A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le gestionnaire d’actifs suisse GAM Holding a fait état d’une croissance de 3% de ses actifs sous gestion à 163,8 milliards de francs suisses à fin juin 2018 contre 158,7 milliards de francs suisses à fin décembre 2017. Au cours des six premiers mois de l’année, le groupe a en effet enregistré une collecte nette totale de 9,3 milliards de francs, a-t-il annoncé ce 31 juillet.Dans le détail, son pôle « Investment Management », activité qui regroupe les fonds maison, a réalisé une collecte nette de 2,6 milliards de francs suisses au premier semestre, essentiellement tirée par les stratégies obligataires qui ont totalisé 2,8 milliards de francs de souscriptions nettes. A l’inverse, les stratégies « absolute return » ont subi 800 millions de sorties nettes sur la période. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion du pôle « Investment Management » sont restés stables à 84,4 milliards de francs suisses par rapport à fin décembre 2017. L’effet positif de la collecte nette a en effet été compensé par des effets de marché et de change négatif de l’ordre de 2,6 milliards de francs suisses, a indiqué GAM.En parallèle, sa division « Private Labelling », spécialisée dans les produits en marque blanche, a réalisé une collecte nette de 6,7 milliards de francs suisses au premier semestre 2018. Cette performance a permis de compenser largement des effets de change et de marché négatifs de 1,6 milliard de francs suisses. Ainsi, à fin juin 2018, les actifs sous gestion de cette division ressortent à 79,4 milliards de francs suisses contre 74,3 milliards de francs suisses à fin décembre 2017, soit une progression de 7%.A l’issue premier semestre 2018, le groupe GAM Holding a dégagé un bénéfice net de 25,4 millions de 25,4 millions de francs suisses, en chute de 62% par rapport au premier semestre 2017. Le groupe avait prévenu d’une telle déconvenue lors d’un avertissement sur résultats publié le 13 juillet. Cette lourde de chute de son bénéfice net semestriel est liée à une charge de dépréciation de près de 59 millions de francs suisse liée à l’acquisition de Cantab Capital Partners en octobre 2016. Ses revenus ressortent cependant à 287 millions de francs suisses, en progression de 11% sur un an. Enfin, son bénéfice sous-jacent avant impôt a augmenté de 21% pour atteindre 91,3 millions de francs suisse à fin juin 2018.
Le groupe Credit Suisse a fait état d’une collecte nette de 15,4 milliards de francs suisse au deuxième trimestre 2018 contre 25,1 milliards au premier trimestre, soit une baisse de 38,6% sur trois mois. Sur six mois, la collecte est toutefois en hausse de 11% par rapport à la même période de l’an dernier à 40,5 milliards de francs suisses. Dans le détail, le groupe a enregistré une collecte nette de 13,2 milliards dans sa division International Wealth Management entre avril et juin, partagée entre 5,2 milliards dans le Private banking et 8 milliards en Asset Management. Par rapport au premier trimestre, ces chiffres sont en hausse respectivement de 4,6% et 2,8%.Sa division Private banking affiche une marge nette annualisée de 37 points de base contre 44 points de base au premier trimestre. Le directeur général, Tidjane Thiam, souligne que le groupe a mis l’accent sur la clientèle très fortunée (ultra high net worth individuals). Par ailleurs, «les perspectives de croissance des activités de gestion de fortune en Suisse, en Asie-Pacifique et dans les autres pays du monde demeurent intactes». Au niveau du groupe, le produit net bancaire s’établit à 5,60 milliards de francs suisses au deuxième trimestre, soit une hausse de 7% sur un an. Le résultat net de 647 millions de francs suisses progresse quant à lui de 114% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs suisse Pictet Asset Management (Pictet AM) a recruté courant juillet Jon Mawby en qualité de gérant de portefeuille senior, selon le profil de l’intéressé. La nouvelle recrue sera basée à Londres. Jon Mawby arrive en provenance de Man GLG où il a officié pendant près de 6 ans en tant que gérant de portefeuille senior. Il était notamment co-gérant des fonds Man GLG Strategic Bond et Man GLG Corporate Bond. Jon Mawby a quitté le groupe Man fin avril 2018. Il a été remplacé par Andy Li, désormais seul responsable des deux fonds (lire NewsManagers du 24 avril 2018).Selon InvestmentEurope, qui a dévoilé l’information, Jon Mawby a été nommé co-gérant de portefeuille pour le fonds Pictet Total Return Kosmos (288 millions d’euros d’encours) aux côtés de Kazik Swiderzki, responsable du crédit total return au sein de la société suisse.
La société de gestion espagnole Solventis a promu Georgina Sierra au poste de directrice des investissements, rapporte le site spécialisé Funds People. Elle remplace ainsi Xavier Brun, qui a quitté la société il y a quelques semaines pour rejoindre Trea Asset Management (Trea AM) en tant que responsable des actions européennes.Georgina Sierra, qui compte plus de 20 ans de carrière, était jusque-là responsable de la sélection de fonds externe et elle fait partie de l’équipe de gestion de Solventis depuis 2010, data à laquelle elle a rejoint la société en qualité d’analyste macro et gérante obligataire. Auparavant, elle a officié au sein des équipes de gestion de CaixaBank AM et Vida Caixa en tant que gérante de fonds et de fonds de pension. Au cours de sa carrière, elle est également passée chez Banco Sabadell.
Société Générale a annoncé, hier soir, avoir signé un accord avec la banque ABN Amro en vue de la cession de ses activités de banque privée en Belgique. Cet accord prévoit le rachat total par la banque ABN Amro de Société Générale Private Banking Belgique (SGPB Belgique), filiale détenue à 100% par Société Générale. La banque ABN Amro reprend toutes les activités opérées par la filiale, l’intégralité des portefeuilles clients et l’ensemble des collaborateurs. L’opération vient confirmer les rumeurs de presse sorties en Belgique en juin dernier (voir NewsManagers du 16 juin). En Belgique, Société Générale est présente depuis 2001 dans la gestion de patrimoine et compte huit agence. Le groupe bancaire français avait déboursé 78 millions d’euros pour acquérir la banque De Martelaere, maison basée à Gand. Selon le communiqué de la banque française, la cession des activités de SGPB Belgique s’inscrit dans le cadre du plan stratégique 2016-2020 «Transform to Grow» qui vise notamment à concentrer et développer la présence de Société Générale sur les marchés où elle peut se positionner parmi les banques de premier plan, avec une taille critique et un potentiel de synergies avec les autres métiers du Groupe.Société Générale Private Banking poursuivra son développement en continuant de renforcer sa position sur ses principaux marchés et franchises cœurs, à travers ses implantations en France, au Royaume-Uni, au Luxembourg, en Suisse et à Monaco, et par de nouveaux partenariats avec les réseaux bancaires internationaux.Cette opération aura un impact positif limité sur le ratio Core Equity Tier One du Groupe. Elle ne concerne pas les autres métiers pour lesquels Société Générale opère en Belgique. La Banque reste pleinement engagée en Belgique à travers ses activités de banque de financement et d’investissement, de financements spécialisés et de leasing.Cette opération est soumise à l’accord des autorités compétentes.
La société de gestion française Amiral Gestion a annoncé, ce lundi 30 juillet, avoir rejoint Group of Boutique Asset Managers (GBAM), un groupement international de sociétés de gestions d’actifs de petite et moyenne taille qui cherchent à renforcer leur présence sur les marchés internationaux. Amiral Gestion dispose actuellement de bureaux à Paris, Madrid et Singapour et souhaite désormais développer ses activités en Italie. Rejoindre GBAM doit lui permettre d’échanger des informations avec les autres boutiques de ce groupement tout en pouvant coopérer entre elles et identifier les meilleures pratiques dans le cadre d’un développement commercial à l’international. Selon François Badelon, fondateur d’Amiral Gestion, rejoindre GBAM représente « une étape importante dasn notre démarche d’internationalisation lancé il y a plusieurs années », a-t-il commenté dans un communiqué. « Le fait d’être en contact avec des professionnels de notre industrie est, sans aucun doute, un avantage concurrentiel », a-t-il ajouté.Amiral Gestion, qui gère actuellement plus de 4,2 milliards d’euros d’actifs, va rejoindre des compagnies comme azValor, March AM, Mapfre AM, Aubrey Capital Management, Eichler & Mehlert, First Avenue, Fisch AM, GBM, Icf Management Limite, LarrainVial AM, New Alpha AM, Quaero Capital, Skagen, VanEck Suisse, Afra Capital, Zeal AM et, enfin, Nextam Partners.GBAM est un réseau de cadres dirigeants qui gèrent leurs sociétés de gestion de façon indépendante. Etabli en avril 2013 en Espagne, ce groupement a pour objectif d’aider les sociétés de gestion à renforcer leurs activités dans leurs marchés respectifs. GBAM permet de favoriser la coopération entre les sociétés membres, d’identifier les meilleures pratiques et de partager des expériences sur tous les aspects de la gestion d’actifs, d’améliorer la compréhension du fonctionnement des marchés internationaux et, enfin, de soutenir les sociétés membres en mettant en avant leurs expertises dans leurs domaines respectifs.
Schroder & Co Bank (Schroders) et la Banque CBH Compagnie Bancaire Helvétique (CBH) ont annoncé, hier, la signature d’un accord portant sur la reprise par CBH de l’activité de banque privée en Europe de l’Est de Schroders ainsi que de l’équipe de gestion dédiée. Sous réserve du feu vert des autorités réglementaires compétentes, la transaction pourrait être finalisée au quatrième trimestre 2018. Les détails financiers n’ont pas été dévoilés. Cette cession fait suite à une revue complète de la gamme de services fournis par Schroders aux clients des pays d’Europe de l’Est. Le gestionnaire d’actifs britannique en a conclu que « les clients de cette région seraient mieux servis par une banque spécialisée dans ce secteur géographique », selon un communiqué. Pour sa part, grâce à cette opération, CBH poursuit l’une de ses priorités stratégiques, à savoir une croissance par acquisitions ciblées sur ses marchés prioritaires.Le montant des actifs sous gestion de la transaction s’élève à environ 700 millions de francs suisses à fin 2018. L’opération n’aura pas d’impact sur la solidité des capitaux propres de CBH qui conserveront l’un des plus hauts ratios de fonds propres parmi les banques privées suisses, actuellement supérieur à 30%, assure le communiqué. Dernièrement, CBH a déjà renforcé sa présence à Zurich grâce à l’acquisition des activités de banque privée de FIBI Bank (Suisse) à Zurich en 2017 et de la banque privée Espirito Santo en 2014.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM Investments vient de lancer un fonds de dette d’immobilier commercial qui investit dans des prêts garantis de taille moyenne au Royaume-Uni et en Europe continentale, rapporte le site InvestmentEurope. Les investisseurs ont déjà apporté 200 millions de livres dans cette stratégie. La levée va se poursuivre d’ici la fin de l’année. Sans attendre, le déploiement du fonds a déjà commencé avec les premiers prêts accordés aux emprunteurs.
Investec Asset Management vient de dévoiler une nouvelle gamme de fonds alternatifs, baptisée Investec Global Alternative Fund 1 et domiciliée au Luxembourg, afin de pouvoir mieux cibler les investisseurs institutionnels européens, rapporte InvestmentEurope. Ce lancement vise à faciliter l’accès pour les clients à sa gamme de solutions alternatives d’investissements via une nouvelle gamme de fonds qui vient compléter la gamme Global Strategy Fund, également domiciliée au Luxembourg. La nouvelle gamme est conforme à la directive européenne AIFM. Le premier fonds de cette nouvelle gamme sera une stratégie crédit multi classes d’actifs et elle sera co-gérée par Jeff Boswell, responsable du crédit chez Investec AM, et Garland Hansmann.
Azimut Capital Management, filiale de la société de gestion italienne Azimut Holding, a annoncé, ce 27 juillet, la nomination de Massimo Donatoni en qualité de co-administrateur délégué de la société et directeur de sa division de gestion de fortune (« Wealth Management »). L’intéressé, âgé de 56 ans, a rejoint Azimut en 2013 en tant que responsable du conseil (« Head of Advisory ») avec l’objectif de développer l’activité de conseil rémunéré, l’un des services offerts par la plateforme de gestion de fortune du groupe. En novembre 2017, il a été nommé responsable de l’équipe de gestion de patrimoine. Avant de rejoindre Azimut, Massimo Donatoni a travaillé chez UBS Italie, où il était responsable des clients particuliers très fortunés avant d’être responsable de la région nord-est de l’Italie. Précédemment, il a été directeur des investissements chez Banca Esperia et Monte dei Paschi.
CNP Assurances a beau être secoué au niveau de sa gouvernance et des négociations autour de son actionnariat, l’activité ne semble pas pour autant en être affectée. Ainsi, à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels hier, le directeur général en partance, Frédéric Lavenir, a fait état d’une diminution de 4,4% de son chiffre d’affaires à 11,46 milliards d’euros à fin juin 201, mais ce recul s’explique notamment par la baisse de l’activité Prévoyance/Protection, due “pour l’essentiel à un effet comptable lié au nouveau dispositif de co-assurance avec Crédit Agricole Assurances en matière d’assurance emprunteur”, a précisé le directeur général. Le chiffre d’affaires concernant les fonds euro continue d’évoluer en négatif (-6,9%), tandis que le chiffre d’affaires en unités de compte bénéficie d’une évolution “très dynamique” à +8,1%. “Cela est dû à la poursuite du mix produit que nous avons amorcé il y a plusieurs années”, a souligné Frédéric Lavenir. En conséquence, les encours en unités de compte s’établissent à 32,8 milliards d’euros, contre 29,7 milliards d’euros pour le premier semestre 2017. La collecte des contrats en euros est pour sa part en baisse de 300 millions d’euros. Comme le rappelle L’Agefi ce matin, le dirigeant, qui quittera ses fonctions le 31 août et sera remplacé de façon intérimaire par Antoine Lissowski, directeur général adjoint de CNP, a en outre «renvoyé aux grands actionnaires» du groupe pour tout commentaire relatif aux discussions de rapprochement avec La Banque Postale, l’un de ses deux grands actionnaires bancaires, aux côtés de BPCE. Des spéculations relancées depuis février, lorsque Philippe Wahl, PDG de La Poste, avait déclaré avoir «ouvert avec l’Etat, la Caisse des dépôts (CDC) et la CNP une réflexion sur l’avenir de la CNP». Actionnaire de l’assureur à 41%, la CDC ne fait de son côté pas mystère de sa volonté de créer un grand groupe public qui pourrait réunir ses filiales La Poste et CNP. «Les équipes travaillent» sur le sujet, répond La Poste, interrogée par L’Agefi. «Les discussions sont toujours en cours», indique la CDC. Selon une source proche du dossier, celui-ci pourrait connaître une avancée début septembre, à la faveur du projet de loi Pacte qui devrait être discuté au Parlement à la rentrée, et qui pourrait contenir une mesure relative à une prise de contrôle de CNP par La Banque Postale. La filiale de La Poste recevrait les 41% de la CDC dans CNP, en échange de quoi la Caisse des dépôts monterait dans le capital de La Poste. D’après la même source, ce schéma «a forcément été présenté à la commission de surveillance de la CDC mais la décision finale n’a pas été arrêtée». L’activité du bancassureur est par ailleurs au beau fixe en Amérique latine, où le chiffre d’affaires de CNP Assurances s’inscrit, à change constant, à 2,9 milliards d’euros (+37,2%). Il est essentiellement porté par une forte croissance de l’activité retraite et emprunteur. Enfin, CNP Assurances est toujours aussi impliqué en faveur du financement de l’économie réelle, comme en témoignent ses prises de participation majoritaire dans les assurtechs Azimut et iSalud.com, ainsi que dans la fintech Lydia. Au premier semestre, le groupe a également investi 770 millions d’euros en faveur de la transition écologique et énergétique. Il vise 5 milliards d’euros d’ici fin 2021.
La société Oddo BHF Asset Management (Oddo BHF AM) a annoncé, ce 30 juillet, sa décision d’étendre l’intégration des facteurs ESG (environnement, social et de gouvernance) à ses portefeuilles crédit euro investment grade. Dans ce cadre, le fonds luxembourgeois Oddo BHF Euro Corporate Bond est le premier fonds obligataire à incorporer les critères ESG dans son processus d’investissement, précise le gestionnaire d’actifs dans un communiqué.Jusqu’à présent, l’intégration ESG ne concernait que les stratégies actions. Au total, Oddo BHF AM gère près de 7,5 milliards d’euros d’actifs intégrant ces critères ESG, soit 12% des encours totaux sous gestion. « L’intégration ESG est une strate complémentaire à l’intérieur d’un processus d’investissement fondamental bien établi et avec un historique de performance de plus de 6 ans sur les fonds actions », souligne la société de gestion. Pour les portefeuilles crédit euro investment grade, le processus ESG commence par l’identification et l’exclusion des émetteurs ayant des risques ESG très élevés. Dans un second temps, l’analyse ESG complète l’analyse crédit fondamentale préparant le terrain pour la construction du portefeuille. « Alors que la note ESG des actions a des implications sur leur valorisation, la note ESG d’un émetteur obligataire a un impact sur le poids de cet émetteur dans le portefeuille, souligne Oddo BHF AM. Dans les deux cas, la gestion du fonds vise à limiter les risques ESG spécifiques et à contribuer à l’atteinte des objectifs de durabilité. »« Historiquement, les indices obligataires ESG ont le plus souvent générés des performances proches de celles des indices crédit standard, note pour sa part, Bastian Gries, responsable de la gestion crédit investment grade chez Oddo BFH AM. Cependant, sur le long terme, l’intégration ESG améliore nettement la qualité du portefeuille en réduisant davantage les risques d’exécution spécifiques d’une société. Nous croyons fortement que l’intégration ESG améliorera encore un processus d’investissement bien établi conduisant à des résultats de gestion encore plus robustes dans le futur. »L’approche d’intégration ESG d’Oddo BHF AM s’appuie sur deux piliers. Le premier est le « best-in-universe » qui classe chaque titre en relation avec l’univers d’investissement entier et non pas seulement avec celui de son secteur. Dans ce cadre, « le gérant de portefeuille évalue les risques spécifiques à chaque secteur et les opportunités reliées aux critères ESG », précise Oddo BHF AM. Cette analyse qualitative doit contribuer significativement à l’outil ESG propriétaire de la société de gestion, plateforme qui se concentre sur 42 critères différents. A partir de cette analyse, une note ESG est appliquée à tous les titres de l’univers investissable et influence directement la construction des portefeuilles. Le second pilier est l’engagement auprès des entreprises : lors des rencontres régulières avec les entreprises, les gérants de portefeuilles insistent sur l’importance des risques ESG et soutiennent une dynamique ESG positive, conclut Oddo BHF AM.
La firme américaine de capital-investissement Carlyle Groupe vient de lever 773 millions de dollars pour la troisième génération de fonds dédié aux services financiers, rapporte Financial News qui évoque un document déposé auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), le régulateur financier américain. A ce stade, Financial News n’est pas en mesure d’indiquer la taille cible de ce nouveau fonds. Le site d’information rappelle toutefois que son prédécesseur, Carlyle Global Financial Services Partners II, avait levé 1 milliard de dollars en 2014. Cette stratégie est pilotée par John Redett et Brian Schreiber, qui ont été nommés co-directeur du département des services financiers après le départ d’Olivier Sarkozy en 2016.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé, hier, une double nomination au sein de ses équipes dirigeantes. Ces nominations seront effectives à compter du 1er septembre 2018. Ainsi, Mathieu Maurier est nommé responsable pays pour SGSS au Luxembourg. Basé dans le Grand-Duché, il sera rattaché à Arnaud Jacquemin, responsable pays pour le groupe, et à Bruno Prigent, directeur des métiers titres chez SGSS. Mathieu Maurier remplace Olivier Renault « qui a évolué dans de nouvelles fonctions au sein de la banque », précise SGSS.En parallèle, Gildas Le Treut est nommé directeur commercial et relations clients, en remplacement de Mathieu Maurier. Basé à Paris, l’intéressé sera rattaché à Christophe Baurand, directeur commercial, marketing et solutions de SGSS.Mathieu Maurier, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans les métiers titres, a rejoint Société Générale en 1994 et a occupé de nombreux postes, allant du développement de produits et des opérations jusqu’à la direction commerciale et des relations clients. En 2005, il devient responsable pays Afrique du Sud puis, en 2008, il rejoint Moscou pour développer les métiers titres au sein de Rosbank. Depuis 2011, il dirigeait les équipes commerciales et relations clients de SGSS.Pour sa part, Gildas Le Treut a rejoint le groupe Société Générale en mai 2018 après 11 années passées chez ABN Amro Clearing. Depuis 2007, il a été successivement « managing director » de la branche française Fortis Bank Nederland, responsable mondial de la gestion de produits et de réseau et responsable mondial de « Prime Services ». Il a développé la franchise de compensation d’ABN Amro auprès des investisseurs institutionnels, des banques, des géranst d’actifs et des hedge funds. Il a démarré sa carrière en 1996 chez BNP Paribas Securities Services au sein de l’équipe de compensation sur actions dans laquelle il a occupé divers postes avant d’être promu directeur commercial et relations clients pour l’Europe continentale.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Carlyle Group a annoncé, hier, le « closing » final de son fonds Carlyle Partners VII avec 18,5 milliards de dollars de capitaux levés, devenant ainsi le plus grand fonds de l’histoire de la société américaine. Le fonds a en effet dépassé sa cible initiale de 15 milliards de dollars et s’avère 42% plus important que son prédécesseur. Plus de 320 investisseurs provenant de 57 pays ont apporté des capitaux à ce nouveau véhicule d’investissement. Carlyle, ses salariés et d’autres professionnels y ont engagé 1 milliard de dollars. Carlyle Partners VII a vocation à prendre des participations majoritaires ou minoritaires principalement aux Etats-Unis dans cinq grands secteurs d’activités : l’aéronautique, la défense et les services gouvernementaux ; la consommation « retail » ; la santé ; l’industrie et les transports ; les technologies, les médias et les télécommunications. Le précédent fonds, Carlyle Partners VI avait levé 13 milliards de dollars et a commencé à investir dès 2014.
Morgan Stanley va modifier la façon dont il rémunère ses brokers, afin de les pousser à adopter de nouvelles technologies qui doivent permettre d’accroître la part de la fortune de ses clients gérée par le groupe, rapporte le Wall Street Journal. Dans un mémo que s’est procuré le journal américain, la banque indique à ses 16.000 conseillers financiers qu’elle récompensera ceux qui utilisent les outils de planning financier récemment lancés par la banque permettant une meilleure visibilité sur où l’argent des clients est placé, incluant les fonds détenus dans d’autres établissements, et comment ils le dépensent. Le journal rappelle ainsi que Morgan Stanley a beaucoup investi dans les technologies pour pouvoir accroître sa part de marché en gestion de fortune et cherche à obtenir plus de ses conseillers au automatisant une partie de leur travail. Comme d’autres brokers, Morgan Stanely cherche à booster ses profits, attirer des investisseurs plus jeunes et accroître la part des actifs gérés auprès de ses clients. Les changements de rémunération seront mis en place à partir du 1er avril prochain. Selon les dirigeants, les conseillers qui produisent le plus - c’est-à-dire ceux qui rapportent au moins 5 millions de dollars par an - pourraient conserver jusqu'à 58,5% de l’argent qu’ils génèrent pour l’entreprise, contre 55,5% actuellement, grâce à l’utilisation de la nouvelle technologie développée.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The US real estate asset management firm Heitman has raised USD338m for its fund Heitman Asia Pacific Property Investors, the specialist website Asia Asset Management reports. The vehicle will invest in traditional real estate sectors and is specialised in the main key markets in this large region. It will target investments in Tokyo, Melbourne and Hong Kong, while also taking aim at more developed and liquid markets such as Singapore and Seoul. It will invest in commercial, logistical, residential and office properties, as well as more specialist sectors such as warehousing, student residences and medical offices.
Global alternative asset manager The Carlyle Group announced the final close of Carlyle Partners VII, an USD18.5 billion fund that makes majority and strategic minority investments primarily in the U.S. across five industries: Aerospace, Defense & Government Services; Consumer & Retail; Healthcare; Industrial & Transportation; and Technology, Media & Telecom. More than 320 investors from 57 countries committed capital to the fund, which exceeded its USD15 billion target and hit its hard cap.Carlyle’s previous U.S. Buyout fund – USD13 billion Carlyle Partners VI – began investing in 2014. Select investments in that fund include Signode Industrial Group, formerly part of Illinois Tool Works; Ortho-Clinical Diagnostics, formerly part of Johnson & Johnson; Dealogic; Vogue International; Atotech, formerly part of Total; and Novetta Solutions.Carlyle, its senior professionals, operating executives and other professionals committed USD1 billion in capital to the fund.The 74-person U.S. Buyout team is part of Carlyle’s Corporate Private Equity segment. Corporate Private Equity, with assets under management of USD81 billion and 297 investment professionals, operates 14 fund families worldwide with more than 170 portfolio companies as of June 30, 2018.
The Oddo BHF Asset Management company (Oddo BHF AM) on 30 July announced its decision to extend the integration of environmental, social and governance (ESG) factors into its euro investment grade credit portfolios. As part of this move, the Luxembourg-registered fund Oddo BHF Euro Corporate Bond becomes the first bond fund to incorporate ESG criteria into its investment process, the asset management firm says in a statement.Previously, ESG integration had only included equity funds. Overall. Oddo BHF AM has nearly EUR7.5bn in assets under management which integrate ESG criteria, equivalent to 12% of total assets under management. “The integration of ESG is an additional layer within a well-established fundamental investment process, with a performance track record of over six years for equity funds,” the asset management firm says. For euro investment grade portfolios, the ESG process begins with the identification and exclusion of issuers who have very high ESG risks. In a second phase, ESG analysis complements fundamental credit analysis, by preparing the ground for construction of the portfolio. “While the ESG rating for equities has implications for valuation, the ESG rating for a bond issuer improves the quality of the portfolio by further reducing the execution risks specific to a firm. We believe strongly that ESG integration will further improve a well-established investment process which will deliver even more robust management results in the future.”The ESG integration approach at Oddo BHF AM is based on two pillars: the first is ‘best-in-universe,” which ranks each security in relation to the entire investment universe, and not only those within its sector. As part of this, “the portfolio manager evaluates the specific risks for each sector, and opportunities related to ESG criteria,” Oddo BHF AM says. This qualitative analysis is expected to contribute significantly to the proprietary ESG tool from the asset management firm, a platform which is concentrated on 42 different criteria. On the basis of this analysis, an ESG rating is applied to all securities in the investable universe, and directly influences the construction of portfolios. The second pillar is engagement with businesses: in regular meetings with companies, portfolio managers emphasize the importance of ESG risks, and support a positive ESG dynamic, Oddo BHF AM concludes.
Société Générale Securities Services (SGSS) yesterday announced two appointments to its management teams. The appointments will take effect from 1 September 2018. Mathieu Maurier is appointed as country head for SGSS in Luxembourg. He will be based in Luxembourg, and will report to Arnaud Jacquemin, country head for the group, and to Bruno Prigent, director of securities professions at SGSS. Maurier replaces Olivier Renault, “who has moved to a new role within the bank,” SGSS says.Meanwhile, Gildas Le Treut is appointed as director of sales and client relationships, replacing Maurier. Le Treut will be based in Paris, and will report to Christophe Baurand, director of sales, marketing and solutions at SGSS.Maurier, who has over 20 years of experience in the securities professions, joined Société Générale in 1994, and has served in a variety of positions, ranging from product development and operations to directing sales and client relationships. In 2005, he became country head for South Africa, and then in 2008, moved to Moscow to develop securities professions at Rosbank. Since 2011, he has directed commercial and customer relationship teams at SGSS.Le Treut joined the Société Générale group in May 2018, after 11 years at ABN Amro Clearing. Since 2007, he has been successively managing director of the French arm of Fortis Bank Nederland, global head of network product management, and global head of prime services. He developed the clearance franchise at ABN Amro serving institutional investors, banks, asset managers and hedge funds. He began his career in 1996 at BNP Paribas Securities Services, within the equity clearance team, in which he served in a variety of roles before being promoted to director of sales and client relationships for continental Europe.
The family investment holding company Dentressangle on 30 July announced that it has entered exclusive talks with Bridgepoint Development Capital, the smidcap activity from Bridgepoint, to acquire a majority stake in the Acteo group, a French medtech specialised in high technology dental and medical equipment. The details of the operation have not been disclosed.Acteon designs and manufactures high-technology equipments and consumables for the dental sector, as well as medical equipment. Acteon, based in Mérignac, Gironde, near Bordeaux, has 850 employees at five industrial sites in Europe. Over the past three years, earnings have increased from EUR119m in 2014 to EUR162m in 2017. “Dentressangle will put its entrepreneurial culture at the service of Acteon, to strengthen its position as an irresistible partner for dental surgeons worldwide,” the investment holding company explains in a statement. The ambition of Dentresangle is to accelerate development at Acteon, through increased R&D efforts, extension of its global geographical footprint, and the implementation of an external growth policy.”
KKR announced that it has entered into an agreement to acquire Discovery Midstream from TPG Growth for approximately $1.2 billion. KKR is acquiring the provider of natural gas and oil gathering and natural gas processing services company through a newly formed joint venture with Williams . The transaction is being funded primarily through KKR’s energy and infrastructure funds. Founded in 2015 and based in Dallas, Texas, Discovery operates in the southern portion of Colorado’s Denver-Julesburg Basin («DJ Basin»). The company’s infrastructure and related facilities are strategically located across more than 250,000 dedicated acres primarily in Weld and Adams counties. The Discovery system includes both natural gas and crude oil gathering pipelines, cryogenic gas processing, liquids handling and crude oil storage. The Discovery assets include a 60 million cubic feet per day (MMcf/d) gas processing plant with an additional 200 MMcf/d plant that is fully permitted and under construction. It is expected to be in service by the end of 2018. «We are excited to partner with Williams in the acquisition of Discovery,» said James Cunningham, Managing Director on KKR’s Energy and Infrastructure team. «The Discovery team has built a strong gathering and processing infrastructure footprint to service growing production in the DJ Basin and Williams is well known as a safe and reliable operator of large-scale G&P systems in the Rockies. This fits well with our long-term focus on partnering with top-tier operators who prioritize operational excellence and stakeholder engagement when working on premier North American midstream infrastructure assets. We look forward to supporting the continued growth of Discovery alongside management and Williams for many years to come.» Upon close, which is subject to customary closing conditions and expected to occur in the third quarter of 2018, Discovery will be led by its existing management team and Williams’ initial economic contribution and ownership will be 40 percent of the purchase price, while KKR’s initial economic contribution and ownership will be 60 percent of the purchase price. Williams will be the operator of Discovery and will hold a majority of governance voting rights. Williams has committed to fund additional capital as required to bring its economic ownership to 50/50. «We are pleased to partner with KKR on this outstanding acquisition opportunity,» said Alan Armstrong, Williams’ President and CEO. «As one of the premiere providers of large-scale energy infrastructure with operations across the natural gas value chain, we look forward to serving the Discovery customers in this growing basin with our industry-leading midstream services and working with KKR, whose energy and infrastructure investments and strategic partnerships are well-known and highly regarded.»
Le ministère chinois du Commerce a proposé un assouplissement de la réglementation afin de faciliter les investissements stratégiques par des non-résidents dans des entreprises cotées, un nouveau signe d’ouverture de Pékin en plein bras de fer avec Washington sur les questions commerciales. Dans un projet publié sur son site internet, le ministère prévoit notamment de réduire le montant des actifs que des investisseurs non résidents doivent détenir pour pouvoir prétendre à de telles prises de participation dans des sociétés chinoises cotées en Bourse. La période de blocage des titres que ces investisseurs doivent respecter quand ils acquièrent des actions de catégorie A serait aussi réduite à un an, contre trois actuellement. Une période de consultation sur ces propositions court jusqu’au 29 août, ajoute le ministère.
Les promesses de ventes de logements anciens ont enregistré une hausse surprise en juin, ce qui met fin à deux mois consécutifs de baisse, mais le marché immobilier continue de rester caractérisé par une pénurie de biens à vendre. L’indice calculé par la Fédération nationale des agents immobiliers (NAR) s’est établi à 106,9, soit une hausse de 0,9% par rapport à mai, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un niveau inchangé. Mais sur un an, elles se sont contractées de 2,5%, soit le sixième mois consécutif de baisse. «Même si un peu plus de propriétaires mettent en vente leur maison, les stocks restent peu fournis et inférieurs à la demande», a déclaré Lawrence Yun, économiste en chef chez la NAR.
L’inflation en Allemagne et en Espagne est restée légèrement supérieure à l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) en juillet, cautionnant l’approche prudente adoptée par la BCE, qui entend dénouer son programme d’assouplissement quantitatif (QE) palier par palier. L’inflation harmonisée aux normes européennes (IPCH) est, sans surprise, restée stable en Allemagne le mois dernier à 2,1%, a annoncé l’Office fédéral de la statistique lundi. La BCE vise pour la zone euro un taux légèrement inférieur à 2% à moyen terme. La hausse des prix outre-Rhin a été portée par l'énergie, tandis que l’inflation des prix alimentaires a ralenti. Hors ces deux éléments notoirement instables, l’inflation allemande est restée inchangée à 1,4%, selon Ralf Solveen, économiste de Commerzbank. En Espagne, l’inflation annuelle harmonisée IPCH est restée inchangée à 2,3% en juillet, selon l’Institut national de la statistique INE.
Michel Barnier, le négociateur en chef sur le Brexit pour le compte de l’Union européenne, et la première ministre britannique Theresa May ont mis de l’eau dans leur vin, écrivait hier le Financial Times. Après l’acceptation par le camp britannique de l’idée que Bruxelles disposerait du pouvoir de décision ultime sur l’accès de la City aux marchés européens, Michel Barnier a assoupli son opposition au projet de Theresa May sur le secteur financier du pays. La semaine dernière, les négociateurs britanniques ont précisé à leurs homologues européens que le système d’arbitrage imaginé par Theresa May (qui laisse supposer qu’un organisme tiers aurait le pouvoir de décider si les futures règles britanniques seraient suffisamment proches de celles de l’Union européenne, qui perdrait du coup le pouvoir de trancher) ne couvrirait pas le secteur financier. Un responsable européen a indiqué au FT que Michel Barnier avait en retour assoupli sa position sur les propositions britanniques, qui cherchent à obtenir une autonomie du Royaume-Uni dans l'élaboration des règles.
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L’Autorité de la concurrence a autorisé hier l’acquisition de la société Besson Chaussures, mise en vente par Vivarte, par le fonds Weinberg Capital et le groupe Philippe Ginestet (Gifi, Tati). «Les positions des enseignes Gifi et Tati sur les marchés de la distribution au détail de chaussures étant très limitées, l’opération n’aura pas pour effet de renforcer significativement la société Besson Chaussures», estime l’autorité. Quant à Weinberg Capital, il n’intervient pas sur les marchés concernés, ajoute l’Autorité. Vivarte, qui était en grande difficulté financière, se recentre sur La Halle et ses marques de centre-ville (Minelli, San Marina, Cosmoparis et Caroll).
Il faut réexaminer le projet de construction d’une ligne à grande vitesse (LGV) reliant Lyon à Turin, a déclaré lundi à la télévision le vice-président du Conseil italien Luigi Di Maio, qui souligne notamment l’hostilité des populations locales. Elaboré il y a trente ans, le projet n’est pas adapté aux évolutions selon lui constatées dans les transports, notamment le fret ferroviaire, qu’il dit concurrencé par de nouveaux procédés comme l’impression en 3D. La LGV a été initialement estimée à 9,6 milliards d’euros, mais elle s'élèverait désormais à 26,1 milliards, selon des estimations livrées la semaine dernière par le ministre italien des Infrastructures, Danilo Toninelli. Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), dont Luigi Di Maio est issu, avait promis lors de la campagne électorale de revenir sur ce projet jugé dispendieux et obsolète. La Ligue, avec laquelle le M5S a formé le gouvernement, y est au contraire favorable.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse lundi sur le marché new-yorkais Nymex, les investisseurs concentrant leur attention sur les perturbations dans l’approvisionnement et le possible effet des sanctions américaines contre l’Iran sur la production du pays. Le contrat de septembre sur le brut léger américain WTI a gagné 2,10%, à 70,13 dollars le baril. Le Brent a pris 0,92%, à 74,97 dollars. Les perspectives d’un approvisionnement réduit continuent à soutenir les cours, avec des stocks mondiaux en baisse par rapport à leurs pics records de 2017 et des réserves américaines à un creux de trois ans, explique à Reuters Gene McGillian, de chez Tradition Energy.