2009 sera l"année des fonds obligataires. C"est en tout cas sur ce thème que les sociétés de gestion portent leurs efforts commerciaux. Nombre d"entre elles ont lancé des fonds à échéance (lire par ailleurs). Quant aux autres, elles mettent en avant les produits obligataires de leurs gammes. #Fin 2008, les investisseurs se sont réfugiés dans le monétaire, mais la baisse des taux et le possible resserrement des spreads de crédit interbancaires vont peser sur la performance des fonds monétaires. Ceux qui souhaitent du rendement, et qui ne sont pas encore prêts à repartir sur les classes d’actifs les plus risquées, vont donc naturellement se tourner vers l"obligataire#, affirme Christine Lacoste, directrice marketing de Natixis Asset Management. #Ce repositionnement sur l’obligataire se fera soit au travers de fonds directionnels, de fonds de portage ou encore de fonds #tout terrain# tel Natixis Absolute Quant Bond 18 M #, ajoute-t-elle. #Nous pensons que la thématique de l"obligataire offre de très bonnes opportunités, notamment sur le crédit investment grade #, note pour sa part Joseph Pinto, directeur commercial pour l"Europe du Sud d"Axa IM, qui compte particulièrement mettre en avant AXA World Fund Credit Investment Grade et AXA World Fund Euro Credit Plus, #deux fonds que nous avons lancés il y a quelque temps et que nous allons commercialiser activement dans les prochaines semaines auprès de tous nos segments de clientèle#. Lazard Frères Gestion renforcera de son côté en 2009 la commercialisation de son fonds obligataire Objectif Crédit Fi, précise le gestionnaire.Si les fonds actions sont bien moins à la mode, ils ne sont pas délaissés pour autant. Avec un accent particulier sur la simplicité. #Nous renforcerons nos efforts commerciaux sur ce segment à partir du second semestre, notamment sur les fonds actions grandes capitalisations et haut dividendes#, confirme Joseph Pinto. Axa devrait également mettre l"accent sur les fonds actions de la gamme d"Axa Rosenberg, dont un nouveau fonds sera enregistré en France très prochainement. Pour sa part, #SGAM travaille sur un produit absolute return actions géré avec des techniques alternatives long/short mais simple et transparent. Le fonds devrait être commercialisé dans les prochains mois#, indique Alain Pitous, directeur des gestions actions, taux, diversifiée chez Société Générale Asset Management (SGAM). On trouve également dans les projets de SGAM des fonds diversifiés gérés selon une approche de c?ur-satellite. De nombreux investisseurs hésitent à revenir sur les marchés actions, craignant de revivre les performances désastreuses de ces derniers mois. Les sociétés de gestion tentent donc de les rassurer en mettant en avant des produits sécurisés ou suivant un indice de marché. Soucieux de répondre à la demande des clients retail échaudés par la chute de la Bourse, BNP Paribas Asset Management joue ainsi la carte des fonds garantis ou à formule. #Nous commercialiserons activement des produits offrant une garantie partielle ou totale du capital à échéance avec en sous-jacent un indice ou un panier d"actions, comme Zanzibar 10 par exemple #, précise Denis Panel, responsable de l"équipe Sigma chez BNPP AM (produits garantis, allocation d"actifs et gestion indicielle). Les efforts de BNPP AM porteront également sur les ETF sur les indices actions et les fonds actions dividende, comme Parvest Europe Dividende, ainsi que sur la gamme absolute return, ajoute François Hullo, directeur grande clientèle France. Chez Natixis AM, les fonds garantis ou à formule seront également à l’honneur pour les réseaux. #Quant aux CGPI, ils se verront proposer pour leur clientèle patrimoniale des fonds flexibles (0 à 100% en actions), notamment ceux de Dorval Finance, société partenaire de Natixis AM #, ajoute Christine Lacoste.
Legg Mason a annoncé mercredi avoir subi une perte de 1,5 milliard de dollars sur les trois mois à fin décembre (la pire en 25 ans), contre un bénéfice de 155 millions sur la période correspondante de 2007. La société de gestion a subi des rachats de 77 milliards de dollars de la part d"investisseurs sur le trimestre. Ses encours se situent désormais à moins de 700 milliards de dollars, 30 % de moins qu"il y a un an.
Selon L"Echo, le holding et le gouvernement belge se sont lancés dans une véritable course contre la montre pour parvenir à un nouvel accord avec BNP Paribas. En effet, le 11 février, les actionnaires devront se prononcer pour ou contre le démantèlement du bancassureur orchestré dans l’urgence par le gouvernement belge et son adossement à la banque française pour lui éviter la faillite. Mais les procurations en vue de cette assemblée doivent déjà être remises pour le 4 février, ce qui laisse bien peu de temps. Le jour de la divulgation du rapport préliminaire des experts désignés par la Cour d’appel, mardi, des négociations avaient déjà commencé entre Fortis Holding, l’Etat et BNP Paribas, souligne le quotidien.
Selon le site internet de l’Expansion, Le directeur général du Crédit Agricole, Georges Pauget, devrait quitter ses fonctions #en avril ou mai prochain#.
En novembre, le gestionnaire de fonds fermés HCI Capital, désormais contrôlé à plus de 40 % par son concurrent MPC Capital, avait révisé à la baisse ses prévisions de collecte à 650-750 millions d’euros pour 2008, au lieu des 880 millions prévus initialement. Au final, la société a levé 598,65 millions d’euros, soit 8,7 % de moins qu’en 2007, sur un marché dont le président du directoire Ralf Friedrichs précise qu’il s’est rétréci de 25,3 %.
Dans le cadre de l’accord de partenariat stratégique annoncé mercredi entre la BHF-Bank (groupe Sal. Oppenheim) et l’Adu Dhabi Investment Company (ADIC), le pôle asset management de cette dernière va servir de conseiller pour les fonds FT Emerging Arabia et FT Emerging Arabia (USD) de Frankfurt Trust, la société de gestion de le BHF-Bank. L’ADIC aura de surcroît la possibilité de distribuer ces fonds sur son marché régional.Frankfurt Trust affichait fin 2008 un encours de 15,9 milliards d’euros répartis sur 216 fonds et mandats. L’ADIC ne publie pas de chiffres sur ses actifs sous gestion et le nombre de ses fonds, mais il s’agit d’une filiale de l’Abu Dhabi Investment Council, société s?ur de plus grand fonds souverain du monde, Abu Dhabi Investment Authority (875 milliards de dollars).
D’après les calculs de Cinco Días, l'émission pour 1,38 milliard d’euros d’actions préférentielles à 2 % sur 10 ans destinées aux investisseurs victimes de Madoff permet au Santander de renforcer ses fonds propres de premier rang (tier one) en un moment délicat. En revanche, celles des victimes de Madoff qui voudraient récupérer leur indemnisation tout de suite en numéraire sur le marché secondaire n’en récupéreraient que 50 %, aux cours actuels du marché. S’ils attendent l'échéance, il leur faudra se contenter d’un rendement annuel de 2 %, le plus bas du marché en ce moment pour ce type d'émission, commente un opérateur.
Depuis l’arrivée de Martin Flanagan en août 2005 comme president & CEO, Invesco s’est transformé d’une mosaïque de boutiques en un groupe harmonisé dont l’action n’a perdu que 51 % sur les douze derniers mois, ce qui le place dans le peloton de tête des gestionnaires cotés avec Franklin Resources, BlackRock et Eaton Vance, alors que les titres de Janus Capital, AllianceBernstain, Calamos AM et Legg Mason ont perdu plus de 70 % dans le même temps, note the Wall Street Journal. Au 15 janvier, la gamme de fonds d’Invesco figurait dans le #top 36 %# pour la performance sur trois ans et le #top 34 %# sur cinq ans. L’effectif a fondu à 5.400 personnes au 30 septembre contre environ 6.500 en juin 2005 et ce processus va se poursuivre, indique un porte-parole.D’autre part, Martin Flanagan a l’intention de continuer à développer Invesco à l’international. 42 % des clients sont actuellement basés hors des Etats-Unis, mais l’objectif est de monter à 50 %.
Alors que la dette gouvernementale devient de moins en moins rémunératrice, certaines obligations d"entreprise reviennent aujourd"hui à des niveaux de rendements historiques, après avoir connu une année décevante en 2008. Pour de nombreux gérants, compte tenu du niveau élevé des spreads, c"est donc le moment pour revenir sur le crédit corporate. Dans ce contexte, l"une des tendances fortes qui se dégage parmi les nouveautés de 2009 dans le secteur de la gestion d"actifs est le fonds obligataire à échéance fixe. Si ces produits répondent à une demande des investisseurs, et correspondent à des conditions de marché exceptionnelles, ils permettent surtout aux sociétés de gestion de sécuriser les encours sur une période donnée, étant équipés d’un dispositif visant à dissuader les souscripteurs de sortir avant l"échéance. Un avantage non négligeable en période de panique boursière. Ainsi, Acropole AM, CCR-UBS, Fortis, La Française des Placements, UFF ou encore Schelcher Prince Gestion font partie des sociétés qui ont déjà annoncé la commercialisation d"un ou plusieurs fonds de ce genre. D"ici à quelques semaines, SGAM devrait aussi lancer un fonds à échéance fixe à deux ans sur le crédit. Janvier devrait également voir la naissance d"un produit de ce genre chez Lazard Frères Gestion. Baptisé Objectif Crédit Opportunités, #il aura une échéance à 3 ans et sera spécialisé sur le crédit investment grade#, précise François-Marc Durand, associé-gérant. Natixis AM confirme aussi avoir un tel produit en cours de création, dédié à sa clientèle institutionnelle ainsi que patrimoniale, via son équipe de distribution externe, alors que BNP Paribas Asset Management prévoit de lancer un fonds garanti sur les obligations d"entreprise pour ses clients institutionnels #sous forme contractuelle#, précise François Hullo, directeur commercial Grande Clientèle France.Axa IM préfère pour sa part répondre individuellement, notamment à ses clients institutionnels, en leur proposant des produits dédiés en cas de demande sur l"obligataire à échéance fixe. Le gestionnaire prépare en revanche un CPPI, prévu pour les prochaines semaines, qui offrira une exposition au crédit à travers un fonds structuré assorti d"une garantie en capital à l"échéance.Dernier né des fonds à échéance fixe, Oddo AM vient de lancer le fonds Oddo Rendement 2013, investi sur les obligations convertibles et des obligations privées fortement dégradé. La période de souscription du fonds a démarré le 22 janvier et finira le 27 mars 2009.
Selon l"Agefi, les gestionnaires d’ETF (exchange traded funds) se tournent vers les MBS (mortgage backed securities) en cherchant à répliquer les indices des titrisations les moins risquées. «Les titrisations entrant dans l’indice de référence sont pour la plupart notées AAA», précise notamment le quotidien numérique en indiquant, par ailleurs, que «BlackRock s’apprête à lancer un tracker sur la dette en souffrance».
Fitch Ratings a révisé de ?M2» à ?M2+" (?M2 plus») la note Asset Manager attribuée à Robeco pour ses activités de gestion traditionnelle basées à Rotterdam et la gestion monétaire assurée depuis Paris."La note reflète le soutien et la solidité financière du groupe Rabobank (?AA+"/?F1+"/Perspective Stable), maison mère de Robeco, ainsi que la longue expérience de la société en matière de gestion pour compte de tiers», commente notamment l"agence de notation. «D"une façon générale, l"ajout du signe ?+" à la note souligne la force de l"organisation opérationnelle de Robeco et de son dispositif de contrôle», ajoute-t-elle. Les principaux enjeux à court et moyen terme pour Robeco concernent «l"achèvement des opérations de modernisation de la plateforme informatique tout en assurant une bonne maîtrise des risques de perturbation opérationnelle ainsi que la préservation de sa situation financière dans le contexte actuel de détérioration des marchés qui pèse sur les encours et la rentabilité de la société», note Fitch. A fin décembre 2008, Robeco affichait des encours de 110,7 milliards d"euros gérés depuis Rotterdam, Paris, Hong Kong, Zurich et les Etats-Unis. Les activités d"investissement couvertes par cette notation totalisaient 58,6 milliards d"euros, incluant les gestions actions internationales, européennes, marchés émergents et quantitatives, les stratégies d"allocation, et les gestions obligataires internationales et européennes, y compris crédit et monétaire, précise encore l"agence de notation. En France, Robeco Gestions, la société de gestion agréée par l"Autorité des marchés financiers, gérait 6,2 milliards d"euros (hors fonds monétaires en dollars gérés en France pour le compte du groupe de 2006 à 2008). Malgré un environnement difficile, les encours ne sont que légèrement en retrait par rapport à 2007, où ils ressortaient à 6,7 milliards, selon Robeco Gestions. Cela s"explique par des souscriptions nettes de 880 millions d"euros sur l"année (une collecte qui ne couvre que les produits ouverts au public et ne concerne que les investisseurs français).
D’après les statistiques de Swiss Fund Data publiées mercredi, UBS restait fin décembre le plus gros gestionnaire de fonds distribués en Suisse avec 105,8 milliards de francs contre 162 milliards douze mois plus tôt, devant Credit Suisse Asset Management (63 milliards contre 80,2 milliards). Par rapport à fin 2007, l’ordre des maisons s’est inversé entre Pictet, avec 48,5 milliards contre 37,4 milliards et Swisscanto, avec 43,5 milliards contre 44,2 milliards. Swiss Life Funds reste cinquième, avec 25,1milliards de francs contre 28,9 milliards, mais la Banque Cantonale de Zurich monte en sixième position avec 14,4 milliards de francs alros qu’elle était neuvième fin 2007 avec 15,3 milliards. Clariden Leu demeure septième avec 10,6 milliards contre 20 milliards. Les banques Raiffeisen, Banque Sarasin ainsi que Reichmuth complètent le palmarès avec respectivement 6,9 milliards, 6,1 milliards et 5,3 milliards de francs. Le tableau ne mentionne plus pour 2008 des actuers comme Julius Bär Asset management (qui affichait 25,8 milliards de francs fin 200è), ou LODH (16,4 milliards) et BlackRock (10,8 milliards).
Pour Adam Cordery, responsable des stratégies crédit Europe et gérant du fonds obligataire Schroders ISF Euro Corporate Bond chez Schroders, #il n"a jamais été aussi intéressant de gérer un fonds obligataire#. Compte tenu des spreads de crédits actuels, dont le niveau est extrêmement élevé, #c"est le moment idéal d"investir sur les obligations d"entreprises#, insiste-t-il, surtout que l"appétit du crédit est de retour chez un certain nombre d"investisseurs, actuellement en position d"attente sur le monétaire. Adam Cordery, qui gère le fonds depuis 2006, fait en sorte de s"exposer sur des sociétés #pouvant survivre à une récessions sévère#. Actuellement, il souspondère les obligations issues de secteurs comme la finance, l"industrie et les services aux collectivités. Il favorise en revanche le haut rendement (à 8 % dans le portefeuille), les liquidités, la titrisation et les obligations gouvernementales hors Europe.
Pierre Jacquot (Orox Asset Management) estime dans L"Agefi suisse que le marché immobilier suisse « est resté, dans l"ensemble, à l"abri des excès qui ont caractérisé nombre d"autres marchés ». Dans ce contexte, poursuit-il, « nous sommes d"avis que le marché immobilier suisse devrait - inévitablement - connaître le même type d"effets que le reste de l"Europe, à savoir réduction du nombre d"acheteurs, conditions de financement plus difficiles et relative décompression des taux de capitalisation. Toutefois, ces influences ne devraient se faire sentir que dans une mesure assez limitée, en raison même de la relative étroitesse du marché suisse. En d"autres termes, il faut s"attendre à ce que le marché retrouve des bases plus équilibrées, en particulier une meilleure liquidité en termes d"offre et de demande. Cette évolution pourrait finalement combiner les avantages d"une relative stabilité avec la possibilité de saisir des opportunités d"investissement attractives, résultant d"un retour à une certaine fluidité du marché ».
Esme Lowe, directeur du fonds immobilier britannique Climate Change Capital, estime dans L"Agefi suisse qu""actuellement, l"immobilier durable est une alternative très intéressante face à un marché de la pierre traditionnel en crise partout dans le monde». Car qui dit construction durable dit loyers plus élevés et donc rendements plus attrayants. De passage à Genève, le spécialiste a détaillé ses raisons de croire aux perspectives de croissance à long terme de ce secteur. «L"investissement qualifié de vert ne doit pas être associé avec un retour sur investissement négatif», a lancé le gérant, qui dispose de 300 millions de livres sterling pour investir dans ce segment cette année. Selon le quotidien, la rentabilité encore insuffisamment élevée dans le secteur explique le manque d"engouement des investisseurs en Suisse.
«La police espagnole a arrêté hier six personnes soupçonnées d’avoir participé à une escroquerie dépassant les 600 millions de dollars sur le marché alternatif (AIM) du London Stock Exchange (LSE)», rapporte les Echos, précisant qu"il s"agit d"une société cotée sur l’AIM dont le nom n’est pas dévoilé et qui qui aurait procédé à de nombreuses opérations financières fictives.
A fin décembre, les actifs gérés par les fonds distribués en Suisse ressortaient à 452 milliards de francs contre 554,3 milliards douze mois plus tôt, la contraction de 102,3 milliards ou de 18,5 % étant imputable pour 96,8 milliards ou 94,6 % à l’effet de marché alors que les remboursements nets se sont limités à 5,5 milliards, indique la Swiss Fund Association. En décembre, l’encours a diminué de 0,8 milliard.La plus forte chute a été accusée par les fonds d’actions, à 101,1 milliards de francs, après 5,5 milliards de sorties nettes et 59 milliards d’effet de marché négatif. Néanmoins, les fonds spécialistes des actions suisses ont enregistré des souscriptions nettes d’environ 3 milliards de francs. Les actifs des fonds monétaires ont gonflé pour leur part de 31,9 milliards de francs, soit de 47,7 %, grâce à 26,2 milliards de souscriptions nettes et 5,7 % d’effet de marché.
Selon le Financial Times, Lloyds Banking Group se prépare à étudier des offres pour une partie de ses actifs d"assurance vie, la banque essayant de renforcer son bilan et commençant à intégrer HBOS. L"activité qu"elle envisagerait de céder serait celle qui vend par le biais des conseillers indépendants, selon des personnes proches du dossier.
Spécialiste de la selection des nouveaux gérants de hedge funds, Revere Capital Advisors, fondée par plusieurs anciens de Man Group, a annoncé le recrutement de Giles McClelland comme head of hedge fund development à Londres, indique HedgeWeek. L’intéressé quitte Man Group au bout de 14 ans, où il a été global head of hedge fund development chez Man Global Strategies.D’autre part, Revere a embauché Andrew Godfrey, qui était head du emerging manager program chez Focus Investment Group, comme responsable, à New York de la sélection de gérants et de la distribution en Amérique du Nord.
Polly Smith, directrice commerciale chez PSolve Alternative Investments, a été nommée head of sales and marketing pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Tokio Marine Asset Management London, qui a obtenu le 8 octobre de la FSA britannique son agrément d’exploitation en tant qu’intermédiaire financier.L’intéressée sera subordonnée à Yuichi «Alexe» Takayama et aura pour responsabilité de promouvoir la gamme de hedge funds et de fonds d’actions long-only.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé mercredi que son bénéfice net consolidé est ressorti pour 2008 à 431 millions de francs suisses, ce qui représente une baisse de 15,6 % sur 2007, tandis que le bénéfice brut diminue de 9,2 % à 591,3 millions.Les encours à fin décembre affichaient pour leur part une contraction de 26,2 % à 100,7 milliards de francs qui est imputable à l’effet de marché et à l’effet de changes car le gestionnaire a enregistré des asouscriptions nettes de 700 millions de francs. La banque précise qu’elle a décidé d’augmenter son allocation aux liquidités et de diminuer l’exposition aux marchés financiers. L’encours net investi en hedge funds ressort à 35 milliards de francs contre 60 milliards douze mois auparavant.
Selon Les Echos, Bercy a tenu hier à faire une mise au point en précisant que «l’Etat n’a pas l’intention de demander la nomination d’un représentant au conseil d’administration de BNP Paribas». Interrogée mardi pour savoir si l'émission d’actions de préférence par BNP Paribas se traduirait par une entrée de l’Etat à son capital, à hauteur de 20 %, la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, n’avait pas tout à fait exclu que l’Etat demande la présence d’administrateurs au conseil d’administration.
BlueBay Asset Management a indiqué que son encours à fin décembre ressortait à 16,7 milliards de dollars contre 20,5 milliards fin septembre et 21 milliards un an plus tôt. La diminution de 18,4 % enregistrée au deuxième trimestre de l’exercice au 30 juin, soit 3,8 milliards de dollars, s’explique par des remboursements nets de 800 millions, un effet de marché de 2,8 milliards et une perte de change de 200 millions.Sur le total des actifs sous gestion, les fonds long/short représentaient au 31 décembre 3,7 milliards de dollars contre 5,4 milliards trois mois plus tôt, tandis les fonds long-only se situaient à 13 milliards contre 15,1 milliards. Les recettes de commissions de performances se sont montées à 3,2 millions de livres pour octobre-décembre contre 4,9 millions en juillet-septembre.
Selon L"Agefi suisse, La direction de l"Union bancaire privée (UBP) a officialisé hier la mise en place imminente d"une «réduction d"effectifs» en parallèle avec un programme de réduction des coûts, via une note interne dont le quotidien a eu connaissance. Contactée hier, la banque genevoise n"a pas souhaité commenter les rumeurs selon lesquelles de 130 à 170 emplois seraient éliminés, sur un effectif total dépassant les 1300 salariés au 31 décembre dernier.
Il appartient désormais au régulateur luxembourgeois de prouver sur l’affaire Madoff qu’il applique avec toute la ténacité voulue la directive européenne transposée en droit local, a estimé Alain Leclair, président de l’Association française de la gestion financière (AFG), lors de la présentation de l'évolution du marché français en 2008. La législation luxembourgeoise est en effet a priori aussi bonne que la française, même si le texte n’a pas forcément été retranscrit de manière identique dans les lois en vigueur dans les deux pays. Le régulateur français et l’AFG n’ont d’ailleurs pas l’intention de diminuer la pression dans cette affaire qui pourrait le cas échéant comporter un risque réputationnel pour le Grand-Duché. Cela posé, Pierre Bollon, délégué général de l’AFG, a rappelé que le scandale Madoff pourrait avoir en fin de compte un effet positif dans la mesure où il livre des arguments à ceux qui, comme l’association française, réclament d’ores et déjà une directive OPCVM V (lire notre article du 14 janvier), notamment en ce qui concerne une harmonisation réelle des fonctions et des responsabilités des dépositaires, un passeport européen. Ce serait aussi l’occasion d’obtenir un statut européen cohérent pour les #alter-UCITS#, les fonds d’investissements non-conformes à la directive actuelle, et de leurs gestionnaires. Cela vaut pour la gestion alternative, et donc entre autres pour le #private equity# et les infrastructures.Concernant le projet de dédommagement par le Santander des investisseurs victimes de l’affaire Madoff, Alain Leclair a estimé qu’il s’agit sous réserve d’informations complémentaires d’une opération commerciale sur le plan réputationnel, et que cela constitue néanmoins un #précédent très intéressant#. Il est d’une manière générale tout à fait normal que #les établissements en primaire# sur les produits soient tenus pour responsables si la due diligence n’a pas été effectuée.
Selon Les Echos, une ordonnance signée hier reprend plusieurs recommandations de l’Autorité des marchés financiers sur les franchissements de seuil en Bourse. Ainsi les dérivés d’actions seront-ils désormais inclus dans les déclarations obligatoires de franchissement de seuil, d’après l’une des cinq ordonnances signées hier en Conseil des ministres. Ce changement faisait partie des premières propositions de l’Autorité des marchés financiers (AMF), dans un rapport d’octobre.
Dexia has announced that Naïm Abou-Jaoudé has been appointed chairman of the executive board at Dexia Asset Management, replacing Hugo Lasat, who is leaving the group on 27 January 2009.Abou-Jaoudé already served as chairman of Dexia AM from January 2007 to November 2008. Since that time, he has been vice-chairman of the executive board at Dexia AM, while Lasat become chairman for a short period. When contacted by Newsmanagers, management at Dexia did not wish to comment on the decision; Lasat also had no comment.
In mid-2008, losses for hedge funds in the Netherlands totalled EUR5bn. ?Many of them are no longer in a position to continue their activities, and particularly, to deliver the promised returns to investors,? Les Echos reports. Among the funds already liquidated are Kempen Propety Hedge Fund, GO Capital, and the Vermeer funds, managed by Optimix. The list of hedge funds currently suspended includes Faxtor Credit Value Fund (Faxtor), Spirit Aim (Eureffect), Prisma Plus Fonds (Wesa Effecten), Attica Funds, and several funds from FacInvest.
According to statistics from Swiss Fund Data released on Wednesday, UBS remained the largest manager of funds on sale in Switzerland at the end of December, with CHF105.8bn, compared with CHF162bn twelve months earlier, ahead of Credit Suisse Asset Management (CHF63bn compared with CHF80.2bn). Compared with the end of 2007, the rankings of management firms have been reversed, between Pictet, with CHF48.5bn, up from CHF37.4bn, and Swisscanto, with CHF43.5bn, down from CHF44.2bn. Swiss Life Funds remains in fifth place, with CHF25.1bn, compared with CHF28.9bn, while the Cantonal Bank of Zurich climbs to sixth place with CHF14.4bn, from ninth place at the end of 2007, with CHF15.3bn. Clariden Leu holds onto seventh place with CHF10.6bn, compared with CHF20bn. Raiffeisen, Banque Sarasin and Reichmuth round out the rankings with CHF6.9bn, CHF6.1bn, and CHF5.3bn, respectively. The 2008 list does not mention actors such as Julius Bär Asset Management (which had CHF25.8bn in assets at the end of 2007), nor LODH (CHF16.4bn) or BlackRock (CHF10.8bn).