Investec Asset Management a nommé Lerong Kang en tant que responsable des conseillers pour l’Asie du Sud-Est, un poste nouvellement créé, rapporte Asia Asset Management. Elle sera rattachée à Kevin Kong, responsable du bureau de Singapour de la société, où elle sera basée. Lerong Kang était précédemment « executive director » au sein d’UBS Private Bank Wealth Management pendant plus de cinq ans.
En pleine transformation, les activités de banque privée du groupe néerlandais ABN Amro ont enregistré des résultats mitigés au deuxième trimestre. Les encours de la clientèle ont progressé de 0,8 milliard d’euros à 200,9 milliards d’euros, mais cette évolution est due pour l’essentiel à la bonne tenue des marchés, selon les chiffres publiés ce 8 août par le groupe. La division private banking a en effet bouclé le trimestre sur des sorties nettes de 0,5 milliard d’euros après une collecte nette de 3,6 milliards d’euros au premier trimestre. ABN Amro précise qu’elle a vendu des actifs de mandats institutionnels et de fonds dédiés ainsi qu’un portefeuille de clients fortunés en France représentant un encours de 0,5 milliard d’euros, en ligne avec la stratégie d’architecture ouverte du groupe.Du côté des résultats financiers, la division private banking a dégagé un résultat d’exploitation avant impôts de 139 millions d’euros au deuxième trimestre, en progression de 57% par rapport au premier trimestre 2018, mais sur les six premiers mois de l’année, cet indicateur marque un recul de 29% par rapport au premier semestre 2017 à 228 millions d’euros. Le bénéfice du trimestre ressort à 104 millions d’euros, en hausse de 58% par rapport au premier trimestre 2018. Sur six mois, il affiche toutefois une baisse de 41% à 169 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré au deuxième trimestre à 61,1% contre 72% au premier trimestre mais sur six mois, il ressort à 66,2% contre 64,4% au premier semestre 2017.Le bénéfice net du groupe néerlandais a chuté de 28% à 688 millions d’euros au deuxième trimestre. ABN Amro a par ailleurs annoncé la suppression de 250 emplois dans la banque d’entreprise internationale afin d’augmenter sa rentabilité. La banque explique que la division Corporate and Institutional Banking (CIB) se concentrera dorénavant sur des activités plus rentables telles que le prêt aux entreprises néerlandaises, la compensation et la capital investissement.
Frank Verschoor a rejoint BlackRock en tant que « marketing manager » aux Pays-Bas pour iShares, rapporte le Financial Times fund management. Il travaillait précédemment pour Kempen.
La banque privée suisse Julius Baer a nommé Wendy Kwan responsable des «managed solutions» à Hong Kong, selon le site spécialisé Asian Invesstor. L’intéressée est rattachée à John Cappetta, basé à Singapour et responsable des ventes de managed products». Wendy Kwan, qui aura en charge la sélection des fonds, prend la succession de Johann Santer, qui a rejoint Fidelity International le mois dernier.Wendy Kwan travaillait précédemment chez BlackRock à Hong Kong où elle était responsable de la distribution auprès des banques privées. Suite au départ de Wendy Kwan, BlackRock a promu Vivien Lee à la tête de la distribution pour les banques privées et les family offices, élargissant ainsi le périmètre d’intervention dévolu à Wendy Kwan, relève Asian Investor. Vivien Lee, qui a rejoint BlackRock en février 2018, prendra ses nouvelles fonctions le 13 août prochain.
Les associés de Citadel et ses salariés représentent environ 6 milliards de dollars sur les 30 milliards d’encours de la société de hedge funds. « S’impliquer personnellement en prenant une part du risque » est central dans les performances réalisées pour les clients, selon Gerald Beeson, directeur des opérations de Citadel, interrogé dans le Financial Times fund management. « Les dirigeants et employés de Citadel sont les principaux investisseurs de la société », indique-t-il. « Une partie importante de notre patrimoine côtoie celui de nos apporteurs externes de capitaux. Cela crée un alignement fort des intérêts qui alimente une attention continue envers la performance ». Et pour preuve, « nous avons distribué chaque dollar de bénéfices aux investisseurs l’an dernier », détaille-t-il. « Wellington et Kensington (les fonds multistratégies phares de Citadel) ont distribué plusieurs centaines de millions de dollars aux investisseurs dans le temps, mais l’année dernière, c’était la première fois que l’ensemble des bénéfices de Citadel étaient entièrement distribués ».
L’actif net rééavalué (ANR) par action est estimé à 21,11 euros au 30 juin 2018, après la distribution d’un dividende de 0,65 euro par action en mai 2018. En incluant le dividende, l’ANR par action est en progression de 1% par rapport au 31 décembre 2017 (21,54 euros), contre +0,8% au premier semestre 2017, et en progression de 2,6% par rapport au 31 mars 2018 (21,21 euros), date à laquelle seules les sociétés cotées du portefeuille étaient rééavaluées.L’ANR définitif sera soumis à l’examen du conseil de surveillance et fera l’objet d’une communication plus détaillée le 5 septembre prochain, après Bourse.
JCDecaux Holding, la société d’investissement de la famille Decaux qui contrôle JCDecaux, a franchi en hausse, le 2 août, le seuil de 15% des droits de vote de la société d’investissement Eurazeo, selon un avis diffusé ce 8 août par l’Autorité des marchés financiers (AMF). JCDecaux Holding détient désormais 17,47% du capital et 15,05% des droits de vote d’Eurazeo. JCDecaux précise que ce franchissement de seuil résulte d’une acquisition d’actions Eurazeo sur le marché dans le cadre d’un mandat d’achat indépendant, acquisition qui a été financée par les fonds propres de JCDecaux Holding. JCDecaux Holding, qui agit seule et non de concert, précise qu’elle envisage de poursuivre ses achats sans accroître sa participation au-delà du seuil de 23% du capital, conformément à la clause de plafonnement stipulée dans l’accord conclu entre les deux sociétés, et qu’elle n’envisage pas d’acquérir le contrôle d’Eurazeo. Elle n’envisage pas non plus de demander la nomination d’un ou plusieurs membres supplémentaires au conseil de surveillance d’Eurazeo. Pour mémoire, Eurazeo avait annoncé en juin dernier le rachat par la famille Decaux de la totalité de la participation de 15,4% de Crédit Agricole dans son capital. A noter en outre que JCDecaux Holding et Jean-Charles Decaux ont déjà été nommés membres du conseil de surveillance d’Eurazeo.
Le rouble se rapproche mercredi de son niveau le plus faible en deux ans, tandis que les autres actifs russes reculent également, en réaction à un article du journal Kommersant qui détaille des sanctions américaines en préparation contre la Russie. La devise russe a franchi les seuils psychologiques de 65 pour un dollar et 75 pour un euro. Des sénateurs américains, démocrates comme républicains, ont présenté jeudi dernier un projet de loi prévoyant de nouvelles sanctions contre Moscou pour punir son ingérence présumée dans les élections américaines, mais aussi pour ses activités en Syrie et en Crimée. Selon Kommersant, le projet vise principalement les grandes banques publiques russes présentes aux Etats-Unis et prévoit aussi des restrictions sur l’achat ou la détention de dette russe.
La Chine aura recours à des outils tels que des baisses ciblées du taux des réserves obligatoires des banques, afin de favoriser des conversions de dettes en actions pour réduire le poids de l’endettement des entreprises, a annoncé mercredi la Commission nationale du développement et de la réforme (CNDR), principal organisme de planification du pays. «Nous utiliserons des outils de politique monétaire, y compris des baisses ciblées du RRR, afin de contribuer à assurer un financement stable et à bas coût sur le moyen/long terme pour des échanges de dettes en actions basés sur le marché», indique la CNDR dans un communiqué. Elles entendent également accélérer l'élimination des entreprises «zombies», qui ne parviennent à poursuivre leurs activités que grâce au soutien public.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de plus de 3% mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, sous le coup de la nouvelle escalade dans les tensions commerciales entre Washington et Pékin (lire par ailleurs) et d’informations montrant un ralentissement de la demande d'énergie chinoise. Les importations chinoises de brut ont légèrement augmenté en juillet après deux mois consécutifs de repli, mais restent en effet à un niveau bas en raison d’une moindre demande de la part de petites raffineries indépendantes. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI a perdu 3,41%, à 66,81 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 3,2% à 72,26 dollars.
Le ministère chinois du Commerce a annoncé mercredi qu’il imposait des droits de douane de 25% sur 16 milliards de dollars (13,8 milliards d’euros) de produits américains, en représailles à une mesure similaire prise par les Etats-Unis sur des produits chinois. La mesure prendra effet le 23 août et portera sur une liste de 333 produits américains dont le charbon, le diesel, des produits sidérurgiques ainsi que certaines automobiles, des marques de bicyclettes et des équipements médicaux. L’administration américaine avait annoncé mardi qu’elle parachevait une tranche de 16 milliards de dollars de produits chinois, après une première tranche de 34 milliards taxés depuis le 6 juillet.
L'économie américaine est suffisamment vigoureuse pour justifier de nouvelles hausses des taux de la Reserve fédérale, a déclaré mercredi Thomas Barkin, président de la Fed de Richmond. Le taux directeur de la Fed est sous son niveau normal et continue donc d’avoir un effet stimulant sur l'économie, dont la croissance est pourtant solide, a-t-il fait valoir lors d’un discours à Roanoke, en Virginie, consacré à l'état de l'économie américaine. «Il est difficile de justifier des taux inférieurs à la normale quand le chômage est si bas et que l’inflation a atteint l’objectif de la Fed», a-t-il dit selon le texte de son discours.
Dans une récente enquête, l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) et le cabinet Des Enjeux et des Hommes font le point sur le poids de la RSE dans les décisions des entreprises. Les investisseurs institutionnels sont directement concernés par l’article 173 IV de la loi Transition Énergétique et Écologique (TEE) qui instaure les obligations d’informations en matière de prise en compte des critères ESG dans les portefeuilles, d’empreinte carbone et de contribution à la transition énergétique. D’autres obligations devraient en outre voir le jour depuis que la Commission européenne a présenté en mars 2018 son plan d’actions et la feuille de route pour la finance durable (taxinomie des actifs verts, labels UE, transparence des portefeuilles). D’après l’enquête, toutes les sociétés du CAC40 ont une personne chargée de la RSE dans leur groupe. La création d’une direction dédiée à la RSE est aujourd’hui la norme pour l’ensemble des entreprises du CAC 40. C’est aussi le cas chez les grands investisseurs institutionnels. A la Maif qui compte une équipe de 5 personnes dans sa direction RSE, « l’entité s’est étoffée depuis quelques années. De nouveaux axes de développement ont été validés avec l’adoption en 2015 du nouveau plan stratégique, soutenus par des prises de paroles de nos dirigeants au-delà de leurs convictions historiques, poussant les directions métiers à intégrer la RSE dans l’ensemble de leurs activités », témoigne Nathalie Touzin, responsable RSE du groupe, dans l’enquête. Chez Arkea, le département RSE compte douze personnes. « L’équipe n’a cessé de grandir depuis trois ans. Deux équipes se sont regroupées : les équipes en charge de l’animation et de la coordination de la RSE dans le groupe et les équipes en charge de l’animation des dispositifs solidaires Ark’ensol. L’équipe s’appuie sur une quarantaine de référents RSE, représentant les différents métiers du groupe », indiquent Anne-Katell Quentric, responsable RSE et Maéva Bourel, coordination et animation RSE. Les missions des directions des RSE sont « récentes et encore dans de nombreux cas, peu formalisées », souligne les auteurs de l’enquête. Leurs contours se dessinent au fur et à mesure de la transformation des entreprises. « La démarche RSE est intégrée dans la stratégie et les plans d’entreprise successifs depuis 2009 », fait valoir Delphine Lalu, directrice de la RSE et des Fondations chez AG2R La Mondiale. Les missions évoluent et chez Arkea, « l’équipe RSE se place de plus en plus en position de conseil, de mise en relation, de veille pour que les différentes structures du groupe ». A la Française des Jeux, l’objectif est d’intégrer la RSE dans tous les métiers du groupe. « Pendant 2 ans, nous avons déployé des formations managériales sur mesure dédiées à chaque métier (conçues avec la direction métier et adaptées à leurs besoins et à leur contraintes) », rapporte Christine Prouin, responsable performance RSE du groupe. Le rattachement de la RSE à la direction générale Les directions RSE évoluent vers un rattachement direct à la direction générale avec plus ou moins de rapidité. « La démarche RSE fait l’objet d’un suivi annuel par le comité exécutif du groupe, l’un de ses membres étant porteur du sujet », présente Delphine Lalu, directrice de la RSE chez AG2R La Mondiale. 59% des entreprises du CAC40 ont un membre du comité exécutif qui porte le sujet RSE et 31% des entreprises du CAC40 accordent une place au directeur RSE au sein du comité exécutif. Mais l’intérêt porté à la RSE par le conseil d’administratif reste encore « relatif » selon les personnes interrogées. Des comités spécifiques RSE ont été créés pour traiter les sujets au sein des comités exécutifs et des conseils d’administration. A la FDJ, « en 2017, il s’est réuni quatre fois sur des thèmes spécifiques, et en particulier sur les points suivants : le bilan de l’année passée de la politique RSE et les priorités à venir, le plan d’action Jeu Responsable 2018, les plans d’actions de lutte contre le blanchiment 2017 et les orientations 2018, la démarche de l’entreprise en faveur de la diversité, la proposition de critères d’intéressement RSE pour les objectifs 2018 des mandataires sociaux, le bilan de la Fondation d’entreprise FDJ et ses orientations », indique Christine Prouin, responsable performance RSE du groupe. TV
Tages Capital SGR a bouclé le premier closing de Tages Helios II, son deuxième fonds alternatif immobilier sur le secteur des énergies renouvelables, en levant 120 millions d’euros. Le fonds fermé a notamment suscité l’intérêt de Aviva, Intesa Sanpaolo Vita, Reale Mutua Assicurazioni et UnipolSai Assicurazioni,L’objectif de collecte est d’environ 400 millions d’euros. Le premier fonds Tages Helios avait levé 253 millions d’euros et il est devenu le deuxième opérateur dans le photovoltaïque en Italie, souligne un communiqué.Tages Helios II sera également centré sur le secteur italien du photovoltaïque, mais il pourra en outre investir dans l’énergie éolienne. La gestion des parcs éoliens et photovoltaïques sera assurée par Delos Power.
BlueMountain Capital Management a recruté Scott Troeller comme gérant en charge de dénicher, évaluer et exécuter des investissements privés liés aux infrastructures, avec un focus initial sur les infrastructures dans l’énergie, l’environnement et les télécommunications en Amérique du Nord. A ce poste nouvellement créé, il sera rattaché à Andrew Feldstein, co-fondateur et directeur des investissements.Scott Troeller arrive en provenance de Fir Tree Partners, où il était managing director et se concentrait sur les investissements dans le private equity. Il était aussi managing director de Titan Grove Holdings, le pôle investissements privés des fondateurs de Fir Tree.
Henrik Husted Knudsen rejoint Secure Fondsmæglerselskab, un family office danois de 400 millions d’euros basé à Hellerup, rapporte le site danois AMWatch. L’intéressé était précédemment gérant de portefeuilles en chef chez Danske Capital, gérant des stratégies actions européennes.
Morgan Stanley Alternative Investment Partners (AIP), an investment team within Morgan Stanley Investment Management, has closed the unit’s latest investment fund, the Riverview Strategic Opportunities Fund III (“SOF III”) with over $500 million in commitments. The fundraise saw robust interest from both institutional and high net worth investors with the raise being completed within a few weeks. The Fund is an opportunistic hedge fund solution focused on hedge fund secondaries and co-investments.“We are pleased investors continue to see promise in our fund’s differentiated approach as hedge funds look to alleviate the constraints they face in the market and seek opportunities in the liquidity gap between traditional hedge fund and private equity investments,” said Mark van der Zwan, Chief Investment Officer and Head of AIP Hedge Funds Team. “Our experienced team is well positioned to deliver consistency in expertise and execution. We are confident that the Fund will benefit from access to AIP’s strong global network of hedge fund relationships, deep proprietary research and rigorous due diligence process.”The Fund is AIP’s third vintage of the Strategic Opportunities series. Consistent with SOF I and SOF II, SOF III aims to solve recent liquidity pressure on hedge funds by purchasing hedge fund secondaries and pursuing co-investment partnerships with managers on medium-term investments.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The Luxembourg financial sector surveillance commission has appointed Marco Zwick as director reposnsible for funds (OPC), according to the Luxembourg press. He succeeds Simon Delcourt, who is retiring. Zwich had been a member of the executive board at RBC Investor Services Bank since 2015. He was previously active at Schroder Investment Management (Luxembourg), and also served at various Luxembourg banking institutions.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Tages Capital SGR has completed the first closing of Tages Helios II, its second real estate alternative fund for the renewable energies sector, with EUR120m. The closed fund has drawn interest from Aviva, Intesa Sanpaolo Vita, Reale Mutua Assicurazioni and UnipolSai Assicurazioni. The fundraising objective is about EUR400m. The first Tages Helios fund raised EUR253m, and become the second-largest solar operator in Italy, a statement says. Tages Helios II will also be focused on the Italian solar energy sector, but may also invest in wind energy. Management of wind and solar farms will be provided by Delos Power.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The British platform Hargreaves Lansdown, which offers direct investment services, on 7 August announced net inflows of GBP7.6bn in the fiscal year to 30 June, up 10% year over year. Assets under administration, for their part, rose 16% in the past year to a total of GBP91.6bn. The number of active clients rose by 137,000, and passed the symbolic one million client threshold, with a total of over 1.1 million clients as of the end of June. Driven by this strong commercial activity, the group has posted net revenues of GBP447.5m, up 16% year over year, and pre-tax profits of GBP292.4m, up 10%.
Standard Life Aberdeen saw net redemptions in the first half of 2018 of GBP16.6bn, after GBP17.9bn in second half 2017, and GBP12.4bn in first half 2017. The range of global absolute return strategy (GARS) products saw outflows of GBP5.3bn, while performance was below that of the indices over one and three years. Equity funds also posted outflows of GBP7.6bn, while bond funds had outflows of GBP2.1bn.In this environment, Standard Life Aberdeen, created last year from the merger of Aberdeen Asset Management and Standard Life, saw its assets fall to GBP610bn, compared with GBP627bn as of the end of June 2017. Profits fell 36% year over year, to GBP185m. “Conditions in the asset management sector remain difficult,” Martin Gilbert and Keith Skeoch, co-CEOs of the asset management firm, admit. “However, our gross subscriptions remain robust and have gone to a ide range of areas of expertise.” Additionally, “our investment and distribution teams have won new mandates,” they say.
BlueMountain Capital Management has announced that Scott Troeller has joined the firm as a portfolio manager to source, evaluate, and execute infrastructure-related private investments, with an initial focus on energy, environmental, and telecommunications infrastructure in North America. In the newly-created position, Scott Troeller will report to Andrew Feldstein, co-founder and chief investment officer.Scott Troeller joins from Fir Tree Partners, where he was a managing director and focused on private equity investments. He was also a managing director of Titan Grove Holdings, the private investment arm of Fir Tree’s founders.
State Street Corporation has announced the appointment of Andrew Allright as CEO of InfraHedge, the firm’s dedicated managed account business. Allright has been with InfraHedge since it launched in 2011, and has played a key role in growing the business. With more than USD30 billion of client assets, InfraHedge designs, builds and operates dedicated, customized platforms for institutional investors to effectively manage their third-party investment programs.
BNP Paribas Securities Services has bolstered its alternatives investment services team with the appointment of Diarmuid Ryan as global head of hedge fund servicesDiarmuid Ryan joins BNP Paribas from State Street Alternative Investment Solutions where he held several senior executive positions in New York and Ireland over the past 10 years.In this newly created role, Diarmuid Ryan will focus on deepening relationships with new and existing clients across the US, EMEA and APAC, and delivering strategic end-to-end solutions, including digital services, tailored to their requirements.Diarmuid Ryan will be based in Dublin, reporting into BNP Paribas Securities Services’ global head of alternatives, Ian Lynch.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Allianz Global Investors has recruited Ulrich Wernitz as a senior product specialist. In this new role, he will work as part of the team led by Patrick Bastian, head of product specialists in the division dedicated to European multi-asset. Wernitz will collaborate very closely with the portfolio management team, but he will not be a manager himself. Wernitz previously worked at Berenberg, where he had served as a portfolio manager for about one year, since July 2017. He was also chief investment officer (CIO) for Germany in the wealth management division at Rothschild. He also managed diversified funds as part of the institutional management team at Commerzbank, now owned by AllianzGI.
Claus Thomas, 54, will at the start of 2019 take over as CEO of BNP Paribas REIM Germany. He succeeds Reinhard Mattern, who will put his expertise at the service of the company as international senior advisor, the firm announced on 7 August. “We are delighted to welcome Claus Thomas, who, through his professional experience and his knowledge of German clients, will further reinforce our investment management activities in Germany,” Barbara Knoflach, global head of investment management at BNP Paribas Real Estate, says in a statement.Thomas began his professional career at JLL in 1991, in the capital markets department. He then joined LaSalle Investment Management at its creation in 2000, and contributed to the growth of the company. Following the creation of LaSalle Investment Management Kapitalverwaltungsgesellschaft in 2010. Thomas was first appointed as vice-chairman of the supervisory board, then as CEO in 2013. He was also a member of the European Management Board from 2009.
HSBC Private Bank Suisse, principalement actif dans la gestion de fortune, a une nouvelle fois bouclé dans le rouge au premier semestre, rapporte L’Agefi suisse. L’établissement a dégagé une perte avant impôts de 46 millions de dollars, à comparer à celle de 38 millions subie au premier semestre 2017. Il n’a toujours pas réussi à redresser son activité de banque privée, son cœur de métier. La division Global Private Banking a ainsi essuyé une perte avant impôts de 65 millions. L’année dernière, cette activité avait débouché sur un résultat de -39 millions. Le Corporate Centre de la filiale helvétique de HSBC a tiré la performance vers le haut, avec un bénéfice de 18 millions de dollars, multiplié par 18 sur un an. Le groupe HSBC a, quant à lui, quant à lui, dégagé un bénéfice net de 7,17 milliards de dollars, en hausse de 2,5% sur un an. Dans l’activité de banque privée, les entrées nettes d’argent ont atteint 9 milliards, la Suisse figurant parmi les principaux contributeurs.
La plateforme britannique Hargreaves Lansdown, qui offre des services d’investissement en direct, a annoncé ce 7 août une collecte nette de 7,6 milliards de livres au titre de l’exercice au 30 juin, en progression de 10% d’une année sur l’autre. Les actifs sous administration se sont de leur côté accrus de 16% durant l’année écoulée pour s’établir à 91,6 milliards de livres. Le nombre de clients « actifs » a augmenté de 137.000 et ainsi franchi la barre symbolique du million de clients pour compter près de 1,1 million clients à fin juin. Portée par cette forte activité commerciale, le groupe affiche des revenus nets de 447,5 millions de livres, en progression de 16% d’une année sur l’autre et un bénéfice avant impôts de 292,4 millions de livres, en hausse de 10%.
Standard Life Aberdeen a subi au premier semestre de 2018 des rachats nets de 16,6 milliards de livres, après 17,9 milliards au second semestre 2017 et 12,4 milliards au premier semestre 2017. La gamme de produits GARS (global absolute return strategies) a notamment vu sortir 5,3 milliards de livres, alors que la performance est inférieure aux indices sur un et trois ans. Les fonds actions ont également affiché une décollecte de 7,6 milliards de livres et les fonds obligataires, de 2,1 milliards.Dans ce contexte, Standard Life Aberdeen, née l’an dernier du rapprochement entre Aberdeen Asset Management et Standard Life, a vu ses encours reculer à 610 milliards de livres, contre 627 milliards fin juin 2017. Le bénéfice a chuté de 36 % sur un an à 185 millions de livres. « Les conditions du secteur de la gestion d’actifs restent difficiles », ont reconnu Martin Gilbert et Keith Skeoch, co-directeurs généraux de la société de gestion. « Toutefois, nos souscriptions brutes restent robustes et sont réparties sur un éventail varié d’expertises (…) ». De plus, « nos équipes d’investissement et de distribution remportent de nouveaux mandats (…) », ont-ils ajouté.
Terry Coles, spécialiste des actions ESG, quitte la société de gestion britannique Newton Investment Management après avoir passé huit années au sein de la société, rapporte Citywire. Terry Coles pilotait le BNY Mellon Global Equity fund ainsi que le fonds Dreyfus Sustainable US Equity domicilié aux Etats-Unis. John Gilmore et Jeff Munroe devraient prendre en charge le Sustainabld US Equity fund tandis que Jeff Munroe et Raj Shant devraient gérer le le Global Equity fund.