Diego Franzin, le responsable de la plateforme mondiale actions chez Amundi, va quitter la société de gestion au début du mois d’août, a appris InvestmentEurope. Diego Franzin, qui souhaite poursuivre de nouvelles opportunités, avait rejoint Amundi à la suite de l’acquisition de Pioneer Investments en juin 2017. Il était devenu le responsable mondial des actions après le départ de Romain Boscher pour Fidelity International. Basé à Dublin, Diego Franzin souhaite désormais retourner à Milan en Italie. Son successeur sera nommé le moment venu, a indiqué Amundi à InvestmentEurope.
Navnoor Kang, responsable du fixed income du New York State Common Retirement Fund jusqu’à début 2016, accusé d’avoir accepté des faveurs de la part de commerciaux de sociétés de Wall Street, a été condamné à 21 mois de prison jeudi, rapporte le Wall Street Journal. L’intéressé avait plaidé coupable de fraude en novembre. Les procureurs affirmaient que des commerciaux avaient gratifié Navnoor Kang de prostituées, de cocaïne, de weekends et d’une montre de luxe en échange de l’obtention de davantage d’affaires pour leurs sociétés de courtage. Navnoor Kang s’est excusé pour ses erreurs.
Morningstar s’apprête à lancer aux Etats-Unis une gamme de neuf fonds maison, rapporte le Financial Times. Le service de portefeuilles gérés du groupe, qui permet aux conseillers financiers d’externaliser les décisions d’investissement à Morningstar, a déjà 44 milliards de dollars d’actifs, principalement gérés par des gérants externes. Au lieu de sélectionner des fonds externes, Morningstar va désormais s’appuyer sur ses fonds maison. Ces fonds seront toutefois conseillés par des gérants externes, dont ceux qu’il note. Ses neuf fonds (deux fonds actions, quatre obligataires, deux multi-classes d’actifs et un alternatif) ne seront pas vendus directement aux investisseurs mais à son réseau de 8.000 conseillers financiers. Sous réserve d’obtenir l’accord des clients, Morningstar va transférer 4 à 5 milliards de dollars dans les fonds dans une première phase de transition.
A l’image des marchés financiers, Carmignac a connu un début d’année 2018 particulièrement chahuté. A l’issue du premier semestre, la société de gestion a en effet subi une décollecte nette de près de 900 millions d’euros (896 millions d’euros précisément), a-t-elle indiqué à NewsManagers. Sur le seul deuxième trimestre, « nous avons connu une légère décollecte nette de 100 millions d’euros », a précisé hier Didier Saint-Georges, « managing director » et membre du comité d’investissement de Carmignac, lors d’une rencontre avec la presse. Pour autant, « nos actifs sous gestion sont restés stables à 55 milliards d’euros à fin juin, au même niveau qu’il y a trois mois », a-t-il ajouté. Si les fonds actions globaux ont connu un beau parcours en termes de performances, notamment le fonds thématique sur les matières premières, a expliqué Didier Saint-Georges, à l’inverse, la gamme dédiée aux marchés émergents « n’a pu éviter le contexte de tensions commerciales au niveau international ni l’accident de parcours de l’Argentine ». « Le premier semestre a été extrêmement contrasté par rapport à 2017, avec une volatilité qui est remontée et des marchés actions qui ont clairement changé de tendances, a résumé Didier Saint-Georges. De même, sur les marchés obligataires, nous ne sommes pas du tout dans le même environnement. Nous assistons à un vrai changement de régime des marchés. »Pour Frédéric Leroux, responsable de l’équipe « Cross Asset » de Carmignac, « la thématique de ce trimestre, c’est la collision ou du moins la rencontre entre trois cycles : le cycle politique, le cycle de liquidité et le cycle économique ». D’un point de vue politique, « nous sommes dans une ambiance un tout petit peu délétère » sous l’impulsion principalement de Donald Trump, a-t-il estimé, tout en soulignant les nouveaux questionnements actuels sur la construction de l’Union européenne sur fond de montée en puissance des candidats anti-systèmes. « L’Europe est très affaiblie face à une Amérique très conquérante », a jugé Frédéric Leroux.Sur le terrain des liquidités, Frédéric Leroux a évoqué un « changement de régime majeur », caractérisé par une raréfaction de la liquidité « qui affecte déjà les maillons faibles de l’économie mondiale », selon lui. A cela s’ajoute, sur le plan économique « une sorte de convergence vers un ralentissement généralisé de la croissance économique », a avancé Frédéric Leroux. Pour l’instant, toutefois, « les mesures prises par Donald Trump semblent avoir repoussé ce ralentissement économique aux Etats-Unis, a-t-il noté. Mais la consommation américaine pourrait décevoir à l’avenir alors que le pouvoir des ménages est déjà érodé par la hausse des cours du pétrole. » A en croire le dirigeant, « le point haut de la croissance est passé, on n’a pas encore atteint le pic d’inflation et on est déjà dans un environnement où on veut être un petit peu plus liquide », a résumé Frédéric Leroux. Dans un tel contexte, Carmignac cible, côté actions, des investissements sur des valeurs de qualité, indépendantes du cycle, à l’image des valeurs technologiques. Pourtant, la société a récemment procédé à « une réduction tactique de notre surpondération à la technologie via des prises de bénéfices », n’a-t-elle pas caché. A titre d’exemple, Carmignac a ainsi réduit ses positions ou vendus des titres comme Netflix ou Amazon pour acheter de nouvelles valeurs de qualité au profil rendement/risque plus attractif comme Booking.com ou Spotify. A l’inverse, « toutes les valeurs cycliques et endettées, on n’en veut pas », a affirmé sans ambages Frédéric Leroux. A ce titre, la société de gestion a pris des positions vendeuses sur un panier de valeurs cycliques et/ou endettées. Par ailleurs, l’équipe de gestion actions, dirigée par David Older, reste optimiste sur le secteur pétrolier et a donc maintenu son exposition sur les valeurs pétrolières. « Nous nous concentrons surtout les valeurs intervenant dans le domaine du gaz de schiste aux Etats-Unis », a précisé David Older. « La gestion active est importante actuellement car le marché est étroit, a jugé Frédéric Leroux. La hausse du marché actions dépend d’un nombre restreint de valeurs, de secteurs et de pays. Dans ce contexte, ce sont les stratégies long/short qui permettent de s’en sortir. »Sur le segment obligataire, Carmignac est actuellement acheteur de dette d’Etat américaine mais se montre beaucoup plus prudent sur les titres d’Etats européens. « Le différentiel de taux entre Etats-Unis et Allemagne a atteint un point historique, ce qui constitue de bons points d’entrée », a ainsi estimé Rose Ouahba, responsable de l’équipe obligataire chez Carmignac. Elle a également mis en avant l’attrait des obligations indexées sur l’inflation aux Etats-Unis, avançant que « dans une fin de cycle, l’inflation atteint toujours son pic après la croissance ». Sur le marché européen, la prudence est de rigueur alors « que les marchés ont réintroduit le risque de sortie d’un pays de la zone euro », en premier lieu l’Italie. Carmignac entend donc rester à l’écart de la dette italienne qui devrait rester volatile jusqu’à la présentation du budget 2019. En outre, « plus la Banque centrale européenne va se retirer du marché, plus l’évolution des taux d’intérêt va dépendre des fondamentaux des pays, a expliqué Rose Ouahba. La volatilité sur les obligations de certains pays comme l’Italie pourrait donc augmenter. »
Dans le cadre de son opération de réorganisation de l’ensemble du groupe Société Générale, la banque française est actuellement en réflexion sur la manière de renforcer les synergies entre ses expertises de gestion privée, et notamment entre les équipes de la Société Générale Private Banking (SGPB) et Lyxor AM, rapporte Distrib Invest. Une réflexion, annoncée en interne il y a quelques jours, et qui pourrait prendre une forme plus concrète dans les semaines à venir..."Nous voulons une organisation plus horizontale et tournée vers les clients avec un axe régional renforcé», avait affirmé la Société Générale dans le cadre de son plan de réorganisation d’avril 2017. Ce plan s’appuyait notamment sur la création de 17 « business units » et 10 « service units », directement rattachées à la direction générale. C’est précisément au sein d’une de ces business unit, la business unit «Asset and Wealth Management» que les équipes de la SGPB et de Lyxor AM ont été réunies sous la direction de Jean-François Mazaud, qui avait alors été nommé, en plus de sa casquette de directeur de SGPB, président du conseil de surveillance de Lyxor AM.Pour le moment, la Société Générale réfléchit à des moyens de mettre en commun les expertises des différentes équipes de gestion pour renforcer l’offre au niveau de la gestion privée notamment. «Nous sommes en train de regarder les synergies possibles dans les gestions au sein de la business unit «Asset and Wealth Management», précise une porte parole de Lyxor AM. Nous voulons mutualiser nos expertises de gestion dans un cadre d’architecture ouverte qui est commun aux deux entités». Or, le groupe compte dans ses rangs la société de gestion SG 29 Haussmann adossée à SGPB et spécialisée dans la gestion privée en architecture ouverte.Interrogée sur la forme précise que prendra cette mutualisation, la porte parole n’a pas souhaitée rentrer dans les détails... pour l’instant !
Le monde du private equity s’enrichit d’un nouvel acteur. Baptisée Momentum Invest, la société agréée il y a neuf mois, a annoncé hier avoir levé son premier FCPI pour un montant total de 101,2 millions d’euros. Elle est née de l’association de l’entrepreneur Pierre le Tanneur (ancien dirigeant d’Eau Ecarlate-Spotless ayant réussi 5 LBOs) et de trois professionnels du capital-investissement Alain Cochenet (ex-Pechel), Tristan Parisot (ex-European Capital, 3i) et Arthur Bureau. Le closing final devrait atteindre un montant proche de 110 millions d’euros dès l’été 2018, légèrement au-dessus de l’objectif initial de 100 millions d’euros. Momentum Invest investira dans des PME françaises rentables à fort potentiel, opérant dans les secteurs les plus attractifs du marché des services et réalisant entre 10 et 100 millions d’euros de CA. Le fonds interviendra dans le cadre d‘opérations de capital-développement et transmission en tant qu’actionnaire majoritaire ou minoritaire avec des tickets d’investissement compris entre 3 et 12 millions d’euros. Près de 30% des fonds proviennent d’investisseurs privés et 70% d’une dizaine d’investisseurs institutionnels dont des mutuelles, des caisses de retraites, une banque française et des acteurs de référence du private equity comme le Fonds Européen d’Investissement (FEI) et Bpifrance.Un premier investissement a déjà été réalisé dans le groupe de fitness « Moving / Fitness Park », leader français du segment low cost avec près de 500.000 membres et 170 salles. Le groupe prévoit de doubler son chiffre d’affaires et ses profits entre 2016 et 2018, rappelle le communiqué.
Neuberger Berman a obtenu « d’excellents scores » lors du dernier rapport d’évaluation des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies sur les efforts d’intégration des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) sur l’année 2017, annonce un communiqué. La société de gestion a amélioré son classement annuel sur l’ensemble des catégories et a obtenu la note la plus élevée, A+, pour son approche globale en termes de stratégie ESG et de gouvernance. De plus, la société est notée A+ pour son intégration ESG sur les classes d’actifs actions obligataire et private equity. Neuberger Berman est notée au-dessus de la moyenne de référence dans toutes les catégories. Neuberger Berman est signataire des PRI depuis 2012.
Deutsche Bank Financial Advisors vient de recruter 10 conseillers financiers, rapporte Bluerating. Six d’entre eux vont renforcer l’équipe lombarde : Lucio D’Auria, Alessandra Incerto, Ivan Caspani, Irene Maria Ceppi, Pietro Battista Donida Maglio et Luigi Cella. Trois concernent le Piémont : Roberto Camisotti, Davide Signorin et Andrea Giuseppe Piombo. Enfin, en Ligurie, Claudio Boero arrive de Sanpaolo Invest.
Paolo Molesini a été nommé président de Sanpaolo Invest, le réseau de conseillers financiers de Fideuram - Intesa Sanpaolo Private Banking, rapporte Bluerating. Il succède à Matteo Colafrancesco qui est parti en mai.
Au premier semestre, la société de gestion italienne Azimut a enregistré des souscriptions nettes de 2,4 milliards d’euros. Sur le seul mois de juin, la collecte est ressortie à 241 millions d’euros. A fin juin, les encours administrés s’élèvent à 51,6 milliards d’euros, dont 40,7 milliards sous gestion. « La collecte de juin a été tirée par les activités à l’étranger, et en particulier par des flux venant du Brésil », commente Sergio Albarelli, CEO du groupe.
Peugeot Frères Industrie, filiale d’Etablissements Peugeot Frères, a annoncé ce 12 juillet l’acquisition de la majorité du capital de monbento. Les actions ont été acquises auprès des dirigeants de l’entreprise et du fonds d’investissement Newfund. Avec cet investissement, Peugeot Frères Industrie diversifie ses activités dans l’univers Table & Cuisine, où le groupe est déjà présent avec sa société Peugeot Saveurs. Fondée en 2009, monbento est une entreprise française basée à Clermont-Ferrand. Elle est spécialisée dans le design et la distribution des accessoires de repas nomade (boîtes repas, contenants isothermes, gourdes, accessoires), avec une focalisation sur l’usage et le design. Présente dans 70 pays, monbento réalise déjà en ligne 40% de son chiffre d’affaires de 6,5 millions d’euros. La France, la Chine et l’Allemagne sont ses principaux marchés. Emilie Creuzieux et Fabien Marret, ses fondateurs, resteront aux commandes de monbento, qui conservera son identité tout en poursuivant son développement grâce à cet investissement. Cette acquisition permettra des coopérations ciblées avec une autre filiale du groupe familial Peugeot, Peugeot Saveurs SNC, qui conçoit, fabrique et distribue dans plus de 90 pays les instruments du goût (moulins à poivre et à sel, à café, accessoires d’œnologie, épices, couteaux et plats de cuisson).
Lazard Asset Management (Lazard AM° prépare le lancement d’un fonds international de matières premières qui investira en priorité dans des contrats de futures et dans des actions, croit savoir le site spécialisé Investment Week. Le Lazard Global Commodities Fund, susceptible de fournir une protection contre l’inflation et la remontée des taux, sera géré par l'équipe matières premières dirigée par le gérant de portefeuille Terence Brennan, entouré des gérants Michael Bernadiner, Eduardo Gonzalez et Caroline Abramo. Le fonds aura pour indice de référence le Bloomberg Commodity Total Return Index. L'équipe investira dans des contrats de futures pour répliquer cet indice. Toutefois, si l’indice n’offre pas de rendements intéressants, l'équipe pourra allouer 50% du portefeuille au maximum à des actions dédiées aux matières premières. La stratégie comprend actuellement 77% de matières premières, 21% d’actions et 2% de cash, selon Investment Week. L’indice compte actuellement 22 matières premières, aucune d’entre elles ne pouvant dépasser 15% de l’ensemble. Ces matières premières sont distribuées dans cinq groupes : agriculture, bétail, métaux industriels, métaux précieux et énergie.
State Street Global Advisors (SSGA), la division de gestion d’actifs de State Street Corporation, a annoncé ce 12 juillet des changements dans l’indice de référence des fonds SPDR MSCI USA Value UCITS ETF [USVL VN] et SPDR MSCI Europe Value UCITS ETF [EVAL LN]. À partir du 11 juillet, ces deux fonds indiciels cotés auront respectivement pour indice de référence le MSCI USA Value Exposure Select Index et le MSCI Europe Value Exposure Select Index, précise un communiqué.Ce changement aura pour effet de réduire le nombre de titres dans chaque ETF, qui passera de plus d’un millier à 125 positions par indice au total, avec pour résultat une exposition de plus grande conviction sur le segment « value ». Les indices, conçus pour englober tous les secteurs d’activité avec une exposition à l’émetteur plafonnée à 5 %, visent les sociétés « value » sans privilégier outre mesure un secteur, ou un titre particulier. «La performance de l’indice MSCI Value Exposure Select Index remet en cause la perception selon laquelle les investissements axés sur la valeur ne sont plus une option valable», commente Ludovic Djebali, directeur SPDR ETF France, cité dans le communiqué. «Selon une opinion largement partagée sur le marché, de nombreuses stratégies axées sur la valeur auraient sous-performé, mais la recherche démontre que l’exposition très élevée au segment « value » qu’offre l’indice MSCI Value Exposure Select Index a permis d’obtenir des rendements supérieurs à l’indice MSCI USA au cours des dix dernières années.""Nous pensons qu’une bonne stratégie sectorielle doit apporter une exposition accrue aux facteurs ciblés tout en modérant les expositions non ciblées. Les fonds « value » reflètent désormais les dernières réflexions sur l’investissement axé sur la valeur, et intègrent une forte exposition « value » associée à un filtre de qualité permettant d’éviter le piège inhérent à ce segment. La modification de l’indice pour ces fonds répond à une demande des clients qui souhaitent plus fortement accentuer leur orientation value», ajoute Ludovic Djebali.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }BMOGlobal Asset Management has announced that all of its products stillbearing the F&C brand name will be rebranded as BMO. “Theoperation will involve the adoption of the BMO name for all openfunds and all product names in Europe, including the directdistribution channel,” a press statement says.Thechange “marks a major additional step for BMO GAM as part of itsexpansion in the Europe, Middle East and Asia region … followingthe acquisition of F&C AM.”Sinnce2014, BMO has opened two offices in Paris, one office in Munich, andoffices in Milan, Stockholm, Madrid and Geneva, BMO states.
A robo-adviser based in Singapore, Bambu, has raised USD3m with the support of Franklin Templeton, Octava, a Singapore family office, and Mamoru Taniya, a Japanese fintech investor. Bambu is a B2B fintech which provides robo-advising technologies.The robo-adviser, created two years ago, has more than 30 employees, nearly all of whom are based in Singapore, has also opened offices in Hong Kong, Kuala Lumpur and London. Bambu now has 17 major clients who are expected to launch activities by the end of this year, with an objective of 1 million end users of the platform by 2019.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé ce 12 juillet son financement de 150 millions de dollars canadiens pour appuyer ContourGlobal Mirror 2 S.à.r.l. dans son acquisition d’un portefeuille d’actifs d’énergie solaire concentrée en Espagne. ContourGlobal est une plateforme de croissance axée sur l’acquisition et le développement d’actifs énergétiques adossés à des contrats à long terme dans plusieurs régions. En février 2018, ContourGlobal a conclu une entente pour l’acquisition des actifs d’énergie solaire concentrée d’Acciona, un conglomérat espagnol qui assure le développement et la gestion d’actifs d’infrastructures et d’énergie renouvelable. Le portefeuille comprend cinq centrales qui ont amorcé leurs activités dans la région sud-ouest de l’Espagne entre 2009 et 2012.Dans les deux dernières années, la Caisse a participé à plusieurs investissements liés à l’énergie solaire. Elle a offert un financement de 50,4 millions de dollars à Sunrun, chef de file du secteur de l’énergie solaire résidentielle aux États-Unis, et a fait l’acquisition d’une participation minoritaire importante dans Azure, une des plus grandes sociétés d’énergie solaire en Inde. Elle a également annoncé son intention de mettre en œuvre le plus grand projet résidentiel de panneaux solaires installés sur toits à New York, dans Stuyvesant Town-Peter Cooper Village.
Au premier semestre, le fonds de pension suédois AP4 a vu ses encours monter à 367 milliards de couronnes suédoises, soit 35,5 milliards d’euros. Le fonds a dégagé un rendement de 3,8 % après coûts, ce qui a représenté 13,7 milliards de couronnes. Paralèllement, un montant net de 3,3 milliards de couronnes a été payé au système des retraites.
Columbia Threadneedle Investments a annoncé, ce 12 juillet, le recrutement de Barbara Echazarra en qualité de «sales manager» au sein de son bureau de Madrid afin de renforcer ses équipes de ventes en Espagne. L’intéressée, qui a pris ses fonctions cette semaine, rejoint l'équipe commerciale composée d’Alberto Gonzalez Mendez et Carlos Moreno, tous trois rattachés à Ruben Garcia Paez, responsable de la distribution pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine chez Columbia Threadneedle depuis 2007. Barbara Echazarra compte plu de sept ans d’expérience dans les marchés financiers acquise chez Carmignac, où elle a été responsable de comptes pour l’Espagne, ou encore chez BNP Paribas et Louis Vuitton. Columbia Threadneedle a ouvert son bureau à Madrid il y a déjà 11 ans.
La Liechtensteinsteinische Landesbank (LLB) a enregistré au premier semestre une collecte nette de 1,1 milliard de francs suisses, soit plus du double du montant affiché sur l’ensemble de l’année 2017, selon un communiqué publié ce 12 juillet. Les actifs sous gestion s'élevaient fin juin à 50,5 milliards de francs, indique le communiqué préliminaire à la présentation détaillée des résultats semestriels, programmée pour le deuxième quinzaine d’août.Si l’activité commerciale du premier semestre est jugée satisfaisante, les résultats financiers sont plutôt décevants. Le produit d’exploitation a reculé de 3% à 184 millions de francs environ et le bénéfice net devrait chuter d’environ 24% à 46 millions de francs, prévoit la banque.
Axa Investment Managers (Axa IM) a décidé de liquider son fonds Axa WF Global Equity Income, ayant estimé que cette stratégie n’était plus économiquement viable, a appris Citywire Selector. Lancé en 2011, ce fonds était domicilié au Luxembourg et supervisé par William Howard et Gideon Smith. Selon des données de Lipper IM, le fonds affichait 17 millions de dollars d’encours au moment où la société a décidé de le fermer à la fin du mois de juin. Il avait atteint 25,4 millions de dollars d’encours en avril 2013.
Le gestionnaire d’actifs suisse Fisch Asset Management (Fisch AM) a annoncé, ce 12 juillet, le lancement du fonds Fisch CB Global Dynamic, un nouveau véhicule d’obligations convertibles. Selon la société de gestion, ce fonds dispose d’une large gamme d’instruments lui permettant « d’exploiter le potentiel de l’univers des obligations convertibles ». « Cette stratégie permet aux investisseurs de bénéficier d’un rendement potentiel plus élevé, tout en conservant la sécurité typique des obligations convertibles », souligne Fisch AM dans un communiqué. « Nous cherchons principalement à atteindre les investisseurs en actions qui veulent un plus haut degré de sécurité sans sacrifier le potentiel de rendement, explique Philipp Good, le directeur général de Fisch AM. Les obligations convertibles peuvent suivre les marchés actions à long terme, mais avec une volatilité plus faible. »Lancé le 31 mai 2018, le fonds est géré conjointement par Ute Heyward et Filip Adamec. Les deux gérants utilisent un large spectre d’obligations pour adapter le portefeuille de manière optimale à l’environnement économique et boursier anticipé, indique Fisch AM. Le fonds, qui est un compartiment de la sicav luxembourgeoise Fisch Umbrella Fund, est destiné aux investisseurs institutionnels. Il est autorisé à la commercialisation en Suisse, en Allemagne, en Autriche, au Luxembourg, en France, en Italie, en Belgique et aux Pays-Bas.Avec ce nouveau fonds, Fishc AM compte désormais quatre fonds d’obligations convertibles : défensif, opportuniste, dynamique et durable.
Marshall Wace, société de hedge funds gérant 39 milliards de dollars, a lancé en juin une «wholly foreign-owned enterprise» (WFOE) en Chine, selon des documents officiels cités par le Financial Times. Sa nouvelle société, Shaowei Investment Management, a été créée à Shanghai avec Marshall Wace Asia Limited Foreign comme seul actionnaire et Christopher Pearce, le directeur des opérations pour l’Asie, comme président. Marshall Wace prévoit aussi d’ouvrir un bureau à Shanghai cette année, selon une source proche du dossier. Le groupe a l’intention d’utiliser la nouvelle société pour l’aider à mener sa recherche actions en Chine, afin de bâtir un fonds sur la Chine similaire à son fonds Tops de 16 milliards de dollars. Le nouveau fonds Chine, un produit long/short, a déjà levé 200 millions de dollars de capitaux auprès d’associés de la société et devrait être ouvert aux investisseurs externes. Toutefois, seuls les investisseurs chinois offshore pourront y investir.
Bpifrance et les laboratoires Sanofi, Takeda, Ipsen, Servier et Boehringer Ingelheim ont conclu un accord lançant le fonds InnoBio 2, un fonds d’investissement destiné à soutenir le développement de sociétés innovantes dans le secteur des sciences de la vie. Cet accord a été annoncé mardi par le Premier ministre Edouard Philippe, lors du Conseil stratégique des industries de santé qui s’est tenu à l’hôtel de Matignon. Sanofi apporte 50 millions d’euros et Bpifrance contribuera à hauteur de 49% au fonds. InnoBio 2 vise à terme une taille comprise entre 200 et 250 millions d’euros grâce à l’arrivée attendue de souscripteurs institutionnels et pharmaceutiques, en plus de Takeda, Ipsen, Servier et Boehringer Ingelheim, dont plusieurs ont d’ores et déjà manifesté leur intérêt. Innobio 2, géré par Bpifrance, investira, comme son prédécesseur InnoBio, dans les secteurs des produits biopharmaceutiques, du développement des bioprocédés, mais élargira son champ d’action à la santé numérique en lien avec les médicaments de prescription. InnoBio 2 ciblera principalement des entreprises françaises ou des entreprises européennes ayant une part significative de leurs activités sur le territoire français. « Le lancement d’InnoBio 2 confirme le succès rencontré par le premier fonds, devenu un fonds de place et jouant un rôle prépondérant dans un écosystème de start-ups de sciences de la vie désormais d’envergure mondiale, note Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance. Ce nouveau fonds permettra de consolider la position de la France comme un pays de premier plan pour l’innovation en sciences de la vie. »Le fonds, d’une durée de dix ans (prorogeable deux fois d’un an), a vocation à investir initialement dans des entreprises proches ou en début de développement clinique, fournissant des produits et services innovants dans le secteur des sciences de la vie, avec l’objectif de générer des plus-values. Il fera une place significative aux premiers et seconds tours de table et participera au capital des sociétés de manière minoritaire, en « lead » ou « co-lead ». InnoBio 2 prend le relais du fonds InnoBio lancé en 2009 et doté de 173 millions d’euros. Bpifrance, gestionnaire d’InnoBio, a réalisé 18 investissements dans des sociétés françaises de biotechnologies, dont 13 sont issues de la recherche publique, pour un montant de plus de 150 millions d’euros qui a permis de lever au total près de 1,4 milliard d’euros. Onze de ces participations sont aujourd’hui cotées en Bourse et douze partenariats ont été signés avec des laboratoires pharmaceutiques.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FFRR) a lancé, le 26 juin 2018, un appel d’offres restreint visant à sélectionner des prestataires de service d’investissement, afin d’assurer la gestion financière de mandats de gestion active responsable, investis en actions américaines, selon un communiqué daté du 11 juillet.Ce marché sera composé de trois lots distincts :- Le lot 1 porte sur la gestion active (style « Value ») de, au maximum, quatre mandats de gestion qui devront mettre en œuvre une exposition aux actionsaméricaines de grandes et moyennes capitalisations, admises à la négociation sur un marché organisé des Etats-Unis.- Le lot 2 porte sur la gestion active (style « Growth ») de, au maximum, quatre mandats de gestion qui devront mettre en œuvre une exposition aux actionsaméricaines de grandes et moyennes capitalisations, admises à la négociation sur un marché organisé des Etats-Unis.- Le lot 3 porte sur la gestion active de, au maximum, quatre mandats de gestion que devront mettre en œuvre une exposition aux actions américaines de petitescapitalisations, admises à la négociation sur un marché organisé des Etats-Unis.Pour les trois lots, le FRR entend par gestion active responsable la prise en compte par les candidats dans leur processus de gestion d’enjeux ESG, notamment en intégrant la politique d’exclusions (armes prohibées, tabac, et charbon), la politique de vote et d’engagement du FRR. Enfin, les candidats devront produire un reporting à la fois quantitatif et qualitatif rendant compte des actions mises en œuvre en la matière.Ce marché sera conclu pour une durée de quatre ans avec une reconduction possible pour une période d’une année.Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au vendredi 10 août à 12h00 heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.
A l’issue de son exercice fiscal 2017-2018, clos au 30 juin 2018, CalPERS a dégagé un rendement net des investissements de 8,6%, a annoncé ce 12 juillet le fonds de pension californien. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion de CalPERS s’élèvent à plus de 351 milliards de dollars. Cette solide performance a été principalement tirée par ses investissements en capital-investissement, qui ont généré un rendement de 16,1%. Ses investissements en actions cotées ne sont pas en reste, avec un gain net de 11,5% sur un an. Par ailleurs, ses placements dans les actifs réels ont dégagé une performance de 8%, dont une performance de 20% pour les seuls investissements en infrastructure.
Annoncée mercredi soir, la démission – officiellement « pour raisons personnelles » – de son directeur général, Frédéric Lavenir, préfigure un mouvement beaucoup plus vaste autour de CNP Assurances, rapporte le quotidien Les Echos. Suspendues ces derniers mois, pour ne pas interférer avec la réforme ferroviaire, les négociations entre La Poste et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) sur le sort de CNP ont repris de plus belle ces dernières semaines. Et elles devraient s’intensifier dans les semaines qui viennent. La CDC détient 40,8 % du capital de CNP, une participation qui vaut aujourd’hui 5,4 milliards d’euros en Bourse. La Banque Postale est l’un des grands réseaux de distribution de l’assureur en France et son actionnaire à hauteur de 18 %, comme le groupe BPCE. L’opération, attendue de longue date, passerait par un rapprochement de CNP Assurances avec la filiale de La Poste, afin de former un véritable bancassureur parapublic. Dans un tel schéma, CNP Assurances deviendrait une captive de La Banque Postale. Et la CDC monterait en contrepartie au capital de La Poste, dont elle détient déjà 26,32%. Sur ce dossier, le directeur général de la CDC, Eric Lombard, est à la manœuvre. « Il a reçu explicitement dans sa feuille de route la mission de rapprocher la CDC de La Poste », rappelle un proche de l’institution. Selon les Echos, la commission de surveillance de la Caisse des Dépôts, son organe de vigie parlementaire, est convoquée la semaine prochaine pour un « séminaire d’information » sur le sujet.Le pacte d’actionnaires de CNP Assurances court jusqu’à fin décembre 2019. La tournure des discussions dépendra aussi de l’attitude de BPCE qui classe sa participation dans CNP Assurances dans son pôle « hors métiers », signe que celle-ci n’est plus considérée comme stratégique.
La Caisse des Dépôts (CDC) et son homologue allemande KfW ont annoncé le 11 juillet avoir signé un protocole d’accord visant à poursuivre et consolider leur partenariat. «Les deux institutions développeront des approches mutualisées pour favoriser des investissements dans des projets d’intérêt conjoint, qu’il s’agisse de transition énergétique et écologique, de transition numérique notamment», a indiqué la CDC dans un communiqué.Cet accord entre les deux institutions, rappelle le communiqué, s’inscrit dans une dynamique européenne forte concrétisée par de multiples initiatives communes : sur les six derniers mois, le lancement du fonds européen Marguerite 2 (fin 2017) et du fonds Broadband (CEBF) pour les infrastructures numériques (27 juin 2018) ou encore l’organisation de la conférence commune à Bruxelles (28 juin) sur le cadre financier pluri-annuel. Les deux établissements, qui partagent leur bureau de représentation à Bruxelles, développeront aussi des approches communes en matière d'études et de recherches. Ils poursuivront aussi leur coordination au sein de l’association européenne des investisseurs de long terme (ELTI) pour promouvoir l’investissement de long terme et les projets d’intérêt commun.
Selon les conclusions d’un travail prévisionnel du Conseil d’orientation des retraites (COR), publié hier, le Fonds de réserve des retraites (FRR) «apparaît assez largement sous-dimensionné face aux déficits restant à couvrir, que ce soit pour l’ensemble du système de retraite, ou seulement pour les régimes alignés et le FSV». Le COR estime que «ce résultat n’est pas surprenant suite à la suppression des abondements au fonds en 2011 et l’utilisation de ses réserves pour l’amortissement de la dette sociale logée à la Cades».Le FRR a pour obligation depuis 2010 de verser 2,1 milliards d’euros chaque année jusqu’en 2024 à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades), ce qui permet à cette dernière d’anticiper une date de clôture à cet horizon. Sans orientation supplémentaire, le FRR deviendrait un investisseur responsable au service du système de retraite à compter de 2025, sans scénario précis.Le FRR était doté d’une valeur d’actifs de 36 milliards d’euros à la fin de 2016. Au total, l’actif mobilisable de ces réserves en 2025 ne devrait pas dépasser 15 milliards d’euros. Selon l’un des trois scénarios étudiés par le COR, les réserves du FRR seraient entièrement utilisées en une fois pour couvrir une partie du déficit du régime général.Le COR ajoute que «privé d’objectifs clairs de décaissements à partir de 2025, il est essentiel d’assigner rapidement au FRR une stratégie claire et un horizon de placement afin d’optimiser la politique de placement de ses actifs. Cette clarification passe par l’élaboration d’une doctrine d’utilisation de ces sommes, voire d’une programmation d’éventuels futurs décaissements et plaide surtout pour éviter tout décaissement non anticipé».
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }PaoloMolesini has been appointed as chairman of Sanpaolo Invest, a networkof financial advisers from Fideuram – Intesa Sanpaolo PrivateBanking, Bluerating reports. He succeeds Matteo Colafrancesco, wholeft the firm in May.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Infirst half, the Swedish pension fund AP4 has seen an increase in itsassts to SEK367bn, or EUR35.5bn. The fund has earned returns of 3.8%,after costs, which is equivalent to SEK13.7bn. Meanwhile, a net totalof SEK3.3bn has been paid out by the pension system.