Selon FinancialNews Online du 8 janvier, Henderson Global Investors a fermé le fonds activiste qu"il avait lancé il y a deux ans, après le départ de son gérant, John Havranek, chez Hermes.
Le Serious Fraud Office britannique a annoncé jeudi avoir ouvert une grande enquête sur la fraude de Bernard Madoff après avoir reçu un rapport préliminaire de Grant Thornton, rapporte le Financial Times. Le SFO s"intéresse plus particulièrement aux activités de la société britannique de Bernard Madoff.
La Caisse commune des pensions du personnel des Nations-Unies ou United Nations Joint Staff Pension Fund (UNJSPF) a lancé un appel d’offres pour le recrutement d’un consultant en matière de fonds de hedge funds et d’investissements en private equity : elle recherche également, selon IPE, des gérants expérimentés dans le domaine des investissements alternatifs et de l’obligataire. D’autre part, la Caisse se propose d'élargir son portefeuille immobilier à l’infrastructure, aux terres agricoles et aux forêts.Enfin, la Caisse (dont l’encours représente environ 30 milliards de dollars) recherche un master record keeper unique qui remplacerait le global custodian actuel et qui prendrait en charge de manière centralisée le reporting et l’administration tout en coopérant avec plusieurs conservateurs régionaux recrutés à la faveur d’appels d’offres séparés.
Stefan Zuschke, patron pour l’Allemagne de BC Partners, a indiqué selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung que les entreprises dans le portefeuille du capital-investisseur britannique ont réalisé en 2008 une marge d’ebitda de 8,5 % et que le seul dossier à problème est celui du courtier londonien en immobilier Foxton, qui ne représente qu’un peu plus de 1 % des investissements. Par ailleurs, BC Partners n’a pas de problème de financement et ses 120 bailleurs de fonds ont honoré le rendez-vous lors des deux dernières acquisitions. BC Partners ne prévoit pas de lancer de nouveau fonds avant l’an prochain.
Patrick Savadoux vient de rejoindre Mandarine Gestion, la société de gestion créée il y a près d"un an par Marc Renaud, en tant qu"associé et gérant actions. Il y développera une offre ISR (investissement socialement responsable), son domaine de prédilection. L"intéressé avait ainsi passé 15 ans chez Natixis Asset Management comme gérant de portefeuilles senior actions européennes et responsable du pôle ISR. En novembre 2007, il était parti avec Stéphane Prévost pour fonder La Financière Responsable, une société de gestion spécialisée dans l"ISR et détenue en partie par La Française des Placements. Il a quitté cette entité un an après pour poursuivre un projet en dehors de la finance qui n"a finalement pas abouti.Le premier fonds de Patrick Savadoux dans le cadre de Mandarine Gestion sera lancé dans le courant du mois de janvier. Il sera investi en actions de la zone euro selon l"approche ISR développée par le gérant pendant sa carrière. Ce dernier s"appuiera sur Vigeo, et espère pouvoir monter par la suite une recherche ISR en interne. D"autres produits pourraient suivre, notamment des fonds thématiques ISR ou solidaires.Avec cette arrivée, Mandarine étoffe son équipe de gérants spécialisés et du même coup son offre, qui se compose déjà d"une gestion value, d"une gestion obligations convertibles et d"une gestion actions françaises. La société gère un encours de 300 millions d"euros.
Selon l"Agefi, la première banqueroute d’un établissement financier lié aux monarchies pétrolières s"est produit jeudi 8 janvier avec la mise en cessation de paiement de la banque koweitienne Global Investment House KSCC., première banque d"investissement du pays.HSBC et CBK Capital ont été chargés de négociés avec les créanciers de l"enseigne dont la banqueroute a été annoncée au LSE, place ou ses comptes dépositaires sont établis, précise encore l"Agefi.
Selon La Tribune, citant Baudouin Prot, directeur général de BNP Paribas, interviewé le 8 janvier sur BFM, la banque restera largement bénéficiaire en 2008 et en 2009.
Selon La Tribune, «Allianz lancera très prochainement une procédure de conciliation à l’amiable, à travers sa filiale de gestion d’actifs Allianz Alternative Asset Management (AAAm), avec les porteurs de parts des fonds exposés à la fraude Madoff», ce qui profitera aux clients des fonds AGF Tresodyn et WFinance Capital +. Toutefois, AAAm souhaiterait que soit établi un plafond au-delà duquel il ne remboursera pas le porteur de parts, ce qui fait l"objet d"un débat entre la compagnie et les conseillers en gestion de patrimoine qui ont commercialisé ces produits.
Le compartiment Opportunity de la Sicav luxembourgeoise LFP (La Française des Placements) a été lancé avec un timing défavorable, en juillet 2007. De fait, même si la maison française et le gestionnaire de ce fonds crédit high yield d"émetteurs européens (le londonien Delff Management, dans lequel LFP détient 30 %) croient évidemment en ce produit, la commercialisation active n’a vraiment débuté qu’avec la présentation du fonds à Paris le 6 janvier, comme l’explique Denis P. Loubignac (CEO & Investment Manager).Actuellement, le LFP Opportunity ne représente encore que quelque 20 millions d’euros d’encours, mais, compte tenu de la puissance de distribution de La Française des Placements, ce montant devrait croître assez rapidement, d"autant que les perspectives du crédit high yield sont devenues intéressantes pour les investisseurs. En effet, les spreads sont en train de plafonner et les rachats de dette devraient avoir tendance à s’accélérer dès le premier trimestre de cette année. Denis Loubignac constate que 15 % des émissions de son univers de high yield européen se traitent en-dessous de 40 % (qui est le taux historique de recouvrement), de sorte qu’en l’absence de défauts, le risque s’avère très confortablement rémunéré. «Le scénario est forcément gagnant, à condition d'être très sélectif», martèle le gérant. Car, d’après lui, le taux de défaut pourrait se situer pour 2009 aux alentours de 12-14 % (ce qui est quand même très supérieur aux attentes des agences de notations). En termes concrets, l’objectif de la recherche exclusive («propriétaire») de Delff/LFP consiste à sélectionner les meilleures opérations sur un univers de 100 à 120 émetteurs européens, pour constituer un portefeuille de 30-35 lignes, dont les dix plus importantes représentent environ 35-40 % de l’encours. Vu la sélectivité de l’approche, il faut en effet ménager de la place à des dossiers dont la qualité peut apparaître un peu inférieure à celles des lignes de forte conviction. Manipuler avec précaution Cela posé, Denis Loubignac ne se départit pas d’une «gestion prudente», et il favorise les émetteurs qui dégageront des flux de trésorerie positifs sur les deux années qui viennent, qui se trouvent en situation de quasi-monopole et dont les recettes, avec une forte visibilité, permettent si possible d’envisager un remboursement anticipé de la dette senior, la préférée du LFP Opportunity. Ce peut être ainsi le cas d’un opérateur comme Wind, mais le gérant aime bien, aussi, des maisons avec du répondant comme Barry Callebaut, Lottomatica, Jefferson Smurfit ou Owens Illinois. Le tout est davantage d'éviter les défauts, ce qui a été le cas jusqu'à présent, que de trouver les meilleurs paris. De plus, l’objectif n’est pas de reproduire un indice de référence mais de générer si possible une surperformance en combinant l’approche macro-économique et sectorielle avec une sélection rigoureuse des valeurs. Témoins de cette circonspection, la plupart des émissions figurant dans le portefeuille ont été lancées par des entreprises qui n’ont pas de tombées de dettes (de besoins de financement) avant 2013-2014 et dont le taux de recouvrement estimé se situe pour Delff au-dessus de 60 %. De plus, comme il s’agit d’un marché très peu liquide et fortement volatil, Denis Loubignac opte pour une approche particulièrement souple : il est par exemple monté à 40 % de cash en octobre, pour revenir à 15 % en novembre. Actuellement, le fonds est investi à 85 %. Dans cette classe d’actifs désormais «très correctement valorisée», le LFP Opportunity devrait profiter «du fait que nous nous trouvons en bas de cycle. Le produit devrait monter, quasi-mécaniquement, ce qui sera un argument commercial de plus». Néanmoins, le gérant a posé des garde-fous. Il estime que, sur un marché où la position maximale ne devrait pas excéder les 5 millions d’euros vu la liquidité ambiante, ce genre de fonds se heurte forcément à une contrainte de capacité et ne devrait pas dépasser les 200-250 millions d’euros. De manière plus immédiate, Denis Loubignac limite aussi les risques en ne prenant dans le portefeuille aucune émission notée CCC ou moins, tandis que le poids maximal par ligne est «cappé» à 5 % (la moyenne est en réalité de l’ordre de 2,5 %). Les ingrédients sont réunis, si Delff continue d’avoir la main heureuse et d'éviter les défauts, pour que 2009 offre un rendement de l’ordre de 18 %. Mais ce genre de performance ne peut pas être reproduit chaque année, avertit encore Denis Loubignac : les rendements évoluent évidemment en fonction de l’environnement de marché et ne sauraient demeurer aussi élevés que celui anticipé, dans la meilleure hypothèse, pour l’exercice qui vient de commencer.
La fraude Madoff pourrait coûter au moins 1,6 milliard à HSBC et 1,4 milliard à UBS, les banques dépositaires de certains fonds investis chez le gérant américain, rapporte Il Sole ? 24 Ore du 9 janvier. Ces montants représentent l"exposition de chaque banque. HSBC et UBS constituent des cibles très appétissantes pour les avocats des gérants et investisseurs victimes de Madoff, conscients du fait que ni les liquidateurs de Madoff ni les fonds qui l"alimentaient n"ont aujourd"hui la solidité financière pour rembourser toutes les pertes, commente le quotidien italien.
Les gestionnaires vont durcir les conditions de liquidité de leurs nouveaux produits, mais les promoteurs devront rester flexibles face à la concurrence, indique Ignites Europe du 8 janvier. «Ce phénomène a déjà commencé avec les fonds de hedge funds, mais cela va concerner de plus en plus les fonds immobiliers, les fonds crédit et d"autres», indique Aymeric Poizot, analyste chez Fitch Ratings.
Selon La Tribune, le marché du crédit en euros est au zénith comme en attestent les 7 milliards levés par les entreprises non financières le mercredi 7 janvier. «Les entreprises de services aux collectivités (utilities) gardent les faveurs des investisseurs», précise le quotidien tout en soulignant que le marché primaire reste réservé aux signatures simple A et que les émetteurs doivent offrir des spreads particulièrement attractifs pour placer leur dette.
Plus de 70 % des asset managers interrogés par Ignites Europe pensent que le secteur européen de la gestion d"actifs a besoin de se concentrer en 2009. Comme Credit Suisse, d"autres grandes banques vont décider de vendre une part majoritaire de leurs activités de gestion d"actifs, estime Frédéric Jolly, ancien patron des opérations EMEA de Russell Investments, qui vient de fonder une sociétés de private equity spécialisée dans les acquisitions dans l"asset management. Cela pourrait résulter dans la création d"un géant paneuropéen de la gestion d"actifs, poursuit Ignites.
Selon l"Agefi, les autorités américaines ont révélé deux nouvelles escroqueries pyramidales de moindre ampleur que celle de Bernard Madoff. Elles portent sur des montant respectifs de 50 et 17 millions de dollars.
Après le départ du patron du brokerage/gestion de fortune, Bob Mc Cann annoncé lundi, Merrill Lynch a annoncé ce jeudi une nouvelle défection dans son état-major, puisque le numéro deux de la banque d’investissement quitte le groupe Bank of America : Gregory Fleming rejoint la faculté de droit de Yale comme senior research scholar, selon the Wall Street Journal, qui cite des proches du dossier. A cela s’ajoutent les départs récents de Rosemary Berkery, qui a été longtemps directeur juridique de Merrill, et de Peter Kraus, head of global strategy, qui a été nommé CEO d’AllianceBernstein Holding le mois dernier.
L’Etat fédéral prend une participation de 25 % plus une action (minorité de blocage) dans la Commerzbank qui est en passe d’acheter la Dresdner Bank pour 5,1 milliards d’euros, rapporte la Bösen-Zeitung. La Commerz indique que le Fonds de stabilisation des marchés financiers (Soffin) va lui fournir 10 milliards d’euros de fonds propres supplémentaires en contrepartie d’environ 295 millions d’actions ordinaires à 6 euros par titre ; de plus, le Bund investit une nouvelle fois (comme en novembre) 8,2 milliards d’euros sans droit de vote. Allianz, le vendeur de la Dresdner, prend en charge de son côté des CDO d’un montant nominal de 2 milliards d’euros pour 1,1 milliard d’euros.Par ailleurs, la Commerzbank a été la première banque allemande à placer un emprunt (d’environ 5 milliards d’euros) garanti par le Soffin. L’action Commerzbank a plongé de 13,8 % à 5,25 euros.
Schaeffler a indiqué avoir bouclé l’acquisition de 49,99 % de Continental au terme de son OPA à 75 euros par titre (l’action Conti a gagné 12 % jeudi? à 32 euros) et avoir placé l’excédent de titres auprès de banques, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Toutefois, entre les pages 15 et 19, le montant estimé de l’opération évolue entre 11 milliards et 8 milliards d’euros.
E.On a indiqué jeudi avoir placé par l’intermédiaire d’E.On International Finance BV un emprunt #benchmark# de 1,5 milliard d’euros sur 7 ans assorti d’un coupon de 5,50 % et d’un prix d'émission de 99,547 %. L'émission a été #plusieurs fois sursouscrite par des investisseurs institutionnels internationaux. Les chefs de file du consortium de placement ont été la Commerzbank, ING Wholesale Banking et la RBS.
La prise de participation majoritaire par Porsche dans Volkswagen se solde par une dégradation de la note du constructeur de Wolfsburg, que Fitch Ratings abaisse d’un cran à BBB+ contre A- , avec en plus un maintien sous surveillance avec implication négative. Il est vrai que Porsche se dirige à grands pas désormais vers les 75 % de VW, avec à la clé un contrat de domination et donc un alignement des notes des deux entités.
Handelsblatt reports that in mid-December, the five Luxembourg funds of funds from LRI managed by Bernd Greisinger had total exposure of 7% and 50%, respectively, to two Madoff funds, for a total of EUR20m. LRI is planning to sue the depositary bank (HSBC).Universal Investment (UI), for its part, states that four small funds with less than EUR10m each have been affected, but that they had an average investment of only 2% in Madoff funds. Universal is also planning to claim damages and interest from the depositary bank.
HSBC Global Asset Management has extended its product range to British retail investors, and has made the ten global emerging markets (GEM) sub-funds of its Luxembourg Sicav GIF available on the Cofunds platform, Citywire reports. All the funds, including Indian Equity, Chinese Equity and BRIC Freestyle, may be traded and ?report? in Pounds Sterling.
One of the lessons for asset managers to learn from the Madoff scandal is that, as soon as something seems too good to be true, it usually is, says Sonya Morris, director of training for the pan-European and asiatic research teams at Morningstar, cited by Ignites Europe on 7 January. Philippe Carrel, executive vice-president of Thomson Reuters, says the asset management sector should be preparing for a fundamental reform of the legal and regulatory framework for mutual funds.
UniCredit has announced that, as part of the valuation and rationalisation of its real estate portfolio, UniCredit Real Estate (UIRE) on 30 December finalised a centralisation of all its assets within a real estate fund managed by Fondi Immobiliari Italiani SGR (Fimit), of which 62% has been placed with institutional investors. The portfolio includes 72 positions on commercial real estate properties, including 70 bank branches of the group and properties on the Piazza Cordusio and Livio Cambi in Milan. The total value of the properties represents about EUR800m, of which 60% has been financed by a loan from a banking union.UniCredit states that URE will retain a 33% stake in the fund (which has a 15-year horizon), while a further 5% will be sold to institutionals by the end of February 2009.Placement of shares with institutional investors will generate capital gains, before taxes, of about EUR280m in fourth quarter 2008, which will have a positive impact on the core tier 1 owners equity ratio, to the tune of about 5 percentage points.
The BVI association of management firms is distributing a new flyer, which describes ?seven good reasons investment funds are necessary in a portfolio.? On this occasion, it is also publishing the results of a survey by GfK of 869 subscribers, which found that 85.2% of investors value transparency of fees, and 75.2% place importance on the fact that funds give them protection from total loss of their capital. However, the flexibility of investment in funds is only important to 38.2% of those surveyed.
The Financial Times reports that Deutsche Bank was approached about ten times in recent years with requests for loans to investors in hedge funds who wanted to place the money with Bernard Madoff, but every time, the bank refused to lend the money, since the manager did not meet the bank’s due diligence criteria. In the same article, the FT reports that a preliminary investigation has been launched in France to determine if investors in Madoff funds are victims of a crime.
The alternative management firm Marathon Asset Management (USD10bn in assets) has announced the appointment of five new partners, who are also high-ranking executives at the business. They are Andrew Rabinowitz, COO, Richard Ronzetti (Global Investment Management & Head of Research), Jon Halpern (Head of Real Estate), Steve Kim (CIO of Asia) and Adam Phillips (CIO of Europe).
Theodora Zemek, head of bond management at Axa Investment Managers in London, has recruited a head of ex-US bonds, as planned (see Newsmanagers of 25 September 2008), in the person of Graham Nicol, who was previously head of the Investment Grade Credit team at JP Morgan.The appointment comes at the same time as that of Mondher Bettaieb Loriot, who will join the AXA IM teams as a bond manager in May 2009 in London. He is currently based in Zurich at Swisscanto Asset Management, where he is also serving as interim director of the bond division and as a manager.
UBS will have a hard time avoiding any responsibility for the Madoff scandal, Ignites Europe reports on 7 January, citing lawyers. The Swiss bank was, until recently, the depositary for the LuxAlpha Sicav. Last month, UBS defended itself by pointing to the subscription terms of LuxAlpha, which stated that the firm was not the guardian of the fund’s assets. Jean Bricher, a partner at Brucher & Associés, says that clauses of this nature exonerating the firm from responsibility are not valid under Luxembourg law.