Selon le sondage réalisé en février par MultiRatings auprès d’une cinquantaine d’investisseurs institutionnels français, il ressort que seuls 5 % des sondés déclarent ne pas être investis en actions. En revanche, #malgré la forte baisse des marchés depuis plusieurs mois, certains hésitent à y réinvestir, voire décident de diminuer encore le poids de cette classe d’actifs (16 %)#, indique Les Echos, qui ajoute que 52 % des institutionnels du panel maintiennent le poids des actions européennes dans leurs portefeuilles #en considérant qu’il est trop tard pour vendre mais encore trop tôt pour acheter». Malgré des valorisations qui semblent très attrayantes, #beaucoup évoquent le manque de visibilité macro et microéconomique#, analyse le quotidien.
Selon Les Echos, sous la pression des pouvoirs publics, les sociétés de gestion vont devoir revoir et leurs systèmes de rémunération. Dominique Carrel-Billiard, directeur général d’AXA Investment Managers, souligne à ce propos «qu’il n’existe pas dans ce métier l’asymétrie que certains dénoncent dans la banque d’affaires», où le trader «bénéficierait d’une option sur les bénéfices instantanés de son activité». En effet, rappelle le quotidien, selon l’enquête de Robert Half en 2008, la rémunération des traders «reste globalement supérieure à celles des gérants, hors hedge funds».Pour Oliver Johanet, directeur général de la Française des Placements (LFP), «c’est maintenant au management des sociétés de gestion d’avoir le courage et la lucidité de mettre un terme aux excès commis». LFP a choisi «de plafonner le bonus de tous nos collaborateurs à 30 % de leur salaire fixe», explique-t-il aux Echos.
Selon Les Echos, les valorisations dans le non-coté sont restées stables, en particulier pour les opérations de fonds LBO. Alors que parallèlement le prix d’achat de sociétés cotées s’est effondré de 7,1 à 5,2 fois l’Ebitda entre le premier semestre et la fin 2008.
«Lors que l’on se penche sur les résultats des sicav et FCP investis en actions et gérés par des femmes, on constate qu’ils sont plus constants que ceux des hommes, tant sur cinq ans, que trois ou un ans», affirme Le Revenu dans un dossier consacré aux gérantes. «Plus humbles dans leurs décisions, les femmes ont, semble-t-il, moins de problème d’ego que les hommes», indique l’hebdomadaire.Selon les chiffres fournis en exclusivité au Revenu par l’Association française de gestion (AFG), sur les 3.200 gérants hexagonaux recensés, 12 à 13 % sont des femmes. «Davantage affectées à la gestion des produits d'épargne salariale, où elles représentent 18 % des effectifs, les gérantes françaises sont aussi nombreuses à s’occuper des sicav et FCP investis en actions, obligations et titres monétaires, catégories dans lesquelles 15 % des gérants sont des femmes», précise l’hebdomadaire. «Parmi les plus importants pôles hexagonaux en termes d’actifs gérés, Axa IM est le plus progressiste avec 47 femmes parmi 100 gérants parisiens», révèle encore le Revenu.
Selon La Tribune, les résultats annuels des grandes banques françaises ont confirmé, en 2008, les difficultés de leurs filiales de gestion d’actifs. L’industrie a subi à la fois un effet marché négatif avec une baisse des encours. #Ainsi, les actifs de BNPP IP, CAAM, NGAM et SGAM (filiales comprises) reculent respectivement de 18,2 %, 12,85%, 24 % et 24,7 %#, rappelle le quotidien. Par ricochet, les sociétés de gestion ont essuyé une baisse de leurs revenus puisque les commissions de gestion sont assises sur la masse des actifs. Pour 2009, #si aucune maison ne déclare remettre en cause sa stratégie de développement, elles se veulent toutes pragmatiques et n’hésiteront pas à revoir leur copie en cas de dégradation de la conjoncture#, avertit notamment La Tribune en rappelant que certaines sociétés comme Credit Suisse, qui a cédé sa gestion traditionnelle à Aberdeen AM ou Threadneedle, qui a racheté les activités de Standard Chartered, ont réagi de manière plus radicale.
Selon La Tribune, plusieurs professionnels se sont entendus afin de définir un nouvel indice des loyers des activités tertiaires (Ilat), «plus sage et moins volatil"que le précédent qui s’est renchéri de 17% depuis 2006. " Un protocole d’accord devrait être signé mercredi, au Mipim, le Marché international des professionnels de l’immobilier» et le nouveau texte pourrait s’appliquer dès l'été, annonce le quotidien.
Selon le Financial Times, deux nouvelles plates-formes de négociations d"actions vont être dévoilées lundi. Ainsi, NYSE Euronext va lancer sa plate-forme alternative NYSE Arca Europe. Par ailleurs, l"américain Pipeline va annoncer son projet de débarquer en Europe au deuxième trimestre.
Le Handelsblatt rapporte que, selon The Wall Street Journal, la Deutsche Bank a perçu environ 6 milliards de dollars de la part d’AIG sur un total de 50 milliards de dollars versés par l’assureur à ses contreparties. Les versements les plus élevés auraient profité à Goldman Sachs, Deutsche Bank, Merrill Lynch et Société Générale ; Morgan Stanley, RBS et HSBC auraient perçu des sommes moins importantes. Fortune publie pour sa part une liste de quinze établissements qui ont profité du sauvetage, dont DZ Bank, Calyon, Crédit Agricole, UBS, Barclays, Bank of Montreal et Rabobank.
Au sixième essai, le gouvernement grec a fini par trouver un repreneur pour sa compagnie aérienne déficitaire, Olympic Airlines. Il s’agit de Marfin Investment Group (MIG), qui prend en charge l’exploitation des vols et la division technique tandis que les services au sol vont au manutentionnaire Swissport, filiale du groupe espagnol Ferrovial. Athènes va percevoir au total 177,2 millions d’euros. MIG, cotée à Athènes, détient des participations dans 40 pays. Son actionnaire principal est le fonds souverain Dubai Financial Group.
La Bourse de Milan semble suivre une logique différente de celle des autres marchés, qu"ils soient européens, asiatiques ou américains, observe Il Sole ? 24 Ore. La baisse du marché italien s"est accélérée par rapport aux autres places sur les cinq dernières séances. Depuis le vendredi 27 février, le S&P Mib a abandonné 15,62 %, tandis que Francfort baissait de 4,61, Londres de -7,82 % et Paris de -6,22 %. Dans ce contexte, les CDS sur l"Italie sont arrivés à un nouveau record vendredi : 199 points de base, contre environ 90 pour la France ou l"Allemagne.
Georg Funke, le président limogé d’Hypo Real Estate (HRE), réclame en justice le versement de 3,5 millions d’euros d’indemnités correspondant aux émoluments et droits à retraite qu’il aurait perçus en achevant son contrat qui courait jusqu'à septembre 2013, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il récuse toute accusation de culpabilité dans la crise de la HRE dont la survie n’a pu être garantie jusqu'à présent que moyennant 102 milliards d’euros d’aides de la part de l’Etat et des autres banques.De son côté, le nouveau conseil de surveillance à entamé une procédure en dommages et intérêts contre l’ancien directoire et l’ancien conseil de surveillance. Parallèlement, le Bundestag a examiné en première lecture le projet de loi de sauvetage par nationalisation, qui permettrait une expropriation de la HRE.
Selon les informations de la Börsen-Zeitung, la Bundesbank annoncera mardi qu’elle tire les conséquences de la crise financière en créant une nouvelle division «stabilité financière» dont la direction serait confiée à Hans-Helmut Kotz, membre du directoire. Cette division utilisera les ressources de services comme les relations internationales et les marchés ; elle sera aussi chargée de rédiger le prochain rapport de stabilité financière prévu pour novembre.
Le Nikkei, sabré par l’annonce d’un déficit courant de 1,4 milliard d’euros en janvier au Japon, a terminé la séance du 9 mars à 7.086,03 points (-1,21%), son niveau le plus bas en 25 ans.
Merrill Lynch a suspendu un cambiste le 25 février après avoir découvert dans son livre, durant ses vacances à la montagne, des irrégularités qui pourraient avoir occasionné à la banque une perte d’au moins 120 millions de dollars, rapporte The Times. Alexis Stenfors, qui aurait effectué de mauvais paris sur l'évolution des devises, a en revanche apparemment fait gagner 120 millions de dollars à Merrill Lynch au T4 de l’an dernier.
Pour lever du numéraire et rembourser leurs dettes, les australiens Babcok & Brown (B&B) et Macquarie ont l’intention de céder d’importants actifs d’infrastructure au Royaume-Uni, rapporte The Sunday Times. B&B a confié à Dresdner Kleinwort le mandat de vente pour au moins 400 millions de livres, dette incluse, de PD Ports, qui exploite les ports de Hartlepool et d’Immingham.Plusieurs repreneurs auraient pris contact avec Macquarie, qui contrôle Thames Water, l’aéroport de Bristol et Condor Group (les ferries de l'île de Wight). Le premier actif à être vendu pourrait être l’autoroute M6, Macquarie ayant déjà vendu la moitié de sa participation dans une autoroute de Sydney.
Selon HedgeFund Intelligence (HFI), la fonte des encours des hedge funds pourrait atteindre au minimum 20 % cette année, après une contraction de près d’un tiers à 1,8 billion de dollars en 2008 imputable entre autres à une perte moyenne de 15 %, indique la Börsen-Zeitung.Le journal rapporte aussi que la Commerzbank envisage apparemment de vendre son activité de fonds de hedge funds, Comas, qui gère 900 millions d’euros, soit 40 % de moins qu’au plus haut. La banque aurait investi elle-même un montant à trois chiffres en millions d’euros dans les fonds Comas.
La chute de la valeur des actifs financiers dans le monde pourrait avoir atteint plus de 50.000 milliards de dollars, ce qui équivaut à une année de production économique mondiale, rapporte le Financial Times, qui cite des chiffres que doit annoncer lundi la Banque de développement asiatique. L"Asie a été touchée de manière disproportionnée.
Longtemps, le Templeton Growth Fund de Franklin Templeton a été la star des fonds actions en Allemagne. Mais les remboursements nets dans ce pays ont atteint 700 millions d’euros l’an dernier où l’encours a baissé de 7,6 milliards, à 8 milliards, 83 % de cette contraction étant imputables à la baisse des marchés boursiers, souligne la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Sur les trois dernières années, le fonds a perdu plus de 20 %, ce qui le classe dans la moyenne des fonds d’actions de grandes capitalisations internationales. Le DWS Top Dividende a limité sa perte à 10 % durant le même étemps et, d’après Morningstar, 250 fonds ont mieux performé que le Templeton Growth Fund et sa variante européenne, le Templeton Growth (Euro) Fund. L’encours des deux fonds a diminué d’environ de moitié, à respectivement 14,7 milliards et 3,4 milliards.
Selon le Financial Times, Lyxor Asset Management prévoit d"élargir sa gamme d"ETF en Asie. Ainsi, 15 nouveaux ETF seront lancés cette année au Japon, s"ajoutant aux 13 actuellement disponibles. La filiale de Société Générale a aussi l"intention d"étoffer ses gammes à Hong Kong et Singapour cette année, où elle dispose de respectivement 12 et 13 ETF, affirme Joseph Ho, le patron de Lyxor pour les ventes et le marketing en Asie hors Japon.
Dans un entretien au Temps, Peter Meier, gérant du fonds Quantex Strategic Precious Metal à Zurich, estime que les cours de l"or pourraient repartir à la baisse ces prochains mois, surtout si la bourse donne le moindre signe de reprise mais, « à plus long terme, la protection de l"or va être recherchée pour une autre raison: le retour d"une inflation galopante nourrie par la création monétaire extrême à laquelle se sont adonnées les banques centrales, afin de répondre à la crise financière. Ces anticipations pourraient s"installer dans les esprits à partir de la fin de l"année et nourrir une hausse de 50% supplémentaire de l"or. Il faut en outre garder en tête que les volumes de métal sortant des mines ne cessent de diminuer depuis sept ans ».
Faute de liquidité, indique l’Agefi, Markit va adapter ses indices de dérivés de crédit aux nouvelles conditions de marché en renonçant à créer de nouvelles séries d’indices constituées des CDS sur les émetteurs les plus liquides pour l’iTraxx LevX Subordinated. Par ailleurs, Markit a réduit le nombre de composants de 75 à 50 pour la quatrième série de l’iTraxx LevX Senior qui sera lancée le 20 mars, complète notamment le quotidien numérique.
Dans un entretien au Temps, Shahreza Yusof, responsable de l"investissement en actions américaines chez Aberdeen Asset Management, estime que les entreprises américaines pourraient surprendre positivement par leur capacité à réduire leurs coûts. « La rentabilité se mesure aux bénéfices et non aux revenus, d"où l"importance de la capacité à baisser les coûts », indique-t-il au quotidien.
Les hedge funds qui avaient gagné de l"argent l"an passé en pariant contre les banques d"investissement achètent désormais de l"or afin de miser contre les banques centrales, observe le Financial Times. Parmi eux figurent David Einhorn, fondateur de Greenlight Capital, mais aussi Eton Park et TPG-Axon. Un pari contre l"or est essentiellement un pari contre toutes les monnaies fiduciaires.
Selon L"Agefi suisse, Bellevue Group, formé de Bellevue Asset Management et Bank am Bellevue, a dégagé l"an dernier un bénéfice net récurrent de 26,9 millions de francs (72 millions en 2007). Son ratio coûts/produit, avec 50,1% (42,6%), sur une base courante, s"est maintenu à un niveau favorable au regard de l"ensemble de l"industrie bancaire. Grâce à une telle productivité ainsi qu"à son positionnement dans la gestion d"actifs et le financement de sociétés axé autour du marché suisse, le groupe est bien placé, selon son CEO Martin Bisang, pour tirer profit d"une reprise.
Sous réserve de sa réélection en tant qu’administrateur lors de l’Assemblée générale ordinaire qui se tiendra le 24 avril 2009, Hans-Ulrich Doerig, actuellement vice-président, prendra la présidence du conseil d’administration de Credit Suisse Group à compter de cette date. Walter B. Kielholz a décidé de quitter ses fonctions de président pour se consacrer à son nouveau mandat à Swiss Re. Cependant, il présentera à nouveau sa candidature afin de rester administrateur sans responsabilités opérationnelles.La banque précise que lors de l’Assemblée générale ordinaire, il sera proposé d'élire Urs Rohner, actuellement COO et general counsel, comme administrateur. S’il est élu, il assumera le mandat de vice-président à temps plein. Il sera également proposé d'élire au conseil d’administration John Tiner, CEO de la société britannique Resolution et ancien CEO de la FSA, ainsi qu’Andreas Koopmann, CEO de Bobst Group. Richard E. Thornburgh, administrateur depuis 2006, succédera à Hans-Ulrich Doerig au poste de président du Risk Committee. Thomas W. Bechtler, membre du Conseil d’administration depuis 1994, le quittera, ayant atteint la limite de cinq mandats.
Selon La Tribune, l’accord conclu le samedi 7 mars, prévoit le rachat de 75% de Fortis par BNP Paribas pour 14,5 milliards d’euros et le rachat de racheter 25% des activités d’assurances de Fortis en Belgique. La banque française a, en outre, obtenu des garanties supplémentaires de l’Etat belge. L’accord doit encore être validé par une AG qui se tiendra les 8 et 9 avril prochain et à laquelle, tous les actionnaires pourront participer.
Dans un communiqué publié dimanche soir, BNP Paribas dévoile les termes du nouvel accord sur les termes de l"acquisition&"8232;des activités de Fortis en Belgique et au Luxembourg.Voici les points essentiels de ce communiqué : «L"Etat Belge, Fortis Holding et BNP Paribas ont signé un avenant au protocole du 10 octobre 2008, modifiant les termes de l"acquisition par BNP Paribas des activités de Fortis en Belgique et au Luxembourg. Aux termes de ce nouvel accord, et sous réserve de l"approbation de l"Assemblée Générale des actionnaires de Fortis holding, l"Etat belge apportera à BNP Paribas 75% de Fortis Banque sur une base de valorisation de 11 milliards d"euros pour 100% contre des actions BNP Paribas émises à 68 euros et Fortis Banque acquerra 25% de Fortis Assurance Belgique auprès de Fortis Holding. Cette transaction permettra d"assurer le rôle essentiel de Fortis Banque au service de l"économie belge, en l"adossant au groupe BNP Paribas qui réalisera ainsi une opération stratégique de renforcement de son dispositif pan européen. L"acquisition de 25% de Fortis Assurance Belgique permettra de nouer un partenariat industriel fort dans le domaine de la bancassurance, et de redonner à Fortis Holding des perspectives industrielles claires comme leader de l"assurance en Belgique. Description des aménagements prévus Pour BNP Paribas, les principales différences par rapport au protocole d"octobre sont les suivantes : - Partenariat stratégique avec Fortis Assurance Belgique Acquisition de 25% de Fortis Assurance Belgique par Fortis Banque auprès de Fortis Holding sur la base d"une valorisation de 5,5 milliards d"euros pour 100%, soit 1,375 milliard d"euros. Le contrat exclusif de distribution sera confirmé jusqu"à 2020. -Ségrégation des actifs de crédits structurés les plus risqués Les actifs destinés à être transférés par Fortis Banque à un véhicule ad"hoc (le SPV) seront complétés, par rapport à la sélection opérée fin 2008 dans le cadre du protocole initial, par des lignes supplémentaires choisies au sein du portefeuille d"actifs structurés de Fortis Banque pour un montant d"environ 2 milliards d"euros. De ce fait, comme environ 1 milliard d"euros des actifs destinés au SPV ont été déjà remboursés depuis le premier protocole, le total des actifs du SPV sera porté de 10,4 milliards d"euros à 11,4 milliards d"euros environ. La part de BNP Paribas dans le véhicule ainsi redéfini, sera limitée à 200 millions d"euros pour la première tranche en capital d"un montant total de 1,7 milliard d"euros (12 %), et à 480 millions d"euros pour la dette senior d"un montant total de 4,84 milliards d"euros (10%). Le financement de la dette du véhicule sera assuré par Fortis Banque, à hauteur de 4,36 milliards d"euros sous forme de dette senior garantie à première demande par l"Etat belge, et 4,86 milliards d"euros sous forme de dette super senior. En outre BNP Paribas accordera à Fortis Holding un prêt de 1 milliard d"euros lui permettant notamment de financer sa participation dans le véhicule, prêt intégralement garanti par l"Etat belge à première demande. - Garantie partielle de l"Etat belge sur le portefeuille d"actifs structurés restant dans le bilan de Fortis Banque Du fait de la modification apportée au périmètre du SPV, la part du portefeuille de crédits structurés restant dans le bilan de Fortis Banque sera réduite de 2 milliards d"euros et représentera une valeur nominale de 21,5 milliards d"euros environ. Ce portefeuille fera l"objet d"une garantie par l"Etat belge sur le second niveau de perte. Au-delà d"une première tranche de pertes finales, par rapport à la valeur nominale, de 3,5 milliards d"euros, largement provisionnée dans le bilan d"ouverture de Fortis Banque, l"Etat belge garantira à première demande la deuxième tranche de perte à concurrence de 1,5 milliard d"euros. - Mécanisme de maintien du ratio Tier 1 de Fortis Banque à 9,2% Fortis Banque disposera de la possibilité pendant une durée de trois ans d"émettre, dès lors que son ratio Tier 1 descendrait en dessous de 9,2%, des titres éligibles au Tier 1, auprès de l"Etat belge qui s"engage à y souscrire jusqu"à un maximum de 2 milliards d"euros sous forme d"instruments hybrides non innovants ou sous forme d"actions pour autant que la participation de l"Etat reste en dessous de 50%. - Maintien du dispositif existant sur les CASHES Le mécanisme des CASHES ne donnera pas lieu à paiement par Fortis Holding d"une avance de 2,35 milliards d"euros comme prévu dans le protocole initial, mais sera assorti d"un mécanisme de garantie par l"Etat belge sur les paiements éventuels à recevoir par Fortis Banque de Fortis Holding. (?) Impacts financiers Compte tenu de l"ensemble de ces éléments, le ratio Tier 1 du Groupe BNP Paribas devrait rester stable au moment de la réalisation de l"opération. Celle ci devrait en outre être relutive dès 2010, hors coûts de restructuration. Ce projet s"inscrit pleinement dans la stratégie d"acquisition de BNP Paribas tant en termes de critères financiers que de modèle de développement. Il présente une avancée majeure pour le Groupe dans le déploiement de son modèle éprouvé de banque intégrée en Europe». (?).
En janvier, l’encours du Government Pension Fund ? Global, l’ex Fonds pétrolier, a accusé une diminution de 1,5 milliard de couronnes de son encours à 2,1 billions de couronnes ou 235,9 milliards d’euros, indique la Banque de Norvège. C’est la première baisse depuis celle de 1,17 billion de couronnes, également à 2,1 billions, constatée pour octobre par rapport à septembre, rapporte IPE.
En raison des conditions de marché qui prévalent actuellement, van der Moolen Holding NV et Global Securities Finance Solutions Holding BV (GSFS) sont convenus vendredi d’annuler la transaction conclue dans son principe l’an dernier (lire notre dépêche du 24 novembre 2008) par laquelle van der Moolen aurait acquis pour 43,3 millions d’euros, dont 14,15 millions en numéraire des participations de 49,9 % dans GSFS Asset Management BV (GSFS AM) et de 33,3 % dans Global Securities Arbritrage BV (GSA).En conséquence, sans que le partenariat entre van der Moolen et GSFS soit impacté par cette rupture, van der Moolen va désormais s’attacher à développer en solitaire ses activités de négoce et de courtage.