UBS Wealth Management Italie a annoncé, hier, le recrutement de Paolo Federici en tant que nouveau responsable des activités de gestion de fortune dans la péninsule. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 30 avril 2018. Dans le cadre de son nouveau poste, Paolo Federici sera rattaché à Fabio Innocenzi, directeur d’UBS Europe SE et responsable de l’Italie et de la péninsule ibérique chez UBS Wealth Management.Paolo Federici, 48 ans, arrive en provenance de Fidelity International où il travaillait depuis 2005, occupant plusieurs postes à responsabilité. Dernièrement, il était responsable de l’Europe du Nord, après avoir été responsable mondial des produits. De 2013 à 2015, il a officié comme responsable de l’Europe du Sud et de l’Amérique latine. De 2005 à 2011, il avait été directeur commercial et responsable de l’Italie. Avant de rejoindre Fidelity, Paolo Federici était en charge du développement de l’activité au sein de la division de gestion de fortune de Sanpaolo.En parallèle, UBS Wealth Management Italie a nommé Ferrucio Ferri en tant que « Head of global segments », en complément de son poste de directeur général d’UBS Fiduciaria. De même, Alberto Martini a été nommé « head of growth », responsable à ce titre du développement de l’activté en Italie.
Comme l’avait dévoilé Distrib Invest (groupe Agefi tout comme NewsManagers) le 22 février dernier, ABN Amro Investment Solutions (ABN Amro IS) a annoncé, ce 20 avril, avoir choisi la société de gestion Candriam en vue du transfert de ses activités de gestion interne directe. Le périmètre porte sur 8 milliards d’euros d’encours composés de mandats et fonds dédiés institutionnels ainsi que de fonds ouverts de droit français, hors multigestion. « L’opération vise à compléter le dispositif de délégation de gestion d’ABN Amro Investment Solutions, qui représente d’ores et déjà la grande majorité de ses actifs gérés, en y ajoutant l’actif de ses fonds ouverts de droits français, indique la société. Elle témoigne de la priorité stratégique d’ABN Amro Investment Solutions de concentrer son offre sur les solutions d’architecture ouverte et de multigestion. ». Aucun montant de cession n’est dévoilé.Par ailleurs, Neuflize Vie, la compagnie d’assurance vie et de capitalisation de Neuflize OBC, confiera à Candriam la gestion de l’ensemble des actifs précédemment gérés par ABN Amro Investment Solutions. Au terme du projet, « Neuflize Vie bénéficiera de la compétence de Candriam en gestion assurantielle et de son expertise dans le domaine de l’investissement socialement responsable, un des axes prioritaires du groupe ABN Amro en matière de gestion d’actifs », ajoute la société.Cette opération va permettre à Candriam de renforcer sa présence auprès de la clientèle institutionnelle française ainsi que ses expertises de gestion, en particulier les obligations. A l’issue de cette opération, soumise à l’obtention des agréments nécessaires auprès de l’Autorité des marchés financiers, les équipes de gestion directe d’ABN Amro Investment Solutions rejoindront celles de Candriam.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer un mandat actif à Millennium Global et deux mandats stand-by à BNP Paribas AM et Russell Investments pour gérer la couverture du risque de change de ses actifs. En cohérence avec son devoir fiduciaire, l’ERAFP a souhaité sélectionner trois prestataires chargés d‘assurer la gestion globale de la couverture du risque de change de ses actifs. La stratégie mise en œuvre comprendra un volet de couverture passive ainsi qu’une composante dynamique de couverture du risque de change. Á l’issue de la procédure de sélection lancée en décembre 2017, l’offre de la société Millennium Global, en raison notamment de la robustesse du processus de gestion proposé, est apparue comme la mieux à même de répondre aux attentes de l’ERAFP, souligne un communiqué. Le mandat principal a donc été attribué à cette société. Les deux autres gestionnaires retenus dans le cadre d’un mandat dit « stand-by » sont BNP Paribas AM et Russell Investments. Á titre indicatif le montant notionnel à couvrir au démarrage du mandat devrait être de l’ordre de 2 milliards d’euros. Les mandats seront d’une durée initiale de quatre ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le Marché pour deux périodes successives de deux ans.
Pimco a annoncé, le 17 avril, le recrutement de Wesley Chan en qualité de «executive vice president» et gérant de portefeuille au sein de sa division dédiée à la gestion quantitative pilotée par Nic Johnson. Wesley Chan rejoint Pimco en provenance d’Acadian Asset Management, où il était responsable de la recherche sur la sélection de titres et dirigeait une équipe d’investissement quantitative dans les actions. Dans ses nouvelles fonctions, il se concentrera également sur l’investissement actions. Avant de travailler chez Acadian Asset Management, il avait été «vice president» chez Goldman Sachs, se concentrant sur les actions au sein de l’entité dédiée aux stratégies d’investissements quantitatives.Par ailleurs, Pimco a annoncé le recrutement de Stephen Chang en qualité de «executive vice president» et gérant de portefeuille en charge de l’obligataire asiatique. Basé à Hong Kong, l’intéressé sera rattaché à Rob Mead et Tomoya Masanao, tous deux «managing director» et co-responsables de la gestion de portefeuilles en Asie-Pacifique. Il sera également rattaché à Mohit Mittal, «managing director» et gérant de portefeuille, basé au siège de Pimco à Newport Beach. Stephen Chang prendra officielle ses fonctions le 7 mai 2018. Stephen Chang, qui compte 22 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, était précédemment «managing director» et responsable de l’obligataire asiatique chez J.P. Morgan Asset Management.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais APG Asset Management (APG), dont les encours s’élèvent à 475 milliards d’euros, a annoncé la nomination de Knut Kjaer en qualité de membre de son conseil de surveillance pour un mandat de 4 ans. L’intéressé a rejoint la société de gestion le 11 avril 2018. De nationalité norvégienne, Knut Kjaer a été le fondateur et directeur général de Norges Bank Investment Management de 1997 à 2008. A ce titre, il était responsable de la gestion opérationnelle du fonds souverain norvégien et de la gestion de la majeure partie des réserves de change de la Norvège. A partir de 2011, Knut Kjaer a été président et associé chez FSN Capital Partners, une société scandinave de capital-investissement, dont il a présidé la branche gestion d’actifs depuis 2017.Le conseil de surveillance d’APG Asset Management est désormais composé de Maes van Lanschot (président), Bart Le Blanc (vice-président) et, donc, Knut Kjaer.
Mark te Riele a rejoint Robeco comme directeur du marketing à l'échelon mondial. L’intéressé a fait l’essentiel de sa carrière chez BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP, devenu BNP Paribas AM) où il a notamment été responsable du marketing pour plusieurs pays, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. En dernier lieu, Mark te Riele travaillait à Londres pour la société de conseil Contexo Capital créée en 2017.Chez Robeco, le nouvel arrivant est rattaché à Christoph von Reiche, membre de la direction générale et responsable mondial de la distribution et du marketing. Le prédécesseur de Mark te Riele, Edwin Rietkerk, a quitté Robeco pour NN IP en fin d’année dernière.
Malgré les fortes turbulences sur les marchés au début d’année, Carmignac a réussi à maintenir le cap. « La météo a été moins bonne sur les marchés au premier trimestre, a souligné Didier Saint-Georges, « managing director » et membre du comité d’investissement de Carmignac, lors d’une rencontre avec la presse. Nous sommes sortis de la période de conte de fées des derniers mois. Nous avons toutefois réussi à stabiliser nos encours à 56 milliards, malgré une décollecte nette d’environ 800 millions d’euros. » Dans un tel contexte, le dirigeant a préféré mettre en exergue le bon comportement de sa gamme de fonds, à l’image du fonds actions globales Carmignac Investissement qui a généré une performance de 0,74% au premier trimestre ou du fonds Carmignac Global Bond qui affiche une performance de 1,41% à l’issue des trois premiers mois de l’année. Quant au fonds Carmignac Patrimoine, il affiche un modeste repli de -0,56% au premier trimestre. « Les fonds de la gamme Patrimoine ont le fait le travail, a estimé Didier Saint-Georges. Le fonds Carmignac Patrimoine est même en territoire positif depuis le début d’année si on prend en compte les données d’avril. Finalement, la performance des fonds remet en lumière les vertus de la gestion globale. »A l’issue d’un premier trimestre qui marque donc la fin du conte de fées sur les marchés financiers, marqué par des tensions géopolitiques et des craintes sur le secteur technologique aux Etats-Unis, Carmignac se montre volontairement prudent. « Nous constatons un vrai changement de régime majeur pour les marchés, avec un ralentissement de l’activité mondiale dans un contexte de normalisation des politiques monétaires, a noté Frédéric Leroux, responsable de l’équipe cross-asset de Carmignac. Cet environnement est donc favorable pour la gestion active de convictions. » Sur le terrain des actions, la société de gestion entame donc une rotation en faveur des valeurs dite de qualité « qui retrouvent tout leur attrait quand le cycle économique se retourne », selon Frédéric Leroux. A l’écouter, les valeurs de qualité ont la capacité de faire croître de 10% leurs résultats. Les technologiques représentant 79% des valeurs de qualité, « il va y avoir une part importante de valeurs technologiques dans nos portefeuilles», a indiqué Frédéric Leroux qui précise que la société « est acheteuse structurelle du Nasdaq depuis longtemps ». A l’inverse, Carmignac est clairement « vendeur d’un panier de valeurs cycliques endettées qui vont souffrir davantage », avance Frédéric Leroux qui ne cache pas sa préférence pour le marché américain en raison, notamment, de la récente réforme fiscale qui a ravivé les programmes de rachat d’actions. Sur les marchés de taux, la prudence et la sélectivité sont également de mise. « Nous avons été vendeur jusqu’en février et, depuis, nous sommes revenus en territoire positif », a indiqué Rose Ouahba, responsable de l’équipe obligataire. La responsable juge toutefois que le marché est actuellement « trop confiant » à la fois sur une stabilité des taux et sur le financement du déficit américain. « Au sein des marchés développés, nous anticipons un redémarrage haussier des taux qui devra être couvert », avance Rose Ouahba. Dans un tel environnement, « nos moteurs de performance se situeront à la fois sur les dettes périphériques et sur une sélection de souverains émergents », poursuit-elle. En revanche, la responsable ne cache pas « son désamour avec le marché du crédit ». « Les signes de vulnérabilité se multiplient, avec des marges historiquement faibles et un univers de moins bonne qualité, juge Rose Ouahba. Nous allons donc continuer de désinvestir sur ce segment dans les prochains trimestres tout en privilégiant des situations bien spécifiques. »
Nortia officialise la reprise de la société Sélection 1818, ce 20 avril. L’information avait été révélée par Distrib Invest (groupe Agefi) le 8 avril dernier. Cette opération, sous réserve d’approbation par l’ACPR et l’autorité de la concurrence, doit donner «naissance à la première plateforme indépendante exclusivement dédiée aux CGPI, avec un encours total supérieur à 10 milliards d’euros», explique un communiqué. Nortia assure avoir «de fortes ambitions de croissance sur le marché des CGPI», et que ce projet d’acquisition va lui permettre «changer de dimension en termes d’encours». Le groupe, qui a vu le fonds d’investissement BlackFin prendre 34% de son capital récemment pour l’aider dans ses acquisitions, estime que «les choix technologiques opérés ces dernières années lui permettent en outre d’envisager sereinement l’intégration d’une nouvelle structure». Sélection 1818 compte 6,3 milliards d’euros d’encours, investis en supports d’assurance vie et en comptes titres par plus de 35.000 clients. Les deux plateformes vont mettre en commun leurs forces, capitaliser sur leurs atouts respectifs et ainsi optimiser l’accompagnement de leurs partenaires CGPI, assurent-elles. « Je suis ravi que Natixis Wealth Management ait retenu notre projet de reprise. Sélection 1818 et Nortia ont tous deux une grande expertise et une bonne complémentarité sur le marché des indépendants ; notre rapprochement permettra de réunir nos forces. 24 ans après la création de Nortia, nous sommes impatients d’accueillir les collaborateurs de Sélection et de démarrer avec eux cette nouvelle aventure ! », déclare Vincent Dubois, directeur général de Nortia et président du groupe DLPK.
Le milliardaire Warren Buffett, patron de Berkshire Hathaway, va quitter le conseil d’administation de Kraft Heinz à un moment pivot de son histoire, écrit le Financial Times. Si le milliardaire agé de 87 ans avait déjà fait cette annonce en février, soit un an exactement après l'échec de l’offre de Heinz sur Unilever pour 143 milliards de dollars, mettant en avant le fait qu’il souhaitait moins voyager, le journal indique que des questions se posent sur la relation entre Kraft Heinz et son actionnaire principal, le fonds de private equity 3G Capital, fondé par Jorge Paulo Lemann. Warren Buffet assure en tout cas au journal que son départ n’a rien à voir avec 3G Capital, indiquant qu’il ne souhaite plus être à aucun conseil d’administration hormis celui de Berkshire Hathaway (qui détient 27% de Heinz).Certains observateurs ont traduit le départ de Warren Buffett comme une possibilité désormais pour Kraft de faire des deals hostiles, ce que le milliardaire refuse en général de faire.
Jac McLean a été nommé « senior managing director » et directeur de la distribution aux Etats-Unis au sein de New York Life Investment Management, rapporte Pensions & Investment qui cite une porte-parole de la société de gestion. L’intéressé, qui prendra officiellement ses fonctions début juin, sera chargé de construire et de développer la distribution sur l’ensemble du marché nord-américain. Il sera directement rattaché à Yie-Hsin Hung, directrice générale de New York Life Investment Management. Jac McLean était précédemment responsable de la distribution chez Hartford Funds.
Le groupe Blackstone a enregistré au premier trimestre une collecte nette de plus de 18 milliards de dollars, ce qui a favorisé une progression des actifs sous gestion au niveau record de 450 milliards de dollars, un montant supérieur de 22% à son niveau d’il y a un an. Sur douze mois, la collecte nette totalise un montant record de 112,2 milliards de dollars. Le bénéfice net économique du trimestre ressort à 792 millions de dollars pour des revenus de 1,7 milliard de dollars. Le montant des capitaux déployés s’élève à 10,1 milliards de dollars sur le trimestre et à 49 milliards de dollars sur douze mois.Tous les segments d’activité ont enregistré de bons résultats. Dans le private equity, les entrées nettes de 3,5 milliards de dollars et l’impact marchés positif ont contribué à une progression de 12% sur un an des actifs sous gestion à 111,4 milliards de dollars. Dans l’immobilier, les entrées nettes ont totalisé 3,6 milliards de dollars, portant les actifs totaux à 119,6 milliards de dollars. Le pôle « Hedge Fund Solutions » a attiré près de 4 milliards de dollars si bien que les actifs sous gestion s’inscrivent au niveau record de 78,7 milliards de dollars. A noter enfin que les activités de crédit affichent un encours record de 140 milliards de dollars, portés par la nouvelle plateforme Blackstone Insurance Solutions et l’acquisition de Harvest, deux soutiens opérationnels depuis le quatrième trimestre 2017.
BlackRock n’aura pas tardé à trouver une remplaçante à Georgina Fogo, sa directrice internationale de la conformité partie rejoindre Janus Henderson (lire par ailleurs). Selon un document interne consulté par Reuters, le gestionnaire d’actifs américain a en effet recruté Una Neary en qualité de nouvelle directrice de la conformité. L’intéressée, qui prendra ses fonctions dans les prochains mois, arrive en provenance de Goldman Sachs où elle était associée (« partner ») et directrice des sujets réglementaires. Après avoir officié au sein de la Réserve fédérale de New York, Una Neary avait rejoint Goldman Sachs en 2009 en pleine crise financière.
La firme américaine de capital-investissement Cerberus Capital Management (Cerberus) a annoncé, ce 19 avril, la nomination de Matt Zames en qualité de président de Cerberus. Dans le même temps, Frank Bruno a été promu co-directeur général tandis que Lee Millstein a été promu président des activités internationales de la société.Matt Zames, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans les services financiers, a rejoint Cerberus en provenance de J.P Morgan Chase & Co où il a officié en tant que directeur des opérations de 2012 à 2017.Pour sa part, Frank Bruno devient co-directeur général de Cerberus aux côtés de Steve Feinberg, fondateur, co-directeur général et directeur des investissements. Présent chez Cerberus depuis 20 ans, Franck Bruno travaillera en étroite collaboration avec Steve Feinberg pour supervier et gérer les activités d’investissement mondiales de Cerberus à travers toutes les classes d’actifs, tous les secteurs et toutes les zones géographiques. Précédemment, Frank Bruno était en charge des activités européennes, asiatiques et latino-américaines de la société.Enfin, présent depuis 11 ans chez Cerberus, Lee Millstein devient président de Cerberus Global Investments, les activités internationales de Cerberus. Il conserve en parallèle son poste de responsable mondial de l’immobilier.
A l’issue du premier trimestre 2018, les actifs sous gestion de BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM), le pôle de gestion d’actifs de BNY Mellon, se sont inscrits à 1.868 milliards de dollars, en repli de 1% par rapport à fin 2017 mais en progression de 8% par rapport au premier trimestre, a annoncé le groupe américain lors de la publication de ses résultats trimestriels.Ce recul des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique par plusieurs phénomènes. BNY Mellon a d’abord été pénalisé par une décollecte nette totale de 10 milliards de dollars. Dans le détail, la société de gestion a enregistré 17 milliards de dollars de souscriptions nettes sur ses stratégies actives de long terme. En revanche, elle a subi 13 milliards de dollars de sorties nettes sur ses produits indiciels et 14 milliards de dollars de décollecte nette sur les produits de liquidité et de « cash ».En parallèle, BNY Mellon IM a pâti de la cession, finalisée en janvier 2018, de sa boutique CenterSquare Investment Management qui gérait près de 10 milliards de dollars. Enfin, elle a subi un effet de marché négatif de 14 milliards de dollars, compensé toutefois par un effet de change positif de 29 milliards de dollars, a indiqué le groupe américain.Malgré le repli de ses encours, BNY Mellon IM a enregistré des revenus de 1,08 milliard de dollars au premier trimestre 2018, en hausse de 4% par rapport au quatrième trimestre 2017 et en croissance de 13% par rapport au premier trimestre 2017. Son bénéfice avant impôts s’établit à 381 millions de dollars, soit un bond de 38% tant par rapport au quatrième trimestre 2017 que par rapport au premier trimestre 2017.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe BNY Mellon a généré des revenus de 4,17 milliards de dollars au premier trimestre 2018, en progression de 12% par rapport au quatrième trimestre 2017 et en croissance de 9% par rapport au premier trimestre 2017. Son bénéfice net s’établit à 1,14 milliard de dollars au 31 mars 2018, en hausse de 1% par rapport à fin 2017 et en croissance de 29% sur un an.
Alors que le marché chinois des actions s’ouvre de plus en plus aux investisseurs étrangers, le gestionnaire d’actifs américains J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) entend élargir fortement sa recherche sur les actions de Chine Continentale. Dans un entretien au Financial Times, Richard Titherington, directeur des investissements des actions émergentes et d’Asie-Pacifique chez J.P. Morgan AM, annonce en effet que la société est actuellement en train d’étendre la couverture de sa recherche propriétaire des actions chinoises de type A (« A-Shares ») de 134 à 250 « A-shares » à mesure que le marché continue de s’ouvrir. « Notre objectif est d’avoir une couverture du marché des A-Shares qui soit plus large que celle des autres gestionnaires d’actifs », a-t-il ainsi déclaré. Au cours des deux dernières années, la société de gestion a recruté six analystes, portant ainsi à 11 le nombre d’analystes en charge de la Grande Chine.La décision de J.P. Morgan AM intervient alors que de nombreux gestionnaires d’actifs internationaux investissent de plus en plus dans les actions chinoises de type A cotées aux Bourses de Shanghai et Shenzhen avant que quelque 235 sociétés ne soient incluses pour la première fois dans l’indice phare MSCI Emerging Markets.
Janus Henderson Investors a annoncé, ce 19 avril, la nomination de Georgina Fogo au sein de son comité de direction en qualité de directrice de la gestion des risques. Actuellement directrice internationale de conformité chez BlackRock, l’intéressé rejoindra Janus Henderson le 2 juillet 2018. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera responsable pour l’ensemble de la société de la supervision et du développement des fonctions de risque et de conformité. Elle sera basée au siège londonien de la société de gestion. Elle remplace ainsi David Kowaski, ancien directeur de la gestion des risques, qui a pris sa retraite en 2017.Georgina Fogo, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans la gestion et la conformité, a travaillé à la fois en Europe et aux Etats-Unis. Avant d’être nommée directrice internationale de la conformité chez BlackRock, elle était directrice de la conformité pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) chez BlackRock. Elle a rejoint BlackRock à la suite de la fusion avec Barclays Global Investors en décembre 2009 où elle avait développé et dirigé les équipes consultatives de conformité sur la région EMEA et les Etats-Unis.
Le hedge fund britannique Rokos Capital Management, qui affiche 8,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, a nommé Andrew Devenport au poste de directeur général (« CEO »), rapporte le site Pensions & Investments qui cite un porte-parole de la société. L’intéressé remplacera Nick Howard le mois prochain. Ce dernier restera toutefois au sein de la société où il continuera d’officier en tant que directeur des risques. Andrew Devenport était précédemment directeur général de l’organisation caritative Youth Business International.
Le fonds d’investissement britannique Coller Capital, spécialiste du marché secondaire, a annoncé, ce 19 avril, la reprise des neuf lignes restantes dans le septième fonds de Nordic Capital, Nordic Capital Fund VII. La transaction valorise le portefeuille à 2,5 milliards d’euros, a précisé Coller Capital dans un communiqué. La valeur combinée des neuf entreprises en portefeuille s’élève à 4,4 milliards d’euros, a indiqué pour sa part Nordic Capital dans un communiqué séparé. La différence est liée à la dette portée par ces entreprises sous LBO (leverage buy-out). «Les 2,5 milliards correspondent à la valeur nette des actifs (NAV) plus une prime de 11% payée par Coller sur la NAV en septembre dernier, lorsque les discussions ont démarré», a précisé Nordic Capital à L’Agefi. Ces neuf sociétés vont être transférées dans un nouveau fonds, baptisé Nordic Capital CV 1. L’opération intervient alors que le fonds Nordic Capital Fund VII est arrivé à son terme le 31 décembre 2017. La transaction a obtenu le soutien de plus de 80% des investisseurs du fonds Nordic Capital Fund VII, a souligné Nordic Capital, groupe de private equity basé à Jersey et spécialiste de l’Europe du Nord . Coller Capital est intervenu en tant que principal investisseur aux côtés des Vintage Funds de Goldman Sachs Asset Management, a indiqué la société britannique.
Le gestionnaire d’actifs GAM a enregistré au premier trimestre une collecte totale de 6 milliards de francs suisses. Les effets de change et de marché ont toutefois pesé sur l'évolution des encours. A fin mars, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 162,3 milliards de francs, en progression de 2,3% par rapport à fin décembre 2017, selon un communiqué publié ce 19 avril.Dans les activités d’Investment Management, activité qui regroupe les fonds maison, les actifs sous gestion se sont accrus de 1,5% à 85,7 milliards de francs. La collecte nette s’est élevée à 2,5 milliards, mais les fluctuations d'échange et les effets marché ont entraîné un manque à gagner de 1,2 milliard de francs. La division Private Labelling, spécialisée dans les produits en marque blanche, a enregistré une croissance de 3,1% de ses encours à 76,6 milliards de francs. Les entrées nettes se sont élevées à 3,5 milliards de francs mais ont été en partie effacées par des effets devises et marchés négatifs pour un montant de 1,2 milliard de francs.
Le groupe bancaire UBS exercera à l’avenir ses activités de gestion de fortune transfrontalières en Europe de l’Ouest à partir de la Suisse. Afin de prendre en compte les nombreuses exigences réglementaires des différents pays, le numéro un bancaire helvétique va mettre sur pied deux entités, une pour le nord et une pour le sud de l’Europe. C’est ce qui ressort d’un document interne adressé aux collaborateurs concernés et dont l’agence Reuters a eu copie ce 19 avril. Les changements prendront effet à compter de début juillet. Les activités locales ne seront pas affectées, selon le mémo.Nombre des clients fortunés d’UBS résidant en Europe placent une partie de leurs avoirs sur des comptes en Suisse, réputés plus sûrs. Pour la banque, ces activités transfrontalières génèrent des rendements plus élevé. A l’heure actuelle, la responsabilité pour les activités locales et transfrontalières de la banque incombe généralement au marché où réside le client. Toutefois, les banques suisses, du fait de la non-appartenance du pays à l’Union européenne (UE), sont astreintes à des obligations différentes dans leurs activités transfrontalières en fonction des accords bilatéraux négociés avec les pays où elles opèrent. Un accord universel avec l’UE n’existe pas encore, au grand dam du secteur financier.La création de deux unités distinctes reflète cette réalité. En Europe du Nord, les contraintes réglementaires ont tendance à être moins strictes que dans les pays du sud. La direction de l’unité Europe du Nord devrait être confiée à Sonia Gössi, alors que celle d’Europe du Sud sera sous la responsabilité de Christine Novakovic, responsable depuis février de la région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA).
La société de gestion suisse Vontobel a réalisé un très bon début d’année. «Nous avons dégagé un résultat trimestriel significatif et les premiers jours du deuxième trimestre 2018 nous rendent confiants pour l’avenir», a déclaré le 19 avril Zeno Staub, directeur général de Vontobel, à l’occasion de l’assemblée générale des actionnaires, rapporte le site spécialisé finews.Fin mars, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 189,4 milliards de francs, contrea 186,6 milliards de francs fin décembre 2017. Par rapport au premier trimestre 2017, les encours ont ainsi progressé de 18%. Toutes les activités ont contribué à une forte croissance des entrées nettes, a indiqué Zeno staub, pour qui le retour de la volatilité est un retour à la normalité.
La société de gestion Aramea Asset Management, basée à Hambourg, vient de nommer Sven Pfeil en qualité de membre associé du comité exécutif à compter du 9 avril, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé fait partie de la société depuis sa création il y a une dizaine d’années. Sven Pfeil est responsable des investissements hybrides tels que la dette subordonnée et les convertibles. Il est notamment responsable du fonds diversifié Aramea Rendite Plus dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 1 milliard d’euros.Les actifs sous gestion d’Aramea s'élèvent à plus de 3 milliards d’euros.
La plateforme dédiée aux produits multi-classes d’actifs de Deutsche Bank s’est associée avec la boutique britannique Selwood Asset Management pour lancer un fonds de crédit market neutral, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds Ucits DB Platinum IV Selwood Market Neutral Credit a été lancé le 13 avril dernier et a déjà engrangé quelque 300 millions de dollars depuis cette date. Le fonds a un objectif de rendement net compris entre 6% et 7%. Selwood Asset Management, lancé en 2015 par le spécialiste crédit Sofiane Gharred, affiche des actifs sous gestion de plus de 1 milliard de dollars.
Les bilans des caisses de pension des entreprises suisses se sont améliorés au premier trimestre 2018. Le degré de couverture des caisses, soit le rapport entre actifs et passifs de prévoyance, a progressé de 0,7 point de pourcentage au cours des trois premiers mois de l’année, selon Willis Towers Watson qui analyse tous les trois mois l’impact du rendement des marchés sur l'état financier des régimes de retraite en Suisse. L’indice des plans de pension de Willis Towers Watson est ainsi passé de 104% à fin 2017 à 104,7% à fin mars 2018. L’augmentation des rendements des obligations d’entreprises au dernier trimestre a permis une diminution des engagements des caisses de pension plus importante que les pertes encourues sur les actifs. La volatilité et les rebonds des rendements obligataires des marchés ont certes freiné la performance des actifs financiers en début d’année. En dépit du rendement négatif des actifs au premier trimestre, le résultat global est positif, car la diminution des risques de prévoyance a pesé plus fort, explique la société de conseil dans un communiqué.
Les actifs sous gestion des fonds souverains ont continué de croître mais à un rythme accéléré en 2018. Les encours ont ainsi augmenté de 4% entre mars 2015 et mars 2017 mais sur les douze mois à fin 2018, ils affichent une progression de 13%, contre 1% sur l’année à mars 2017, indique Preqin dans une étude sur les fonds souverains. Les actifs sous gestion des fonds souverains au niveau mondial se sont accrus de 866 milliards de dollars sur ces douze mois pour atteindre le niveau record de 7.450 milliards de dollars en mars dernier. Preqin souligne que 71% des fonds souverains ont vu leurs encours progresser mais près d’un sur cinq (19%) ont subi une érosion de leurs actifs. Emblématiques de ces évolutions, le fonds souverain norvégien a franchi la barre des 1.000 milliards de dollars à 1.060 milliards de dollars tandis que le fonds de réserve russe a cessé ses activités début 2018, les fonds étant utilisés pour couvrir le déficit budgétaire.On compte actuellement 78 fonds souverains dans le monde, soit deux de plus en net au cours des douze derniers mois. Les actions et l’obligataire restent les classes d’actifs dominantes dans les portefeuilles des fonds souverains qui affichent toutefois un intérêt croissant pour les classes d’actifs alternatives. En effet, 64% et 59% d’entre eux investissent respectivement dans les infrastructures et les ressources naturelles. Des augmentations de 1 point de pourcentage sur douze mois pour les infrastructures et de 4 points pour les ressources naturelles.
La banque australienne Commonwealth envisage d’introduire en Bourse ses activités de gestion logées dans Colonial First State Global Asset Management (CFSGAM), qui, en dehors du marché australien, opère sous la marque First State Investments. L’introduction en Bourse est programmée pour la fin de l’année mais le calendrier dépendra des autorisations de la tutelle et des conditions de marché, précise un communiqué.La CFSGAM affiche des actifs sous gestion de 219 milliards de dollars australiens, soit environ 138 milliards d’euros.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } UBS Wealth Management Italy yesterday announced the recruitment of Paolo Federici as its new head of wealth management activities in the country. Federici will officially begin in the role on 30 April 2018. In this new position, Federici will report to Fabio Innocenzi, director of UBS Europe SE and head for Italy and the Iberias at UBS Wealth Management. Federici, 48, joins from Fidelity International, where he had worked since 2005, in several senior roles. Most recently, he had been head for Northern Europe, after serving as global head of products. From 2013 to 2015, he served as head for southern Europe and Latin America. From 2005 to 2011, he was director of sales and head for Italy. Before joining Fidelity, Federici was responsible for development of activities in the wealth management division of Sanpaolo. UBS Wealth Management Italy has also appointed Ferrucio Ferri as head of global segments, in addition to his role as CEO of UBE Fiduciaria. Alberto Martini has also been appointed as head of growth, and in this role will be responsible for development of the activities in Italy.
The Netherlands-based asset management firm APG Asset Management (APG), with assets totalling EUR475bn, has announced the appointment of Knut Kjaer as a member of its supervisory board, with a term of four years. Kjaer joined the asset management firm on 11 April 2018. The Norwegian Kjaer was founder and CEO of Norges Bank Investment Management from 1997 to 2008. In this role, he was responsible for operational management of the sovereign fund, and management of the majority of the currency reserves of Norway. From 2011, Kjaer was chairman and partner at FSN Capital Partners, a Scandinavian venture capital firm, where since 2017 he oversaw the asset management arm.The supervisory board at APG Asset Management now includes Maes van Lanschot (chairman), Bart Le Blanc (vice-chairman), and Knut Kjaer.
The 2018 Preqin Sovereign Wealth Fund Review finds that sovereign wealth funds have seen a resurgence in the growth of their assets over the past 12 months. AUM for sovereign wealth funds has increased year - on - year since the end of 2009, but in recent years the pace of growth has slowed. Having grown by just 4% from March 2015 to March 2017, though, global assets held by sovereign wealth funds have jumped by 13% in the year to March 2018. Funds worldwide added $866 bn in AUM, and the investor class now oversees a record $7.45tn. Seventy - one percent of sovereign wealth funds saw their assets increase, although almost one in five (19%) saw a decrease. Notably, Norway’s Government Pension Fund Global broke the $1tn barrier to record $1.06tn in assets as of March. Conversely, Russia’s Reserve Fund ceased operations in early 2018, as its capital was used to cover budget shortfalls.There are now 78 sovereign wealth funds active globally. This is a net gain of two funds over the past 12 months.The largest proportions of sovereign wealth funds - 82% and 78% respectively – invest in public equities and fixed income. However, interest in real assets is increasing. Sixty - four percent and 5 9 % of sovereign wealth funds invest in infrastructure and natural resources respectively. This is an increase of one percentage point for infrastructure and four for natural resources over the past 12 months.