Wolfgang Mansfeld, président de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, s’est félicité mercredi de l’adoption de la directive OPCVM IV par le Parlement européen, soulignant que les économies de coûts réalisées par les gestionnaires profiteront aussi aux souscripteurs.De son côté, l’association française AFG a souligné dans un communiqué qu’il faut à présent «progresser résolument en direction d"une meilleure supervision pan-européenne», pour à la fois assurer la mise en oeuvre uniforme des textes européens à l'échelon national «et renforcer le poids de l"Europe dans les débats mondiaux entre régulateurs». Il faut nécessairement, pour cela, doter le Comité européen des régulateurs de marchés de valeurs mobilières (CESR) de «véritables pouvoirs».
Les investisseurs français continuent de s’interroger sur la probabilité d’une restitution partielle ou totale de leurs actifs investis dans Luxalpha, le premier des deux fonds coordonnés les plus exposés à la fraude de Bernard Madoff. Selon Les Echos, l’absence de règles communes sur la responsabilité du dépositaire risque de ralentir les procédures. La loi française indique que la responsabilité du dépositaire est totale, même en cas de délégation de sa mission à un tiers mais les dispositions existantes au Luxembourg ne sont pas aussi claires. Dans une circulaire datée du 5 septembre 2008, la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), autorité de régulation des marchés du Grand-Duché, explique que «la notion de garde des actifs d’un OPC [organisme de placement collectif] est à considérer dans sa signification de «surveiller"".
Les actions ne sont peut-être pas encore à leur plus bas, mais il est temps d"y revenir progressivement, estime François-Marie Wojcik, le fondateur de la société de gestion indépendante Metropole Gestion.Le responsable préconise toutefois la prudence, surtout avec les valeurs cycliques et les actifs liés aux matières premières. Les estimations des résultats de ces sociétés mettent en évidence des anticipations de marges élevées, un signe indiquant que le bas du cycle n"a pas encore été atteint.Caractérisée par une approche de style «value», Metropole Gestion préconise un retour progressif sur les actions, en raison notamment de la faible rémunération offerte par la plupart des autres types d"actifs. Mais «le stock picking des actions doit être adapté», souligne Isabel Lévy, responsable de la gestion de la société.Il s"agit pour elle de sélectionner des «valeurs offrant des générations de cash flow suffisantes pour leurs refinancements à venir» ou capables de maintenir leur politique de dividende.Isabel Lévy est favorable à l"achat de valeurs bancaires «qui ont fait la preuve de leur solidité et qui sont maintenant valorisées en bas de cycle», comme BNP Paribas et Unicredito. Elle recherche aussi des valeurs de la distribution «totalement décotées» comme Carrefour, actuellement valorisée à 25 % de son chiffre d"affaires. Metropole Gestion a géré un encours moyen de 1,683 milliard d"euros, contre 2,455 milliards d"euros en 2007. La diminution de l"encours est due à la baisse des marchés, indiquent les responsables. La société a connu une faible décollecte de 65 millions d"euros, concentrée sur le premier semestre 2008. Puis, elle a enregistré une collecte régulière depuis le mois de juin.Ses fonds propres s"élèvent à 8,5 millions d"euros et devraient être portés à 9 millions d"euros cette année. Avec une clientèle actuellement composée d"investisseurs institutionnels à hauteur de 80 %, la société cherche à se développer auprès des CGPI. Commercialisant ses fonds sur les plateformes de distribution, elle organise des réunions avec les conseillers indépendants notamment avec Swiss Life et Thema.
Selon La Tribune, des petits actionnaires de Fortis vont déposer de nouveaux recours en justice, selon leur avocat Mischaël Modrikanem afin d"éviter la nationalisation de la partie néerlandaise et la vente des actifs belges à BNP Paribas.
Au 31 décembre, la fin du troisième trimestre de son exercice, le gestionnaire alternatif Man Group affichait un encours de 53,3 milliards de dollars, soit 21,15 % de moins que fin septembre et 28,55 % de moins que fin mars.La baisse s’explique partiellement par des remboursements nets de 3,2 milliards pour octobre-décembre (Man Group affiche cependant des rentrées nettes de 1 milliard sur les neuf mois) et par un effet de marché négatif de 4,7 milliards pour avril-décembre (alors qu’il est positif de 1,2 milliard pour octobre-décembre). A cela s’ajoute l’impact négatif sur les actifs sous gestion des mesures de réduction du risque dans la gamme MGS ainsi que du rééquilibrage des gammes AHL et Glenwood. Cela représente au total une ponction de 9,7 milliards de dollars pour octobre-décembre et de 11,4 milliards pour avril-décembre. Quant à l’effet de change et aux «autres facteurs», ils ont prélevé respectivement 2,6 milliards et 6,2 milliards de dollars. Man Group indique aussi qu'à fin décembre l’encours géré pour des particuliers représentait 32,3 milliards de dollars contre 40,8 milliards trois mois plus tôt et 43,5 milliards fin mars. Malgré des remboursements nets de 1,1 milliard en octobre-décembre, les particuliers ont apporté en net 3 milliards d’euros pour les neuf premiers mois de l’exercice. En revanche, les institutionnels ont sorti en net 2,1 milliards sur le trimestre à fin décembre et 2 milliards pour avril-décembre. L’encours institutionnel représentait au 31 décembre 21 milliards de dollars contre 26,8 milliards fin septembre et 31,1 milliards neuf mois auparavant.
Mercredi, Threadneedle a confirmé le départ fin janvier, «d’un commun accord», de David Gasparro, directeur de la distribution.Dans un premier temps, l’intéressé ne sera pas remplacé : l’appareil de distribution fonctionne convenablement avec des personnes confirmées. Le départ de David Gasparro sera mis à profit «pour revoir la structure et les activités de la fonction distribution à la lumière de l'évolution des conditions de marché, afin d’optimiser l’alignement de l’organisation avec les intérêts de la clientèle, indique le gestionnaire britannique.
Le Banesto (groupe Santander) a déclaré mercredi pour 2008 un bénéfice net part du groupe de 779,8 millions d’euros, ce qui représente une progression de 2 % sur l’année précédente. Le résultat aurait pu augmenter de 7,5 % si la banque n’avait pas décidé d’affecter 60 millions à un fonds de risques généraux au début d’un 2009 qui sera difficile, rapporte Cinco Días. La présidente Ana Patricia Botín s’attend à une première pour le secteur bancaire espagnol : une baisse du volume de crédit correspondant à peu près à celle attendue pour le PIB, autrement dit de 1-1,5 %.
Selon La Tribune, l"alliance de Citigroup et Morgan Stanley dans le courtage afin de créer une coentreprise d’intermédiation financière va accélérer la mutation de Morgan Stanley en holding bancaire alors que, de son coté, Citigroup abandonne son profil de «banque globale réellement universelle». Selon certains analystes, Citigroup, qui a déjà annoncé 52.000 suppressions d"emplois, pourrait annoncer une perte trimestrielle de 2,6 milliards de dollars.
Selon le site Boursorama, qui cite une dépêche de l"AFP, la Cour fédérale de New York a rejeté, mercredi 14 janvier, une nouvelle demande du parquet visant à l’incarcération du financier américain Bernard Madoff car il lui est #pratiquement impossible# de fuir ou de dissimuler ses avoirs.
La Deutsche Bank, dont le titre a chuté de 13 % après l’annonce d’une perte de 4,8 milliards d’euros pour le T4 et de 3,9 milliards pour 2008 (l’action a clôturé sur Xetra en baisse de 9 % à 22,09 euros), n’a pas l’intention pour autant de demander des aides à l’Etat. Le président du directoire Josef Ackermann a précisé selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung que la Deutsche n’a pas besoin non plus d’augmenter son capital et que son ratio de fonds propres de premier rang se situait fin 2008 à 10 %. La banque, qui compte servir un dividende de 50 cents par action au titre de l’exercice écoulé, se bornera à réduire ses positions à risque dans la banque d’investissement. Elle ne nécessite selon Josef Ackermann ni restructuration ni compression d’effectif.
Mercredi, la Deutsche Bank a signé avec la Deutsche Post un accord sur l’acquisition d’une participation dans la Postbank à des modalités moins onéreuses en fonds propres (1 milliard d’euros au lieu de 2,2 milliards) que prévu à la mi-septembre et à la Deutsche Post de percevoir le produit de la transactions au plus tard le 27 février 2009 et donc trois ans avant la date initialement envisagée. En numéraire, la transaction représente 4,9 milliards d’euros.La transaction, très complexe, comporte trois phases. Elle prévoit au passage que la Deutsche Post prenne 8 % de la Deutsche Bank à la faveur d’une augmentation de capital de 1,1 milliard d’euros par incorporation d’actifs, la moitié des titres pouvant être revendue par la Deutsche Post à partir de fin avril, l’autre moitié faisant l’objet d’un lock-up jusqu'à la mi-juin. La Deutsche Bank prendra dans un premier temps 22,9 % de la Postbank, puis 27,4 % à l'échéance d’un emprunt Deutsche Post à trois ans et coupon zéro (rémunéré à 4 % par an) obligatoirement convertible en actions Postbank. Enfin, des options d’achat sont ménagées à la Deutsche Bank sur le reliquat de 12,1 % de la Postbank détenu par la Deutsche Post. Ces options, qui représentent 1,1 milliard d’euros, ont des échéances comprises entre le 36ème et le 48ème mois après le bouclage de la transaction principale. Au total, la Deutsche Post va percevoir 3,8 milliards d’euros en numéraire, dont 3,1 milliards lui ont été versés au 2 janvier.
Continental a annoncé mercredi dans des communiqués boursiers que les banques privées Metzler et Sal. Oppenheim ainsi que Bank of America, au travers de Merrill Lynch, détiennent respectivement 19,5 %, 5,5 % et 16,25 % de son capital. Ces banques se sont engagées à ne pas revendre les titres pendant cinq ans à un prix inférieur à celui de 75 euros correspondant à celui de l’OPA de Schaeffler. Le titre Conti cotait mercredi soir 24,61 euros à la clôture sur Xetra.
La société de portefeuille de la famille March, Corporación Financiera Alba, a vu sa participation dans ACS augmenter à 24,5 % contre 23,3 % du fait de l’amortissement d’actions du groupe de BTP le mois dernier, rapporte Cinco Días. Aux cours actuels, ce paquet représente environ 2,7 milliards d’euros.
Fortis Finanz GmbH a fermé mercredi ses 90 boutiques de crédit (Credit4me), son site Internet et son centre d’appels, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela se traduit par la suppression de 340 emplois, mais n’influe pas sur les autres canaux de distribution de Fortis Consumer Finance Deutschland, précise le président du directoire Charles McArthur. Ainsi la Von Essen Bank et ses cinq agences continue son activité. Fortis gère encore un milliard d’euros de crédits à la consommation dont un tiers intermédié par les boutiques fermées.
Hugo Boss, contrôlé par le capital-investisseur Permira, prévoit de se réorganiser et de piloter avec davantage de précision son expansion à l'étranger. Dans ce processus, indique le Handelsblatt, le groupe pourrait supprimer jusqu'à 200 de ses 9.100 emplois ; en Allemagne, la plupart des salariés bénéficient cependant d’une garantie de l’emploi, depuis que la société a versé un très généreux dividende exceptionnel à Permira. Apparemment, l’entreprise a accusé une baisse de son bénéfice en 2008.
Selon Otto Bernhardt, porte-parole «finances» du groupe parlementaire CDU/CSU au Bundestag, l’Etat fédéral envisage de prendre une participation dans Hypo Real Estate (HRE) comme il l’a fait pour la Commerzbank (à hauteur de 25 % plus une action). La Frankfurter Allgemeine Zeitung précise que, vu la faiblesse de HRE, il n’est pas exclu que le Bund prenne la majorité dans cet établissement qui bénéficie jusqu'à la mi-avril de garanties de ses émissions obligataires pour un montant maximal de 30 milliards d’euros.
Dans une interview au Financial Times, Jamie Dimon, directeur général de JPMorgan, estime que la crise financière et économique aux Etats-Unis va s"aggraver cette année. «Le pire n"est pas encore derrière nous. (?). Dans notre secteur, la situation sur les prêts à la consommation et les cartes de crédit va continuer à empirer». Pour le patron de JPMorgan, le secteur bancaire va revenir aux fondamentaux : servir les individus et les entreprises le mieux possible.
Refusant de rejoindre le ch?ur des Cassandre, Lazard Gestion Frères adopte pour 2009 une position plutôt optimiste. #Nous anticipons un retournement de cycle cette année#, prévoit en effet François-Marc Durand, associé-gérant de Lazard Frères Gestion.Les classes d"actifs à privilégier cette année sont clairement les actifs risqués, comme le crédit bancaire, les actions, les convertibles, les obligations corporate et l"alternatif. #Les actifs risqués sont complètement bradés#, affirme Matthieu Grouès, responsable de la stratégie et de l"allocation d"actifs et directeur des gestions de Lazard Frères Gestion. #Le crédit bancaire européen et les actions pourraient en 2009 offrir des performances pouvant aller jusqu"à 30 %#, anticipe-t-il. #Les valorisations des actions sont à des niveaux extrêmement bas qui ne justifient pas un scénario de dépression, qui nous semble peu probable#, explique Matthieu Grouès, qui rappelle que les PE sont à des niveaux jamais vus depuis la deuxième guerre mondiale. Il favorise particulièrement la zone euro, #bénéficiant d"un important bêta et d"une bonne visibilité# et les actions américaines. Il considère également qu"il faudra revenir sur les actions japonaises à moyen terme. Lazard Frères Gestion évite en revanche d"investir dans les pays émergents. #Il y aura largement assez à gagner sur les pays développés, pas besoin d"aller voir plus loin#, insiste François-Marc Durand. Dans les portefeuilles type, les secteurs surpondérés sont l"industrie, les biens de consommation et la santé. Les matériaux de base sont en revanche toujours souspondérés, tout comme les financières. Si l"optimisme prime, notamment sur les actions, il s"agit de ne pas perde trop de temps, les marchés étant toujours en avance sur la reprise économique. #Le risque, c"est de passer à côté d"une grande partie de la performance en investissant une fois que la reprise est amorcée#, conclut Matthieu Grouès.
Afin de faire revenir les particuliers, Putnam Investments a lancé au 1er janvier quatre mutual funds de performance absolue promettant des rendements supérieurs de 1, 3, 5 et 7 points de pourcentage à celui des Treasury bills mesuré par un indice Merrill Lynch. Le résultat est mesuré sur une période de trois ans, de sorte que la baisse d’une année peut être compensée par la performance d’une autre, souligne The Wall Street Journal. Putnam affichait fin 2008 un encours de 106 milliards de dollars, dont 54 milliards en mutual funds et 52 milliards pour le compte de clients institutionnels.
La souscription minimale pour le nouvel OEIC (Open-Ended Investment Company) de droit britannique Baring Global Agriculture Fund se situe à 2.000 livres, indique mercredi Baring Asset management, précisant que la commission de gestion s'établit à 1 % par an. Ce fonds, annoncé dès l’an dernier (lire notre dépêche du 20 mai 2008), sera investi dans des entreprises dont la plus grande partie des recettes proviennent d’activités liées à l’agriculture ou qui devraient profiter de ce thème. Le produit est géré par Jonathan Blake, également responsable du Baring Global Resources Fund.Durant une période initiale de quatre mois, le fonds sera distribué en exclusivité aux IFAs (CGPI) par le biais de la plate-forme de Standard Life, a précisé Rod Alridge, head of UK retail distribution de de Barings.
Dans le sillage de la plupart des places financières, perturbées par les piètres ventes de détail aux USA, Tokyo a cédé 5% le jeudi 15 janvier avec un nikkei en recul de 428,32 points à 8.010,13 points.
Selon Standard & Poor’s, les emissions de sukuks ont plongé l’an dernier de plus de 56 % à 14,9 milliards de dollars. Cette diminution est imputable aux turbulences sur les marchés financiers, au tarissement des liquidités, à l'élargissement des spreads de crédit et à l’attitude attentiste des investisseurs. La taille moyenne des émissions a également diminué fortement, compte tenu de la moindre appétence des investisseurs. Enfin, le dollar américain a perdu son rôle de monnaie de prédilection pour les sukuks, seuls 10 % des émissions s’effectuant dans cette devise.
Les hedge funds ont subi des rachats nets de 150 milliards de dollars en décembre, bien que certains d"entre eux aient décidé de suspendre les remboursements, rapporte le Financial Times. Cela représente 10 % des actifs du secteur et porte le total des sorties nettes sur 2008 à 200 milliards de dollars.
Pour 2009, Jefferies Putnam Lovell, filiale de banque d’investissement de Jefferies & Company, s’attend à des fusions-acquisitions de grande taille dans la gestion d’actifs, alors qu’elles ont été rares en 2008. Cela s’explique par la vente forcée des divisions d’investissement par les banques commerciales les assureurs, par la concentration dans le monde de la gestion alternative et par la multiplication des achat opportunistes par des acteurs financiers qui seront sortis relativement indemnes de la crise financière et du crédit. Les acheteurs les plus actifs des dix dernières années, les banques commerciales et d’investissement, de même que les assureurs, deviennent vendeurs de leurs divisions de gestion d’actifs, ou recherchent des partenaires stratégiques pour elles.1,99 billion de dollars l’an dernier Par le nombre de transactions, 2008 a été la deuxième année la plus active dans la gestion d’actifs mondial, avec 217 opérations contre 242 en 2007. Les encours concernés ont été équivalents à ceux de 2007, soit 1,99 billion de dollars (le record avait été constaté pour 2006 avec 2,65 billions). Toutefois, sur la base du montant déclaré des transactions, l’activité a spectaculairement plongé, à 16,1 milliards de dollars contre 52,1 milliards en 2007. De plus 2008, a été seulement la cinquième année selon ce critère. Seuls trois «deals» ont dépassé une valeur d’un milliard de dollars, contre quinze en 2007. Selon Kevin Pakenham, managing director de Jefferies Putnam Lovell à Londres, la banques européennes sont enfin confrontées à leur succès en tant que distributeurs et à leur échec en tant que producteurs de services de gestion des investissements. Dès lors pour 2009, nous devrions assister en Europe à une poursuite de l'émergence d’un secteur indépendant fort, selon le modèle qui s’est bien installé aux Etats-Unis, précise le manager.
Selon l"Agefi, l’offre de biens neufs ou restructurés, toujours demandés, devrait rester maîtrisée en Ile-de-France. L’offre neuve qui représente environ 30 % de l"offre totale sera notamment «limitée par le report du démarrage de certains chantiers décidé par les promoteurs ou les investisseurs compte tenu du retournement économique». En 2009, l"offre neuve se situe autour de 750.000 m2, précise encore l"Agefi.
"(?) une décollecte sur le Livret A, (?) serait défavorable au marché des titres indexés sur l’inflation française qui servent de couverture», explique Guillaume Tresca, stratégiste inflation chez Calyon, dans les colonnes de l"Agefi. Le marché des titres d’Etats indexés sur l’inflation française représente 30,7% du marché européen des «linkers», précise notamment le quotidien numérique.
Ben Whitfield, 37 ans (MA2 St Andrews University ? International MBA, Instituto de Empresa Madrid) a rejoint Olympia Capital Management le 5 janvier 2009 en tant que Senior Vice President en charge des ventes et du marketing au Royaume-Uni et en Europe du Nord. Basé à Londres, il couvrira plus particulièrement le Royaume-Uni, la Scandinavie et les Pays-Bas.Ben était en poste chez Optimal Investment Services, le gestionnaire de fonds de hedge funds du groupe Banco Santander, où il a développé les ventes en Europe du Nord. Il a précédemment travaillé chez JP Morgan Cazenove, puis chez Consensus Business Group. Ben travaillera sous la direction de Laurent Dupeyron, Directeur Général Délégué d"Olympia Capital Management.
Apax Partners SA annonce que Matthieu Cocq, Guillaume Cousseran, Franck Legoux et Olivier Personnaz, qui ont rejoint Apax Partners en 2006 en tant que chargés d"affaires, sont promus Directeurs de Participations.
Cette semaine, rapporte The Wall Street Journal, de nombreux salariés de Goldman Sachs Group ont reçu un courrier les informant que l’entreprise assouplit l’interdiction de vente des actions attribuées en guise de prime. Ce déblocage partiel a provoqué une forte augmentation du volume de transactions sur le titre dès mardi. Le groupe permet ainsi aux traders et banquiers d’investissement pénalisés par la contraction de leurs bonus de se donner un peu d’oxygène.
Selon les documents fournis par Lazard aux repreneurs potentiels, le bénéfice avant impôt et le chiffre d’affaires de Bernard L. Madoff Investment Securities LLC ont chuté ces deux dernières années de respectivement 923 % et 54 %, rapporte The Wall Street Journal. Pourtant, les salaires dans cette filiale négoce du groupe ont augmenté de 11,5 % en 2008 et 11 % en 2007, même si les bonus ont baissé légèrement en 2007. D’après Tamar Frankel, professeur de droit à l’Université de Boston, Bernard Madoff a probablement augmenté la rémunération de ses traders pour donner l’impression que l’activité était robuste et ne pas susciter de soupçons sur la santé sur l’ensemble du groupe.