Helmut Linssen, ministre des Finances de Rhénanie du Nord-Westphalie a annoncé que les dirigeants et actionnaires de la WestLB ainsi que de la DekaBank (le gestionnaire d’actifs central des caisses d'épargne) n’ont pas pu s’entendre mardi, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il espère maintenant pour fin avril de premiers résultats des pourparlers de fusion entre la WestLB, Deka et la Helaba pour créer une #Landesbank du centre de l’Allemagne# que le gouvernement de Düsseldorf appelle de ses voeux.
Compte tenu de l’attitude de blocage adoptée par le conseil de surveillance de Continental, les banques alliées de Schaeffler sont d’avis que le groupe franconien devrait acheter la totalité du manufacturier et en faire retirer le titre de la cote, croit savoir le Handelsblatt. C’est probablement une posture d’intimidation, parce que mettre un tel projet à exécution serait manquer à la parole donnée l'été dernier aux dirigeants et aux syndicats de Conti que Schaeffler ne prendra pas plus de 49,9 % avant 2012. En attendant, Schaeffler a pour la première fois officiellement réclamé la tête du président du conseil de surveillance de Conti, Hubertus von Grünberg et la convocation d’une AGE pour destituer tous les administrateurs représentant le capital qui seraient ensuite remplacés par des affidés de Schaeffler. Schaeffler a replacé environ 40 % des actions Conti auprès des banques privées Sal. Oppenheim et Metzler.
Caisse centrale de plus de 1.000 banques populaires et de crédit agricole, la DZ Bank aura accusé du fait de la crise financière une perte après impôt d’un milliard d’euros et ses actionnaires, les établissements de la base se sont déclarés prêts à suivre une augmentation de capital de cet ordre de grandeur, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Parallèlement, la DZ Bank songe à externaliser son portefeuille de titres toxiques. Lehman Brothers à lui seul a coûté 360 millions d’euros, les banques islandaises ont plombé les comptes pour 449 millions et une charge de 269 millions a été passée sur la participation dans Natixis.
European Central Counterparty (EuroCCP), filiale européenne de l’américain Depository Trust & Clearing Corporation, a annoncé mardi qu’elle lancera le 16 février ses services à bas prix de compensation et de règlement sur les actions espagnoles en complément de la plate-forme de négociation Turquoise, rapporte Cinco Días.
Les analystes estiment que les déboires boursiers des alliés du Santander dans l’acquisition d’ABN Amro, RBS et Fortis, sont à l’origine de moins-values qui devraient avoir obligé l’espagnol à provisionner plus de 2 milliards d’euros au titre de l’exercice 2008, selon Cinco Días. A fin 2007, le Santander avait déclaré détenir 2,3 % de RBS et 2,1 % de Fortis pour un total de 2,26 milliards d’euros. A fin octobre, la banque espagnole avait déjà passé 1 milliard d’euros de dépréciation d’actifs sur ces participations.
Telefónica a profité de la réouverture des marchés de la dette pour placer un emprunt obligataire de 2 milliards d’euros, qui ont été placés en l’espace d’une heure et demie seulement, selon Cinco Días. L’emprunt a une échéance de cinq ans et le taux d’intérêt est de 250 points de base supérieur aux midswaps, ce qui correspond environ à 5,50 %. La demande s’est située entre 6,5 milliards et 7 milliards d’euros. Le consortium de placement était dirigé par Barclays Capital, BBVA, BNP Paribas, Calyon, HSBC et Royal Bank of Scotland.D’autre part, une semaine après avoir placé pour 1 milliard d’euros de dette, Iberdrola a lancé un emprunt de 500 millions de livres à 15 ans avec un spread de 290 points de base sur les gilts à échéance 2025.
Comme l’avait exigé le gouvernement américain qui lui a fourni en novembre 20 milliards de dollars d’assistance, Citigroup a annoncé mardi soir qu’il abaisse son dividende à 1 cent par action, contre 16 cents. Ce dividende sera payable le 27 février aux actionnaires enregistrés aux 2 février. Cette réduction de la distribution permet à la banque de conserver environ 817,5 millions de dollars par trimestre, si l’on compte que l’encours d’actions Citigroup se situe à environ 5,45 milliards d’unités (fin décembre).
Frank DiPascali Jr a été pendant plus de trente ans le plus proche lieutenant de Bernard Madoff. Il était le patron du négoce des options sur actions et le point de contact pour les clients du conseil en investissement, auxquels on disait que c'était lui qui exécutait leurs ordres, rapporte The Wall Street Journal. A présent, il est le point de contact potentiel de l’enquête sur la fraude Madoff, mais il n’a pas été inculpé, alors que Bernard Madoff est inculpé au pénal pour fraude sur la valeurs mobilières et a affirmé avoir agi seul.
Les actions des plus grands noms de la banque américaine ont dévissé mardi, les investisseurs craignant que l’administration Obama ne soit obligée de nationaliser les établissements les plus durement affectés, expropriant ainsi les actionnaires, rapporte The Wall Street Journal. Certains titres ont perdu 20 % et se sont retrouvés à leur plus bas depuis plus de 10 ans. C’est le cas de Citigroup, à 2,80 dollars (- 20 %) tandis que l’action Bank of America plongeait de 29 % à 5,10 dollars. Quant à State Street, pourtant réputée solide, son action s’est crashée de 59 % après l’annonce de presque 9 milliards de dollars de moins-values latentes.
Selon l"Agefi, l'écart de taux s"amenuise pour les très courtes échéances. Mais, «sur les maturités 2, 5 et 10 ans, la liquidité plus importante dont jouissent les obligations allemandes de référence explique les larges spreads entre OAT et Bund», explique notamment René Defossez, stratégiste taux chez Natixis, dans les colonnes du quotidien numérique.
Selon l"Agefi, «les marges de crédit en Europe des titres adossés à des actifs (ABS) notés «AAA», selon les portefeuilles de sous-jacents, se sont resserrées, en l’espace d’une semaine, de 30 et 80 pb». Ce resserrement des spreads est encourageant car il s"est effectué dans des volumes relativement importants, souligne notamment le quotidien numérique.
Selon l"Agefi, citant la société d'études IPD et l’Agence régionale de développement Ile-de-France, 60% des investisseurs interrogés prévoient d’investir plus dans l"immobilier en 2009 qu’en 2008. «Ainsi, 100 % des SCPI et 71 % des assureurs prévoient d’augmenter leurs acquisitions cette année», précise notamment le quotidien numérique.
Selon le site Boursorama, qui se fait l"écho d"une dépêche Reuters, Christine Lagarde, ministre de l"économie, a indiqué, mercredi matin sur RTL, que la Société générale, BNP Paribas, le Crédit agricole, les Banques populaires, les Caisses d’Epargne ainsi que le Crédit mutuel vont profiter d"une nouvelle aide de 10,5 milliards d"euros.
Mardi soir, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire, qui fait suite au dépôt d’une plainte contre X, jeudi dernier par une épargnante de soixante-six ans qui a investi 500.000 euros en parts Luxalpha Sicav via Generali Patrimoine et VP Assurances (300.000 euros en contrat d’assurance-vie et 200.000 euros de parts du fonds), liées à Madoff, rapporte Les Echos.
Selon La Tribune, porté par l"élection de B.Obama et le manque de perspective de croissance européenne, le billet vert a atteint son plus haut contre l"euro en 6 semaines le mardi 20 janvier à 1,2895 pour 1 euro et « rien n’interdit de penser que le dollar puisse renouer avec son point haut récent atteint fin novembre à 1,2390 pour un euro », estime le quotidien.
Nombre de banques se séparent de leur gestion d"actifs pour se procurer de l’argent et se concentrer sur leur c?ur de métier, souligne le Handelsblatt. Des gérants indépendants disposant d"un bon bilan tels que Blackrock et Schroders, Aberdeen, Henderson, F&C et Invesco sont des acquéreurs potentiels, indique au Handelsblatt Kevin Pakenham, associé de Jefferies Putnam Lovell à Londres. Legg Mason pourrait aussi être un des acquéreurs, et Franklin Templeton a déjà indiqué être à la recherche de croissance externe.Benjamin Phillips, associé de Casey, Quirk & Associates à New York cite aussi comme acheteurs potentiels des fonds de private equity ou des banques solides telles que JP Morgan US Bancorp, Mitsubishi, Sumitomo ou la Deutsche Bank.
Malgré des conditions de marché difficiles, ces fonds ont réussi, selon l’Echo, à tirer leur épingle du jeu. Ils imitent la stratégie des hedge funds long/short Equity. À titre d’exemple, le fonds de JPMorgan Highbridge Statistical Market Neutral a progressé de 12,74 % en 2008, contre 19,76 % pour les hedge funds long/short Equity. Chez JPMorgan Asset Management, on insiste toutefois pour préciser le caractère particulier du fonds, qui nécessite le conseil d’un banquier pour en mesurer les risques. La Sicav rencontre actuellement un franc succès auprès des investisseurs. Le quotidien relève toutefois que la stratégie déployée par les fonds long-short a rencontré en 2008 et encore cette année des obstacles réglementaires. Les restrictions sur les ventes à découvert ont fortement gêné le déploiement du modèle de gestion des sicav.
Le ministre des Finances néerlandais a indiqué qu"il pourrait être rebâtir ABN Amro en rachetant une partie de ses activités à Royal Bank of Scotland, rapporte le Financial Times.
La transparence de son processus de gestion est la première chose que Daniel Fruchart, le directeur financier du groupe Macif, attend d"une société de gestion. Quant à la disparition de l"ACAM, il estime qu"un contrôle unifié devra tenir compte des spécificités des métiers.Newsmanagers : Le cahier des charges que vous fixez aux sociétés de gestion va-t-il évoluer en 2009 ? Daniel Fruchart : Ce que je demande à une société de gestion, c"est d"abord la transparence de son processus de gestion, puis, évidemment, une bonne performance financière. C"est aussi de proposer des produits simples. La sophistication excessive est aussi l"une des causes de la crise financière. Quelle est votre position sur Solvabilité 2 ? D. F. : Sur le principe, c"est une bonne approche puisqu"elle vise à calibrer les fonds propres et les ressources selon les niveaux de risque. C"est un progrès par rapport à la réglementation actuelle qui est forfaitaire. Le problème, c"est que l"outil de mesure utilisé est les normes IFRS, qui regardent l"entreprise uniquement du point de vue de l"actionnaire minoritaire d"une société cotée. Or, je pense que voir exclusivement les sociétés sous cet angle est réducteur. Ainsi, on est en train de se rendre compte que la valorisation en mark to market n"est pas toujours cohérente. En effet, si la fair value est, en soit, une bonne idée on ne peut l"établir quand il n"y a pas de marché. Pour les actions, le problème ne s"est pas vraiment posé. En revanche, au pire de la crise, il n"y avait pas de marché sur les produits de crédit, ce qui rend caduque le mark to market. Il faut donc trouver une solution. Que pensez-vous de la disparition de l"ACAM programmée par le rapport Deletré ? D. F. : Un contrôle unifié devra tenir compte des spécificités des métiers : les professions de banquier et d"assureur sont très différentes puisque, le premier prend son risque à gauche du bilan et le second à droite. Les métiers ne sont pas les mêmes et un contrôle unifié de ces deux institutions ne peut donc pas être homogène. Ce type de logique est appliqué en Grande-Bretagne avec la FSA et je ne suis pas certain qu"elle soit plus efficace que l"Acam. Ce que je garde en mémoire, c"est que l"Acam a toujours su contrôler et agir de façon «intelligente» et que, dans la crise actuelle, elle a été une aide pour les assureurs. Quelle actualité pour Macif Gestion en 2009 ? D. F. : Nous voulons poursuivre le développement sur le créneau de l"épargne salariale et de la gestion ISR. Au niveau du groupe, la croissance de l"activité va se traduire par une augmentation des encours gérés. Parmi les chantiers en cours, Solvabilité II va nous conduire à renforcer nos équipes dans le domaine du suivi des risques, de la gestion actif/passif. Nous recrutons donc dans ces domaines.
Pour Daniel Fruchart, le directeur financier du groupe Macif, la gestion alternative est parvenue à limiter la contreperformance des marchés en 2008 malgré un problème de liquidité et l"année 2009 sera favorable aux obligations «corporate» qui offrent des spreads attractifs.Newsmanagers : Comment s"est déroulé l"exercice 2008 pour le groupe Macif ? Daniel Fruchart : Nous avons limité la casse. Au 31 novembre dernier, nous gérions près de 20 milliards d"euros, dont 13 milliards en vie et 6 à 7 milliards en Iard. En vie, la majorité de nos actifs sont représentatifs de contrats euros, puisque les unités de compte ne représentent qu"un peu plus de 100 millions d"euros. A l"image du marché, nos encaissements en vie auront baissé en 2008, mais les provisions mathématiques qui représentent l"épargne accumulée par nos sociétaires, ont progressé de 6 à 7%. Quelles leçons tirez-vous de 2008 en matière de gestion d"actifs ? D. F. : Comme tout le monde, la violence de la crise nous a surpris. Dans ce contexte, nous avons relevé la part de notre trésorerie qui est passée à 8-8,5% de nos encours. Nous avons moins d"actions que la moyenne de la profession. Parmi les opportunités de 2008, il faut noter les rendements élevés procurés par les placements à court terme. Aujourd"hui, ces placements sont beaucoup moins rémunérateurs. Recourez-vous à la gestion alternative ? D. F. : De façon marginale puisque, pour nous, ce type de gestion ne représente qu"environ 150 millions d’euros d"actifs. Ce que j"observe c"est que même si ce type de gestion ne tient pas ses promesses initiales, à savoir servir une performance absolue quelle que soit l"orientation des marchés, il a néanmoins limité la contre-performance à ? 15/20 % alors que les marchés actions ont cédé, en moyenne, - 50 %. Finalement, dans des conditions de marché aussi exécrables, ce n"est pas si mal, même si la liquidité pose problème. Comment allez-vous orienter votre gestion en 2009 ? D. F. : Comme tous les assureurs, nos placements sont d"abord obligataires. La crainte du risque a poussé les rendements des emprunts d"Etat à des niveaux trop bas pour être attractifs. Nous nous tournons plutôt vers les obligations corporate, qui offrent des spreads attractifs. Nous garderons nos encours en gestion alternative quasiment identiques. Quant aux actions, le CAC semble devoir se caler autour des 3.000 points mais je ne prévois pas de rebond significatif dans l"immédiat, peut-être dans le courant du second semestre. Comment jugez-vous le marché immobilier ? D. F. : Nous avons vendu, au début de l"année 2008, un centre commercial que nous détenions à Marseille. Depuis, nous sommes en retrait car les prix baissent et ils vont continuer à le faire, notamment à Paris, en 2009. En termes de produits, les OPCI sont un véhicule attractif car, pour un investisseur institutionnel de taille moyenne, ils permettent d"obtenir un ticket d"entrée intéressant pour entrer sur le marché de la pierre.
Giovanni Serio, le chef européen de la recherche sur les matières premières de Goldman Sachs, estime qu"il ne faut pas exclure un rallye des matières premières cette année, y compris si la demande de matériaux bruts et de produits de l'énergie baisse. #Goldman Sachs privilégie toujours en ce premier semestre les produits agricoles sur le pétrole. Celui-ci devrait rebondir dès que les coupes de la production atteindront un niveau suffisant#, rapporte Les Echos.
Dans ses portefeuilles-clients, Merrill Lynch surpondère les obligations d’entreprises de qualité, au détriment du high yield et des actions, rapporte L’Agefi suisse.
Mardi, Eurex et Clearstream ont annoncé le lancement en commun d’un nouveau panier, EXTended Basket, sur le marché GC Pooling, le segment de marché monétaire sécurisé d’Eurex Repo, ce qui permet d'élargir les possibilités de transactions pour les 28 participants qui interviennent déjà sur ce marché. Le EXTended Basket, qui complète le panier Euro GC Pooling lancé en septembre 2007 (8.000 titres d’Etat ou d'émetteurs suparnationaux), couvre selon le communiqué plus de 23.000 titres éligibles dans la base de données de titres éligibles de la BCE et qui satisfont les critères de gestion des risques d"Eurex Clearing AG, la contrepartie centrale intégrée. S’il exclut les ABS et les MBS, l’EXTended Basket inclut en revanche des obligations d’entreprises acceptées par la BCE.
Selon La Tribune, «les modèles standards pour évaluer les niveaux d'équilibre des rendements obligataires ne seraient plus adaptés car ils se réfèrent généralement à une période marquée par l’absence de menace déflationniste».Actuellement, les rendements à 10 ans évoluent autour de 2,40 % aux Etats-Unis, de 3 % en Allemagne. D"où la crainte d"un krach lorsque les investisseurs retrouveront le goût du risque et abandonneront cette classe d"actifs. Toutefois, selon les experts de la SocGen cette crainte est excessive car «en évaluant la probabilité pour l'économie américaine de tomber dans la déflation à 50 %», la valeur d'équilibre est, par exemple, de 2,7 % pour le taux américain à 10 ans.
En décembre, les hedge funds ont enregistré une performance de +0,64 %, selon le Lyxor Hedge Fund Index, calculé sur la base de la performance et des actifs des fonds de la plateforme Lyxor (groupe Société Générale). Cela ne les empêche pas d"être en négatif sur l"ensemble de l"année, à -10,10 %.En 2008, les stratégies alternatives qui ont le mieux performé sont les stratégies «L/S Equity Short Bias» (+32,32 %), «CTAs Long term» (+31,39 %) et «CTAs Short Term» (+10,07 %). La moins bonne performance a été enregistrée par la stratégie Credit Arbitrage Index, qui perd 51,27 % sur l"année. L"Edhec confirme la bonne tenue des CTA (+15,65 %) sur l"ensemble de l"année. A l"exception du short selling (+31,7 %), toutes les autres stratégies ont affiché des pertes, qui restent néanmoins plus légères que celles du S&P. La plus mauvaise est enregistrée par les marchés émergents (-33,8 %), qui gagne néanmoins 9,6 % depuis janvier 2001. Depuis janvier 2001, les performances moyennes restent positives, et s"échelonnent entre 2,2 % et 8,8 %. L"Edhec note également qu"après six mois de pertes, la stratégie arbitrage de convertibles a réussi à dégager un rendement positif (+1,70 %) en décembre. La stratégie CTA a enregistré son quatrième mois consécutif de gain mensuel (+1,45 %). L"orientation positive des marchés a par ailleurs favorisé les stratégies actions, comme l"equity market neutral et le long/short equity. L"event driven a réduit ses pertes, mais reste en négatif (0,7 %).
Le Handelsblatt rapporte que Kevin Parker, qui dirige le pôle gestion d’actifs du groupe, a estimé à environ 6 % la baisse de l’encours géré par le groupe Deutsche Bank en 2008, à 500 milliards d’euros. Cela est imputable selon lui à la chute des marchés liée à la crise financière. De son côté, la Börsen-Zeitung indique que DB Advisors, la branche gestion institutionnelle de la Deutsche Bank affichait fin novembre des actifs sous gestion de 165 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 6 % par rapport à fin juin, malgré les turbulences.
Le fonds immobilier allemand offert au public Morgan Stanley P2 Value, qui avait suspendu ses remboursements le 30 octobre initialement pour trois mois, va proroger ce gel des rachats pendant un maximum de douze mois supplémentaires, a annoncé mardi Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH. La suspension des remboursements pour le CS Euroreal de Credit Suisse avait été prolongée vendredi pour neuf mois seulement. Au moment de la suspension des remboursements, le P2 Value affichait un encours d’environ 1,7 milliard d’euros, mais la multiplication des rachats avait fait tomber la réserve de liquidités en-dessous du plancher légal des 5 % de l’encours.
Sur les sept stratégies mises à l'épreuve voici deux ans dans «l’hôtel des talents» créé par Lupus alpha, trois ont échoué, deux sont encore en phase de test et deux ont réussi, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L’un des succès concerne les matières premières et combine options et investissements en direct. L’autre est un modèle quantitatif permettant des prévisions à court terme sur l'évolution du cours des actions. A présent, Lupus alpha cherche de nouveaux candidats pour remplacer les gérants dont la formule n’a pas fonctionné. Il y a une centaine de candidats pour ces trois places.
State Street a annoncé une chute de 71 % de son bénéfice net à 65 millions de dollars, soit 15 cents par action, contre 223 millions ou 57 cents sur la période correspondante de l"année précédente, rapporte le Financial Times. Ces résultats sont moins bons qu"attendus.
Selon La Tribune, l"enseigne américaine déclare un bénéfice de 61 millions de dollars (47 millions d’euros) au T4 , contre 520 millions un an plus tôt, soit une baisse de 88%.Cette baisse a surpris les analystes qui, au contraire, tablaient sur une légère hausse du BNPA, précise le quotidien.