Eaton Vance Corp (USD124.9bn in assets as of the end of December) has announced the appointment of Niall Michael Quinn as managing director of Eaton Vance Management International in Boston, where he will be in charge of development the American management firm’s activities abroad. He will report to Lisa Jones, head of institutional. Quinn was previously head of business development at Gartmore Investment Management Ltd in London.
Van Kampen Investments (USD84bn in assets under management or administration) has announced that it has recruited Elizabeth Hughes Eginton as managing director, head of product and marketing. She will report to Jerry Miller, president and CEO, and will be in charge of direction and development of products and marketing. She will be leaving Legg Mason Capital Management, where she was senior cive president and director of corporate strategy, after serving as head of asset management at McKinsey & Company.
Les points les plus sensibles des assemblées générales d"avril-mai prochain devraient être la rémunération des dirigeants, la composition des conseils, mais aussi les «mauvaises nouvelles» à annoncer et les stratégies de sortie de crise, selon le cabinet de d"études et de conseils InvestorSight. Afin de prévenir des contestations prévisibles, les administrateurs des sociétés ont commencé très en amont leur travail de préparation des assemblées générales d"avril-mai prochain, relève le cabinet spécialisé dans les relations investisseurs, qui a mené une étude en janvier à ce sujet.La mobilisation des actionnaires avait été très forte en 2007 et 2008, avec un quorum moyen de 60% dans les entreprises du CAC 40 et de 66% dans celles du SBF 120. La contestation avait été notable, avec certaines AG houleuses, une majorité d"administrateurs expliquant le phénomène par un «manque de communication et de pédagogie».Dans le contexte de crise économique, la question de la rémunération des dirigeants devrait faire l"objet d"interventions nourries. «Cette question devrait être traitée avec sérieux et transparence, d"autant que les dernières recommandations d"octobre de l» AMF fixent un cadre plus contraignant», estime Bénédicte Hautefort, P-DG d"InvestorSight. De nombreux comités de rémunération ont notamment revu la question des «parachutes dorés», en intégrant tous les éléments de rémunération."Le rôle des conseils d"administration, leur indépendance et la compétence de leurs membres devraient être la deuxième thématique forte des AG», souligne Hélène Solignac, responsable du pôle gouvernance chez InvestorSight.Enfin, les AG du printemps devraient être l"occasion pour les chefs d"entreprise de faire des apparitions remarquées, depuis l"acmé de la crise financière à l"automne dernier.Ils devraient expliquer la stratégie menée par leurs entreprises pour sortir de la crise, au-delà des plans de réduction de coûts et de la recherche de financement à court terme.
Selon La Tribune, le plan de soutien aux banques présenté par Timothy Geithner, mardi, n’est pas suffisamment concret. «Le marché a besoin de savoir à quelles conditions de prix les actifs toxiques seront rachetés», explique Alec Young, stratégiste chez Standard and Poor’s Equity Research, dans les colonnes du quotidien financier. Faute d’indications précises, il est en effet difficile, pour les banques, de chiffrer le montant des dépréciations d’actifs qu’elles devront passer.
Selon l’Agefi, les 20,5 milliards d’euros d'émissions de BTAN et d’OAT effectués par l’Agence France Trésor (AFT) depuis janvier ont présenté des taux de couverture en ligne avec les niveaux de 2008 et 2007, soit un meilleur ratio que l’Allemagne.Au chapitre des nouveautés, l’AFT lancera des adjudications en août et en décembre, précise notamment l’Agefi en insistant sur les avantages dus à la flexibilité du «modèle» français.
Selon Les Echos, la faible rentabilité de l’immobilier résidentiel comparée à celle du tertiaire (bureaux, centres commerciaux, etc.) incite nombre d’investisseurs institutionnels traditionnels à se détourner du secteur. Leurs investissements ont décliné de près de 9 % en 2008, à 1,55 milliard d’euros. Selon une étude du cabinet conseil en immobilier Ad Valorem, seulement 67 % des institutionnels interrogés comptent aller dans le résidentiel en 2009, alors que tous investiront probablement dans le tertiaire.
Fermée mercredi, la bourse de Tokyo répercute, avec un jour de retard, la déception liée au plan de relance bancaire US jeudi matin, comme en témoigne un Nikkei en repli de - 3,03%, à 7.705,58 points.
Sophie Guezenec, 44 ans, prend en charge la responsabilité du pôle Communication et Marketing opérationnel au sein de la Direction Marketing Produits et Communication dirigée par Pascale Cheynet. Elle était précédemment directeur marketing et communication au sein de la société de capital investissement 3i qu’elle avait rejoint en 2001.
Selon L"Agefi suisse, l"indice Eurekahedge, qui suit la performance de plus de 2000 fonds alternatifs dans le monde, montre que l"industrie des hedge funds a progressé de 0,5% en janvier, après un gain de 0,8% en décembre. C"est la première fois depuis avril et mai 2008 que cette classe d"actifs enregistre deux mois positifs. Cette miniperformance contraste avec la débandade de la gestion alternative en 2008, soit sa pire année depuis le lancement de l"indice en 2000.
Selon La Tribune, la FBF a remis, hier à Bercy, son rapport sur la rémunération des traders, lequel bannit notamment les bonus garantis sur plus d’un an, tout en imposant un calcul de la rémunération sur l’ensemble de la chaîne des opérations induisant un paiement partiel en différé. De même, indique La Tribune, ce rapport propose une rémunération pour partie en titres de l’entreprise. Ces propositions seront notamment discutées lors de la prochaine réunion du G 20, programmée pour le début du mois d’avril.
Dans l"Echo, le gérant Simon Pickard revient sur les atouts des actions chinoises. «Tout comme le Brésil et l’Inde, la Chine dispose de fortes réserves de change et de taux d’intérêt réels encore élevés. Ceci lui laisse de la marge pour baisser ses taux», indique-t-il. «De plus, le pays possède un surplus fiscal important, et les mesures de relance du gouvernement en novembre envoient un signal pour le marché», ajoute-t-il. Le gérant note également la capacité de création de crédit des banques chinoises (détenues en grande partie par le gouvernement). Le fonds émergents de Carmignac investit en conséquence 30 % de ses actifs en valeurs chinoises. Une autre grande partie du portefeuille est consacrée à la thématique de l’or, jouée au travers d’actions brésiliennes et sud-africaines. En revanche, estime Simon Pickard, l"Europe de l"Est présente des signes alarmants, ainsi que la Russie et la Turquie.
Eric Daniels, le directeur général de Lloyds Banking Group, a accepté mercredi de renoncer à son bonus 2008 de 2,3 millions de livres, rapporte le Financial Times. Et ce bien que Lloyds ait réalisé un bénéfice l’année dernière en excluant les pertes induites par HBOS.
Avec, pour les fonds bien gérés, un recul limité à -11 % contre - 45 % pour les marchés actions, la gestion alternative a limité la casse, mais la mode est désormais aux produits dont on peut décortiquer les rouages.- Quelles sont vos préconisations en matière d’allocation d’actifs pour 2009 ?Matthieu Grouès : je pense que toutes les classes d’actifs à risque, comme les actions ou les obligations corporate, sont à des niveaux attractifs et qu’elles délivreront des performances très favorables en 2009. Les actions offrent un bon potentiel et je pense que le CAC, par exemple, pourrait terminer l’année autour de 4.000 à 4.100, soit une hausse de 30 %. Le problème c’est que d’ici à la fin de l’année le marché va rester très volatil, avec une forte probabilité de nouveaux trous d"air. A contrario, je pense que le monétaire et les emprunts d’Etat, pour les raisons évoquées plus haut, sont des classes d’actifs à éviter. En effet, des taux monétaires très bas et la remontée des taux sur l"obligataire souverain pèseront sur la performance. - Quel bilan tirez-vous du comportement de la gestion alternative en 2008 ?MG : Je pense que la gestion alternative a plutôt bien tiré son épingle du jeu à condition de choisir les bons fonds. Les fonds de multigestion alternative bien gérés ont, en moyenne perdu de 9 % à 11 % alors que les marchés actions baissaient de 45 %. Ce n’est pas si mal d’autant que l’année a notamment été marquée par l’interdiction de shorter et, surtout, par la faillite de Lehman Brothers, qui était le deuxième prime broker mondial. Cette faillite a été une tragédie financière. - Etiez-vous exposés à la galaxie Madoff ?MG : Non. Nos analyses de son fonds nous avaient invités à nous en détourner. - La demande de vos clients a-t-elle évoluée ?MG : Je pense que la mode va être aux produits plus simples et moins opaques. Les investisseurs veulent des produits qu’ils peuvent décortiquer et dont ils comprennent les rouages. Mais les marchés obéissent à des cycles et dans quelques années on repartira vers des placements plus sophistiqués.A l’heure actuelle, j’estime que mon rôle de gérant est d’inciter mes clients à se positionner sur des actifs risqués car les valorisations sont basses. Le problème, c’est qu’il faut qu’ils aient la capacité de supporter la volatilité à court terme.
Selon une étude d"A.T.Kearney (Green Winners: The Performance of Sustainability-focused Companies in the Financial Crisis) portant sur 99 des plus grandes sociétés jugées comme ?soutenables? par leur appartenance à l"indice Dow Jones Sutainability ou à la Sustain Focus List de Goldman Sachs, les cours des actions de cette catégorie ont surperformé en moyenne de 15 % leur moyenne sectorielle dans 16 des 18 secteurs industriels durant la période mai-novembre 2008. Sous l"angle de la capitalisation boursière, cette surperformance correspond à 650 millions de dollars en moyenne par société.
Covéa Finance, la société de gestion des compagnies d’assurance du groupe Covéa (Maaf - MMA - GMF), lance un fonds sur la thématique du développement durable. Covéa Finance ESPACE ISR, agréé en décembre dernier, est investi dans des actions de sociétés françaises «qui répondent aux préoccupations et besoins fondamentaux des Français», indique le communiqué. Quatre thèmes, à l’origine du sigle ESPACE, ont été identifiés suite à un sondage réalisé par TNS Sofres : l"environnement, la santé, le pouvoir d"achat et les créations d’emplois. Ne sont donc retenues que les sociétés «créatrices d"emplois et qui permettent aux Français de préserver leur pouvoir d"achat ou dont le secteur d"activité est lié à la santé ou à l"environnement», précise le communiqué.
Pour le responsable de la gestion d’actifs de Lazard Frères, l’heure est au recentrage sur les actifs risqués car une correction du marché obligataire devient probable.- Newsmanagers : Quel est le montant des actifs que vous gérez et quelle est leur répartition ? Matthieu Grouès : Au 31 décembre 2008, Lazard gérait 91 milliards de dollars dans le monde pour compte de tiers exclusivement dont 11, soit 8-9 milliards d"euros, en France par Lazard Frères Gestion. Notre clientèle française se répartit à 49 % dans la gestion institutionnelle et 51 % dans la gestion privée. - Quelles ont été les décisions marquantes de votre gestion durant la crise financière ? MG : Nous avons commencé 2008 en étant sous-pondérés sur le marché actions et nous le sommes restés jusqu"au mois d"août. Nous nous sommes progressivement sur-exposés avec la baisse des marchés financiers, position que nous maintenons. A l’inverse, nous étions surexposés sur le marché obligataire dans le courant 2008, surtout le souverain de la zone euro, et nous avons progressivement allégé nos positions jusqu"à nous sous-exposer avec la violente baisse des taux sur les emprunts d"Etat de la fin de l"année 2008. - Pensez-vous que les Etats vont être contraints de se livrer à une guerre des taux pour attirer des investisseurs que le creusement des déficits inquiète ? MG : Notre scénario central est celui d"une première partie d"année très difficile pour l"économie suivie d"une amélioration au milieu de l’année 2009. De là, je pense que les taux longs, actuellement à des niveaux historiquement très bas, vont se tendre, et que le 10 ans US pourrait passer de 3 à 3,5, voire 4 %. Toutefois, je pense que cette tension n’est pas vraiment inquiétante car les taux partent de très bas et que les émissions des Etats bien notés n’auront pas de mal à se placer. - Peut-il y a avoir un krach sur le marché ? MG : Non je ne pense pas mais une correction est probable.
Le groupe UFG lance le premier OPCI dédié à l’immobilier ISR via sa filiale UFG Estate Managers. UFG IMMO SR est un OPCI RFA EL ouvert à destination des investisseurs institutionnels qualifiés. Sa philosophie générale est de développer un fonds immobilier qui délivre la performance de cette classe d’actifs tout en introduisant la dimension environnementale, sociale et sociétale qui en fait un produit ISR affirmé. L’approche ISR ne néglige pas pour autant la performance puisqu’elle devrait en l’occurrence apporter aux investisseurs une bonification des portefeuilles, notamment grâce à un meilleur taux d’occupation des locataires et une optimisation de la valorisation des actifs dans la mesure où la demande locative se concentre désormais sur des locaux moins consommateurs d'énergie et plus respectueux de l’environnement.A côté de son engagement ISR, le véhicule se distingue également par sa volonté d’investir dans des actifs physiques. UFG IMMO SR vise une allocation à trois ans comprenant 90% d’immobilier et 10% d’actifs financiers labellisés ISR. Ses investissements couvrent l’ensemble des typologies d’actifs immobiliers situés en France métropolitaine : entreprise, résidentiel, services et santé, infrastructure immobilière, foncier ou encore actifs dédiés à la production d'énergie. La sélection portera bien entendu sur des actifs immobiliers répondant aux critères ISR mais aussi sur des actifs non ISR avec l’objectif de les faire progresser, entre autres sur le plan environnemental. Donc une approche #value added# qui viendra compléter une stratégie #core#, donnant la préférence aux actifs offrant un couple rendement/risque maîtrisé grâce à des investissements situés dans des zones privilégiées et bénéficiant d’une bonne structure locative.L’UFG souligne que le lancement de ce produit constitue la première illustration concrète du partenariat initié fin 2008 avec la filiale française de la Banque Sarasin. A au moins deux titres. D’une part, l’association avec la Banque Sarasin marque pour l’UFG l’amorce d’une démarche responsable qu’elle souhaite étendre à l’ensemble de ses activités. D’autre part, le processus de gestion appliqué à UFG IMMO SR repose sur la matrice ISR développée conjointement par UFG REM et le Centre de recherche de la Banque Sarasin en Suisse. Une matrice structurée selon trois dimensions principales, l’environnement pour 50%, le social et le sociétal pour 25% chacun.
Afin d’apaiser les craintes des investisseurs à l'égard des produits actions et de permettre aux souscripteurs de revenir progressivement sur cette classe d’actifs, Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM, 7,8 milliards d’euros d’encours fin décembre) a lancé le 30 janvier deux FCP diversifiés en euros, Tricolore Rendement Flexible et Europe Rendement Flexible, nourriciers respectivement de Tricolore Rendement et Europe Rendement.Ces produits assortis d’un droit d’entrée maximum de 4,5 % et d’une commission de gestion maximum de 2,15 % ont la possibilité de s"exposer aux marchés actions entre 20% et 80%. Pour EDRAM, ils #peuvent ainsi capter l"essentiel du rebond de marché tout en diminuant le risque actions au moyen de couvertures en cas de baisse#.L"exposition des fonds Tricolore Rendement Flexible et Europe Rendement Flexible aux marchés actions est pilotée, au moyen d’instruments à terme (futures et options), par l"équipe allocation globale (10 personnes), spécialiste de l"allocation tactique.
Le 19 janvier, S&P avait retiré son triple A à l’Espagne, mais pour l’instant ni Moody’s ni Fitch ne lui ont emboîté le pas, note Cinco Días. Moody’s indique que cela ne doit pas être compris comme un avertissement ou une mise sous surveillance avec implication négative, mais considère que l’Espagne est mal armée pour affronter la crise à cause de son manque de compétitivité. Le pays figure en 18ème et dernière position des pays classés par leur capacité à supporter l’ajustement économique, pour la compétitivité et la capacité d’innovation. Il est 13ème pour le profil démographique, 12ème pour la diversification économique. En attendant, le spread des bonos par rapport aux bunds est passé de 15,6 à 100 points de base tandis que celui de la dette souveraine irlandaise bondissait à 200 pb contre 22.
Après avoir levé 24 millions de dollars depuis le lancement le 19 janvier, Deutsche Bank Fund Solutions commercialise désormais au Luxembourg et à Singapour son nouveau DB Platinum CROCI Asia Pacific Fund destiné aux institutionnels. Ce produit est disponible dans d’autres pays européens et asiatiques sous forme de placement privé.Le fonds réplique l’indice Deutsche Bank CROCI Asia Pacific (CROCI est l’abréviation de Cash Return on Capital Invested) qui vise à identifier les actions dont les valorisations sont les plus intéressantes dans la région Asie-Pacifique hors Japon. Le portefeuille se compose de 30 lignes sur un univers de 150 valeurs avec les plus forts flottants. La Deutsche Bank précise que la commission de gestion pour la part institutionnelle se situe à 0,75 % et que le fonds, conforme à la directive OPCVM III, offre une liquidité journalière.
Près de 700 dirigeants de Merrill Lynch ont obtenu des bonus en cash de plus de 1 million de dollars chacun au titre de 2008, rapporte le Financial Times. Andrew Cuomo, le procureur général de New York, a qualifié la décision de la banque de verser près de 4 milliards de dollars à ses salariés d’"accès surprenant d’irresponsabilité». Une enquête a été ouverte sur les versements effectués par Merrill Lynch.
Selon les experts de l’univers philanthropique, le scandale Madoff va toucher au bout du compte des millions de personnes parce qu’il affecte des associations caritatives et des fondations qui dotaient les institutions de recherche médicale et scientifique qui couvrent un peu tous les domaines depuis le diabète jusqu’aux soins palliatifs, rapporte The Wall Street Journal. Parmi les victimes de l’escroquerie figurent des grands noms des affaires et de la philanthropie comme Mortimer Zuckerman, Leonard Feinstein ou Carl Shapiro, mais aussi? la Bernard L. and Ruth Madoff Foundation.
#Le Crédit Agricole a une chance historique de prendre le contrôle de Caceis pour un prix modeste. S’ils ne proposent pas une offre d’ici à la fin du mois, Natixis retirera le dossier de la vente», peut-on lire dans les colonnes de la Tribune qui cite une source proche du dossier. Initialement, la banque verte devait prendre le contrôle de Caceis à hauteur de 55 %, le solde étant racheté par un fonds d’investissement, probablement TPG, précise le quotidien.
Face à la montée en puissance des CGP et des plates-formes, les «professionnels du patrimoine», au sein de la gestion privée, La Française des Placements (LFP) a structuré une équipe commerciale comprenant déjà trois spécialistes (Emmanuel d’Ythurbide, Stéphane Petit et Percilia Antunes) et à laquelle elle vient de donner un responsable en la personne de David Edmond. L’impétrant a été de 2000 à 2008 responsable des partenariats chez Les Assurances Saint-Honoré Patrimoine (Groupe LCF Rothschild).LFP dispose désormais d’une gamme de fonds spécifique pour les professionnels du patrimoine, avec des produits dont le lancement s’est échelonné (parts P) entre le 10 janvier 2001 (LFP Obligations Latitude) et le 5 septembre 2008 (LFP Activinflation). Elle comporte également les fonds Convictions Premium LFP, LFP Avantages Compétitifs et LFP Allocation ainsi qu’une gamme de fonds à échéances. Le gestionnaire précise qu’un plan d"action a été mis en place qui prévoit un renforcement des partenariats avec les plateformes et une forte présence aux côtés des cabinets de gestion de patrimoine, en allant à leur rencontre directement et au cours de réunions à Paris et en province.
Selon La Tribune, après les 2 milliards d’euros perçus en décembre, Allied Irish bank et Bank of Ireland vont à nouveau recevoir 3,5 milliards chacune sous forme de capitaux Tier 1 de la part du gouvernement irlandais. En échange de cette aide, les banques se sont notamment engagées à réduire d’au moins un tiers la rémunération des dirigeants, précise le quotidien.
«Le fait d'être pluridisciplinaires nous a permis de résister relativement bien», a déclaré mercredi Xavier Lépine, président d’UFG. En 2008, la société de gestion a certes accusé des rachats nets de 1,86 milliard d’euros sur l’alternatif, et vu ses encours dans ce domaine revenir de 3,54 milliards fin 2007 à 1,49 milliard d’euros fin 2008.Mais cette décollecte a en partie été compensée par des souscriptions nettes sur tous ses autres métiers : l’immobilier (+402 millions d’euros), les valeurs mobilières (+664 millions), le private equity (+28 millions) et les assurances (+163 millions). Au total, UFG limite sur l’année les rachats nets à 612 millions d’euros et voit ses encours baisser à 19,5 milliards d’euros, contre 21 milliards fin 2007. En janvier de cette année, bien que la décollecte se poursuive sur la gestion alternative (-84 millions), UFG enregistre des souscriptions nettes de 812 millions d’euros, notamment grâce aux valeurs mobilières, ce qui permet à la société de repasser la barre des 20 milliards d’euros d’encours. En 2009 toujours, UFG va enrichir son offre avec un nouveau thème : l’investissement socialement responsable. La société a en effet acquis une participation majoritaire dans Sarasin AM, la filiale française de la banque suisse Sarasin, avec laquelle elle va créer une société de gestion, UFG Sarasin, qui démarrera avec 500 millions d’euros d’encours. Dans ce cadre, l’ensemble de la gestion actions d’UFG sera ainsi «ISRisée» comme le dit Bertrand Fournier, président du directoire de Sarasin AM. Mais l’ISR a aussi vocation à s’appliquer aussi aux autres classes d’actifs gérées par UFG. Ainsi, sur l’immobilier, la société de gestion vient de lancer un OPCI ISR (lire article sur le sujet). Des réflexions sont aussi menées sur le private equity et même la gestion alternative.
Selon La Tribune, James Crosby, le vice-président du régulateur financier britannique, proche de Gordon Brown, le Premier ministre britannique, a démissionné hier, car il était suspecté d’avoir été trop laxiste quand il était à la tête de HBOS. James Crosby, était directeur de HBOS jusqu’en 2006, c’est-à-dire avant sa nationalisation.
Le capital-investisseur allemand Arques Industries indique avoir acquis pour un montant non communiqué la société d’auto-écoles British School of Motoring Ltd auprès de RAC plc, filiale d’Aviva. Il s’agit d’un réseau employant environ 2.700 moniteurs et exploitant une centaine de centres de services. C’est le leader sur le marché britannique, avec une part de marché d’environ 10 % et un chiffre d’affaires de 34 millions de livres en 2008. Arques précise que, conformément à son business model, il a repris BSM sans dette. Pour Aviva, cette cession entre dans le cadre d’une politique de centrage sur son c?ur de métier.
Pour 2008, DekaBank affiche un bénéfice #économique# (résultat IFRS avant impôt et valorisation des instruments financiers) de 167,9 millions d"euros, ce qui représente une chute de 67,3 % sur 2007 et, malgré une perte nette #d"un montant peu élevé à deux chiffres en millions d"euros#, le gestionnaire d"actifs des caisses d"épargne compte servir un dividende inchangé d"environ 30 millions d"euros.Les souscriptions nettes ont chuté de 84,4 % à 1,94 milliard d"euros (aussi bien pour les valeurs mobilières et l"immobilier) pendant que l"encours au 31 décembre se situait à 142,5 milliards d"euros, ce qui représente une diminution de 13,8 % en un an. Les placements bruts de parts de fonds offerts au public se sont tassés à 48 milliards d"euros contre 49 milliards en 2007.
Selon des estimations préliminaires sur la base de 58 % des encours de l'échantillon, l’indice Credit Suisse/Tremont des hedge funds aurait affiché pour janvier une performance de 0,80 %. Les deux stratégies enregistrant les meilleurs résultats sont celles de l’arbitrage de convertibles (+ 7,43 %) et du global macro (+ 2,54 %) tandis que les plus fortes pertes ont été accusées par les fonds multi-stratégies (-1,59 %) et les long/short equity (-1,17 %).