobre 2016, qui affirme que la Place de Paris est un «pool de compétences à la pointe dans un certain nombre de domaines comme le smart beta, la gestion des facteurs de risque, le multi-asset ou encore dans le bas carbone».Olivier Héreil, directeur général adjoint, responsable des gestion d’actifs de BNP Paribas Cardif, a de son côté insisté sur l’omniprésence des taux dans les prises de décision. «On a quitté le monde des taux ultra-bas pour revenir dans les taux bas mais pour un bon moment encore», a lancé Olivier Héreil. D’où la priorité désormais donnée à la maîtrise des risques qui a pris le pas sur la recherche d’un rendement supplémentaire, ce qui se traduira pour la gestion actions par exemple par la mise en place de solutions autour du «factor investing» et par l’intégration de l’analyse extra-financière, gage d’une réduction des risques dans la durée. Le rendement supplémentaire pourra ensuite être recherché du côté des classes d’actifs moins liquide comme le private equity, les infrastructures ou la dette privée.Jean-Louis Laurens a par ailleurs estimé la mutation en profondeur que vont provoquer les nouvelles technologies financières. «Nous sommes à un tournant dans la gestion d’actifs. Les nouvelles technologies vont permettre de faire mieux, plus vite, moins cher pour le client. En période de pression sur les marges, il ne faut pas traîner», a expliqué Jean-Louis Laurens. Corollaire de ce mouvement de fond : grâce à la digitalisation, les sociétés de gestion vont se réapproprier la relation avec le client final. Les nouvelles technologies devraient favoriser des réponses plus pertinentes prenant mieux en compte les objectifs et les contraintes de la clientèle, dans la langue de Shakespeare, la «mass-customization».Reste toutefois à éduquer le client, dont l'éducation financière est «catastrophique» et qui n’est toujours pas incité à investir sur le long terme. Même si le Fonds de retrait professionnelle supplémentaire (FRPS), le nouvel instrument introduit par la loi Sapin 2, va dans le bon sens.A noter enfin que l’Emerging Manager Day, qui se veut un lieu de rencontres dédié à l’innovation et aux nouveaux entrepreneurs du secteur des services financiers, a aussi été l’occasion pour Alain Leclerc, président de la Sicav d’incubation Emergence, d’ annoncer qu’il allait proposer un nouveau fonds, Long Equity Europe II, qui pourrait lever autour de 500 millions d’euros. Avec les 450 millions d’euros déjà levés depuis 2012, Emergence se fixe ainsi un objectif de 1 milliard d’euros. Atteindre cet objectif permettrait «de doubler les moyens au moment où le Brexit nécessite de jouer collectif pour la Place», a insisté Alain Leclerc.
La société d’investissement Serena Capital a annoncé le lancement du fonds Data Ventures avec 80 millions d’euros de capitaux, le premier fonds européen de capital-risque dédié exclusivement aux données. Ce fonds se concentrera sur les secteurs liés au « big data », à l’intelligence artificielle ou encore à l’internet des objets. Il investira principalement dans des start-up françaises et européennes dès leur première levée de fonds. Dans le cadre de ce nouveau véhicule d’investissement, et afin de sélectionner et d’accompagner les start-up choisies, Serena Capital va s’appuyer sur trois entrepreneurs : Bertrand Diard, fondateur de Talend, Jamal Labed et Sylvain Gautier, fondateurs d’Easyvista.Selon les Echos, le nouveau fonds de Serena Capital a déjà injecté son premier ticket dans Heuritech, une start-up créée il y a trois ans et spécialisée dans le secteur de la mode.
La Française doit annoncer ce matin les nominations deJean-Luc Hivert et Laurent Jacquier Laforge pour prendre en charge, respectivement, l’expertise « Fixed Income et Cross Asset » et l’expertise «Equity » dans le pôle Valeurs Mobilières. Ils rapporteront à Pascale Auclair, global head of investments. L’idée est, selon le groupe, de développer davantage les synergies entre ses différents pôles et ses affiliés.Jean-Luc Hivert devient responsable de plus de 30 milliards d’euros d’actifs sous gestion et d’une équipe de vingt-six personnes. A ce titre, il se voit confier la gestion Cross Asset ainsi que l’activité gestion sous mandat et gestion pilotée du groupe, dont la responsabilité opérationnelle revient à Odile Camblain-Le Mollé.L’impétrant a débuté sa carrière en 1997 chez Vega Finance puis chez Cyril Finance comme gérant de convertibles. Il a rejoint La Française des Placements en 2001. « En qualité de co-responsable de la gestion obligataire, Jean-Luc a innové et contribué au lancement du concept de fonds à échéance, l’un des « key differentiation factors » de La Française », précise le groupe. Il détient un DESS « Finance » de l’Université Paris VI (1996), un MIAGE - « Méthodes Informatiques appliquées à la Gestion d’Entreprise » (1995) ainsi qu’un MASS « Mathématiques appliquées et sciences sociales » de l’Université Paris XII (1993) En tant que CIO Equities Global, Laurent Jacquier Laforge sera responsable de l’ensemble de la gamme en actions ISR proposée par La Française, la gestion small caps et le suivi des partenariats, au premier rang desquels IPCM société de recherche extra-financière, ou tels que ceux noués avec Alger ou JK Capital Management. « En effet, La Française a engagé depuis plusieurs années des partenariats stratégiques avec des sociétés de gestion étrangères spécialisées. En qualité de CIO Equities Global du groupe et dans l’intérêt de l’investisseur, Laurent Jacquier Laforge identifiera ainsi les potentielles collaborations produits et synergies de recherche », précise La Française. Laurent Jacquier Laforge a débuté sa carrière en 1985 en tant que responsable de la recherche actions au CCF puis de Svenska Handelsbanken Markets. Après plusieurs expériences au sein de sociétés de gestion telles que CDC Ixis Asset Management ou encore Fortis Investments, Laurent est nommé en 2008 Head of Equities chez Scor Global Investments. Il y passera quatre ans avant d’être nommé Head of Equities à La Banque Postale Asset Management. « Laurent a rejoint La Française en 2014 et depuis a transformé la gamme de fonds proposée par La Française Inflection Point en y intégrant une nouvelle dimension responsable par la mise en œuvre de la philosophie « Strategically Aware Investing » (SAI) développée par IPCM, la société de recherche londonienne avec laquelle le groupe a noué un partenariat stratégique », explique La Française. Laurent Jacquier Laforge est diplômé DESS-DEA en Economie de l’Université Paris X Nanterre et membre de la SFAF.
Le pôle de gestion d’actifs de Morgan Stanley, Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM) a réalisé une collecte nette de 8 milliards de dollars au quatrième trimestre 2016, après 3,9 milliards de dollars de flux nets au trimestre précédent, a annoncé la banque américaine lors de la publication de ses résultats annuels. Sur l’ensemble de l’année 2016, la collecte nette s’établit à 6,6 milliards de dollars contre 7,3 milliards de dollars en 2015. Malgré cette performance trimestrielle, les actifs sous gestion et sous supervision de Morgan Stanley IM ressortent à 417 milliards de dollars à fin décembre 2016, stables d’un trimestre sur l’autre mais en hausse de 3% par rapport à fin 2015.Au cours du quatrième trimestre 2016, Morgan Stanley IM a dégagé 500 millions de dollars de revenus nets, en recul de 9% par rapport au troisième trimestre 2016 et en baisse de 19% par rapport au quatrième trimestre 2015. Son résultat net trimestriel s’établit à 30 millions de dollars, en chute de 55% par rapport au trimestre précédent et en repli de 66% par rapport au quatrième trimestre 2015. Sur l’ensemble de l’exercice 2016, les revenus nets de Morgan Stanley IM s’inscrivent à 2,1 milliards de dollars, en baisse de 8,8% par rapport à 2015. Son résultat net ressort à 225 millions de dollars à fin 2016 contre 346 millions de dollars à fin 2015, soit une diminution de 35%.Pour sa part, le pôle de gestion de fortune (« Wealth Management ») de la banque américaine a dégagé un bénéfice net de 531 millions d’euros au cours du quatrième trimestre 2016, en recul de 6% par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 11% sur un an. Ses revenus nets trimestriels atteignent 3,99 milliards de dollars, en hausse de 3% d’un trimestre sur l’autre et en progression de 6% sur un an.Sur l’ensemble de l’exercice 2016, le pôle « Wealth Management » a enregistré un bénéfice net 2,1 milliards de dollars contre 2 milliards de dollars en 2015. Ses revenus nets s’inscrivent à 15,3 milliards de dollars fin 2016 contre 15,1 milliards de dollars fin 2015.
Berenberg a nommé en décembre Mathieu Gilbert en tant que responsable de la division gestion quantitative. Il succède à Tindaro Siragusano, ce dernier ayant quitté la société pour « relever un nouveau défi ». Mathieu Gilbert a rejoint Berenberg en septembre 2016 pour bâtir et diriger les activités de gestion d’actifs en Suisse. Il avait précédemment travaillé pour Edmond de Rothschild Asset Management pendant 16 ans, dernièrement en tant que directeur des investissements dans la gestion quantitative et les overlays. Mathieu Gilbert sera rattaché à Henning Gebhardt, en charge de la division gestion de fortune et d’actifs.
La société de gestion allemande BayernInvest a recruté Nadine Fugert au poste de directrice des ventes institutionnelles, rapporte le site Pensions & Investments. Elle sera en charge d’une clientèle composée de fonds de pension et de compagnie d’assurance. Nadine Fugert travaillait précédemment en qualité de « senior client executive » chez SEB à Munich, en charge également des clients institutionnels.
La société de gestion espagnole Metagestion a annoncé, ce 17 janvier, les nominations de José Maria Concejo en qualité de nouveau président-directeur général (« CEO) et de Jaime Rodriguez Pato en tant que conseiller et directeur général, responsable à ce titre du développement de nouvelles activités. « Ces arrivées répondent à un ambitieux plan de croissance, tant en termes d’actifs sous gestion que d’élargissement de la gamme de stratégies et de nos activités », explique Metagestion dans un communiqué.José Maria Concejo, qui compte plus de 25 ans d’expérience, a débuté sa carrière à New York en tant que courtier en Bourse chez Kidder, Peabody & Co avant de rejoindre Bankers Trust puis ABN Amro Asset Management. Il a ensuite rejoint JPMorgan Asset Management en qualité de responsable commercial pour l’Espagne et le Portugal. Par la suite, il est devenu directeur général en Espagne d’Allianz Global Investors. Dernièrement, il était associé au sein de la société de gestion W4i.Pour sa part, Jaime Rodriguez Pato, qui compte également 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a débuté sa carrière chez Banesto au sein du département « Capital Markets » avant de devenir, en 1994, responsable du développement de l’activité institutionnelle en Espagne de la société Hill Samuel AM, division de gestion d’actifs du groupe Lloyds TSB. En 1999, il rejoint le groupe ING Investment Management (aujourd’hui NN Investment Partners) où il travaillé pendant 17 ans pour développer l’activité en Espagne et au Portugal d’abord en tant que responsable du bureau local puis, à partir de 2010, en qualité de responsable du développement de l’activité pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Unigest Asset Management vient de recruter Almudena Cansado Parrondo en tant que gérante de fonds de fonds. L’intéressée arrive en provenance d’Allianz Popular Asset Management où elle a officié à un poste similaire. Selon son profil LinkedIn, Almudena Cansado Parrondo a rejoint Unigest en novembre 2016 où elle est en charge de la gestion de trois fonds de performance absolue et d’un fonds actions européennes.
Un chiffre peut en cacher un autre. Selon le dernierbaromètre de la gestion institutionnelle publié par Indefi, le marché de la délégation externe de gestion a atteint en France un nouveau plus haut historique en 2016, à 349 milliards d’euros.Ce montant marque toutefois un ralentissement par rapport aux années précédentes Ainsi, le taux de croissance moyen des encours délégués par les institutionnels français était de 8% par an depuis 2012, contre +3% en 2016. « On arrive à une fin de cycle. C’est même la première fois que les mouvements d’internalisation de la gestion sont supérieurs à ceux d’externalisation en montant », précise Richard Bruyère, président d’Indefi. Ce sont les caisses de retraite, pressées de baisser leurs coûts et qui fusionnent entre elles qui sont à l’origine de ce ralentissement. Lorsque Reunica et AG2R La Mondiale ou Fédéris et La Banque Postale AM se réunissent, elles en profitent pour ré-internaliser certaines expertises.Le ralentissement ne concerne pas seulement la délégation, il concerne aussi le montant des actifs gérés dans leur globalité par les institutionnels français. L’an dernier, les encours sous gestion ont atteint 2.478 milliards d’euros, en hausse de 4%. En 2015, la progression était de 5% et la croissance annuelle moyenne depuis 2011 était de 6%. Comme l’an dernier, les institutionnels n’ont pas accueilli d’argent frais en net, mais simplement bénéficié d’un effet de marché positif. Effet de marché qui a tendance à se tasser, la baisse des taux ne jouant plus le même rôle qu’avant sur la revalorisation des actifs assurantiels.Indefi note aussi dans son étude une bipolarisation du marché, dite encore « barbellisation » : « l’année 2016 se caractérise par une recrudescence des placements d’attente en monétaire et un recours toujours plus marqué vers les investissements non cotés, y compris la dette privée ». Le monétaire a ainsi représenté près de 5% des actifs contre 4,2% en 2015 au détriment essentiellement de l’obligataire (qui reste largement majoritaire à 75,4%).Le non coté (immobilier, infrastructures, et private equity) représente 6,9% des actifs.L’alternatif non liquide est stable à 0,6% mais plus aucun argent ne lui est alloué. « L’alternatif est mort, assure Richard Bruyère. Les hedge funds ne servent à rien aux yeux d’un institutionnel français. Ils sont chers, manquent de transparence et ne font pas avancer le monde ou l’économie, contrairement aux investissements dans le non coté comme par exemple les infrastructures ». A bon entendeur…
Le conseil d’administration de CalPERS a réélu Rob Feckner en qualité de président et Henry Jones en tant que vice-président, a annoncé ce 17 janvier le fonds de pension californien. Il s’agira du treizième mandat de Rob Feckner et du troisième mandat de Henry Jones. Rob Feckner a rejoint le conseil d’administration de CalPERS en 1999 tandis que Henry Jones a intégré ce même conseil d’administration en 2008.
De l’incubation dans la gestion privée. La Financière Tiepolo s’associe à la création de la société de gestion privée Momentum Asset Management au Luxembourg. Cette nouvelle structure, qui vient de recevoir l’agrément de la Commission luxembourgeoise de surveillance du secteur financier, sera animée par deux associés, Pierre Eustache et Bernard Martin, qui sont des anciens d’EFG Bank au Luxembourg. «Ayant souhaité bénéficier, dans la réalisation de leur projet, de l’expérience des associés de La Financière Tiepolo», cette dernière détiendra la majorité du capital de Momentum et assurera la présidence du conseil d’administration. La société de gestion luxembourgeoise aura pour activité la gestion sous mandat pour compte de tiers et de Family Office dans le cadre de contrats d’assurance vie et de comptes titres déposés au Luxembourg pour une clientèle européenne. Ses encours sous gestion devraient atteindre 200 millions d’euros à la fin de l’année 2017. « La création de Momentum représente une belle opportunité pour La Financière Tiepolo et ses clients. Nous serons ainsi en mesure de mieux appréhender et utiliser le savoir-faire de la place de Luxembourg qui figure aux premiers rangs des places financière internationales », commente Dominique Villeroy de Galhau, directeur général de La Financière de Tiepolo. La société de gestion française, créée en 2007, gère 850 millions d’euros.
The US venture capital firm The Carlyle Group (Carlyle) on 17 January announced that it has acquired a “significant” stake in the capital of the African ratings agency GCR (Global Credit Ratings), based in Johannesburg, South Africa. The purchase, for an undisclosed price, is from the founding directors of GCR and the German financial institution DEG. At the completion of the transaction, Carlyle will become majority shareholder in GCR, with about 50% of capital, while the management of GCR and DEG will remain invested in the business. The financing for the operation comes from the Carlyle Sub-Saharan Africa fund. GCR serves 400 clients in 20 countries, and is the only ratings agency with any presence in several African countries.
Carmignac is creating two new positions within management: one for a head of the equity team, and one for deputy CEO. These positions are assigned, respectively, to David Older, previously senior equity manager, and to Christophe Peronin, previously chief operating and risk officer.In a statement, the asset management firm states that all managers and equity analysts will report directly to Older. “David Older, senior equity manager since 2015 at Carmignac, is responsible for evaluating and optimizing the performance of portfolios from an alpha generation perspective. He personally extends his mamangement to the entire US equity allocation aside from the commodity sector.”Édouard Carmignac, founder of Carmignac, says in the statement that “David has brought us his global expertise in US stocks in the Communications, Information Technologies, Media and Internet sectors, and also considerable experience in generation of alpha and long/short management. He has helped us to generate performance in different market conditions, and to build our expertise in risk management.”Peronin, who arrived at Carmignac in 2010, has been promoted to deputy CEO, alongside Eric Helderlé, deputy CEO. He retains responsibility for management of operations and supervision of risk controlling, which are directly under his authority. In his new position, he also assists the deputy CEO in leading the Strategic Development committee and in implementing its directives.Helderlé says that the appointment “will allow us to continue our operational and strategic development as a risk manager.”
Morgan Stanley Investment Management reported pre-tax income from continuing operations of USD28 million in the fourth quarter of 2016 compared with USD123 million in the fourth quarter of 2015. Net revenues of USD500 million decreased from USD621 million in the prior year, reflecting losses of approximately USD60 million on sales and markdowns of legacy LP investments in third party sponsored funds in the last quarter compared with investment gains in the prior year period. Asset management fees were essentially unchanged from a year ago. Compensation expense for the last quarter of USD249 million decreased from USD 278 million a year ago principally due to a decrease in deferred compensation associated with carried interest. Non-compensation expenses of USD 223 million were relatively unchanged from a year ago. Assets under management or supervision at December 31, 2016 were USD417 billion. For the full year Morgan Stanley IM reported pre-tax income from continuing operations of USD287 million compared with USD492 million a year ago. Net revenues of USD2.1 billion decreased from USD2.3 billion a year ago. Compensation expense was USD937 million compared with USD954 million a year ago. Non-compensation expenses of USD888 million compared with USD869 million a year ago.
One figure can obscure another. According to the most recent barometer of institutional management released by Indefi, the outsourced management market in France reached all-time highs in 2016, with EUR349bn.This sum, however, conceals a downturn compared with previous years. The average growth rate for assets outsourced to French institutionals had been 8% per year since 2012, compared with +3% in 2016. “We are reaching the end of a cycle. This is the first time that insourcing movements for management have even been larger than the outsourcing figure,” says Richard Bruyère, chairman of Indefi. Pension funds, under pressure to reduce costs, are merging, and are responsible for this slowdown. When Reunica and AG2r La Mondiale or Fédéris and La Banque Postale AM merge, they are taking the occasion to insource some expertise.This slowown is not only limited to outsourcing. It also affects the total assets managed by French institutionals. Last year, assets under management totalled EUR2.478trn, up 4%. In 2015, the growth was 5%, and average annual growth since 2011 had been 6%. However, last year, institutionals did not bring in net new money, but merely benefited from positive market effects. This market effect is beginning to drop off, as falling interest rates are no longer playing the same role as before in the revaluation of insurance assets.Indefi also notes in its study that a bipolar market is developing, in what it calls a “barbell” phenomenon. “2016 is characterised by growth in money market investments, and increasingly marked use of private and unlisted investments, including private debt.” Money markets represented nearly 5% of assets, compared with 4.2% in 2015, largely to the detriment of bonds (which retain a large majority at 75.4%).Non-publicly traded assets (real estate infrastructure, and private equity) represent 6.9% of assets.Non-liquid alternative assets are stable at 0.6%, but no more money is being allocated to it. “Alternative is dead,” says Bruyère. Hedge funds are useless in the eyes of French institutionals. They are expensive, lack transparency and do not advance the world or the economy, unlike investments in private equity, such as infrastructrure.” A word to the wise.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French asset management firm DNCA, an affiliate of Natixis Global Asset Management, has recruited Roberto Veronico in Italy as its senior relationship manager for institutional clients. Veronico joins from Mercer Italia, where he had between 2013 and 2015 been responsible for the retirement and investments division. Before that, he spent more than 15 years at the pension fund of the UniCredit group. At DNCA, Veronico will be responsible for relationships with institutional clients, covering pension funds, banking foundations, insurance companies, and other public and private bodies. DNCA has been present in Italy since 2008, and has EUR6bn in assets under management there, out of total assets of EUR20bn, and has eight personnel, led by Enrico Trassinelli.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Franklin Templeton is adding to its range available in Italy with the launch of three funds. They are the Franklin K2 Global Macro Opportunities Fund, Franklin K2 Long Short Credit Fund and the Templeton Global Currency Fund.
BT Investment Management, the Australian asset management firm which controls JP Hambro Capital Management (JOHCM), on 17 January announced the departure with immediate effect of Gavin Rochussen, hitherto Group Executive International at the firm. Rochussen was appointed to the position in September 2016 after serving for eight years as CEO of JOHCM. In a statement, BT Investment Management states that Rochussen has decided to leave the group to invest in a British asset management boutique, where he will become CEO after a six-month notice period. The name of the company concerned has not been announced.