Les défaillances d’entreprises en Europe enregistrées l’an dernier par Standard & Poor’s se sont élevées à 7 contre 2 en 2007 et 4 en 2006. Elles sont toutes intervenues au second semestre de l’année, relève l’agence dans son étude annuelle sur les défauts d’entreprises en Europe. Malgré cette augmentation, les défauts d’entreprises restent en deçà des niveaux atteints en 2001 et 2002 (avec 12 et 19 défauts respectivement).Sur les 7 émetteurs ayant fait défaut, 6 avaient une note publique. Par ailleurs, 4 de ces 7 émetteurs n’avaient jamais été notés en catégorie ‘Investissement’ et un seul émetteur était encore noté en catégorie «Investissement» 1 an avant sa défaillance (Glitnir Bank en Islande). La défaillance de Glitnir Bank a porté le taux de défaillance de la catégorie «Investissement» à 0,11% en 2008, après 4 années de taux 0 pour l’Europe. Le taux de défaillance pour la catégorie «Spéculative» atteint 2,54 % à fin 2008, contre 0,98 % en 2007 et 1,81 % en 2006. L’agence souligne que la dette cumulée des 7 émetteurs européens ayant fait défaut en 2008 atteint 80 milliards de dollars, soit un peu moins de 20 % du chiffre mondial de 429,6 milliards de dollars. Ces 80 milliards dette en défaut représentent 4 fois le total de dette en défaut en 2002 et près de 40 fois le cumul de 2001. En Europe, depuis 1981, le taux de défaillance cumulé moyen à 5 ans est de 0,47 % pour les émetteurs notés en catégorie «Investissement» et de 10,78 % pour ceux notés en catégorie «Spéculative». Au plan mondial, ces taux sont de 1,19 % et de 16,59 % respectivement.
Selon le site Boursorama, citant l’AFP, la FED qui réunit ce matin son comité de politique monétaire, devrait maintenir son taux directeur dans la fourchette de fluctuation de 0 à 0,25%. #Pour Paul Ferley, économiste de la Banque royale du Canada, la Fed devrait aussi signaler qu’elle #va augmenter ses achats d’un certain nombre d’actifs (financiers) et rappeler que le rachat de bons du Trésor# reste possible, poursuit Boursorama, sur la base des informations de l’AFP.
Selon le New York Post relayé par Die Welt, le Parquet de New York a l’intention de faire geler cette semaine la fortune de Ruth Madoff, pour éviter que l'épouse de Bernard Madoff ne quitte le pays ou ne retire une partie des 93 millions de dollars à son nom. De plus, la justice envisage d’entamer une action au pénal contre Ruth Madoff.
Sous la marque #Source#, Goldman Sachs, Morgan Stanley et Merrill Lynch vont faire coter une première vague de 50 ETF sur la Deutsche Börse au début de la semaine prochaine, rapporte le Handelsblatt. Ce seront des fonds répliquant le Dax ainsi que des indices appartenant principalement aux univers MSCI et Stoxx.
Union Investment (banques populaires allemandes) lancera le 6 mai deux fonds qui viendront d’ajouter à sa gamme d’une quarantaine de produits garantis pesant environ 8,1 milliards d’euros à fin février. Ces nouveaux fonds sont distribués en Allemagne.Le UniGarant: Best of Assets Konservativ (2015) couvrira les marchés des actions et des obligations de la zone euro ainsi que le marché monétaire en euros tandis que le UniGarant: Europa (2016) est axé uniquement sur le marché européen des actions. La souscription est ouverte depuis lundi jusqu’au 30 avril. Dans les deux cas, le droit d’entrée et la commission de gestion sont fixés à respectivement 4 et 2 %, avec une commission de rachat de 2 % acquise au fonds en cas de sortie avant l'échéance (27 mars 2015 et 25 mars 2016). Union souligne que pour le Konservativ 2015 le panier d’indices sera pondéré à échéance en attribuant au marché le plus performant une valeur de 50 %, contre 30 pour le deuxième et 20 % pour le troisième.
Selon Les Echos, les spécialistes de la gestion de fortune en Suisse, comme EFG International, Pictet, Julius Baer ou Sarasin, ont enregistré des souscriptions nettes substantielles en 2008, bénéficiant des gros déplacements de capitaux entre les acteurs de la gestion de fortune, les investisseurs cherchant la sécurité. #Les spécialistes de la gestion d’actifs et de fortune comme nous prennent peu de risque de crédit. Ils sont par nature conservateurs car les associés gérants de nos maisons sont indéfiniment responsables sur leurs biens#, explique Jacques de Saussure, associé chez Pictet.
Le fournisseur de services financiers aux investisseurs institutionnels vient d’annoncer l"élection de Robert Kaplan et Patrick de Saint-Aignan à son conseil d"administration. Robert Kaplan est professeur à Harvard Business School, spécialiste des pratiques de gestion et ancien vice chairman du groupe Goldman Sachs chargé de la supervision de ses activités de banque d"affaires et de gestion d"actifs. Au cours de ses 30 ans de carrière chez Morgan Stanley, Patrick de Saint-Aignan, qui possède la double nationalité française et américaine, a dirigé en tant que managing director plusieurs fonctions au sein de l"entreprise, notamment la fonction globale de gestion du risque. L"entrée en fonction de ces deux nouveaux membres du conseil, désormais composé de 14 administrateurs, prend effet immédiatement.
Alors que Wall Street a terminé la séance de lundi sur un repli de 0,10%, le Nikkei a progressé de plus de 3% (3,18%) ce 17 mars, le marché étant, semble-t-il, rassuré sur le sort de ses banques, comme en témoigne la hausse de 8% de Mitsubishi UFJ Financial Group.
Le monnaie unique, profitant de l’embellie économique annoncée pour 2010 par le patron de la Fed, est remontée au dessus de 1,30 dollar le lundi 16 mars contre 1,2927 avant le week-end, le billet vert perdant un peu de son rôle de valeur refuge.
La troisième édition des Edhec Institutional Days se tiendra à Paris les 26 et 27 mai prochains. L'édition 2009 sera axée autour de trois événements : l’ETF and Indexation Summit consacrée aux nouvelles pratiques de gestion avec les ETF et aux nouvelles formes d’indexation; l’EDHEC-Wall Street Journal Europe Global Institutional Investment Conference avec une présentation des résultats des recherches de l’Edhec Risk and Asset Management Research Centre sur la gestion institutionnelle avec un accent mis cette année sur la gestion financière des fonds souverains et sur les nouvelles contraintes réglementaires pesant sur les compagnies d’assurances et les fonds de pension européens ; et enfin, la Conférence Annuelle de la Gestion Institutionnelle Française, qui évoquera tous les défis techniques et réglementaires pour les investisseurs institutionnels français.
Banco Popolare, la première banque italienne à demander l"aide de l"Etat, s"apprête à racheter les parts des actionnaires d"Italease, la société de leasing dans laquelle elle détient 31 %, rapporte le Financial Times. La banque scindera ensuite l"entité en plusieurs parties et réduira ses activités.
Le vendredi 13 mars, Allianz Global Investors France a complété sa gamme de fonds ISR avec le lancement du FCP de droit français actions internationales Allianz Citizen Care SRI, un fonds thématique visant à couvrir les nouveaux enjeux liés à la protection du citoyen consommateur.L’option thématique du fonds, qui a été amorcé avec 10 millions d’euros, vise à tirer parti de l’accroissement escompté de la demande de nouveaux produits et services liée aux besoins de protection du consommateur, tandis que l’approche ISR vise la protection contre les nouveaux risques qui pèsent sur l’entreprise du fait de la mise en cause croissante de sa responsabilité. Actuellement, parmi les valeurs en portefeuille figurent des valeurs comme Biomérieux, Bureau Veritas, Novartis, Philips, Tomra, Danone, Rockwool et Suez Environnement. Le portefeuille se composera au total de 30-40 valeurs de toutes capitalisations et devrait afficher un taux de rotation faible, de l’ordre de 20 %, comme celui d’AGF Valeurs Durables (plus de 900 millions d’euros d’encours et 100 millions de collecte nette en 2008) qui est d’ailleurs géré par la même personne, en l’occurrence Christine Clet. La durée de placement recommandée est de cinq ans et le fonds limite son horizon à 60 % des secteurs d’activité couverts par l’indice MSCI EMU. En ce qui concerne la part «retail», la commission de gestion est fixée à 1,794 % maximum et le droit d’entrée à 3 %. Un pôle d’excellence Géraud Brac de La Perrière, PDG d’Allianz Global Investors France, a souligné que l’ISR est un mode de gestion bien implanté dans le groupe Allianz Global Investors, avec RCM et AGI France, cette dernière couvrant toutes les grandes classes d’actifs dans la zone euro élargie et toutes les dimensions de la thématique. Les encours ISR d’AGI France ont connu une forte croissance, puisqu’ils dépassaient à peine 1,5 milliard fin 2006 et qu’ils atteignent à présent 3,2 milliards d’euros pour le compte de clients externes, dont plus de 800 millions dans le cadre de mandats institutionnels. La gamme comprend notamment le fonds monétaire Allianz Securicash SRI (environ 2 milliards d’euros actuellement) et le AGF Valeurs Durables, mais aussi un fonds obligataire (AGF Euro Credit ISR, quelque 25 millions d’euros) et l’AGF Euréco, dédié au thème de l’environnement (environ 25 millions également). L'équipe ISR comprend deux co-responsables du développement, Pierre Dinon (spécialiste du gouvernement d’entreprise) et David Diamond, recruté en octobre 2008. La gestion taux ISR occupe quatre personnes tout comme la gestion actions ISR. Parmi les éléments caractéristiques, il faut mentionner qu’AGI France est signataire des Principes de l’investissement responsable et qu’elle est l’une des deux seules sociétés de gestion, avec Standard Life Investments (SLI), à figurer au board de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (EITI en anglais), indique David Diamond. De plus, AGI France a décidé de ne pas transiger : le critère extra-financier du respect des droits de l’homme est, en cas de résultat insatisfaisant un facteur d’exclusion. Pour les autres critères (ESG, comportement de marché), la société de gestion adopte en revanche une approche «best-in-class».
Selon BarclayHedge, qui suit un peu plus de 1000 fonds, les hedge funds ont accusé en février une perte moyenne de 1,30 %, ce qui porte la baisse totale à 1,42 % pour les deux premiers mois de l’année. Credit Suisse/Tremont indique pour sa part que son indice des hedge funds a baissé de 0,88 % le mois dernier (au lieu du tassement de 0,45 % prévu la semaine dernière) après un gain de 1,09 % en janvier, de sorte que la perte sur janvier-février se situe à 0,20 %. Enfin, Greenwich Alternative Investments (GAI) a annoncé que son global hedge fund index affiche pour février une baisse de 0,8 % contre 0,1 % le mois précédent, portant la perte totale à 0,9 % pour le premier bimestre. Sur un an, elle atteint 15,9 %.
Le président Barack Obama a déclaré lundi qu’l va utiliser tous les moyens juridiques à sa disposition pour empêcher le versement de 165 millions de dollars de primes à des salariés d’American International Group (AIG) qui ont été en partie responsables de la quasi-faillite du géant américain de l’assurance, rapporte the Wall Street Journal. Quelques heures plus tard, cependant, on apprenait de source gouvernementale que les versements effectués vendredi ne pourraient pas être retirés à leurs bénéficiaires sans une procédure judiciaire qui coûterait encore plus cher aux contribuables. Dès lors la Maison-Blanche s’attachera l’avenir à placer la rémunération des dirigeants d’AIG sous surveillance renforcée. Les nouvelles modalités seront intégrées dans les conditions de la nouvelle aide de 30 milliards de dollars qui a été promise en début de mois.
L"action Barclays a bondi de 22,7 %, lundi, après que la banque confirmé être en négociations pour vendre iShares, rapporte le Financial Times. Le marché espère ainsi que l"établissement pourra échapper à l"intervention gouvernementale. Barclays pourrait conserver une participation dans iShares, indique le FT.
Lundi, Merrill Lynch a annoncé le recrutement de Tiffany Troxel qui quitte UBS Wealth Management mais continuera de Londres à suivre une clientèle très haut de gamme (ultra high net worth) au Royaume-Uni et en Europe. Elle sera subordonnée à Mick Tucker, market leader pour le Royaume-Uni et l’Irlande chez Merrill Lynch Global Wealth Management.
Barclays a confirmé lundi avoir discuté avec un certain nombre d’acteurs potentiellement intéressés par iShares, confirmant ainsi des informations parues dans la presse britannique le week-end dernier. L'établissement britannique a précisé toutefois que ces discussions entraient #dans le cadre de l’examen régulier du portefeuille d’activités du groupe# et #qu’aucune décision n’a été prise concernant aucune filiale#.iShares est la division de Barclays Global Investors dédiée aux ETF. A fin 2008, elle gérait pas moins de 324,84 milliards de dollars dans le monde avec 361 fonds, et s’arrogeait ainsi une part de marché de 45,7 %, selon les chiffres de Barclays Global Investors. Cela la place largement en tête du marché des ETF, loin devant State Street Global Advisors (20,5 %), puis Vanguard (6,4 %) et Lyxor (4,7 %). Celle suprématie concerne à la fois les Etats-Unis et l’Europe.Une position susceptible d’attiser les convoitises, surtout à un moment où les ETF ont le vent en poupe. Selon certains spécialistes du secteur, iShares pourrait notamment intéresser des banques qui souhaiteraient entrer sur le marché des ETF. Et ce, d’autant que #le coût d’accès aux ETF est élevé#, estime un professionnel. Mais, bien sûr, il faudra que l'établissement intéressé soit suffisamment solide pour payer le prix.La presse britannique a donné une fourchette située autour de 5 milliards de livres. Mais, selon certains analystes, il faut plutôt compter sur 2 milliards de livres, ce métier étant peu margé. S’agissant des acquéreurs potentiels, la presse britannique évoque des investisseurs américains ou du Moyen-Orient.La cession de iShares pourrait par ailleurs être le prélude à une cession de l’ensemble de la gestion d’actifs de Barclays.
Le gestionnaire indépendant American Century Investments (70 milliards de dollars d’encours) a annoncé qu’il compte lancer prochainement une gamme de fonds conformes à la directive OPCVM III pour commercialiser ses stratégies growth en Europe.D’autre part, Ben Williams, vice president, institutional business development, va s’implanter dans le nouveau bureau d’American Century à Londres. Il y sera rejoint par Peter Brackett et Sigrid Johann comme vice presidents. Peter Brackett était depuis trois ans co-head of global consultant relations chez Morgan Stanley Investment Management (MSIM), tandis que Sigrid Johann était business development manager chez Wellington Management International à Londres, chargée plus particulièrement du suivi des fonds de pension, des banques privées et des familly offices en Allemagne, Autriche et Suisse. La nouvelle équipe se focalisera sur les intermédiaires financiers et les investisseurs institutionnels au Royaume-Uni, en Europe continentale et au Moyen-Orient sous la responsabilité de Michael Green, senior vice president of international.
Hedge Week rapporte que le hedge fund britannique TCI a vendu pour 115 milliards de roupies (2,2 milliards de dollars) d’actions indiennes depuis le début de l’année, ce qui correspond au tiers de ses achats de ces titres, surtout des bancaires, pour 2008. Apparemment, ces ventes s’effectuent avec une forte moins-value par rapport au prix d’acquisition.
Selon Les Echos, l’Association luxembourgeoise de l’industrie des fonds, l’Alfi, tente d’apporter des remèdes aux inquiétudes suscitées par l’affaire Madoff. Lundi, au cours d’une conférence de presse, elle a publié deux documents : un rapport intermédiaire de son groupe de travail Madoff et des lignes directrices aux fonds de fonds pour évaluer les fonds affectés par Madoff. Le quotidien rappelle que pour l’industrie luxembourgeoise, l’impact direct de l’affaire Madoff a été estimé à 1,7 milliard d’euros
General Motors Asset Management (132 milliards de dollars d’encours) annonce qu’elle adopte le nom de Promark Global Advisors parce qu’elle va étendre ses activités hors du groupe GM et à l'étranger.
Goldman Sachs a demandé l"autorisation aux investisseurs de son fonds de private equity de 15 milliards de dollars pour placer l"argent qui n"a pas encore été investi dans de la dette d"entreprises en difficulté, rapporte le Financial Times. D"autres sociétés de capital investissement font de même.
Le groupe financier Arcano vient de recruter Iñigo Susaeta, l’ancien directeur général de Nmás1 Patrimonios, comme patron de la division de conseil en gestion de fortune Arcano Investment Advisors, rapporte Expansión. Actuellement, Arcano Investment Advisors a 150 familles clientes avec une fortune moyenne de 100 millions d’euros. L’objectif est d'élargir ce cercle de 5 à 10 familles par an, chacune avec un patrimoine supérieur à 20 millions d’euros. D’après une étude d’Arcano, il en existe 400 en Espagne.
Au quatrième trimestre, Fortress a creusé ses pertes nettes à 140 millions de dollars, contre 29,3 millions un an plus tôt.A fin 2008, Fortress gérait 29,5 milliards de dollars dans des fonds de private equity et des hedge funds, contre 32,9 milliards un an plus tôt. Sur l"année, la société de gestion accuse une perte nette aux normes GAAP de 322 millions de livres.
Le suisse Banque Sarasin (groupe Rabobank) a annoncé avoir commencé )à couvrir le marché institutionnel des pays nordiques au travers de sa filiale francfortoise Bank Sarasin AG, qui est la plaque tournante européenne du groupe. Aris Prepoudis, managing director of institutional clients chez Banque Sarasin en Suisse, vient d'être nommé au directoire de Bank Sarasin AG.Dans son équipe, Aris Prepoudis compte désormais le Suédois Eric Gelfgren, qui a rejoint Sarasin en provenance de Mercer, où il était European head of responsible investing. Sarasin a également recruté un Danois, Thomas Huusom, qui était précédemment head of client relations chez Nordea Invest.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (120,1 milliards de dollars canadiens d’encours au 31 décembre 2008) a annoncé la nomination par le conseil d’administration de Michael Sabia comme «président et chef de la direction», nomination qui a été validée par le gouvernement du Québec. L’intéressé entre en fonctions avec effet immédiat. Il a été PDG de Bell Canada Enterprises (BCE) de 2002 à juillet 2008 et remplace Fernand Perreault qui a assuré l’intérim depuis la démission début janvier de Richard Guay.
Philippe Citerne fera valoir ses droits à la retraite à compter du 30 avril 2009 et quittera, en conséquence, son poste de directeur général délégué de la Société Générale à la même date, annonce la banque dans un communiqué.A compter du 1e mai 2009, la direction générale du groupe sera composée de Frédéric Oudea, directeur général, et de deux directeurs généraux délégués, Didier Alix, et Séverin Cabannes, ce dernier reprenant à sa charge les responsabilités de Philippe Citerne.
Sycomore Asset Management (1,8 milliard d"euros d"encours sous gestion) annonce l"arrivée d"Edouard Petitdidier et de Ouissem Lahouar en tant que gérants/analystes au sein de son équipe Absolute Alpha.Ils seront en charge de la gestion d"un nouveau fonds appelé Sycomore Neutral Quantessence. Ce produit quantitatif long/short market neutral sera prochainement présenté aux investisseurs institutionnels. Edouard Petitdidier est l"ancien responsable de la gestion quantitative de Systeia et l"ancien co-responsable de la gestion systématique de Barep. Quant à Ouissem Lahouar, il était consultant en systèmes d"informations, spécialisé en asset management. Il a notamment effectué des missions chez Systeia, Axa IM, CPR AM et Groupama AM dans le développement d"outils de gestion quantitatifs.
Fort d"une collecte nette de 500 millions d"euros en 2008, Lazard Frères Gestion annonce dans un communiqué qu"elle souhaite s"ouvrir aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants.Pour cela, la société de gestion aligne une équipe de 6 personnes placées sous la responsabilité de Jean-Jacques Gournay. Trois d"entre elles sont basées à Paris, une à Lyon, une à Bordeaux et prochainement une dernière à Nantes. «Les fonds de Lazard Frères Gestion sont désormais référencés auprès d"une quinzaine de plates formes bancaires et d"assurance-vie», souligne le communiqué. Enfin, «des formations validantes à destination spécifique des CGPI (analyses financières, cycles économiques?) sont en cours d"agrément auprès des associations professionnelles ".
Selon La Tribune, citant l’AFP, le parquet de Paris vient d’ouvrir une enquête préliminaire sur Natixis. Celle-ci fait suite au dépôt d’une plainte de 90 petits actionnaires se déclarant lésés par les conditions d’entrée en Bourse de Natixis, en décembre 2006. Lors de cette IPO, à 19,95 euros l’action, le titre Natixis avait séduit 2,8 millions de particuliers. Lundi 16 mars, la filiale des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, cotait 1,14 euros, relève le quotidien financier.