Barclays Capital has announced the launch of the Barcap AUB Inspire index, the first of the new Inspire range, whose objective is to provide ?wholesale? investors with liquid exposure to inflation on markets where inflation is illiquid. This may be the case in Australia, for example. The AUD Inspire fund aims to provide synthetic protection against Australian inflation by using a combination of swap indexes of inflation in the United States, the United Kingdom, and the Euro zone, with optimized weighting. Barcap says the index is cost-effective and of a tradeable volume.
According to the most recent statistics from the Bank of Spain, an increase in savings deposits at banks has totalled nearly EUR78.1bn. At the same time, net redemptions from securities funds alone, according to figures from the Inverco association of management firms, totalled EUR69.53bn.
Reports by the investment firm of Bernard Madoff, accused of a USD50bn fraud, suggest that no stock market value was gained for clients in 13 years, the Financial Times reports.
Three quarters of USD8bn in deposit certificates fraudulently sold by Sir Allen Stanford were distributed in Latin America, the Financial Times reports. Venezuelans were the largest customers.
Le Temps reports that a misunderstanding about procedure and underestimation of the power of pressure from United States authorities explains the legal turmoil in which Switzerland now finds itself. According to the newspaper, Eugen Haltiner, chairman of the Swiss financial market surveillance authority (Finma) has tacitly suggested that the finance minister, Hans-Rudolf Merz, underestimated the gravity of the situation.
John Hobson, who was a partner at TT International until the beginning of 2008, has been appointed CEO of the alternative management firm EEA Group (GBP1bn in assets), and will begin in his new job on 1 March. Hobson was previously manager of the hedge fund TT Midcap Long/Short, between 2004 and his departure from the firm; in this period, the fund posted average annual performance of 22%, before fees. Hobson’s mission will be to extend the range at EEA, by developing and directing activities in the area of hedge funds.
Selon les proches du dossier, Citigroup Inc est en pourparlers pour obtenir une forte augmentation de la participation de l’Etat dans son capital, rapporte The Wall Street Journal. Ces négociations peuvent encore échouer, mais il est question que le gouvernement prenne jusqu'à 40 % sans que cela coûte un cent supplémentaire au contribuable, mais les autres actionnaires se trouveraient évidemment dilués. Il s’agirait en fait de transformer une grande partie des 45 milliards de dollars d’actions préférentielles détenues par Washington en actions ordinaires. Les dirigeants Citigroup, qui préféreraient limiter la participation de l’Etat américain à 25 %, auraient l’intention de persuader les fonds souverains de Singapour (GIC), d’Abou Dhabi et du Koweit d’accepter également la conversion d’une partie de leurs actions préférentielles en actions ordinaires.
Il faut s’attendre à une détérioration rapide de la qualité de crédit des entreprises américaines en 2009, estime l’agence Standard & Poor’s dans une étude justement intitulée «Le pire est peut-être encore à venir pour la qualité de crédit du corporate US en 2009". En janvier 2009, on a déjà dénombré 1 seul relèvement de notation pour 10 dégradations. Sur l’ensemble de l’année, les défauts pourraient plus que doubler et s’inscrire à des niveaux proches de leurs records. Tout au long de l’année, la qualité de crédit sera notamment déterminée par un environnement économique toujours très négatif qui va déprimer les performances des entreprises et des conditions toujours difficiles sur les marchés de crédit qui ne vont pas aider les entreprises notées en catégorie spéculative. En outre, la qualité de crédit des entreprises se trouve peut-être dans la période récente à ses plus bas niveaux.Il reste que dans les cycles passés, les défauts ont toujours atteint leurs plus hauts niveaux quelques mois après la fin de la récession. Ce qui renforce la conviction de Standard & Poor’s que, même si la récession devait se terminer vers la fin 2009, la détérioration de la qualité de crédit pourrait persister en 2010.
Selon L’Agefi, les secteurs les plus exposées à la récession et aux tensions de liquidité comme l’automobile, l’immobilier et les cycliques (notamment, la construction), sont aussi les plus les actifs sur le marché primaire où cinquante milliards d’euros d’augmentations de capital ont déjà été annoncées.
Depuis le début de 2009, les marchés des actions et des obligations ont divergé. Les investisseurs ont acheté des dizaines de milliards de dollars d’obligations d’entreprises pendant que le Dow Jones tombait à son plus bas depuis octobre 2002, note The Wall Street Journal. Les mutual funds obligataires, y compris ceux spécialistes du haut rendement, ont enregistré depuis le début de l’année une augmentation de leur encours de 15,5 milliards de dollars pendant que les fonds d’actions drainaient 6,04 milliards, selon AMG Data Services. Depuis janvier 2008, les fonds d’actions ont perdu 194,3 milliards de dollars d’encours pendant que les fonds d’obligations d’entreprises enregistraient des souscriptions nettes de 35,95 milliards. Il est sûr que certains investisseurs auront fait de mauvais paris. Le rendement à deux chiffres des junk bonds est certes attrayant, mais le taux de défauts augmente : Moody’s prévoit qu’il va presque quadrupler à un record de 16 % pour 2009. Cependant, les taux de recouvrement sont intéressants. Chez KDP Advisor, on s’attend que les porteurs d’obligations General Motors Corp récupèrent 33 % en cas de faillite, contre 20 % sur le marché actuellement.
Les banques espagnoles résistent car elles bénéficient notamment d’un système de «provisionnement dynamique», estime S. Lebayon, chercheur à l’OFCE, dans le cadre de cette contribution à Newsmanagers.L’Espagne est en récession depuis le troisième trimestre 2008. La chute est brutale pour ce pays qui caracolait encore à 3,7% de croissance en 2007. La situation des finances publiques s’est franchement dégradée : après un excédent de 2,2% du PIB en 2007, le gouvernement prévoit un déficit de 3,4% en 2008 et de 5,8% en 2009, en lien avec l’effondrement immobilier, l’explosion du chômage (14,4% fin 2008) et les mesures de relance. En 2008, les mesures ont surtout profité aux ménages (baisse d’impôts...), tandis qu’en 2009 les entreprises et l’investissement seront privilégiés (infrastructures, avances de trésorerie...). Au final, ces plans de relance se monteront à 2,7 points de PIB en 2008 et 2009. Face à la dégradation des comptes publics et aux mauvaises perspectives de croissance, amplifiées par l'éclatement de la bulle immobilière, Standard & Poor’s a abaissé la note de la dette publique de l’Espagne de AAA à AA+ à la mi-janvier 2009, Moodys et Fitch ayant pour l’instant laissé leurs notes inchangées. Comme ses partenaires européens, l’Etat espagnol a adopté plusieurs mesures durant l’automne pour soutenir les banques : garanties pour les nouveaux prêts bancaires (jusqu'à 100 milliards d’euros), hausse de la garantie sur les dépôts (qui passe de 20 000 à 100 000 euros) et création d’un fonds doté initialement de 30 milliards pour le rachat d’actifs aux banques (19 milliards ont pour le moment été dépensés). Malgré la hausse du taux de défaut sur les crédits (faillites de promoteurs ou d’entreprises du BTP, défauts de paiements des ménages), les banques espagnoles ? peu exposées aux crédits subprime- ont bien résisté en 2008 à la crise financière internationale et au ralentissement immobilier domestique. Le système de provisionnement dynamique imposé par la Banque d’Espagne qui les oblige à constituer des provisions dès l’octroi de crédits (ie avant l’apparition d’impayés), permet de limiter le provisionnement en cas de ralentissement conjoncturel. Cependant, si la crise persiste et que les défauts s’amplifient, les résultats des banques en pâtiront nécessairement. S. Lebayon/OFCE
Selon les dernières statistiques de la Banque d’Espagne, l’augmentation des dépôts auprès des banques a porté sur presque 78,1 milliards d’euros. Dans le même temps, les remboursements nets des seuls fonds de valeurs mobilières, d’après les calculs de l’association Inverco des sociétés de gestion, avait porté sur 69,53 milliards d’euros.
Selon les Echos, les avocats des investisseurs français lésés dans l’affaire des fonds luxembourgeois liés à Madoff ont multiplié les procédures la semaine dernière contre la banque suisse UBS. «Mais celle-ci résiste toujours. D’autant que la commission de surveillance du secteur financier lui a retiré la maîtrise de la sicav luxembourgeoise Luxalpha», souligne le quotidien. BNP Paribas a essayé à son tour, selon Bloomberg, «d’obtenir devant le juge à Luxembourg le paiement d’un ordre de rachat de 1,05 million d’euros passé le 10 novembre sur Luxalpha et d’un autre de 1,5 million d’euros concernant le fonds Groupement Financier», ajoute les Echos.
Intesa Sanpaolo et UniCredit ont déclaré qu’ils étudieraient les «Tremonti-bond», rapporte Il Sole. Ces titres hybrides (convertibles en actions seulement sur demande de la banque) émis par les établissements de crédit et souscrits par le ministère de l’Economie ont pour objectif de renforcer le capital Core Tier 1 des banques cotées en Bourse et donc de faciliter les crédits aux entreprises.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Colleen Denzler, gérante chez Janus Capital, estime qu» »il y a clairement une demande pour les obligations à haut rendement. Nous avons d"ailleurs enregistré une entrée nette d"argent frais au cours de ces trois derniers mois. Les investisseurs restent toujours attirés par un coupon élevé, surtout en période de crise. Et, pour ceux qui sont encore réticents face au marché actions, les produits high yield permettent de les rémunérer en attendant la reprise ».
Dans un entretien au Temps, Eckhard Plinke, chef de la recherche en développement durable pour Sarasin, indique que «tous les fonds en énergies renouvelables ont beaucoup souffert en 2008". Il ajoute toutefois que «cette année, nous bénéficions à nouveau d"afflux de fonds. Les évaluations sont très attractives et si l"on croit au potentiel à long terme de ces énergies, c"est une occasion unique. Elle ne se produit qu"une fois par génération. Mais rien ne sert de se précipiter. La banque privilégie encore la prudence à court terme». En ce qui concerne le scénario durable pou les deux prochaines années, Eckhard Plinke estime que «dès que le système se sera stabilisé, probablement dès le milieu de l"année, les perspectives positives à long terme reprendront le dessus. N"oublions pas que le réchauffement climatique n"attend pas la fin de la récession».
Selon L’Agefi, citant CMA DataVision, le swap de défaut de crédit à cinq ans (CDS) sur la dette française est ressorti à 95,3 pdb contre 88,5 pdb, à 153,2 pdb contre 145,4 pdb sur la dette belge et à 88,8 pdb contre 82,4 pdb sur la dette finlandaise.
Selon les données d’EuroPerformance-SIX Telekurs du mois de janvier citées par Les Echos, seuls les fonds monétaires traditionnels ont enregistré des souscriptions nettes significatives (un peu moins de 30 milliards d’euros). Par ailleurs, «la faiblesse des rendements de ces produits explique le regain d’intérêt pour les fonds monétaires dynamiques (qui s’efforcent de faire mieux que le taux Eonia grâce à différentes techniques). Ils sont parvenus à collecter près de 1 milliard d’euros», note le quotidien.
Selon La Tribune, le Fonds stratégique d’investissement (FSI) filiale à 51 % de la Caisse des dépôts (CDC) a activé la semaine dernière un milliard d’euros de liquidités sur les 6 milliards à sa disposition et il s’apprête réaliser une, voire deux opérations dans les jours qui viennent. # Afin d’asseoir la légitimité de ses interventions, la filiale de la CDC détaillera sa doctrine d’investissement en même temps qu’elle annoncera sa première opération#, précise notamment le quotidien financier.
Selon L’Agefi, la chute boursière des principales banques suisses traduit bien la menace qu’une remise en cause du secret bancaire fait peser sur la première place mondiale de la gestion de fortune offshore, après les démêlés d’UBS avec la justice américaine. " (?) l’affaire démontre une fois de plus le risque systémique qu’un effondrement d’UBS ferait peser sur la Suisse», avertit notamment le quotidien numérique.
Royal Bank of Scotland va dévoiler cette semaine un projet pour rétrécir son bilan d’un quart sur les trois à cinq ans, en vue de redevenir une banque privée, rapporte le Financial Times. Ainsi, Stephen Hester, le directeur général, va annoncer jeudi la création d’une division séparée pour des actifs de 250-300 milliards de livres qui seront supprimés ou vendus dans les prochaines années.
Dans un entretien à L’Agefi suisse, le consultant indépendant François Néri estime que la crise du subprime est loin d"être terminée, «car beaucoup de titres sont détenus par l"intermédiaire de sociétés offshore. Même en adoptant une approche conciliante, on peut estimer à 1000 milliards de dollars le montant global de titres liés à l"immobilier encore dissimulés à ce jour. Les banques le savent, d"où la difficulté voire l"impossibilité d"un retour à la confiance aussi longtemps que cette situation ne sera pas clarifiée. L"exercice est périlleux: on est saisi de vertige à l"idée que la majeure partie des 100 premières institutions financières mondiales seraient en situation de dépôt de bilan si la transparence était totale».
Selon La Tribune, en 2008, les encours de la gestion alternative sont revenus de 470 milliards de dollars à 1.400 milliards de dollars, ce qui, avec la disparition de près de 1000 fonds, donne bien la mesure de l'étendue des dégâts. Malgré un léger mieux, la baisse des encours devrait continuer en 2009 et elle provoquera «la poursuite de la disparition de fonds et d’acteurs notamment de petite taille qui draguent de grosses maisons pour négocier une reprise ou le recrutement d'équipes arrivant avec leurs fonds», estime la Tribune.En 2009, poursuit le quotidien, deux profils d’investisseurs émergeront. Ceux qui demandent des produits liquides et une performance moindre en échange de cette prime à la liquidité. Et ceux qui achètent des produits moins liquides en exigeant un retour sur investissement important.
Changement d’attitude chez BAA, filiale de Ferrovial : l’opérateur accepterait à présent de vendre Stansted, l’aérodrome londonien de l’Essex qui traite 23 millions de passagers/an et qui est le grand aéroport pour les lignes à bas coût. BAA est déjà en train d’essayer de vendre Gatwick et l’un de ses plus gros aéroports écossais., rappelle The Sunday Times. Trois repreneurs potentiels restent en lice pour Gatwick : un consortium animé par Global Infrastructure Partners, un autre dirigé par le fonds d’infrastructures de Citigroup et un autre composé du fonds canadien Borealis et de la société qui gère l’aéroport de Manchester.
Selon une étude de l’European Economic Advisory Group (EEAG) relayée par le Handelsblatt, les défaillances dans le private equity devraient être relativement peu nombreuses malgré les prix d’achat élevés et l’endettement excessif de ces dernières années. Car les fonds de capital-investissement ont profité pendant toutes ces années de conditions de financement excessivement favorables, de sorte que la récession ne devrait pas trop les sinistrer. En revanche, ils risquent de devoir conserver des investissements qui ne généreront pas des rendements raisonnables pendant des années.
Selon La Tribune, c’est François Pérol, secrétaire adjoint de l'Élysée et ancien de Rothschild et Compagnie, devrait prendre la direction du nouvel ensemble mêlant les Banques populaires et les Caisses d’Epargne. L'état, précise le quotidien devrait prendre de 15 à 20% du capital de ce qui deviendra la seconde banque française, forte de fort de 95.000 salariés, 17 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 40 milliards de fonds propres et de 35 millions de clients. " (?) les deux groupes mutualistes, qui s’apprêtent à publier jeudi des pertes historiques au titre de 2008, en partie plombées par Natixis, qui pourrait perdre plus de 2,5 milliards d’euros», rappelle le quotidien financier.
Selon La Tribune, Natixis constituera le principal actif placé au centre de la fusion de la Caisse Nationale des Caisses d'Épargne et de la Banque Fédérale des Banques Populaires qui en détiendront 72%. La valeur d’apport de l’enseigne a été fixée à 18 milliards d’euros. Dans un premier temps, «la banque sera chargée de gérer sa structure de cantonnement doté de 40 milliards d’euros d’actifs» puis, dans un deuxième temps, «elle pourrait entamer son recentrage sur les activités nécessaires aux réseaux des Caisses d'Épargne et des Banques Populaires», la cession d’actifs comme Natixis Assurances ou Caceis n'étant pas impossible, subodore la Tribune.
Selon La Tribune, John Locke Investments n’a cessé de voir ses encours progresser, passant de 240 millions de dollars fin 2007 à plus de 700 millions début février. Cette croissance, la société, qui propose des FCIMT (fonds commun d’intervention sur les marchés à terme) fondés sur des modèles quantitatifs, le doit essentiellement au succès de sa stratégie CTA (commodity trading advisor), l’une des rares a avoir donné des résultats positifs en 2008, précise notamment le quotidien financier.
Interviewée lundi sur Europe 1, le ministre de l’Economie Christine Lagarde, a indiqué que l'état injectera #entre 2,5 et 5 milliards d’euros# dans le nouvel ensemble issu de la fusion entre Caisse d’Epargne et Banque Populaire. Cet apport de capital se fera sous la forme de prêts subordonnés.