Selon La Tribune, la liste des victimes publiées par la justice américaine fait notamment apparaître le nom de la banque privée familiale suisse Pictet qui était dépositaire de parts de fonds nourriciers investis dans la galaxie Madoff, via des OPCVM tels que Fairfield Greenwich et Thema.
Lundi, le Credit Suisse a refusé de commenter un article de la Neue Zûrcher Zeitung selon laquelle il aurait prêté 1,3 milliard d’euros à Cevdet Caner et à son groupe Level One, qui a fait faillite, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Sur le montant mentionné, la banque aurait encore 300 millions dans ses livres, le restant ayant été titrisé. Les autres créanciers seraient JP Morgan, RBS et d’autres sociétés britanniques.
Selon une étude de l’Association suisse des institutions de prévoyance (ASIP) portant sur 362 caisses de retraites représentant un total de 318 milliards de francs suisses, le niveau moyen de couverture se situe actuellement à 96,5 % et 60 % des caisses sont sous-financées, rapporte IPE. Le niveau moyen de financement ressort à 97,8 % pour les institutions privées et à 84,5 % pour les publiques, avec un sous-financement pour respectivement 57 % et 85 % d’entre elles. Les réserves constituées entre 2003 et 2006 ont disparu, constate l’ASIP.
Selon La Tribune, V. Poutine a indiqué lundi que, seules les trois plus grosses banques russes détenues par l’Etat, recevront de l’aide sous forme d’injections dans leurs capitaux. Pour leur part, les banques privées devront se débrouiller seules, ce qui peut être baptisé de « darwinisme bancaire », estime le quotidien financier.
Selon L"Agefi suisse, la société genevoise de gestion de patrimoine BBGI Group, qui veut restaurer la confiance chez les investisseurs privés, a décidé de publier ses trois indices de référence. Les indices BBGI Group Private Banking, qui s"appuient sur les classes d"actifs utilisées par les banques de gestion, intègrent trois profils de gestion: «risque faible», «risque modéré» et «risque dynamique». C"est la première fois en Suisse que de telles statistiques dans la gestion de patrimoine privée son rendues publiques.L"indice «risque faible», composé pour 65% d"obligations, a enregistré un recul limité à 0,25% en janvier. Sur l"ensemble de l"année dernière, la baisse de cet indice a atteint 11,57%.L"indice «risque modéré» dont l"allocations d"actifs comprend 45% de revenus fixes, a fléchi de 0,97% le mois dernier. En 2008, sa chute de performance s"est élevée à 22,4%.Enfin, l"indice «risque dynamique» qui ne comprend que 25% d"obligations et dont la pondération en actions est plus importante (45% dont 25% en Suisse) a perdu 1,68% en janvier. L"an dernier, sa valeur a chuté de 32,2%.
Selon les Echos, les émissions d’emprunts d’Etat, aux Etats-Unis (67 milliards de dollars) et en Europe (23 milliards d’euros), seront importantes cette semaine, pénalisant le marché obligataire.
Le patron du groupe britannique, John Varley a indiqué lundi que les bonus pour l’ensemble des collaborateurs du groupe ont affiché l’an dernier une baisse de 48% par rapport à l’année précédente. Pour Barclays Capital, et Barclays Global Investors, la réduction des bonus est encore plus marquée, a-t-il précisé. Le résultat de Barclays Capital a chuté de 44% à 1,3 milliard de livres, celui de Barclays Global Investors de 19% à 595 millions de livres. Barclays, dont le résultat pour 2008 affiche un recul de 14% à 6,1 milliards de livres, envisage une refonte complète de sa politique de rémunération.
Les actifs des sociétés de gestion affichaient au niveau mondial un recul de 3,1% à la fin du troisième trimestre 2008 à 15.100 milliards d’euros. Selon les statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion d’actifs, le troisième trimestre 2008 s’est soldé par une décollecte nette de 149 milliards d’euros, du jamais vu depuis le troisième trimestre 2002. Sur les fonds actions, le troisième trimestre s’est achevé sur une décollecte nette de 100 milliards d’euros au niveau mondial, contre un solde positif de 18 milliards au deuxième trimestre. Sur neuf mois, les fonds actions enregistrent des sorties nettes de 169 milliards d’euros, les fonds obligataires de 27 milliards et les diversifiés de 19 milliards. Les fonds monétaires ont terminé le troisième trimestre sur un solde positif de 19 milliards d’euros, à comparer à des sorties nettes de 45 milliards au deuxième trimestre. Sur neuf mois, les fonds monétaires affichent un solde positif de 299 milliards d’euros.En Europe, les sorties des fonds actions se sont accélérées au troisième trimestre, à -43 milliards d’euros contre -15 milliards au deuxième trimestre. Aux Etats-Unis, le T3 s’est terminé sur des sorties nettes de 62 milliards d’euros, à comparer à des entrées nettes de 22 milliards un trimestre plus tôt. Dans la zone Asie/Pacifique, le solde est resté positif à 6 milliards d’euros au troisième trimestre contre 10 milliards précédemment. A la fin du troisième trimestre 2008, on trouvait 40% des actifs dans des fonds actions au niveau mondial, contre 18% pour les fonds obligataires, 10% pour les fonds diversifiés et 25% pour les fonds monétaires. En termes de répartition géographique, les Etats-Unis arrivaient en tête fin septembre, avec une part de marché de 49,2%, devant l’Europe (32,3%). En tenant compte des actifs non coordonnés (non-UCITS), les parts de marché sont de 44,6% pour les Etats-Unis et de 38,7% pour l’Europe. A fin septembre, le marché français comptait 12.150 fonds, représentant un volume net de 1.350 milliards d’euros, dont 1.204 milliards de fonds coordonnés, contre 12.234 fonds au Luxembourg pour un encours de 1.796 milliards d’euros.
«La liste des signaux d’alarme était si longue et troublante qu’elle aurait dû dissuader tout investisseur potentiel», estime l’Edhec au sujet de la stratégie de Bernard Madoff mise en ?uvre par sa société Bernard L. Madoff Investment Securities et vendue au travers de plusieurs fonds. Dans une nouvelle étude publiée lundi («Madoff: A Riot of Red Flags»), les deux universitaires François-Serge Lhabitant et Greg Gregoriou ont passé en revue tous les éléments douteux qu’une due diligence opérationnelle et une analyse quantitative auraient dû déceler.Côté opérationnel, les investisseurs auraient dû être alertés par le fait que les fonctions de gestionnaire, de courtage, d’administration et de conservation étaient toutes réalisées en interne et sans le contrôle d’un tiers, indique l’Edhec. Autre raison de s’inquiéter : Bernard L. Madoff Investment Securities était audité par une petite société obscure appelée Friehling and Horowitz. Les auteurs de l'étude se demandent d’ailleurs si les auditeurs des fonds nourriciers de Madoff, qui étaient des maisons renommées telles que PricewaterhouseCoopers, BDO Seidman, KPMG ou McGladrey & Pullen, n’auraient pas dû vérifier que l’auditeur de BMIS était qualifié. Parmi les autres «red flags» identifiés par l’Edhec concernant l’organisation de la société de Madoff, l’Edhec mentionne le système de rémunération inhabituel, l’omniprésence de la famille, le fait que Madoff interdisait à ses fonds nourriciers de citer son nom, le sous-effectif, le fait que BMIS ait évité pendant longtemps de s’enregistrer auprès de la SEC, le mystère que faisait planer Madoff, les conflits d’intérêts? L’activité d’investissement elle-même soulevait aussi des doutes, estiment François-Serge Lhabitant et Greg Gregoriou. Ainsi, «le track recrod de Madoff était si bon et si régulier qu’il aurait dû être suspect».
La banque centrale de Libye a accepté d’acquérir 250 millions d’euros supplémentaires d’obligations convertibles émises par UniCredit, ce qui lui permettrait potentiellement de devenir le principal actionnaire de la banque italienne, avec plus de 7 % du capital, rapporte le Financial Times. Cela intervient après qu’UniCredit a perdu le soutien de la fondation Cariverona, propriétaire de 6 % de l'établissement, et qui a annoncé qu’elle ne souscrirait pas à l'émission obligataire de 3 milliards d’euros.
Pour Jérôme Creel (ESCP-EAP & OFCE/Sciences Po), aucun doute : l’Europe volera au secours des pays du Sud de l"Europe en cas de défaillance sur la dette souveraine, ce qui devrait rassurer les marchés.Durant quelques semaines, les marchés financiers ont joué à se faire peur à propos de la montée irrépressible des dettes publiques en Europe, qui leur a fait craindre une montée des risques de défaut dans les pays du «Club Med». Retour ironique de ces pays du Sud de l"Europe, jugés incapables, d"après les autorités allemandes de 1996, de maîtriser leurs dettes publiques, et responsables dès lors de la mise en place du Pacte de stabilité et de croissance, que tous les pays européens, y compris l"Allemagne, ont décidé de mettre entre parenthèses ! Cette récente montée des risques de défaut s"est caractérisée par des décrochages de taux de change (Etats baltes ou Russie) ou par une hausse soudaine et inquiétante des spreads de taux souverains (supérieur à 3% pour la Grèce par rapport au Bund allemand, peu après la dégradation de sa notation par S&P"s, et proche de 2% pour l"Espagne). En fin de semaine, cependant, les spreads se sont subitement réduits (proches de 2,4 et 1% respectivement pour la Grèce et l"Espagne), témoignant d"un accès de fièvre déraisonnable des opérateurs au cours des semaines passées. Essayons d"expliquer pourquoi, en revenant à quelques fondamentaux. Tout d"abord, les niveaux de dette publique rapportés au PIB restent inférieurs à leurs records historiques, témoignant des marges de man?uvre à la disposition des Etats, marges de man?uvre qu"ils pourront utiliser pour atténuer la crise. Certes, les Etats membres ne peuvent plus compter sur l"inflation pour réduire les montants réels d"endettement, mais ils doivent pouvoir compter sur la crédibilité de la politique monétaire européenne, que doit refléter une atténuation des hausses de taux nominaux. Ils peuvent aussi compter sur leur réussite et sur une reprise plus précoce de l"activité qui atténuera l"impact de la politique économique présente sur la dette publique future. En tout état de cause, la situation économique mondiale requiert des interventions publiques d"envergure : la probabilité de défaut des Etats souverains ne dépend pas que de la quantité de leur endettement, mais aussi de sa qualité, en somme de sa légitimité. Ne rien faire aujourd"hui précipiterait les économies dans des crises plus profondes, et augmenterait la probabilité de défaut. Enfin, cette récente montée des spreads n"est pas nouvelle. La baisse des taux qui était intervenue entre juillet et décembre 2008 dans tous les pays de la zone euro, en dehors de la Grèce, a été plus forte en Allemagne qu"ailleurs : la hausse des spreads qui en a découlé témoignait de la valeur-refuge accordée aux titres allemands. Pourquoi interpréter désormais la hausse (momentanée) des spreads comme un risque de défaut des emprunteurs souverains non allemands ? L"explication a sans doute à voir avec les agences de notation. Le mouvement de défiance vis-à-vis des Etats souverains européens a démarré après que les agences de notation, dorénavant plus promptes que par le passé à dénoncer ce qu"elles interprètent comme des risques, ont dégradé leurs notations. Leur surréaction, conséquence sans doute des accusations portées contre elles par les représentants d"Etats souverains, est excessive et ne doit pas se transmettre aux marchés. L"Allemagne bénéficie à ce titre d"un privilège exorbitant dont le poids ne devrait pas peser sur les autres Etats souverains de la zone euro. Cependant, tant que ce privilège subsistera, il faudra tout mettre en ?uvre en Europe pour qu"un système solidaire intra-européen soit organisé mais, en l"absence d"un tel système, les Etats, la Banque centrale européenne et la Commission n"auront d"autre choix que d"intervenir dans la précipitation pour sauver un Etat en difficulté. Il en va de la crédibilité, donc de la pérennité de la zone euro. Les marchés peuvent donc être sûrs que ces interventions auront lieu.
Interviewé mardi matin sur radio Classique, Georges Pauget, président de la Fédération bancaire française (FBF) a indiqué que la rémunération des opérateurs de marché sera contrôlée par la Commission bancaire, en conformité avec le code éthique que les enseignes françaises se sont engagées à instaurer.Si «une opération initiée aujourd’hui a des effets négatifs» ultérieurement, (...) le trader ne touchera pas la fraction de rémunération «qui aura été conservée dans l’intervalle parce que l’activité correspondante aura généré, dans le temps, de moins bons résultats», a-t-il notamment précisé à propos du nouveau dispositif dont le détail sera révélé en fin de semaine.
Selon La Tribune, apeuré par la prochaine adjudication trimestrielle du Trésor US, le taux des emprunts d'État américains à 10 ans (T-notes) est remonté à plus de 3 %, niveau qu’il n’avait pas atteint depuis le 25 novembre 2008.
Burgundy, une nouvelle plate-forme alternative de négociation d’actions soutenue par des banques et courtiers nordiques, a nommé EMCF, détenu par Fortis et Nasdaq OMX, en tant que chambre de compensation. La plate-forme MTF devrait être lancée en mai.
Sur les 70 hedge funds enregistrés en Espagne, il n’en reste que 57, dont six ont durci les conditions de rachat et quatre ont subi des sorties représentant plus de 20 % de leur encours, rapporte Cinco Días. Parmi ceux qui ont mis des barrières à la sortie figurent Cygnus Utilities, qui a prolongé le délai de préavis, CAAM Multiestrategia Alternativa, qui a plafonné les remboursements, Accurate Global Assets, qui ne verse qu’une partie des remboursement demandés s’ils sont élevés ou Foncaixa Privada Estrategia Hedge, qui n’effectue les remboursements que partiellement.
La SEC est parvenue à un règlement amiable partiel avec Bernard Madoff. Ce dernier se voit interdire de travailler à nouveau dans le secteur financier. La décision sur le montant de l’amende sera prise ultérieurement, indique The Wall Street Journal. D’autre part, le Parquet fédéral à New York a jusqu'à mercredi pour déposer une plainte au pénal contre Bernard Madoff, parvenir à un accord avec ce dernier ou demander un report supplémentaire pour pouvoir boucler leurs conclusions.
Selon La Tribune, c’est historique : jamais depuis la naissance de l’euro l'écart entre rendements à 2 ans et à 10 ans sur les emprunts d'État de référence allemands, n’avait été aussi élevé puisqu’il a bondi au-dessus des 200 points de base."La poursuite du cycle d’assouplissement de la BCE, qui devrait ramener le loyer de l’argent de 2 % à 1,5 % le mois prochain, étant désormais une quasi-certitude, les rendements à 2 ans ont suivi une trajectoire inverse de leurs homologues à 10 ans», explique notamment le quotidien financier.
The Financial Times reports that the brokerage unit of UBS, UBS Financial Services, has launched an aggressive recruitment campaign in the United States, offering financial advisors huge payoffs for joining the firm from competitors such as Merrill Lynch, Morgan Stanley, and Citigroup. The bank is promising the brokers welcome packages worth about three times their annual income, the FT reports.
The board of directors at the Singapore sovereign fund Temasek Holdings (Private) Limited has appointed the American Charles ?Chip? W. Goodyear as its future CEO. He has been director since 1 February, and will become ?CEO-designate? on 1 March, and on 1 October will succeed Ho Ching, the wife of the prime minister, as CEO. Goodyear left a position as head of BHP Billiton on 1 January 2008. He is the first foreigner to lead Temasek.
On Friday, a spokesman for Harvard Management Company, which manages the Harvard University endowment, confirmed that about 25% of its 200-person staff will be laid off in the next few months, Pensions & Investments reports. The new management, led by Jane Mendillo, has decided to change the firm’s profile, two months after the president of Harvard University revealed that the endowment had shrunk by at least 22% to USD29bn in the first four months of the fiscal year ending on 30 June.
In 2008, assets in the pension fund Andra AP-fondent (AP2) contracted by SEK54.2bn, to SEK173.3bn, after net inflows of SEK900m are taken into account, Pensions & Investments reports. In gross, total decline in assets thus totalled SEK55.1bn, or 24%. Virtually all portfolios managed actively, either internally or under outsourcing contracts, returned outperformance. AP2 reports that the average losses of 24% are largely due to equities mandates and some OTC assets, which were poorly positioned during the period of extreme turbulence on the financial markets last fall.
The British management firm Silkinvest has announced that it has been issued licenses to sell the UCITS III funds Silk Arab Falcons and Silk African Lions in Germany. The two sub-funds, the former of which is specialised geographically in Abu Dhabi, Kuwait, Egypt and Morocco, while the latter specialises in South Africa, Egypt, Morocco, Nigeria, Kenya and Ghana, may invest in bonds and certificates as well as derivatives. For the two products, front-end fees are a maximum of 5%, says Das Investment, while management commissions are 2.09% for retail investors and 1.59% for institutional investors. If performance exceeds 8%, Silkinvest will charge a 20% commission on performance above this threshold.
Following the transfer of Pioneer Investments Austria to Pioneer Global Asset Management (PGAM) on 1 January 2009, the management firm has appointed a new CEO, in the person of Werner Kretschmer, who will replace Helmut Sobotka, 59, who headed the firm throughout the time that it was owned by UniCredit Bank Austria.Kretschmer was most recently head of private banking and asset management activities at Bank Austria. Hannes Roubik has also been appointed head of sales, and a board member, at Pioneer Investments Austria. From 2004 to early 2009, he was a manager at the asset management arm of Bank Austria.
Il Sole - 24 Ore reports on & February that the list of victims of Bernard Madoff includes Thybo Investments, the investment firm that manages the fortune of the famous German Thyssen-Bornemisza family. The entity, which has offices in London, Monaco and the British Virgin islands, had about USD2.5bn in assets under management for the German family and other high-profile investors in 2007. Part of that sum was invested with Madoff. Products suspected of having invested with the American manager had Ernst & Young as their auditor and UBS as administrator, the Italian newspaper reports.
With the new management firm Avana Invest GmbH, Götz J.Kirchhoff and Thomas W. Uhlmann have created a new management firm which will offer institutional investors a solution based on ETFs, which filter the Stoxx 600 index on the basis of trading volumes and fundamentals. The two former heads of Indexchange (HVB group), which was acquired by Barclays Global Investors, are planning to offer solutions in the form of open-ended funds, institutional funds, and mandates, Kirchhoff has told Newsmanagers. Kirchhoff left the board of BGI Germany at the end of March 2008.
From 1 April, money market funds will no longer be allowed to invest in private sector bonds rated less than A, Expansión reports. The change is announced in a new circular published by the CNMV. The regulator had initially planned to forbid all use of certificates rated below AA, but backed off that harder line after a market consultation. Previously, money market funds were allowed to invest up to 25% in bonds rated at least BBB.Since 1 January, funds have been required to evaluate the bonds they invest in much more strictly.
Following the announcement that CariVerona is refusing to participate in the round of fundraising now underway at UniCredit, other shareholders are lining up in support of the bank, Il Sole - 24 Ore reports on 8 February. CRT, the Central Bank of Libya, and Munich Re are all reportedly prepared to take up the slack by purchasing 500 million convertible bonds not subscribed to by the CariVerona foundation.
Chris Morgan Jones, former director of European consulting at Kroll, has teamed up with Ashley Dale, former head of European sales at CLSA, and Alistair Candlish, a former portfolio manager at BlueCrest, to found Morgan Dale, the Financial Times reports. The hedge fund will use intelligence networks similar to those used by private detectives to obtain privileged information in emerging countries.
The German agency Kommalpha announced on Friday that it has signed a cooperation agreement with the Swiss management firm fortune Fund Services (FFS, which also has a Luxembourg affiliate), by the terms of which the Hanover-based firm will take charge of the development and deployment of investment strategies, while the Zurich firm will handle distribution and fund administration.The partnership comes as the Swiss authorities are abandoning the ?Swiss finish? for UCITS-compliant funds, which will make access to the Swiss market considerably easier for German fund promoters, while the cooperation with Kommalpha will allow FFS to more easily assist international clients on the German market.