Harbinger Capital a déclaré à la CNMV que ses hedge funds ont des positions à découvert représentant 0,86 % du capital du BBVA, 0,25 % de celui du Santander et de 1,66 % de celui du Banco Popular, rapporte Cinco Días. En comptant Harbinger, 13 gestionnaires alternatifs contrôlent 7,3 % du capital du Banco Popular sur un flottant (free float) de 55 %.
Le plus grand gestionnaire de fonds de pension au Canada, la Caisse de Dépôt et Placement du Québec, a déclaré pour 2008 la plus forte perte de son histoire avec 39,8 milliards de dollars canadiens (25 milliards d’euràs), ce qui représente 26 % de son encours de 120,1 milliards de dollars canadiens au 31 décembre, rapporte Cinco Días. L’une des principales erreurs a été l’achat de 30 % des billets de trésorerie (commercial paper) du pays qui ont souffert de l’effondrement de l’immobilier aux Etats-Unis.
Professional Pensions rapporte que Brevan Howard Asset Management (BHAM) vient de lancer le Brevan Howard Absolute Return Bond Plus Fund, un produit obligataire de performance absolue géré de manière active et destiné aux investisseurs institutionnels, notamment les fonds de pension. L’objectif est de générer une performance nette de 350 points de base au-dessus du cash en veillant à une liquidité élevée et en minimisant le risque de crédit. C’est le premier fonds de BHAM conforme à la directive OPCVM III.La société de gestion verse un amorçage de 250 millions de dollars. Le portefeuille, diversifié, comprendra des obligations d’Etat et appliquera des stratégies de taux pour les principaux marché les plus liquides ; l'équipe de gestion pratiquera aussi des stratégies #opportunistes# en matière de taux de change.
La gamme EasyETF commune à Axa Investment Managers et à BNP Paribas Asset Management comporte désormais 56 produits dont 54 cotés sur NextTrack à Paris. En effet, les deux sociétés de gestion et Euronext ont annoncé mercredi le lancement de cinq nouveaux trackers synthétiques, dont un produit double dans la catégorie géographique, l’EasyETF Topix, qui sera coté en euros et en dollars. Les trois autres ETF sont des #double-shorts# (EasyETF CAC 40 Double Short, EasyETF DJ Euro Stoxx 50 Double Short et EasyETF Stoxx 600 Double Short) qui sont censés fournir deux fois la performance inverse de trois grands indices de marché.Les frais de gestion annuels se situent à 0,50 % pour chacun de ces produits, sauf celui répliquant en double-short le Stoxx 600, qui est facturé à 0,60 %. Ces cinq ETF, tous des FCP de droit français, sont gérés par BNPP AM.L’encours total de la gamme EasyETF représentait fin janvier près de 3,15 milliards d’euros.
L’agence Fitch a indiqué mercredi qu’elle place sous surveillance avec implication négative la note de Sal. Oppenheim et de sa filiale BHF-Bank, rapporte le Handelsblatt. Cette mesure est justifiée par l’incertitude persistante sur les marchés financiers mondiaux qui risque de pénaliser les revenus et des actifs importants du groupe.
OFI Asset Management (17 milliards d’euros d’encours fin janvier) a adjugé sur appels d’offres des mandats de conservation, de dépositaire, d’administrateur de fonds et de compensateur de dérivés cotés liés à son activité de gestion d’actifs à BNP Paribas Securities Services et à Société Générale Securities Services.La part dévolue à BNP Paribas Securities Services, qui était par ailleurs déjà le conservateur de quelque 25 mandats gérés par OFI Mandats (filiale du Groupe OFI), est portée de 6 milliards à 8 milliards d’euros, représentant au total 18 OPCVM actions/convertibles et 50 mandats. Pour sa part, SG Securities Services a été adjudicataire d’une enveloppe de 4,2 milliards d’euros représentant 60 OPCVM de taux/monétaires, crédit, multigestion traditionnelle et alternative.
En 2008, le pôle gestion d’actifs de Natixis a vu ses encours reculer de 24 % à 447 milliards d’euros (590 milliards fin 2007). Cette baisse s’explique notamment par un effet de marché fortement négatif (-79,4 milliards d’euros), mais aussi par la sortie programmée des encours de La Poste (-72,2 milliards d’euros). Les rachats nets se limitent à 2,5 milliards d’euros sur l’année.En Europe, les encours sous gestion s"élèvent à 294 milliards d"euros (contre 392 milliards d"euros au 31 décembre 2007) avec l"impact de la sortie des encours de La Poste et une décollecte de 2,6 milliards d"euros. Aux Etats-Unis, les encours gérés s"établissent à 214 milliards de dollars (contre 291 milliards de dollars au 31 décembre 2007). Dans ce contexte de baisse des encours, le PNB du pôle gestion d’actifs de Natixis recule de 17 % à change constant à 1.358 millions d’euros. Les charges sont en baisse de 21 % à change constant «grâce à la baisse des frais de personnel (- 32 %) due à la forte diminution des rémunérations variables», explique Natixis. Le résultat brut d"exploitation ressort ainsi à 393 millions d"euros, en baisse de 4 % à change constant. Le coefficient d"exploitation s"améliore de 4 points à 71 %. Le résultat net courant part du groupe s"établit ainsi à 208 millions d"euros en retrait de 15 % à change constant. «Les mesures d"adaptation à la crise prévoient notamment des réorganisations ciblées, la maîtrise des effectifs et des coûts, une action commerciale vigoureuse auprès des clients, une rationalisation des gammes de produits, et des innovations produits (Gateway, Alpha Simplex)», indique enfin Natixis. Au niveau du groupe, Natixis annonce une perte de près de 2,8 milliards d’'euros en 2008, au delà des dernières attentes. Au quatrième trimestre, le déficit s’est creusé à 1,61 milliard. Natixis ne versera pas de dividende.
Hedge Week a confirmé mardi une information publiée fin janvier par Pensions & Investments selon laquelle Stephen Thurer, head of the listed options trading desk chez Citigroup, a été recruté par le gestionnaire alternatif AM Investment Partners (800 millions de’ dollars d’encours) comme gérant de portefeuille senior pour la stratégie d’arbitrage de volatilité, avec une spécialisation sur les dérivés d’actions dans le domaines de l'énergie, des matières premières, des infrastructures et de l’industrie aux Etats-Unis. Il s’agit d’une création de poste chez AM IP et l’intéressé rejoint une équipe de six gérants de portefeuille (dont trois recrutés en 2008) qui ont tous auparavant dirigé des activités en compte propre d'établissements de taille internationale.
Expansión rapporte que les conseillers clientèle du Santander, et surtout de sa banque privée Banif, ont recommandé aux souscripteurs de sortir du fonds immobilier Santander Banif Inmobiliario durant le mois qui a précédé le gel des remboursements. Ils pourraient ainsi avoir précipité les demandes de rachats massives qui ont provoqué l’arrêt des remboursements pour au moins deux ans. Ces conseillers avaient mis en garde contre les risques de perte patrimoniale mais non contre celui d’un gel des remboursements alors qu'à fin décembre le fonds n’avait plus que 5 millions d’euros de cash, soit 0,15 % de son encours, au lieu des 10 % réglementaires.
Selon Les Echos, l’assureur a enregistré l"an dernier une baisse de 40,2 % de son bénéfice net, à 731 millions d’euros. Malgré une baisse de 7,7 % de son chiffre d’affaires en France sur 2008, la CNP a néanmoins conforté sa place de premier assureur de personnes sur un marché en repli de 10,6 %. Selon le quotidien, le directeur général du groupe, Gilles Benoît se dit optimiste sur le projet de partenariat sur les retraites supplémentaires avec Malakoff-Médéric.
#Les activités de gestion d"actifs ont été fortement impactées par la crise financière#, affirme Dexia dans le communiqué de presse relatif à ses résultats 2008. Les actifs sous gestion ont ainsi fléchi de 28 % par rapport à fin 2007 et de 15 % par rapport à fin septembre 2008 pour s"établir à 79 milliards d’euros. #La moitié de cette baisse annuelle s"explique par des flux de sortie nets, essentiellement dans les fonds fixed income et monétaires#, précise l'établissement.#Dans ce contexte, la maîtrise des coûts a constitué une priorité, ceux-ci ayant baissé de 21 % au 4T 2008 par rapport au 4T 2007 et de 10 % en 2008#, poursuit-il.Le résultat net part du groupe s"élève à 7 millions d’euros au 4T 2008 et 69 millions d’euros en 2008 (contre EUR 26 millions au 4T 2007 et EUR 114 millions en 2007), #en excluant l"impact négatif d"une action commerciale exceptionnelle liée à la crise financière#. Sur une base comptable, l’activité de gestion d"actifs a enregistré une perte nette de 34 millions d’euros au 4T 2008 et un résultat net part du groupe de EUR 11 millions en 2008.Au niveau global, le groupe bancaire franco-belge a accusé l’an passé une perte nette de 3,326 milliards d’euros, dont 2,6 milliards au quatrième trimestre.
L’actif net des fonds de retraite complémentaire ouverts en Italie a augmenté à 4,66 milliards d’euros au quatrième trimestre 2008, contre 4,3 milliards fin 2007. Le nombre d’adhérents a progressé de 780.000 à 847.884.Sur les trois derniers mois de 2008, les fonds de pension ouverts ont enregistré des souscriptions nettes de 335 millions d’eruos. Sur l’ensemble de l’année, la collecte nette est ressortie à 1 milliard d’euros.
Selon Les Echos, Natixis devrait vendre à Crédit Agricole une partie de sa part dans Caceis, sa filiale commune avec la Banque verte, spécialisée dans l’administration et la conservation de fonds. Les deux groupes sont entrés en négociations exclusives en vue de la cession de 35 % du capital et des droits de vote de Caceis pour un montant de 595 millions d’euros, valorisant Caceis 1,7 milliard d’euros.
La Deutsche Bank détenait déjà environ 2,1 % de la Deutsche Postbank. Mercredi, elle a acquis 22,9 % de cet établissement auprès de la Deutsche Post moyennant 50 millions d’actions Deutsche Bank. De ce fait, la Deutsche Bank poosède désormais une minorité de blocage de 25 % plus une action dans la Postbank tandis que la Deutsche Post devient le plus gros actionnaire de la Deutsche Bank, avec 8 %.Parallèlement, la Deutsche Bank a souscrit un emprunt obligatoirement convertible au bout de trois ans émis par la Deutsche Post et remboursable à échéance sous forme de 60 millions d’actions de la Postbank, ce qui correspond à 27,4 % du capital de cette dernière.Enfin, la Deutsche Post s’est vue ménager une option d’achat sur les quelque 12 % de la Postbank encore dans le portefeuille de la Deutsche Post.Cette dernière précise que la cession des 22,9 % et le produit de l’emprunt représentent au total 4,2 milliards d’euros, dont 3,1 milliards ont été versés lors de la conclusion de l’accord le 14 janvier, mais que la recette nette se limite à 3,8 milliards compte tenu de 400 millions d’euros affectés à des opérations de maintien de cours.
L’action Hannover Rück (Hanovre Ré) a opéré un bond en avant d’environ 30 % depuis fin janvier, ce qui la place de manière surprenante parmi les favoris pour entrer le 23 mars dans le Dax, dont le comité se réunit mercredi, note le Handelsblatt. L’autre promu sera probablement Fresenius. Ils remplaceront Infineon et Postbank, le grand perdant de la sélection étant cette fois le groupe technologique Gea, qui a longtemps fait figure de favori pour une sélection en première division.
Selon The Wall Street Journal, il pourrait être annoncé dès ce jeudi que l’Etat fédéral prend une participation qui pourrait aller jusqu'à 40 % dans Citigroup Inc. Cela risque de susciter des complications supplémentaires pour les dirigeants de la banque parce que par exemple la loi mexicaine interdit à tout établissement détenu à plus de 10 % par un Etat étranger d’exploiter une banque dans le pays. Il faudrait donc que Citi cède au moins une partie de sa participation dans Grupo Financiero Banamex, la deuxième banque mexicaine qui se trouve être un des joyaux de sa couronne. Selon les proches du dossier, la question devra probablement être résolue à l'échelon diplomatique entre Washington et Mexico.L’entrée de l’Etat au capital pourrait obliger Citi à demander un changement de statut à plusieurs gouvernements étrangers, comme en Pologne pour Citi Handlowy. D’autre part, le groupe a indiqué qu’il compte vendre au moins une partie de sa participation dans le brésilien Redecard SA.
Cinco Días remarque qu'à la clôture de mercredi, Telefónica, dont on attend la publication des résultats 2008 pour ce jeudi, affichait une capitalisation boursière de plus de 65,77 milliards d’euros. Cela représentait 24,91 % de l’indice espagnol Ibex, son poids le plus élevé depuis huit ans.
Le volume des appels d’offres des investisseurs institutionnels français a légèrement décliné en 2008 à 19 milliards d’euros contre 23 milliards en 2007, selon les chiffres compilés par Amadeis. Et ce alors même que le nombre d’opérations a augmenté de 82 à 128.En outre, 40 % de ce montant, soit 7,6 milliards d’euros, est le fait du Fonds de réserve pour les retraites (FRR). Amadeis ajoute que le fonds représente plus du tiers des montants négociés par appels d’offres en France sur les 5 dernières années. Hors FRR, ces appels d’offres ont essentiellement porté sur la gestion diversifiée. Amadeis observe enfin que les entreprises sont de plus en plus nombreuses à organiser des appels d’offres (45 % des consultations) principalement dans le cadre de la gestion financière de dispositifs de retraite ou d'épargne salariale. Par ailleurs, près de 53 % des appels d’offres organisés en 2008 ont été intermédiés par des cabinets de conseil spécialisés.
L’administrateur chargé de récupérer l’argent des victimes de Bernard Madoff va s’en prendre aux gros investisseurs, tels que les hedge funds, qui ont engrangé les faux gains dégagés par l’escroc, rapporte le Financial Times. Les investisseurs ayant pris leurs bénéfices dans les 90 jours avant l’arrestation de Madoff, le 11 décembre, sont particuièrement visés. Mais l’administrateur souhaite pouvoir remonter jusqu'à 6 ans.
Certains fonds spécialistes des obligations d’Etat en euros affichent des performances supérieures à 10 % sur un an, ce qui laisse quelque chose après impôt et inflation. Mais ce n’est qu’une question de temps jusqu'à ce que les souscripteurs se demandent pourquoi préférer ces fonds à des obligations en direct ou à des ETF, estime la Frankfurter Allgemeine Zeitung. En effet, la hausse des performances liée à la fuite vers les valeurs refuge ne cachera plus longtemps que le taux du bund (10 ans) est tombé à 3 %. Si l’on compte la commission de gestion (1 %), le prélèvement libératoire de 25 % plus l’impôt de solidarité, l’inflation de 1 % et le droit d’entrée de 3 %, les fonds obligataires ne peuvent soutenir la comparaison avec un placement direct en bunds ou en Schätze. Sentant la menace, DWS et Schroders ont été les premières sociétés de gestion à abaisser leurs commissions de gestion. Mais chez Schroders le droit d’entrée peut tout de même atteindre 5,26 %.
La Deutsche Börse veut profiter de la crise pour renforcer sa position par des fusions et acquisitions, a indiqué le président de son directoire, Reto Francioni. L’entreprise de marché allemande a l’intention d’intensifier sa recherche de partenaires, mais la priorité reste à la profitabilité, souligne le Handelsblatt, rapportant que la Deutsche Börse est l’un des quatre repreneurs en lice pour 51 % de la Bourse de Varsovie. Reto Francioni se dit serein face à la concurrence des MTF (multilateral trading facilities) comme Chi-X, Turquoise, Equiduct ou Bats, des systèmes «parasitaires» qui n’apportent aucune liquidité supplémentaire au marché et dont on peu se demander si leurs initiateurs vont continuer de les soutenir en cette période de crise.
Le Santander a annoncé mercredi qu’il vendra sa participation de 32,5 % dans Cepsa à un prix compris entre 30 et 35 euros par action, alors que le titre avait ouvert à 52,10 euros. Unión Fenosa a indiqué être prête à vendre ses 5 % de Fenosa dans les mêmes conditions, rapporte Cinco Días. Il semble donc que l’on soit proche d’un accord par lequel la banque et la compagnie d'électricité vendraient leurs participations au fonds souverain d’Abou Dhabi, l’IPIC, qui détient déjà 9 % de Cepsa. Le Santander, qui cherche à se séparer de ses parts depuis longtemps, encaisserait ainsi entre 2,61 milliards et 3,04 milliards d’euros. Mais le titre Cepsa a dévissé de 40 % sur l’annonce de cette information, pour terminer en baisse de 265 % à 39,05 euros, soit une chute de 41,5 % en deux jours.Cepsa a déclaré une contraction de 63 % de son bénéfice net pour 2008, à 275 millions d’euros ; hors effets de stock, il n’aurait diminué que de 19 %, à 519 millions.
Durant l’AG de mercredi, la présidente Ana Patricia Botín a déclaré que le Banesto (groupe Santander) compte maintenir inchangé son ratio de distribution à 50 % du bénéfice net «récurrent», indique Cinco Días. La quatrième banque espagnole, qui distribue 56 cents par action au titre de 2008 et vise une nouvelle réduction de son coefficient d’exploitation par rapport aux 39 % actuels, a renforcé de 384 personnes l'équipe chargée de suivre les crédits à risque et du recouvrement des créances douteuses.
Il reste de bonnes affaires parmi les sociétés du secteur pétrolier, estime Stephen Thornber, gérant chez Threadneedle. #Certaines petites et moyennes capitalisations, notamment dans l’exploration et la production, ont été vendues agressivement par le marché et offrent aux investisseurs de long terme des points d’entrée intéressants#. A titre d’exemple, il cite Tullow Oil, une société #qui a remporté un succès extraordinaire dans l’exploration en Afrique ces derniers mois. De plus, ces semaines passées, il a levé des capitaux qui lui permettront de développer ces trouvailles et de piloter la croissance de la société sur la prochaine décennie#. #Même si les cours du pétrole sont faibles actuellement, le pétrole reste une ressource rare et les sociétés qui peuvent en trouver et élargir leurs réserves créeront de la valeur pour les actionnaires sur le temps#, pense Stephen Thornber.Les énergies alternatives ne sont pas non plus en reste, compte tenu de la quantité limitée de pétrole qui existe. #Pour le moment, la demande chute et les pressions sur la production de pétrole s’apaisent. Mais lorsque l'économie commencera à repartir, on retrouvera le problème de la pénurie fondamentale dans l'énergie#. Parmi les valeurs du secteur, Threadneedle cite Vestas Wind Systems, le principal fabricant de turbines à vent.
Les banques européennes pourraient faire face à des pertes sur les crédits domestiques de plus de 600 milliards d’euros, soit 6,5 % du PIB de la zone euro, estime Nomura, dans sa dernière étude sur les perspectives de la région. #Cela pourrait paralyser l’octroi de crédit pendant un moment, mais ce n’est pas nécessairement insurmontable#, précise l'étude.Par ailleurs, Nomura n’anticipe pas un seul trimestre de croissance positive du PIB en 2009, même si en fin d’année les soutiens monétaires et budgétaires pourraient commencer à débloquer l'économie.
In a letter to investors, the head of Fidelity Investments, Edward C. Johnson III, says the current economic climate has developed due to ?well-intentioned policies ? which made money ridiculously easy to obtain,? the Wall Street Journal reports. He calls the year 2008 a shambles in terms of investment. Last year, assets at Fidelity fell 25% to USD1.2trn.
On Tuesday, Aviva Investors announced that it has recruited Jonathan May, head of consultant relations at Fidelity International, as UK head of consultant relationship management. May will report to Richard Warne, head of UK institutional business development, and will be responsible for relationships with investment consultants in the United Kingdom and some consultants worldwide.
The Alternative Investment Management Association (AIMA), which represents the hedge fund sector, on Tuesday announced a ?major transparency initiative.? The association states that it will support the principle of full transparency and full disclosure by hedge fund managers to their national regulators of all systemically significant positions and risk exposure.The AIMA also supports an aggregated regime for disclosure of short positions to national regulators, and will back measures to reduce settlement failure, including in the area of naked short selling. The association also declares its support for a global manager-authorisation and supervision template based on the model fo the UK’s FSA. The association also calls for unified global standards for the sector.
Christophe Citerne was appointed on 1 December 2008 as head of the wealth management division of Crédit Mutuel Nord Europe, replacing Jean-Nicolas Grzybowski. He leads a team of 23 wealth management advisors and 4 partners at the Paris headquarters. ?His primary missions are to coordinate and develop IFAs’ activities within the network of local bank branches, to offer products and packages of products, conduct the marketing activities necessary to develop Wealth Management within the Group, and to promote CNME as a wealth manager, particularly through internal and public events,? says a statement.Citerne joined Crédit Mutuel Nord Europe in 2003 as a wealth management advisor serving the regions of Avesnois/Valenciennois and Picardie/Cambrésis. In 2008, he transferred to the regions of Métropole Nord-Est, Lille, Vallée de la Lys and Pévèle. Citerne previously worked at Crédit Agricole Nord de France for 12 years as a wealth management advisor, before moving to Banque Scalbert Dupont, where he spent 4 years.