Jan Straatman, former CEO of Pearl-Axial Investments, who became CIO of ING Investment Management in August 2008, has announced a complete restructuring of the management firm. The company will abandon its ?silo? arrangement by asset class in favour of a multi-boutique system, with teams whose ideas may be deployed over several different strategies, IPE reports. Risk management will be maintained at the strategy level, and will be transversally covered by an independent diagnostic risk team from the hedge fund world. Funds People reports for its part that managers who do not earn positive returns will not earn bonuses, while Global Pensions states that bonuses will be paid out in instalments over two to three years, and withdrawn if managers underperform. Straatman has told Global Pensions that the restructuring will be completed by the end of the year.
On Thursday, Fitch Ratings announced that it has placed its asset manager rating of M2 for Fortis Investment Management (FIM) under a ?rating watch evolving,? for all asset management activities excluding alternative investment and structured credit. The ratings watch is due to a lack of details about the ongoing merger process between Banque Fortis and BNP Paribas; in particular, there is a lack of clarity about the possible integration of FIM and BNPP Investment Partners (which is rated M2+).
Two management firms, Frankfurter Service Kapitalanlage or FSK (an affiliate of BHF-Bank specialised in institutional funds) and the Austrian firm 3Banken Generali Investment, have filed a lawsuit against Hypo Real Estate (HRE), the Munich courts have confirmed to Spiegel Online. The plaintiffs accuse the bank of concealing its poor financial situation on several occasions last year.
A spokesperson for Sal. Oppenheim has confirmed that Reinhard Krafft left his job as number two in the private banking division in December, and that no successor for him has been appointed, Financial Times Deutschland reports. Krafft has set up as an independent consultant, and is working for the Central Bank of Luxembourg.
The Wallberg group has announced that it has been granted permission by BaFin to release its Luxembourg-registered real estate fund of funds Wallberg Real Estate, launched on 16 November 2007, in Germany. The fund passed EUR100m in assets in September. At the end of February, it has EUR98.75m in assets, and performance since the launch of the fund totalled 3.72% for the retail segment.Front-end fees and management commission are 5% and 1%, respectively, in addition to which there is an advising commission for the Reuschel bank, and a 20% commission on performance exceeding monthly average returns of the Euribor 1-month.
Selon La Tribune, le financier américain a été mis en détention immédiate, jeudi à New York. B. Madoff a plaidé coupable de 11 chefs d’inculpation et il risque jusqu'à 150 ans de prison. Sa condamnation est attendue pour le 16 juin.
Oppenheimer Funds Inc (OFI) annonce avoir recruté Krishna Memani comme senior vice president, head of the high grade fixed income team ; l’intéressé était en dernier lieu managing director, head of the US & European credit analyst team chez Deutsche Bank. Chez Oppenheimer, il sera responsible de la gestion des portefeuilles obligataires «high grade» comprenant en particulier l’Oppenheimer Core Bond Fund, l’U.S. Government Trust Fund et l’Oppenheimer Limited-Term Government Fund ainsi que des mandats.
Fortis Investments a annoncé jeudi qu’après le succès des B Fund Best of Bonds 1 et 2, qui ont drainé tous deux des souscriptions supérieures à 90 millions, il va lancer prochainement une troisième édition de ce compartiment de la Sicav B Fund de droit belge et conforme à la directive OPCVM III. Le produit est géré par l'équipe global credit & hybrids et allie un portefeuille de 25 obligations d’entreprises «sélectionnées avec soin» avec un rendement à échéance attrayant.
Bill Gross indique avoir remontée à 15 % l’allocation aux Treasuries dans le portefeuille du Total Return Fund de Pimco (groupe Allianz). C’est le niveau le plus élevé depuis juillet 2007, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Bill Gross, qui a aussi été acheteur de MBS était passé en négatif sur les Treasuries en janvier.
Deux sociétés de gestion, Frankfurter Service Kapitalanlage ou FSK (filiale de la BHF-Bank spécialiste des fonds institutionnels) et l’autrichien 3Banken Generali Investment ont porté plainte contre Hypo Real Estate (HRE), ce qui a été confirmé par le Tribunal de Munich, rapporte Spiegel Online. Elles reprochent à la banque d’avoir occulté plusieurs fois l’an dernier sa mauvaise situation financière.
2009 devrait être un bon cru pour les infrastructures en Asie, parce que le prix des actifs a baissé et que l’on peut éviter d’entrer à des prix de «bull market», si l’on en croit Philip Jackson, CEO - Global Real Assets - Asian Infrastructure. Les besoins sont énormes, puisqu’on les estime à 250 milliards de dollars par an destinés à des infrastructures nouvelles, et non pas à la modernisation. Depuis un an, JPMAM s’intéresse à la problématique dans une optique de long terme, la seule approche possible dans la mesure où il faut un certain degré de visibilité pour récupérer sa mise. Cela pourra se traduire par des produits destinés prioritairement aux investisseurs institutionnels désireux de diversifier leur portefeuille. JPMAM, en tout cas, a mis 20 personnes sur le sujet, avec une grosse équipe à Hong-Kong et des antennes à Bombay ainsi que Singapour.L’Asie présente en matière d’infrastructures une différence notable par rapport à l’Europe. Sur le Vieux Continent, les gouvernements s’efforcent de promouvoir la concurrence alors qu’en Asie, la priorité est d’attirer des capitaux. Parce que les problèmes de l’urbanisation et de l’avènement d’une classe moyenne sont urgents et il existe déjà une demande non satisfaite. Par exemple, souligne Philip Jackson, «seuls 44 % des ménages en Inde ont l'électricité et la consommation courante par tête des Chinois est seulement d’un huitième de celle des Américains.» C’est la raison pour laquelle les Chinois, même avant la crise, ont mis en place leur «programme 7918" de connectivité, «le 7 correspondant aux grands axes routiers rayonnant autour de Pékin, le 9 aux nouveaux actes routiers Nord-Sud et le 18 aux axes routiers Est-Ouest». Il est sûr selon le spécialiste de JPMAM que «l’infrastructure est décidément le secteur où les gouvernements peuvent faire arriver les choses». Dans un tel contexte, JPMAM envisage d’investir avec des partenaires locaux sur toute la chaîne de valeur et pas dans les propriétaires des actifs mais dans des entreprises de BTP, des sidérurgiques ou des cimenteries, sachant que les gouvernements ont tendance à favoriser le développement de la demande et de la consommation locales. Pour le gestionnaire américain, «la priorité va aux investissements directs dans des entreprises non cotées, en prenant soin d'être le plus proches possible des actifs dans lesquels nous sommes investis et ce, de manière diversifiée», insiste Philip Jackson. La philosophie de JPMAM est que «les investissements les plus pertinents ne visent pas les projets qui font la «une» des journaux, mais ceux qui sont vraiment importants pour les populations locales et dans les régions qui en ont vraiment besoin». Concrètement, «les infrastructures telles que les transports, les routes à péage, les sociétés qui ne sont pas principalement exportatrices et les infrastructures sociales, comme des hôpitaux, offrent des opportunités pour les investisseurs. Nous n"étudions pas les centrales électriques ou les compagnies de téléphonie mobile qui impliquent un risque technologique, mais nous nous intéressons aux tours qui servent de relais», explique Philip Jackson. Enfin, le responsable des infrastructures asiatiques souligne que JPMAM n’a pas vocation à prendre des participations majoritaires, mais souhaite être représenté au board des entreprises. «L’idée, c’est d’aider les choses à se produire». Et de surcroît dans un esprit très «vert», puisque «maintenant, c’est juste au moment où l’on construit qu’il faut traiter les questions environnementales».
Sous l’effet de la crise, l’ebitda d’Arques Industries a diminué de moitié à 105 millions d’euros pour 2008 sur un CA de 5,5 milliards contre 2,1 milliards alors qu’initialement le capital-investisseur avait escompté 275 millions et 6 milliards, rapporte le Handelsblatt. Selon les proches du dossier, Arques est obligé de vendre à perte des participations, il procède à des licenciements secs et commence à subir le départ de ses meilleurs éléments.
L’audit de PwC aurait démontré que, dans l’affaire des pertes de marché qui ont obligé Deka à réviser son bénéfice de 2008 à la baisse de près de 100 millions d’euros, les exigences minimales en matière de gestion du risque n’ont été que partiellement satisfaites par le front office, rapporte le Handelsblatt. Le journal fait état d’un conflit entre le directoire et le conseil de surveillance de la société de gestion des caisses d'épargne. Les administrateurs estiment que la fiabilité du responsable des activités de marché, Walter Groll, mérite d'être vérifiée. De plus, les administrateurs réprouvent la création d’une équipe de spécialistes «public finance» qui a été débauchée de chez Depfa, et qui, à ce titre, «ont du sang sur les mains».
La gestion du compartiment Far Eastern Value Fund BP-USD de la Sicav luxembourgeoise Nordea-1 qui pesait 102 millions de dollars fin janvier est transférée à TMAI qui le gérera de Tokyo. Nordea recherchait en effet pour ce fonds un gérant combinant l’analyse macro-économique (top-down) et la sélection de valeurs (bottom-up), plutôt que le spécialiste d’un style de gestion donné.
Un porte-parole de Sal. Oppenheim a confirmé que Reinhard Krafft a quitté le poste de numéro deux de la division banque privée en décembre et qu’il n’a pas de successeur, rapporte le Financial Times Deutschland. L’intéressé s’est établi comme consultant indépendant et travaille pour la Banque centrale du Luxembourg.
Selon La Tribune, c’est finalement Groupama qui va aider la Banque Postale à démarrer son activité d’assurance dommages en France, les 2 partenaires mettant sur pied une société commune dans laquelle la Banque Postale détiendra 65 % du capital. La nouvelle société démarrera son activité fin 2010 et elle vise et vise de 3 % voire 4 % des parts de marché en IARD au terme de l’accord, prévu pour douze ans.
Interviewé vendredi 13 mars par Le Figaro, le président de La Poste, indique souhaiter, en 2010, une augmentation de capital dont 1,2 milliard d"euros par l"État et de 1,5 milliard d"euros par la Caisse des dépôts dans le cadre d"une société anonyme à capitaux 100% publics afin de se moderniser. # La Poste restera une entreprise à capitaux 100% publics, la loi le précisera#, assure Jean-Paul Bailly en affirmant, par ailleurs, que # la présence postale territoriale est inscrite dans le marbre de la loi (?) #.
Selon La Tribune, le tribunal de grande instance de Nanterre a condamné, le 20 février dernier, Aviva Courtage à dédommager un investisseur à hauteur de 1,5 million d’euros pour avoir modifié, sans son accord, la répartition des sommes placées sur les fonds actions de son assurance-vie."La somme qu’Aviva devra verser représente le manque à gagner dû à cette erreur», explique La Tribune pour qui cette décision pourrait faire jurisprudence.
Comme chaque année, le quotidien La Tribune a décerné ses #Victoires# aux têtes de file de plusieurs catégories d’OPCVM. Dans la catégorie «gamme large actions», State Street Global Advisors (SSgA) accède à la plus haute marche du podium, notamment grâce à l’indiciel SSgA Japan Index Equity Fund composé de grandes valeurs nippones (- 25,69 %) et SSgA Emerging Europe Alpha Eq sur l’Europe émergente (- 59,44 %).Dans la catégorie dette privée et dette souveraine, c’est Natixis qui est distingué, notamment pour les performances de gestion de quatre fonds : un est diversifié (Croissance Diversifiée), et les trois autres sont des fonds obligataires (Natixis Impact Nord-Sud Développement, Géoptim, Écureuil Obli Capi).Dans la catégorie des établissements à «Gamme spécialisée-obligations», c’est UFG qui sort le mieux son épingle du jeu pour son #collectif#.First State Investments est distingué pour son expertise sur les marchés de niche. Enfin, Groupama AM est désigné meilleur groupe global et second pour la gamme Large Actions.
Jeudi, Fitch Ratings a annoncé avoir placé sous #rating watch evolving# la note M2 de gestionnaire d’actifs de Fortis Investment Management (FIM) pour toutes ses activités de gestion hormis l’investissement alternatif et le crédit structuré. Cette mise sous surveillance s’explique par le manque de détails quant au processus de rapprochement de Banque Fortis et de BNP Paribas ; en particulier, le flou persiste sur l’intégration éventuelle de FIM et de BNPP Investment Partners (qui est noté M2+).
Stefan Brendgen, le nouveau directeur général d’Allianz Real Estate Deutschland GmbH, a annoncé lors du salon MIPIM de Cannes que l’assureur allemand a l’intention d’investir mondialement environ 10 milliards d’euros dans l’immobilier sur les cinq prochaines années, rapporte le Handelsblatt. Cela sera entièrement financé sur fonds propres. L’objectif est d’augmenter de moitié la part du portefeuille allouée à l’immobilier, qui est actuellement de 4 %, et de diversifier géographiquement les actifs. Actuellement, Allianz détient des immeubles d’une valeur de 17,2 milliards d’euros. De plus, l’assureur a décidé de faire «respirer» son portefeuille, seule une gestion active étant en mesure de fournir le rendement visé de 9-10 %. Pour ce faire, Allianz aligne une équipe de 450 personnes dans le monde, dont près de 150 en Allemagne.
Investment Week rapporte que Barings lancera le 23 un fonds multi classes d’actifs non coordonné (Non Ucits Retail Scheme ou NURS) disponible uniquement en livres et domicilié au Royaume-Uni dont l’objectif est de générer une performance supérieure à l’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation (RPI) sur le moyen à long terme. Ce produit destiné au «retail» pourra investir jusqu'à 60 % de son encours en actions et figurera dans la catégorie «cautious managed funds» de l’IMA. Le gérant Andrew Cole prévoit que 75 % de la performance proviendront de l’allocation stratégique ou tactique, le reste étant le résultat d’une gestion active.La souscription minimale sera de 2000 livres. Baring facturera un droit d’entrée de 5 % et une commission de gestion de 1,5 %.
La société de gestion suédoise East Capital, spécialisée dans les marchés d’Europe de l’Est, lance un fonds d"actifs sous évalués. Appelé East Capital Special Opportunities Fund, le produit sera investi dans des sociétés solides, mais faiblement valorisées pour des raisons de marché ou de situation propres aux actionnaires. L’univers couvert est la Russie et l’Europe de l’Est.#Les investissements se feront de préférence dans des actions de sociétés cotées ou dans des actions de sociétés pouvant faire l"objet d"échanges. Ils pourront aussi être réalisés dans d"autres instruments financiers. East Capital retiendra des investissements ayant à la fois un potentiel évident d"appréciation ainsi qu"une possibilité de sortie dans les 4 ans#, précise le communiqué de presse.East Capital Explorer AB investira 35 millions d’euros dans le fonds dont le lancement est prévu pour le 2ème trimestre 2009. Le produit se destine aux investisseurs institutionnels et autres investisseurs qualifiés et son plafond est de 100 millions de dollars. La durée du fonds est de 4 ans.
Le groupe Wallberg annonce avoir obtenu de la BaFin l’autorisation de commercialiser en Allemagne son fonds de fonds immobiliers de droit luxembourgeois Wallberg Real Estate lancé le 16 novembre 2007 et qui avait franchi le cap des 100 millions d’euros en septembre. A fin février, l’encours ressortait à 98,75 millions d’euros et la performance depuis le lancement se situe à 3,72 % pour la part «retail».Le droit d’entrée et la commission de gestion ressortent à respectivement 5 % et 1 %, ce à quoi s’ajoute une commission de conseil pour la banque Reuschel et une commission de 20 % sur la performance excédentaire par rapport au rendement mensuel moyen de l’Euribor 1 mois.
Selon l’Agefi, «Goldman Sachs et Morgan Stanley ont créé une joint-venture pour s’implanter sur le marché européen des fonds indiciels négociables en Bourse (?)».Baptisée «Source», cette coentreprise pourrait entrer en activité dès avril avec le lancement de 20 exchange traded notes, notamment sur les matières premières, et 50 exchange traded funds (ETF). Ces produits seraient en passe d'être homologués en Irlande, précise notamment le quotidien numérique.
Selon Les Echos, chargé par La Haye de fusionner Fortis Nederland et ABN AMRO pour en faire une nouvelle banque de premier plan aux Pays-Bas,Gerrit Zalm, ex-ministre des Finances, convoite des actifs de Fortis Belgique «qu’il serait prêt à troquer contre des activités néerlandaises dans le giron de Fortis Nederland».
Selon l’Agefi, le FASB pourrait proposer de nouvelles règles d’ici 3 semaines afin de réformer de la règle de «mark to market». Pour William Isaac, ancien président de la FDIC, rapporte le quotidien numérique, cette règle de valorisation a «détruit 500 milliards de dollars de capitalisation dans le système bancaire et 5.000 milliards de capacité de prêts».
A quelques semaines du G20, l"organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou Iosco) propose que le code de conduite des agences de notation élaboré par ses soins serve de base à la surveillance internationale des agences. Une telle décision présenterait l"avantage de faciliter une convergence des approches relatives à la régulation des agences par les différentes juridictions, souligne l"OICV qui estime que de cette façon, les conflits juridiques seraient évités et les attentes communes en ce qui concerne les activités des agences plus facilement satisfaites. L"OICV relève au passage que plusieurs juridictions sont en train de mettre en place une régulation des agences sur la base du code de conduite, entre autres l"Australie, le Canada, le Japon et l"Union européenne. L"OICV a en outre mis au point un examen type susceptible d"être utilisé si nécessaire par les membres de l"organisation qui régulent et surveillent les agences. L"organisation indique qu"elle continue d"évaluer toutes les options disponibles, -collège de superviseurs, accords bilatéraux- concernant l"architecture de la supervision.Le groupe de travail de l"OICV sur les agences de notation a par ailleurs publié les résultats de son étude sur la mise en ?uvre par les agences de notation de son code de conduite révisé l"an dernier. Sur un échantillon de 21 agences de notation, sept ont mis en ?uvre les dispositions du code élaboré l"an dernier. Les trois plus grandes agences, Fitch, Moody"s et Standard & Poor"s, ont particulièrement bien pris en compte les nouvelles dispositions du code, relève le groupe de travail qui relève que l"agence japonaise (the Japan Credit rating Agency) s"est également mise au diapason du code tout comme l"agence suisse Fedafin et dans une moindre mesure Dominion Bond Rating Service. L"agence japonaise Rating & Investment Information (R&I) n"a pas pris en compte une disposition mais s"en est expliqué. Par ailleurs, deux agences, Austin Ratings and Euler Hermes Rating, ont manifesté leur intention d"adapter leur code de conduite à bref délai.Parmi les facteurs qui ont pu contribuer à l"abstention des quatorze autres agences, le rapport évoque le projet de régulation européenne, les contraintes budgétaires et aussi le fait que les révisions du code portaient sur les produits structurés qui ne font pas forcément partie de l"offre des agences. Sur ce groupe de quatorze, onze ont toutefois intégré en partie ou davantage les dispositions de la version 2004 du code. «Une amélioration significative», selon l"OICV qui rappelle qu"en 2007, aucune des agences de son échantillon d"alors, 35 au total, n"avait publié de code. Les temps changent?
Selon L"Echo, les parachutes dorés sont désormais limités à douze mois mais en y intégrant la partie variable, qui est souvent une grosse composante de la rémunération du CEO. La nouvelle mouture du code de corporate governance met aussi l"accent sur la transparence avec un chapitre consacré à la rémunération des dirigeants dans le rapport annuel de chaque société cotée.
Crise financière et scandales obligent, «le thème de la gouvernance dans les fonds revient au goût du jour», a déclaré Aymeric Poizot, analyste de Fitch Ratings, lors de la conférence annuelle de l’agence de notation qui se tenait mardi.Et en France, par rapport aux autres pays européens, les règles et principes de gouvernance s’appliquant aux sociétés de gestion sont «relativement souples, notamment s’agissant de la supervision du management exécutif de la société», constatait Fitch Ratings dans une étude publiée en décembre dernier. «Le conseil d’administration n’est pas obligé d’inclure des membres indépendants ni de créer des comités d’audit et de rémunérations». C’est la même chose au niveau des OPCVM. En effet, la structure juridique la plus fréquence est le FCP (90 % des OPCVM français), qui n’est pas supervisé par un conseil d’administration, contrairement à la Sicav. Fitch note aussi dans son étude que «la réglementation française n’exige pas d'évaluation indépendante puisque la société de gestion reste responsable de la valorisation des actifs, contrairement à ce qui existe dans les autres pays européens».