Le gestionnaire d’actifs britannique Brooks Macdonald a dévoilé, ce 15 octobre, un nouveau service dédié à l’investissement responsable. Ce nouveau service comprend deux stratégies, baptisées « Avoid » et « Advance ». La première repose sur une approche basée sur l’exclusion tandis que la seconde cherche à investir activement dans des fonds qui fournissent des solutions aux problèmes du développement durable ou ayant de solides résultats en matière d’ESG (environnement, social et gouvernance). Ce nouveau service est totalement intégré à l’offre d’investissement centralisé de Brooks Macdonald, souligne la société de gestion dans un communiqué.Baptisé « Responsible Investment Service », il sera dirigée par Ben Palmer, directeur de l’équipe de recherche sur l’investissement responsable, et Edward Park, directeur d’investissement. Le gestionnaire d’actifs britannique explique que ce lancement vise à répondre à la demande croissante des investisseurs pour davantage d’investissement responsable. De fait, selon une étude réalisée plus tôt dans l’année par Greenwich Associates, 96% des investisseurs considèrent que les investissements ESG constituent une tendance de long terme et 67% d’entre eux pensent que la demande pour de tels investissements augmentera au cours des trois prochaines années. De même, une récente étude de Deutsche Bank a mis en exergue le fait qu’environ un quart des actifs sous gestion mondiaux sont régis par un mandat ESG et que les encours ESG augmentent de près de 20% par an.
Les groupes financiers UBS et Nordea ont annoncé la finalisation du rachat par UBS Europe SE des activités de banque privée de Nordea au Luxembourg après avoir amorcé les discussions en janvier 2018. Selon les termes de la transaction, la banque privée de Nordea au Luxembourg sera intégrée à la plateforme d’UBS qui espère ainsi s’imposer comme une référence auprès des clients nordiques en Europe continentale. Nordea avait conduit une revue stratégique de ses activités de banque privée internationales et avait choisi de se recentrer sur les pays nordiques.Pour Christine Novakovic, responsable de la gestion de fortune EMEA chez UBS, cette acquisition va permettre au groupe suisse de renforcer son hub au Luxembourg et sa position de gestionnaire de fortune leader en Europe.Snorre Storset, directeur de la gestion d’actifs et de fortune à Nordea, a déclaré avoir trouvé en UBS un partenaire qui délivrera un avis de haute qualité en ligne avec les demandes et besoins de ses clients privés internationaux.Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Azimut Global Advisory, la division d’Azimut Capital Management spécialisée dans les services de conseil pour les clients fortunés, vient de recruter Massimo Giacomelli, rapporte Bluerating. L’intéressé a notamment travaillé pour Widiba où il coordonnait un réseau de 620 conseillers financiers. Chez Azimut, Giacomelli sera chargé de développer les activités commerciales de la division sur l’ensemble du territoire italien.
La banque italienne Banca Sella lance un nouveau service d’investissement en ligne, Sella Evolution, en partenariat avec Moneyfarm, rapporte Bluerating. Il permet d’investir dans un portefeuille d’ETF à partir d’un montant minimal de 5.000 euros. La gestion de portefeuille est réalisée par Moneyfarm. Six lignes d’investissement diversifiées ont été créées pour satisfaire différents profils d’investisseurs et d’objectifs. Les portefeuilles ont en commun d’utiliser uniquement des ETF.
Dans une interview à Affari e Finanza, Paolo Molesini, administrateur délégué de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking (Fideuram ISBP), déclare : « nous avons encore des marges de croissance, aussi bien en Italie, où nous continuons à gagner des parts de marché, qu’à l’étranger avec une nouvelle aventure en cours de développement ». A l’international, Paolo Molesini a identifié l’Argentine, le Brésil et l’Uruguay où le groupe est déjà connu et où il y a de nombreux Italiens de deuxième ou troisième générations. La société est aussi présente en Chine et en Europe bien sûr avec l’acquisition récente de Morval en Suisse.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, et Stephen Schwarzman, patron de Blackstone, ont renoncé à leur participation à la conférence Future Investment Initiative de Riyad, indique Reuters de sources proches du dossier. Les défections se multiplient depuis la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi au consulat saoudien d’Istanbul. Jamie Dimon, le directeur général de JPMorgan, et le président de Ford Motor ont eux aussi annoncé leur désistement. La conférence, baptisée «Davos du désert», doit se tenir en Arabie saoudite du 23 au 25 octobre.
Les investisseurs institutionnels utilisent de plus en plus les ETF, tant en termes de fréquence que de taille, et ils les utilisent non seulement dans leur gestion passive mais également dans leur gestion active et pour la gestion de couverture et la gestion de la liquidité, selon la dernière étude annuelle de la société de trading Jane Street (*). Les traders institutionnels estiment que les ETF sont plus liquides ou en tout cas autant liquides qu’il y a trois ans, dans toutes les classes d’actifs, y compris les ETF marchés émergents, les ETF obligataires et les ETF dédiés aux marchés développés.La tarification est le critère le plus important pour la sélection des contreparties, 55% des institutionnels le mettant à la première place. Les institutionnels considèrent le critère comme deux fois plus important que tous les autres critères, y compris l’expertise sur marchés complexes/illiquides (20%), la capacité à traiter des blocs de grande taille (16%) ou encore l’offre de services value-add (9%).La taille de la transaction moyenne sur un ETF continue de croître, 24% des institutionnels internationaux indiquant exécuter un «trade» de plus de 100 millions de dollars, contre 21% l’année précédente. Sur le marché plus mature des Etats-Unis/Amériques, 4% des répondants indiquent avoir exécuté une transaction supérieure au milliard de dollars.Les teneurs de marché indépendants gagnent du terrain en tant que contrepartie auprès des institutionnels buy-side, Une évolution qui peut s’expliquer pour l’attention croissante à la composante de la tarification du risque, suggère l'étude.(*) Commanditée par risk.net, cette étude a été réalisée auprès de 296 investisseurs institutionnels et enrichie avec des entretiens qualitatifs auprès de 14 firmes buy-side.
Alors qu’il vient de conclure la reprise de l’activité de fabrication d’éléments de toiture d’Imerys pour 1 milliard d’euros, Lone Star progresse à grands pas dans la levée de son neuvième fonds depuis sa création, rapporte Capital Finance. L’investisseur américain aurait déjà amassé 3 milliards de dollars pour ce véhicule, qui vise toujours une taille de 6 milliards de dollars. Le précédent fonds de Lone Star avait hérité d’une force de frappe de 5,5 milliards de dollars à la fin de 2016.
Marcel van Poecke, le responsable de la division énergie de Carlyle a apporté 100 millions de dollars à son dernier fonds de 4 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. Cela intervient dans un contexte où les investisseurs exigent que les dirigeants du secteur du private quity s’engagent personnellement en investissant leur propre fortune, afin d’avoir un alignement des intérêts.
Vanguard a subi des perturbations sur ses sites Internet et ses lignes téléphoniques lors des secousses sur les marchés de mercredi, suscitant l’impatience et la colère de ses clients, rapporte le Financial Times fund management. Les fréquents problèmes techniques que connaît le groupe s’avèrent être son talon d’Achille. Une série de pépins ont même conduit certains commentateurs à se demander si la société de gestion n’avait pas grandi trop vite.
Les actifs sous gestion de la division Global Wealth and Investment Management (GWIM) de Bank of America Merrill Lynch ont progressé au troisième trimestre de 10% pour s’établir à plus de 1.100 milliards de dollars, a indiqué le groupe bancaire américain ce 15 octobre à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. La collecte nette du trimestre ressort à 7,6 milliards de dollars, contre 10,8 milliards de dollars au deuxième trimestre. Les revenus trimestriels de la division se sont inscrits en hausse de 163 millions de dollars ou 4% par rapport au troisième trimestre 2017 pour s’établir à 4,8 milliards de dollars, grâce notamment à une croissance de 9% des commissions en gestion d’actifs. Le bénéfice net a progressé de 240 millions de dollars ou 31% sur un an à 1 milliard de dollars.Au niveau du groupe, Bank of America a fait état d’une hausse de 35% de son bénéfice trimestriel à 6,7 milliards de dollars ou 66 cents par action, à la faveur notamment des baisses d’impôts aux Etats-Unis, tandis que la croissance de sa distribution de crédit a permis de compenser le recul de son activité de trading obligataire.
Fidelity Investments a annoncé qu’il va stocker et négocier des bitcoin pour les hedge funds et autres investisseurs professionnels, devenant l’un des premiers géants de Wall Street à se lancer dans ce domaine volatil du monde financier, rapporte le Wall Street Journal. Pour cela, une nouvelle société a été lancée lundi. Appelée Fidelity Digital Asset Services, elle permettra aux gérants, family offices et autres clients institutionnels de négocier des bitcoin et des ether. Elle prévoit de couvrir d’autres actifs dans le futur, selon Tom Jessop, responsable du développement de Fidelity. La société, qui compte environ 100 employés, n’a pour le moment pas l’intention d’ouvrir la négociation de bitcoin aux clients particuliers.
La société de gestion Source For Alpha, basée à Francfort, compte un nouveau membre au sein de son directoire en la personne de Gaston Michel à compter de ce mois d’octobre. Gaston Michel prend la succession de Joachim Raif qui intègre le conseil de surveillance de la société. Gaston Michel était depuis 2010 gérant de portefeuille au sein de l'équipe dédiée de Source For Alpha. Dans ses nouvelles fonctions, Gaston Michel sera également responsable de l’informatique et des opérations, indique le site internet de la société.
Deutsche Börse propose trois nouveaux ETF d’iShares à la négociation, dont un sur le Nasdaq 100, les deux autres étant des produits thématiques. Le premier, iShares NASDAQ 100 UCITS ETF EUR Hedged offre aux investisseurs la possibilité de participer à la croissance des 100 plus grosses sociétés cotées au Nasdaq, sur la base de critères de taille et de liquidité. Les frais annuels s'élèvent à 0,36% sur ce véhicule.NewsManagers a déjà évoqué les deux fonds thématiques en septembre dernier. Le premier fonds thématique, iShares Digital Security Ucits ETF (NewsManagers du 25 septembre), se concentre sur les entreprises qui réalisent au moins 50% de leur chiffre d’affaires dans des solutions de sécurité numérique. Selon BlackRock, ce secteur dispose d’un important potentiel de croissance en raison de facteurs structurels, dont l’Internet des Objets, qui implique un besoin accru de solutions de sécurité numériques. Le fonds est chargé à 0,40%.Le second fonds thématique, Thomson Reuters Inclusion and Diversity Ucits ETF (NewsManagers du 21 septembre), suit un indice créé par Reuters et dédié aux entreprises qui favorisent la diversité et l’inclusion. Le fonds est chargé à 0,25%.
RBC Investor & Treasury Services, la société de services appartenant au groupe Royal Bank of Canada, a annoncé avoir remporté un mandat auprès de la société de gestion australienne Warakirri Asset Management, basée à Melbourne. RBC Investor & Treasury Services fournira des services de conservation et d’administration de fonds ainsi que des services d’analyse des investissements et des risques.Warakirri propose des offres d’investissements (actions australiennes et internationales, agriculture australienne, gestion devises et immobilier américain) à destination notamment des fonds de pension australiens et à des investisseurs particuliers.
Ariane Hober a rejoint le groupe suisse UBP Asset Management à Paris, a appris NewsManagers. Ariane Hober avait quitté en début d’année la direction commerciale de Franklin Templeton France (NewsManagers du 13 février 2018). Après avoir commencé sa carrière chez Mercer, Ariane Hober avait ensuite travaillé chez Axa Investment Managers puis chez HSBC Asset Management avant de rejoindre en 2002 Franklin Templeton où elle sera restée plus de quinze ans.
Edmond de Rothschild doit annoncer, ce mardi 16 juillet, que son fonds Bridge IV, dédié aux infrastructures, a réalisé fin juillet 2018 son premier « closing » d’un montant de plus de 250 millions d’euros. Ce quatrième fonds de la plateforme de dette d’infrastructure du groupe Edmond de Rothschild comporte deux sous-fonds. Le premier est sur la dette senior sécurisée de qualité « investment grade » et est labellisé TEEC (Transition Energétique et Ecologique pour le Climat), baptisé Bridge IV Senior Energy Transition. Le second, spécialisé dans la dette « high yield » et baptisé Bridge IV Higher Yield, vise un rendement plus élevé en contrepartie d’un risque plus élevé. Trois investissements ont déjà été réalisés par Bridge IV, dont deux pour le compte de Bridge IV Higher Yield. « Ils génèrent un rendement agrégé de 6,2% », précise Edmond de Rothschild.Le fonds Bridge IV s’adresse aux investisseurs institutionnels professionnels européens. Il offre également un traitement Solvency 2 très favorable dans la continuité des millésimes II et III. « L’objectif de collecte globale de ce fonds de droit luxembourgeois se situe entre 500 et 750 millions d’euros », indique Edmond de Rothschild.Les encours de la plateforme de dette infrastructure du groupe Edmond de Rothschild ont été multipliés par quatre depuis le premier « closing » de 400 millions d’euros réalisé en 2014 au travers du fonds Bridge I. Ils s’affichent désormais à 1,6 milliard d’euros.Basée à Londres, l’équipe de gestion de Bridge a continué de déployer ses fonds à un rythme soutenu en 2018 avec un montant de 170 millions d’euros investis dans six transactions, notamment dans les secteurs des énergies renouvelables, des télécommunications, du stockage de ressources naturelles ou encore des concessions de chauffage urbain. A fin septembre 2018, cette plateforme de dette d’infrastructure a investi dans 28 actifs dans neuf pays européens pour un montant total de 1,4 milliard d’euros avec un temps de déploiement moyen de ses fonds de 18 mois.
Talence Gestion vient de recruter Sophie Pinaud-Bélis au poste de gérant privé. L’intéressée vient de Trusteam Finance où elle travaillait depuis 2011. Avant cela, elle était gérante de portefeuilles pour une clientèle privée sous mandat chez Fontenay Gestion (filiale de Neuflize OBC), puis Sully Asset Management. Après l’arrivée de Hervé Picard (gérant privé) en juin et de Coralie Smette (responsable de l’ingénierie patrimoniale et fiscale) en septembre, Talence Gestion poursuit donc son développement et continue de renforcer son expertise en gestion privée.Talence Gestion offre à ses clients privés et chefs d’entreprises un accompagnement global et personnalisé sur tous les sujets liés à leur patrimoine. Ses 18 gérants, dont 13 gérants privés, gèrent aujourd’hui plus de 900 millions d’euros d’actifs.
Carole Savary, associée cofondatrice et dirigeante d’Exclusive Partners, société dédiée à la sélection et à la commercialisation de solutions d’investissement, est décédée la semaine dernière à l'âge de 47 ans, a appris NewsManagers. «Carole était pour nous une entrepreneuse et une dirigeante à l’écoute et pleine d’énergie. Elle laisse le souvenir d’une très belle personne empreinte d’altruisme et de douceur», peut-on lire sur le site Internet de la société. Durant sa carrière, Carole Savary a été responsable structuration, marketing et vente de produits structurés chez JP Morgan pour la France, la Belgique et Luxembourg. Elle a aussi travaillé pour Exane et Société Générale. Elle avait cofondée Exclusive Partners en 2010 avec 3 autres associés.
L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) a consacré son dernier Club de prospective, ce lundi 15 octobre, à l’innovation et à l’apport des fintech dans la gestion institutionnelle. Et le moins qu’on puisse dire est que la fintech à la française fait plutôt bonne figure. A l’instar de NowCP, la plateforme de négociation des titres négociables à court terme (Neu CP) qui vient d’obtenir le feu vert du régulateur et qui va entamer une phase pilote avant un lancement programmé au premier trimestre 2019. Ou encore Iznes, la plateforme DLT (distributed ledger technology ou blockchain) de souscription-rachat d’OPC sans oublier la plateforme dédiée à la recherche ResearchPool qui prend son envol avec la mise en place d’un solution SaaS pour le compte de Société Générale.« Le foisonnement d’idées dans l’écosystème est indéniable. Mais le taux de survie des start-up reste faible et transformer les jeunes pousses en champions mondiaux reste difficile alors que les pouvoirs publics apportent pourtant un réel soutien aux initiatives », a estimé Jean-Pierre Grimaud, directeur général d’OFI AM. Sébastien Raspiller, chef de service du financement de l’économie, DG Trésor, s’est exprimé dans le même sens en rappelant les dispositifs existants orientés vers l’innovation de rupture. « La French tech a enregistré quelques beaux succès mais il y a trop peu de licornes », a déploré le responsable. Sébastien Raspiller a toutefois rappelé la création du fonds pour l’innovation et la mission visant à favoriser l’introduction en Bourse des entreprises confiée en fin de semaine dernière par Bercy à Philippe Tibi, président de Pergamon Campus et professeur d’économie à l’Ecole polytechnique. L’ancien président de l’Association française des marchés financiers et d’UBS Investment Bank en France aura notamment pour mission d’identifier les obstacles au financement en fonds propres par le marché et à formuler des propositions permettant de les lever.Du côté de la Banque de France, on se félicite également de la vigueur du marché français des fintech. « Nous aimons l’innovation. Nous regardons avec sérénité et bienveillance les initiatives dans le secteur. D’autant plus que de nouveaux acteurs entrent en compétition avec des acteurs en place, ce qui constitue une stimulation très importante », a déclaré Emmanuelle Assouan, directeur des systèmes de paiement et des infrastructures de marché à la Banque de France. La responsable est toutefois préoccupée par la problématique des chambres de compensation provoquée par le Brexit qui oblige à innover. « Nous travaillons beaucoup sur ce sujet depuis 2015-2016. Le problème principal concerne les swaps de taux d’intérêt en euro, pour l’essentiel entre les mains de LCH Clearnet », a constaté Emmanuelle Assouan.De son point de vue, il faut favoriser l’émergence de plusieurs offres sur le continent, et faire en sorte qu’elles soient mieux adaptées à toutes les parties prenantes, sell-side tout comme buy-side. Pour Sébastien Raspiller, « la situation vécue avec le Royaume-Uni n’était pas très satisfaisante. Ne pas traiter le sujet ne serait pas raisonnable. Nous devons développer nous-mêmes des capacités dans les infrastructures de marché au sein de l’Europe, mais pas de façon monopolistique».
BlackRock continue de constituer une équipe dédiée à l’investissement dans la dette privée de PME-ETI européennes. Selon les informations de « Capital Finance », le géant de la gestion d’actifs a fait appel à Florent Trichet pour piloter ses activités dans ce segment à Paris. Ce dernier officiait depuis cinq ans dans le fonds de dette privée Hayfin. Dans ses nouvelles fonctions, il sera épaulé par Carl Marin, un ancien banquier de Mizuho. Pour BlackRock, ces recrutements font suite à la levée cet été d’un premier fonds européen de « private debt », pour un montant total de 1,85 milliard d’euros, en incluant des mandats gérés pour le compte de certains de ses investisseurs.
Anne Girod de l’Ain a rejoint Sully Patrimoine Gestion en ce mois d’octobre après 14 ans passés chez Trusteam Finance en tant que gérante privée.Entre 1998 et 2004, elle avait pris part à la création du département gestion conseillée à la Banque de Gestion Privée Indosuez.Auparavant, Anne Girod de l’Ain avait fait ses armes dans l’intermédiation sur actions chez Cholet Dupont, James Capel et NatWest Seller.Deux autres gérants de patrimoine ont rejoint Sully Patrimoine Gestion en juillet dernier, Dominique Pages, ex-gérant chez Rothschild Martin Maurel, et Michael Galdi, anciennement conseiller en investissements financiers chez Innovance Conseil.Les deux hommes s’occupent de développer la gestion privée de l’antenne de Sully Patrimoine Gestion basée à Aix-en-Provence.Sully Patrimoine Gestion appartient au groupe Allinvest.
Le fonds souverain de Singapour GIC a annoncé ce 16 octobre l’acquisition de la Tour Ariane auprès d’Unibail-Rodamnco-Westfield. Le montant de la transaction s'élève à 465 millions d’euros, précise un communiqué. Cette tour de 40 étages située à la Défense développe une surface locative de 64.500 mètres carrés. L’actif sera géré par Baumont Real Estate Capital. La transaction devrait être bouclée dans le courant du quatrième trimestre 2018.
Le Directoire de La Francaise Asset Management, société de gestion des fonds La Française et gestionnaire financier par délégation de la Société d’Investissement à Capital Variable La Française, a pris la décision, lors de sa séance, du 25 juin 2018, de fusionner les fonds suivants (ci-après le(s) «Fonds absorbé(s)»):La Française Moderate Multibonds—La Française Inflection Point Actions EuroLa Française Rendement Global 2025La Française Global cocoLa Française Sub DebtLa Française Rendement Emergent 2023La Française TrésorerieLa Française Obligations Europe SAIavec les compartiments de la SICAV La Française suivants qui seront créés au moment des différentes fusions (ci-après le(s) «Compartiment(s)Absorbant(s)»):La Française Moderate MultibondsLa Française Inflection Point Actions EuroLa Française Rendement Global 2025La Française Global cocoLa Française Sub DebtLa Française Rendement Emergent 2023La Française TrésorerieLa Française Obligations Europe SAIL’ambition affichée de la SICAV est de devenir le véhicule phare de l’offre de fonds de valeurs mobilières de droit français du groupe La Française. La structure d’une SICAV offre à l’investisseur, qui en deviendra actionnaire, une gouvernance renforcée par rapport à un fonds commun de placement (FCP); les actionnaires et le conseil d’administration étant parties prenantes des décisions stratégiques de la SICAV et exerçant à cet égard un droit de contrôle sur sa vie sociale. Lors de cette opération de fusion absorption, les Compartiments Absorbants recevront l’ensemble des actifs des Fonds Absorbés. Ces fusions sont placées sous le régime des dispositions des articles 411-44 et suivants du Règlement Général de l’AMF et du chapitre IV du titre 1er du livre II du Code monétaire et financier. Elles sont également soumises et subordonnées à l’obtention de l’agrément de l’Autorité des marchés financiers.
Le responsable des investissements d’Acer Finance, Emmanuel Cuche, a quitté la société ce lundi 15 octobre, a appris NewsManager. Il était arrivé dans la société de gestion parisienne en 2016 pour s’occuper de la sélection de fonds, avant de prendre une responsabilité plus importante.Dans une lettre envoyée à ses contacts pour les prévenir de son départ le spécialiste de la sélection de fonds donne quelques indices concernant sa future destination en se déclarant «enthousiaste à l’idée de se spécialiser dans une société franco-américaine pour atteindre de nouveaux objectifs de carrière».Après une première expérience chez Merrill Lynch en Californie en 2013, Emmanuel Cuche a travaillé comme Quantitative Hedge Fund Analyst chez Finaltis à Paris en 2014. Il incorpore ensuite l'équipe de gestion actions de la banque Lazard Frères en 2015 en tant qu’Equity Analyst et rejoint Acer Finance en janvier 2016.Titulaire d’une double licence en Droit et en Économie de l’Université de Lorraine (Nancy 2) ainsi que du Master 203 Financial Markets de Paris Dauphine, Emmanuel Cuche a par ailleurs été Médaillé d’or de piano au Conservatoire de Nancy en 2010. Il a mené de concert ses études supérieures académiques et musicales (Conservatoire à rayonnement régional de Paris ainsi qu'à l'École Normale de Musique de Paris) et a remporté le Concours International de piano de l'École Polytechnique à l’unanimité en 2015.
La société de gestion indépendante A Plus Finance a annoncé, ce 15 octobre, l’arrivée de Zoé Mouquet au poste de chargée d’affaires au sein de son équipe « Croissance et Technologie ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera en charge de l’analyse des investissements et du suivi des sociétés en portefeuille.Zoé Mouquet, 24 ans, a débuté sa carrière en tant que chef de projet et « product owner » en startups digitales. En 2017, elle intègre en suite le fonds d’investissement Xerys en tant qu’analyste.
Bolsas y Mercados Españoles (BME), la principale Bourse d’Espagne, négocie avec le groupe Banca March le rachat d’Inversis Banco, une plateforme de fonds et de dépôts, rapporte le site CincoDias. La cible serait valorisée près de 250 millions d’euros, selon des sources citées par le site d’information espagnol qui prévoient que l’opération sera finalisée au premier trimestre 2019. BME n’est toutefois pas le seul candidat en lice. Les plateformes Allfunds, détenue par la société de capital-investissement Hellman & Friedman, et MFEX, propriété du fonds Nordic Capital, auraient également manifesté leur intérêt.
Le fonds souverain de Singapour GIC a annoncé ce 16 octobre avoir pris une participation minoritaire dans la société Nordic Aviation Capital, basée au Danemark. Selon un communiqué, GIC devient ainsi un actionnaire «minoritaire significatif» du loueur d’avions aux côtés du fondateur de la société, Martin Møller, et du fonds de private equity suédois, EQT VI. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.