Dans un communiqué, l’Idi, qui détient 51% de la société d’investissement Idinvest Partners, annonce que sa filiale a fait «l’objet de nombreuses marques d’intérêt depuis plusieurs mois. Actuellement, l’Idi mène une réflexion conjointe avec le management d’Idinvest, concernant l'évolution de la structure du capital d’Idinvest». Le groupe semble réagir à un article des Echos paru hier soir indiquant que " l’Idi, le gérant qui a permis àIdinvest de sortir du giron de l’assureur Allianz en 2010, veut céder son contrôle. La société en commandite de Christian Langlois-Meurinne a confié un mandat à la banque d’affaires Messier Maris pour enclencher le processus de vente dans les prochaines semaines». IdInvest, qui a fait plus que tripler de taille en sept ans et gère 8,4 milliards d’euros d’actifs dans le capital-risque, la dette et le capital-développement, pourrait se voir valorisé autour de 400 millions d’euros.Idinvest poursuit en indiquant que dans le contexte d’une industrie du private equity qui croît fortement, se consolide et s’internationalise, cette réflexion vise à identifier le ou les partenaire(s) idéaux pour accompagner Idinvest dans la prochaine phase de son développement pour soutenir et financer davantage de PME performantes en France et en Europe.« Idinvest Partners est une très belle histoire de croissance. Idinvest entrant dans une nouvelle phase de développement, notamment à l’international, il est de notre devoir d’actionnaire de référence et de Président du Conseil de Surveillance d’explorer la possibilité de potentiellement faire évoluer le capital d’Idinvest. Nous ne manquerons pas de tenir au courant le marché des évolutions sur ce dossier », commente Christian Langlois-Meurinne, président du conseil de surveillance d’Idinvest Partners et président du groupe IDI. « Aujourd’hui, Idinvest veut continuer à offrir aux entreprises qu’elle accompagne les meilleurs outils de financement de leur croissance. Cette réflexion sur une éventuelle évolution du capital d’Idinvest est légitime et constitue pour notre société et nos équipes une opportunité d’accélérer notre développement à l’international et ceci dans l’intérêt de nos investisseurs et de nos participations.», conclut dans le communiqué Christophe Bavière, CEO d’Idinvest Partners.
Dans une vidéo postée sur l’intranet du groupe, Abigail Johnson, la dirigeante de Fidelity, indique à ses 40.000 salariés, qu’il y n’aura aucune tolérance concernant les actes de harcèlement sexuel après que deux salariés aient quitté l’entreprise suite à des accusations de comportement «inapproprié», rapporte le Financial Times. La dirigeante, petite fille du fondateur de Fidelity, a insisté sur le fait que ce type de comportement devait être rapporté, que «cela est extrêmement important pour moi et pour l'équipe dirigeante».Le Financial Times rappelle que la dirigeante a regretté récemment qu’il y ait trop peu de femmes chez Fidelity, notamment pour servir la clientèle féminine.
St. James’s Place a réalisé une collecte nette de 2,36 milliards de livres au cours du troisième trimestre 2017, a annoncé ce 24 octobre le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique. A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, ses souscriptions nettes s’élèvent à 6,66 milliards de livres, en hausse de 41% par rapport à la même période de 2016.Au 30 septembre 2017, ses actifs sous gestion s’inscrivent désormais à 85,7 milliards de livres, en hausse de 14% depuis le début de l’année et en progression de 20% par rapport à fin septembre 2016.A l’occasion de la publication de ses chiffres d’activités, St. James’s Place en a profité pour dévoiler ses projets en matière d’enrichissement de sa gamme de produits à compter du 6 novembre 2017. Le gestionnaire de fortune va ainsi lancer un nouveau fonds axé sur le Japon dont la gestion sera confiée à Yoshihiko Ito de la société Nippon Value Investors, basée à Tokyo. En parallèle, la société va lancer un fonds « Global Growth » qui comprendra des stratégies d’investissement des sociétés de gestion Magellan, EdgePoint, Sands Capital et Select Equity Group. Enfin, St. James’s Place va lancer le fonds « Strategic Growth Portfolio » qui viendra compléter sa gamme « Growth and Range Portfolios ».
Les actifs sous gestion du groupe CaixaBank se sont inscrits à 95,48 milliards d’euros à fin septembre 2017, en hausse 1% par rapport à fin juin 2017 et en progression de 16,6% par rapport à fin septembre 2016, a annoncé la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Ce chiffre inclut 8,62 milliards d’euros d’encours provenant de BPI, que CaixaBank contrôle depuis février 2017. Sans BPI, les actifs sous gestion de la banque espagnole s’établissent à 86,86 milliards d’euros à fin septembre 2017, en hausse de 1,5% par rapport à fin juin 2017 et en croissance de 6,1% sur un an.Dans le détail, les fonds communs de placement (et autres portefeuilles et Sicav) affichent 66,27 milliards d’euros d’encours à fin septembre 2017, en hausse timide de 0,8% par rapport à fin juin 2017 mais en progression de 16,9% sur un an. Ce volume comprend 5,9 milliards d’euros d’encours de BPI. Hors BPI, les actifs sous gestion de ces fonds ressortent à 60,33 milliards d’euros, en progression de 1,5% par rapport à fin juin 2017 et en hausse de 6,5% sur un an.Pour leur part, les fonds de pension totalisent 29,2 milliards d’euros d’encours à fin septembre 2017, en croissance de 1,6% par rapport à fin juin 2017 et en hausse de 15,9% sur un an. L’apport de BPI représente 2,69 milliards d’euros, précise CaixaBank. Hors BPI, les encours des fonds de pension ressortent à 26,5 milliards d’euros, en hausse de 1,5% par rapport à fin juin 2017 et en progression de 5,2% sur un an.A l’issue des neuf premiers mois de l’exercice 2017, les fonds communs de placement ont généré 357 millions d’euros de commissions nettes, en hausse de 21,1% sur un an. Sur le seul troisième trimestre, ces commissions nettes ressortent à 126 millions d’euros. En parallèle, au cours des neuf premiers mois de l’année 2017, les fonds de pension ont enregistré 151 millions d’euros de commissions nettes, en croissance de 9,3% sur un an. Durant le seul troisième trimestre, ces commissions nettes s’inscrivent à 53 millions d’euros.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe CaixaBank a dégagé un bénéfice de 1,48 milliard d’euros à l’issue des neuf premiers mois de 2017, en hausse de 53,4% sur un an. Sur le seul troisième trimestre, son bénéfice net s’établit à 649 millions d’euros, en croissance de 48,7% par rapport au trimestre précédent. Sur la période janvier-septembre 2017, ses revenus nets d’intérêts ressortent à 3,55 milliards d’euros, en hausse de 15,2% par rapport à la même période de 2016. Sur le seul troisième trimestre, les revenus nets d’intérêts s’établissent à 1,2 milliard d’euros, en progression 0,4% par rapport au trimestre précédent.
Eres, premier acteur indépendant en épargne salariale, retraite et actionnariat salarié, a annoncé ce 24 octobre le lancement d’une nouvelle offre exclusive d’épargne salariale (PEI PERCOI) en architecture ouverte: «Eres experts-comptables». La profession comptable a compris les avantages de l’épargne salariale et s’est davantage équipée que la moyenne des entreprises françaises : 33% des cabinets d’expertise comptable ont ainsi mis en place un PEE au sein de leur cabinet contre 20% des entreprises françaises dans leur ensemble. Il n’existe cependant pas d’offre dédiée à la profession comptable. Les centaines de clients experts-comptables d’Eres ont participé à la construction d’une offre exclusive.«Eres experts-comptables» propose de nombreuses options pour adapter le dispositif aux besoins de chaque cabinet: participation, intéressement, règle d’abondement, prise en charge des frais par l’entreprise ou les bénéficiaires, période de versements, …; une offre de gestion financière à la fois très riche grâce la multigestion et très simple grâce à la gestion pilotée; un tarif de tenue de compte privilégié (pas de forfait entreprise).Si les experts-comptables ont mis en place des dispositifs d’épargne salariale dans leur cabinet, peu d’entre eux le proposent à leurs clients. «Pour aider les experts-comptables à étendre leur champ d’intervention et développer leur mission de conseil, le PEI PERCOI Eres experts-comptables est ouvert aux clients des cabinets. Ainsi, les experts-comptables pourront le proposer à leurs clients, même en l’absence de structure ORIAS (en interne ou en partenariat). », précise Olivier de Fontenay, associé fondateur d’Eres. Les experts-comptables et leurs équipes pourront s’appuyer sur les huit directeurs régionaux d’Eres pour conseiller leurs clients et bénéficier de formations dans toute la France; d’une base documentaire complète ; de l’accompagnement des spécialistes d’Eres chez leurs clients pour tous ceux qui voudront aller au-delà de leur propre équipement ; du suivi des contrats et des opérations dans un extranet dédié, y compris les récapitulatifs de prélèvements sociaux pour faciliter les déclarations; d’une équipe exclusivement dédiée aux clients Eres chez le teneur de comptes Amundi Tenue de Comptes, et de tarifs préférentiels.
La société de gestion Egamo, filiale du groupe MGEN, a annoncé mardi 24 octobre le lancement de son fonds d’obligations convertibles Egamo Convertibles Euro (ECE). Ce lancement résulte « de la volonté d’Egamo d’accompagner l’évolution des besoins d’investissement de ses clients, tant d’un point de vue financier que réglementaire », souligne la société dans un communiqué. Ce nouveau fonds adoptera le processus de gestion fondamental « top down » d’Egamo, qui combine analyse des grandes données macroéconomiques et celles des émetteurs, tant dans leur dimension financière qu’extra-financière. Totalement investi en titre vifs, le fonds Egamo Convertibles Euro est géré conjointement par Said Djaba et Damien Orliac qui bénéficient d’une expérience en gestion de portefeuille de respectivement 23 ans et 8 ans.
La SCPI Sofipierre, gérée par la société de gestion Sofidy, vient d’acquérir un immeuble de bureaux, situé au 32 rue Tauzia, à Bordeaux. Cet actif immobilier a été acquis auprès d’un investisseur privé pour un montant de 3,9 millions d’euros AEM (prix acte en main). Construit en 1991, l’immeuble compte quatre étages et totalise une surface d’environ 2.000 m² avec 90 places de parking. Il est entièrement occupé par des locataires de qualité parmi lesquels la SNCF, Socrif, Euro Cargo Rail et Eryma International. Gérée par Sofidy depuis 1999, la SCPI Sofipierre est une SCPI diversifiée qui oriente ses investissements vers les commerces et l’immobilier d’entreprise et mène une stratégie d’acquisition sélective et opportuniste. Sofipierre capitalise plus de 102 millions d’euros sous gestion au travers de plus de 220 actifs immobiliers.
Inter Invest Capital annonce le lancement du FIP Outre-mer Inter Invest n°1 destiné au financement de PME de croissance dans les DOM-COM. Jusque-là réservé aux résidents fiscaux domiens, la loi Egalité réelle Outre-mer du 14 février 2017 a ouvert aux résidents fiscaux métropolitains la possibilité d’investir dans un FIP dédié aux PME ultra-marines et de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu égale à 38% de leurs versements, en contrepartie d’une durée de blocage de 6 ans minimum.Le Groupe Inter Invest dispose de 9 agences localisées sur l’ensemble des DOM-COM. Il indique avoir participé au financement de plus de 17.000 entreprises basées en Outre-mer et compte 1.46 milliard d’euros d’actifs sous gestion à fin 2016. Son 1er FIP Inter Invest a été lancé en 2015. Le FIP Outre-mer Inter Invest n°1 est le quatrième millésime de la gamme avec pour particularité d’être investi sur l’ensemble des DOM et des COM. Il réalisera ses investissements dans des PME exerçant leur activité sur 3 zones économiques distinctes : l’arc Antilles-Guyane, les départements de l’Océan Indien et les collectivités de l’Océan Pacifique. Le communiqué précise que bien que la réglementation impose que l’actif d’un FIP Outre-mer soit investi au minimum à 70 % dans les entreprises ultra-marines, Inter Invest Capital s’est fixé pour objectif de porter ce ratio à 90%. Afin de diversifier le portefeuille du FIP Outre-mer Inter Invest n°1 et d’accroître la visibilité de son rendement, les gérants alloueront, par ailleurs, 50% minimum de l’actif sur des obligations convertibles.Le FIP Outre-mer Inter Invest n°1 étant composé d’instruments financiers d’entreprises non cotées, il présente donc des risques spécifiques, notamment de perte en capital et de liquidité.Il est ouvert à la souscription des particuliers redevables de l’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2018.
Alex Struc, jusque-là responsable de la gestion de portefeuille ESG (Environnement, Social, Gouvernance) chez Pimco, va quitter la société de gestion à la fin du mois, a appris Citywire USA. Il assurait notamment la gestion des fonds Pimco Total Return ESG (930,7 millions de dollars d’encours) et Pimco Low Duration ESG (175,4 millions de dollars). Ces deux fonds seront désormais gérés par Mike Amey, qui a également repris le titre de responsable des stratégies ESG.
Vatel Capital annonce le remboursement total de ses deux premiers FCPI Santé. Ces fonds affichent, hors avantages fiscaux, des performances positives, assure le communiqué. Constitués respectivement en 2008 et 2010, les FCPI France Santé 1 et Vatel Santé 2 ont contribué au financement d’une trentaine d’entreprises exerçant une activité dans le secteur de la santé ou dont l’activité est tirée par le secteur de la santé, notamment dans le domaine de l’appareillage médical, du logiciel médical, du service médical ou encore de la distribution de produits médicaux. Hors avantage fiscaux, sur la base d’une valeur d’achat initiale de 100 euros, les remboursements avant CSG et CRDS, s’élèvent à : - 100, 17 euros pour les souscripteurs de part de FCPI Santé 1- 105,44 euros pour les souscripteurs de part de FCPI Vatel Santé 2En intégrant la réduction d’impôt sur le revenu équivalente à 25% du montant investi et l’exonération d’impôt sur les plus-values (hors prélèvements sociaux), les taux de rendement annuels ressortent à 3,5 % pour le FCPI France Santé 1 et à 5,3 % pour Vatel Santé 2.Créé en 2008, Vatel Capital gère environ 300 millions d’euros et est spécialisé dans l’investissement dans les PME non cotées.
Le hedge fund quantitatif Two Sigma, basé à New York, fait désormais concurrence à Renaissance Technologies en termes d’encours avec des actifs sous gestion qui viennent de passer la barre des 50 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. Le hedge fund lancé en 2001 affichait un encours de seulement 6 milliards de dollars en 2011. Selon des sources proches de la société de gestion alternative, les actifs sous gestion auraient passé la barre des 50 milliards de dollars en début de mois, ce qui le place au niveau de Renaissance qui gère également un peu plus de 50 milliards de dollars, et en avance sur DE Shaw, à la tête quelque 45 milliards de dollars.Le quotidien britannique observe que les hedge funds actions et macro de Two Sigma, au total quelque 35 milliards de dollars, sont fermés depuis longtemps aux nouveaux investisseurs. La croissance des encours est plutôt à chercher du côté de la performance des fonds passifs «risk-premia» et de véhicules plus hybrides.
L’euphorie sur les marchés boursiers américains a poussé récemment l’indice S&P 500 vers de nouveaux records et suscité des flux significatifs dans les ETF cotés aux Etats-Unis. Le SPDR S&P 500 ETF Trust, ou «SPY» a ainsi attiré 4,1 milliards de dollars durant la semaine au 19 octobre, selon des données de FactSet, les ETF dédiés aux actions américaines ayant drainé au total 9,5 milliards de dollars sur la période. Résultat, SPY a vu ses encours atteindre le niveau record de 250 milliards de dollars! Du jamais vu pour le plus gros ETF de la planète. A noter toutefois que malgré ce montant astronomique, SPY accuse depuis le début de l’année des sorties nettes de 6,7 milliards de dollars.
Axa IM Structured Finance a annoncé, ce 24 octobre, avoir enregistré des engagements qui dépassent le milliard d’euros pour le fonds Axa IM Partner Capital Solutions VII, lancé en juillet 2017. Ce fonds a été levé auprès d’institutionnels sophistiqués, de compagnies d’assurance et fonds de pension ainsi que des family offices, avec un mélange d’investisseurs récurrents et de nouvelles relations.Les fonds Partner Capital Solutions investissent dans des crédits bancaires destinés aux PME et aux grandes entreprises, et comprennent des prêts performing octroyés par des banques «qui sont difficilement accessibles autrement», assure le communiqué. « Avec des contraintes en capital de plus en plus lourdes, les banques font face à un réel défis pour continuer leurs activités de prêt. Cela crée, pour les investisseurs en recherche d’un rendement, une opportunité d’accéder à cette activité cœur des banques. Les investisseurs sont exposés à des prêts performing et diversifiés, tout en bénéficiant d’un premium attractif », commente Deborah Shire, directrice Structured Finance chez Axa IM, citée dans le communiqué.
NewAlpha Asset Management a annoncé ce 24 octobre le lancement du Swave, présenté comme le premier incubateur de place entièrement dédié aux fintech. Une nouvelle étape logique pour NewAlpha AM qui avait lancé en novembre 2015 le premier fonds français de venture capital dédié aux start-up fintech.Soutenue par l’Etat et pilotée par Paris&Co (l’agence de développement économique et d’innovation de Paris), cette plateforme d’innovation offrira un espace d’hébergement et d’accompagnement de 2.500 m² au sein de la Grande Arche, en plein cœur du quartier de La Défense. L’objectif est de créer un écosystème favorable à l’innovation, créateur d’emplois, et de contribuer ainsi à l’attractivité internationale de la Défense pour les fintech européennes, assure le communiqué.Cette initiative, portée par les quatre membres fondateurs de l’incubateur, NewAlpha, Société Générale, Crédit Municipal de Paris et Exton Consulting, doit opérer en lien étroit avec les acteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur (Institut Louis Bachelier) ainsi que les instances territoriales. « L’incubateur physique s’inscrit dans la continuité naturelle des actions d’accompagnement déjà mises en place par NewAlpha auprès de son écosystème. S’associer avec Paris&Co et les autres membres fondateurs nous a semblé idéal car le projet s’inscrit dans un véritable engagement public-privé de valorisation du secteur fintech à l’international », commente Lior Derhy, directeur du Private Equity chez NewAlpha AM.Plus d’une trentaine de jeunes entreprises jugées innovantes seront sélectionnées pour constituer la première promotion de Swave autour de quatre axes d’innovation. Le premier porte sur la néo-finance : les nouvelles façons de concevoir les modèles de banque et d’assurance traditionnels ; le second sur la cybersécurité : accès aux données, cryptage des données, lutte contre le hacking, blockchain, l’intelligence artificielle; le troisième sur le big data et le machine learning; et enfin, le dernier, suur la finance de demain : finance durable, finance climat, finance solidaire, la regtech. L’appel à projet se terminera le 17 novembre et l’incubateur ouvrira ses portes le 8 décembre 2017.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a retenu Linedata pour prendre en charge le processus de validation des valeurs liquidatives (VL) sur l’ensemble de ses solutions d’investissement, a annoncé l’éditeur de logiciels ce 24 octobre. « Dans le contexte actuel marqué par les évolutions réglementaires et la complexité croissante des marchés financiers, les gérants d’actifs sont de plus en plus nombreux à rechercher des solutions automatisées et robustes pour vérifier les VL produites en externe », souligne Linedata, spécialiste de la gestion d’actifs. De fait, la solution Linedata Navquest propose des fonctions de vérification, de validation, de test et de calcul alternatif pour toutes les fonctions de « middle office » et de comptabilité des fonds. La solution logicielle peut également détecter les éventuels écarts sur les éléments constitutifs de la VL et contribuer ainsi à leur résolution.
A l’issue de son premier trimestre fiscal clos au 30 septembre 2017, les actifs sous gestion de Brooks Macdonald ont atteint 10,98 milliards de livres, en hausse de 5,1% par rapport à fin juin 2017, a annoncé ce 24 octobre le gestionnaire d’actifs britannique. Cette croissance a été principalement portée par une collecte nette de 376 millions de livres. La société de gestion a également pu compter sur un effet de marché positif à hauteur de 155 millions de livres, a-t-elle précisé.
Le gestionnaire d’actifs américain Van Eck Investments a annoncé la cotation de deux nouveaux ETF Ucits sur le London Stock Exchange, la Bourse de Londres. Il s’agit des fonds VanEck Vectors Preferred US Equity Ucits ETF et VanEck Vectors Natural Resources Ucits ETF. Le premier investit dans des actions privilégiées américaines et des titres hybrides. Le second, pour sa part, offre aux investisseurs un accès aux actions liées aux secteurs des matières premières à l’échelle mondiale.L’indice de référence du VanEck Vectors Preferred US Equity Ucits ETF est le Wells Fargo Hybrid and Preferred Securities Aggregate Index (WAGG). Les frais de ce fonds sont de 0,41%. Quant au VanEck Vectors Natural Resources Ucits ETF, il est basé sur le VanEck Natural Resources Index (RVEIT) qui offre une exposition aux entreprises internationales intervenant dans la production et la distribution de matières premières et de produits et services liés à ces matières premières. Ses frais sont de 0,50%.
La liste des prétendants à la reprise d’Old Mutual Global Investors s’enrichit d’un nouveau nom. Selon le Financial Times, la firme américaine de capital-investissement Carlyle serait également intéressée par le rachat de la société de gestion qui pèse 25 milliards de livres d’encours. Carlyle rejoint ainsi les deux groupes australiens Challenger et Macquarie Investment Management ainsi que TA Associates. Le groupe Old Mutual, maison-mère d’Old Mutual Global Investors, devrait conclure la cession de sa société de gestion d’actifs avant la fin de l’année 2017.
Face à la concurrence de la gestion passive, Fidelity International a annoncé, début octobre, la mise en place d’un nouveau modèle de tarification pour ses fonds actions. Jean-Denis Bachot, responsable de Fidelity International en France, détaille dans une vidéo pour NewsManagers les modalités de cette future tarification. Pour voir la vidéo cliquez ou copiez le lien suivant:http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1509
Goldman Sachs Group Inc. cherche à accroître ses investissements dans des sociétés de private equity afin de compenser la baisse de ses revenus dans les activités de trading, assure Reuters sur la base de trois sources anonymes proches de la banque.La banque d’investissement de Goldman Sachs va ainsi utiliser les fonds propres du groupe pour financer une poignée de petites entreprises prometteuses à court terme.L'équipe chargée du recrutement est dirigée par Kathy Elsesser, une banquière d’affaires chevronnée, qui, plus tôt cette année, a pris les rênes du projet en plus de son rôle de responsable mondiale de la banque d’investissement dans les secteurs de la consommation, de la vente au détail et de la santé.
Natixis Global Asset Management (Natixis GAM) a recruté Luca Falchieri au poste de « senior sales manager » en Italie afin de renforcer son équipe commerciale en charge du marché « wholesale », rapporte le site spécialisé Bluerating. Basé à Milan, l’intéressé aura pour mission de développer les relations de la société de gestion avec ses grands clients italiens, à savoir les banques, les sociétés de gestion d’actifs et les compagnies d’assurances. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Franz Welponer, responsable de la distribution « wholesale » pour l’Italie, le Tessin, Malte, la Grèce et Chypre.Luca Falchieri, qui compte plus de 10 ans d’expérience dans les services financiers, travaillait précédemment chez Janus Capital en Italie en tant que responsable de la distribution des fonds et des stratégies d’investissement pour les clients « retail » et « wholesale ». Au cours de sa carrière, il a également officié chez Nomura International et Société Générale Corporate and Investment Banking.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM) vient de recruter Albert Teoh au poste de directeur des ventes pour la Grande Chine, a appris le site spécialisé Asian Investor. Basé à Hong Kong, l’intéressé a pris ses fonctions dans le courant du mois d’octobre. Albert Teoh était précédemment « managing director » en charge de l’activité en Chine au sein du gestionnaire d’actifs Value Partners, poste qu’il a quitté en septembre 2017 selon son profil LinkedIn.
Romain Bled has joined Amundi Private Equity Funds as deputy director. He comes as an addition to the investment team at Amundi Private Equity Funds, led by Stanislas Cuny, with 10 investors, and EUR1.2bn in assets under management. The team has an active minority investment strategy in the capital of SMEs and mid-sized businesses which benefit from mega-trends. Amundi Private Equity Funds has raised over EUR200m for this strategy since the start of 2017. Bled began his career in 1999 at PriceWaterhouseCoopers as an auditor, and then as a manager on the corporate finance team. In 2007, he joined the European acquisition financing team at Société Générale CIB, where he participated in financing for numerous LBOs. In 2012, he became deputy director of the investment firm TCR Capital. Since 2015, Bled has been a director at A Plus Finance, on the transmission-capital development team, n charge of origination, execution and monitoring of fund investments. Bled, 42, holds degrees from the Institut d’Etudes politiques (Grenoble) and EDHEC.
BCM Advisors, represented by Bruno Martin, is becoming a licensed agent of Lombard Odier (Europe) inParis, according to a statement released on 23 October by Lombard Odier.Martin will bring a client base of entrepreneur and family clients the range of services offered by Lombard Odier in France.Martin, 61, has spent most of his career in private banks. In 1982, he joined Crédit du Nord, and in 1987 went to Banque Indosuez as a private portfolio manager. Since 1993, he has been at Banque Neuflize OBC (ABN Amro group), first as a banker-manager, then as group director, and most recently as a senior private banker.
The US private equity firm Cerberus Capital Management has announced that Afsheen Afshar will be joining its affiliate Cerberus Operations and Advisory Company as senior managing director and director of artificial intelligence, a newly-created position at the group. Afshar will be based in New York, and will officially begin in the role form 20 November 2017. In this role, Afshar will direct development of a proprietary operational platform focused on artificial intelligence and machine learning. The objective is to give companies in the portfolio and on trading desks at Cerberus “new technological, analytical and cultural outlooks to extract added value from the raw data,” the company explains in a statement. The new platform will be part of the affiliate Cerberus Operations and Advisory Company. Afshar joins from J.P. Morgan, where he had served as chief data science officer and managing director, responsible in this role for efforts deployed at the banking group in data sciences. Before that, he was managing director at Goldman Sachs, in charge of overseeing data science and machine learning teams.
UAF Life Patrimoine, the open architecture life insurance and savings distribution platform from the Crédit Agricole group, on 23 October announced the appointment of Daniel Collignon to direct the business. Collignon will meanwhile continue to serve as CEO of Spirica. “UAF Life Patrimoine and Spirica will retain their autonomous and complementary activities to allow Crédit Agricole Assurances to continue to conquer market share in the alternative channels (online players, IFAs, etc.),” the banking group says in a statement. UAF Life Patrimoine acts as a dedicated platform for independent financial advisers specialised in savings, with a range of open architecture products and services. Spirica, for its part, operates as a high-end white label insurance solution for platform distributors, online players and private banks. Collignon, a polytechnic graduate with nearly 40 years of experience as a company director in the insurance, and particularly life insurance market, “will carry on the values and projects of UAF Life Patrimoine.” Before becoming CEO of Spirica in May 2006, Collignon had been at April Group and La Fédération Continentale. UAF Life Patrimoine is the product of the merger of LifeSide Patrimoine and UAF Patrimoine in 2015. At the end of 2016, the firm had more than EUR3bn in assets in savings, retirement and life insurance products.